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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 10:49
En mars, les conseillers régionaux (ci-dessus dans leur hémicycle strasbourgeois) ne seront élus que pour quatre ans. (Photo archives DNA)Le cumul légalisé avec un seul conseiller territorial pour gérer le département et la région en 2014.
Division par deux des élus pour les départements et les régions de 6000 à 3000.

Des conseillers élus au scrutin uninominal à un tour à 80 %. Seulement 20 % seront élus à la proportionnelle, sur les listes départementales.

Des conseillers avec moins de ressources pour gérer les territoires après la suppression de la taxe professionnelle



Dépèche AFP
LA CRÉATION DU TRÈS CONTROVERSÉ CONSEILLER TERRITORIAL DEVANT LE SÉNAT

PARIS (AFP)
Schéma sur la réforme territoriale, remplacement des conseillers généraux et régionaux

Le Parlement entre mardi au coeur du grand chantier de la réforme territoriale, avec l'examen par le Sénat de la loi créant dès 2014 le très controversé "conseiller territorial".

Le projet parachève également l'intercommunalité et rend possible la fusion de départements et de régions.

Pour le gouvernement, il s'agit d'une nouvelle étape de la décentralisation. Avec le conseiller territorial, qui siègera aux conseils régional et général, l'Etat aura face à lui des élus dotés de plus de pouvoirs, a estimé le ministre de l'Aménagement du territoire, Michel Mercier. Ils y gagneront en efficacité, selon lui. "Il y avait parfois des affrontements" entre institutions, il y aura "une cohésion".

L'opposition dénonce en revanche un pas vers une recentralisation. Le président de l'Association des régions de France (ARF) Alain Rousset (PS) parle de "cantonalisation" des régions, celui de l'Assemblée des départements de France (ADF) Claudy Lebreton (PS) de suppression des départements.

"Ni le nombre de conseillers territoriaux, ni leur mode d'élection, ni leur circonscription électorale d'appartenance, ni les compétences des collectivités dont ils seront les élus ne sont connus à ce jour", déplore M. Lebreton.

L'article 1 de la loi, qui crée le conseiller territorial, "constituera le rendez-vous politique" du débat, a estimé un responsable de la majorité. Plus de 600 amendements ont été déposés, dont plus de la moitié par la gauche. Le débat devrait durer trois semaines, prévoit le président de la commission des lois du Sénat Jean-Jacques Hyest (UMP). Il reprendra à l'Assemblée après les régionales de mars. La loi devrait être adoptée avant l'été.

La création du conseiller territorial permettrait, selon le gouvernement, de diviser par deux le nombre d'élus des départements et régions (6.000 à 3.000).

Mais la gauche est résolue à combattre l'ensemble du projet. Le président du groupe socialiste sénatorial Jean-Pierre Bel a annoncé une lutte "pied à pied sur chaque article et sur chaque amendement".

Jean-Pierre Sueur (PS), vice-président de la commission des lois, critique "un texte de recentralisation". "L'Etat sarkozyste veut reprendre une part du pouvoir donné par la décentralisation, que ce soit sur les métropoles, la création des communes nouvelles, le bouclage de l'intercommunalité, la fusion des départements", a-t-il assuré à l'AFP.

"Nous ne sommes pas partisans du statu quo, nous proposons au contraire une évolution de l'architecture territoriale dans la philosophie de la décentralisation", a-t-il ajouté, dénonçant "une opération contre les élus", décrits comme "trop nombreux et trop dispendieux".

Yves Krattinger (PS), qui a été rapporteur d'une mission temporaire sur l'organisation territoriale, juge le texte, "extrêmement décevant", ne répondant pas aux grandes questions comme la répartition des compétences.

Ce débat commence le jour même où l'Assemblée étudie la loi sur la concomitance des mandats des conseillers régionaux et généraux, qui prendraient fin en 2014 pour laisser place aux conseillers territoriaux.

Le Parlement devra encore étudier, après mars, le mode d'élection des conseillers territoriaux, et se prononcer sur la spécialisation des compétences.

La réforme territoriale suit la suppression de la taxe professionnelle, qui était versée par les entreprises et constituait une importante source de financement des collectivités.

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 21:05
NOUVELLE HAUSSE DES SUICIDES EN PRISON EN 2009
Dépèche AFP
Vue intérieure de la prison du Mans?Les Croisettes en octobre 2009


La France, qui a le taux de suicides en prison le plus élevé d'Europe de l'Ouest, a enregistré en 2009 une nouvelle hausse du nombre de détenus ayant mis fin à leurs jours, selon les chiffres annoncés lundi par la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie.

L'an dernier, 115 détenus se sont suicidés en prison, chiffre qui englobe les décès constatés en cellule ainsi qu'à l'hôpital des suites de leur geste, comparé à 109 en 2008, a annoncé la garde des Sceaux devant la presse.

Si l'on inclut les personnes en semi-liberté, en permission de sortie, en hospitalisation ou sous bracelet électronique, le nombre de suicides a atteint 122 en 2009 contre 115 en 2008.

Mme Alliot-Marie a qualifié ces chiffres de "dramatiques", tout en notant un effet positif des mesures de prévention arrêtées l'été dernier. 84 suicides ont ainsi été comptabilisés sur les sept premiers mois de 2009, et 31 sur les cinq derniers mois, a-t-elle fait valoir.

En août dernier, la garde des Sceaux avait annoncé des mesures de prévention du suicide des détenus les plus vulnérables : généralisation de "kits de protection", matelas anti-feu, draps indéchirables, et pyjamas en papier à usage unique pour éviter les pendaisons, moyen utilisé dans 90% des tentatives de suicide de détenus.

"Plus de 900 personnels pénitentiaires ont bénéficié" de formations visant à détecter les détenus qui présentent un risque suicidaire et à mieux les accompagner, a-t-elle dit. Elle a par ailleurs chiffré à 17 le nombre de suicides de surveillants.

Selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined) publiée à la mi-décembre, la France détient le taux de suicides en prison le plus élevé de l'Europe des Quinze (20 suicides pour 10.000 détenus, moyenne annuelle entre 2002 et 2006).

"Les choses s'aggravent", a commenté auprès de l'AFP le Dr Louis Albrand, auteur d'un rapport sur le suicide en milieu pénitentiaire remis l'hiver dernier à l'Administration pénitentiaire (AP).

Selon lui, "il y a un problème chronique, structurel. Tant qu'on n'aura pas changé cette culture pénitentiaire de la punition, pour une culture de réinsertion, on aura en France des taux de suicide conséquents".

L'Observatoire International des Prisons (OIP) a pour sa part estimé qu'avec un chiffre total de 122 suicides de personnes sous écrou, "on est revenu aux chiffres de 2004-2005". "Il est indécent qu'on puisse faire un tel constat sans remettre en cause la politique de prévention menée aujourd'hui", a estimé Stéphanie Djian, déléguée nationale adjointe.

Mme Alliot-Marie a réaffirmé que la politique pénitentiaire était "une priorité". Elle a confié à l'ancien homme d'affaires Pierre Botton, qui a fait 20 mois de prison dans les années 1990 pour "abus de biens sociaux", une mission visant à améliorer les conditions de détention des primo-délinquants.

Son dispositif, qui vise à améliorer l'accueil des personnes qui arrivent en prison pour la première fois et à faciliter leur "compréhension de la peine", avec l'aide notamment des aumôniers, sera expérimenté à la maison d'arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine).

La garde des Sceaux a rappelé que 5.000 places supplémentaires de prison doivent être créées, pour atteindre 68.000 en 2017 et lutter contre la surpopulation carcérale. 12.000 places vétustes doivent être fermées et remplacées par des neuves.

Les nouveaux établissements ne dépasseront pour la plupart pas 700 places, a-t-elle précisé. Une soixantaine d'établissements seront fermés entre 2015 et 2017, en concertation avec les autorités locales.

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 17:42

A lire sur le blog de Jean-Louis Bianco

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Dans la composition de sa liste pour les élections régionales, Ségolène Royal est en train de réussir la performance d’associer des syndicalistes (dont un qu’on dit proche du NPA d’Olivier Besancenot), des Verts et des membres du Modem. Naturellement on crie au scandale. Apparatchiks de tous les partis unissez-vous !

Ce qui compte, c’est la méthode d’élaboration et le contenu du projet régional. À propos du Poitou-Charentes comme ailleurs, on a tendance à l’oublier. Légitime est l’ambition de chaque formation d’obtenir le meilleur résultat possible.

Plus légitime encore  serait, sans attendre les négociations d’entre-deux-tours, de débattre vraiment sur le fond et de préparer, dans la clarté, un contrat de rassemblement.

Ce qui intéresse les citoyens de gauche et écologistes, c’est l’union, ce n’est pas de compter les divisions !

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 12:56
Deux styles et deux stratégies à lire dans la Charente libre



Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, président du conseil général de Charente-Maritime, tête de liste de l'UMP contre la présidente sortante Ségolène Royal, avait pressenti que le docile allié centriste était en train de virer de bord. Il avait traité le sujet d'une formule lapidaire et vacharde: «Nous n'avons pas besoin de Blanc, pas besoin de blanc-bec.»

 

Hormis l'épisode MoDem, il y avait samedi dans le duel à distance que se sont livrés Dominique Bussereau et Ségolène Royal deux styles et deux stratégies.

 

Côté UMP, le style était classique. Meeting enlevé, bien ordonné, mais sans surprise, comme il eut été en 1980, en 1990 ou en 2000. Accueil par la maire de Fouras, Sylvie Marcilly, en position éligible aux régionales, intervention du député de la circonscription, Jean-Louis Léonard, des trois têtes de liste départementales, Olivier Chartier (86), Xavier Argenton (79), Henri de Richemont (16), puis de Jean-Pierre Raffarin et de Dominique Bussereau.

 

A La Rochelle, côté PS, dans l'ancienne criée où était organisé le meeting, la parole a d'abord été donnée à des marins pêcheurs et à des femmes de marin. Maxime Bono, le maire, a enchaîné, suivi de représentants du PS, des Verts, des Radicaux, mais aussi de «témoins» de l'action régionale, qui pour le budget participatif des lycées, qui pour le Pass contraception, qui pour les jurys citoyens. Suivi encore de deux syndicalistes qui ont apporté à la tribune, ce qui n'est pas si fréquent, la parole vraie des ouvriers. «Si on m'avait dit que je participerais un jour à un meeting du PS, et en plus en étant candidat!», s'est étonné tout haut le cégétiste de feu New Fabris (Châtellerault) Guy Eyermann.



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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 11:59

Lutter contre les déserts médicaux: le premier clip de campagne des régionales

Face à la crise et au désengagement de l’Etat, l’urgence sociale est là. Les régions socialistes agiront pour apporter des améliorations concrètes dans tous les territoires.

www.dailymotion.com


> Le droit à la santé sur tous les territoires. Les régions signeront dès 2010 des «contrats contre les déserts médicaux» avec les communes et les praticiens qui feront le choix d’exercer dans des zones peu médicalisées.

> Plus de moyens pour la formation des professions médicales et paramédicales (infirmiers, aides soignants, sage-femmes...) pour favoriser l’accès de tous à des soins de qualité. Nous développerons également les métiers de la gérontologie et faciliterons le recours à des aides à domicile pour les personnes dépendantes.

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 23:24
La première secrétaire du Parti Socialiste et maire de Lille, Martine Aubry, le 15 janvier 2009 à Lille.
Une de plus dans les candidatures socialistes pour les primaires de 2011. Après Manuel Valls, François Hollande et Pierre Moscovoci, c'est au tour de Martine Aubry de faire un pas tout en prenant soin de nommer les incontournables pour sa candidature : Dominique Strauss-Kahn et Lionel Jospin.

Dépèche AFP
MARTINE AUBRY ESTIME AVOIR DES CAPACITÉS POUR LA FONCTION PRÉSIDENTIELLE

2010-01-17 20:23:40
PARIS (AFP)

La première secrétaire du parti socialiste Martine Aubry a estimé dimanche avoir, comme d'autres, des capacités pour être à la hauteur de la fonction présidentielle, tout en affirmant ne pas réfléchir pour l'instant à la possibilité d'être candidate en 2012.

La première secrétaire du parti socialiste Martine Aubry a estimé dimanche avoir, comme d'autres, des capacités pour être à la hauteur de la fonction présidentielle, tout en affirmant ne pas réfléchir pour l'instant à la possibilité d'être candidate en 2012.

"Pour moi, être à la hauteur, c'est pas seulement de se dire +est-ce-que je peux diriger l'Etat+ --disons que je pense que j'en ai les capacités comme d'autres--, c'est de me dire +je suis à la tête d'un parti qui a la grande responsabilité de porter un nouvel espoir et un nouveau système+", a expliqué Martine Aubry lors du "Grand jury RTL-Le Figaro-LCI"

La patronne du PS était interrogée sur sa capacité à être à la hauteur de la fonction présidentielle.

"J'ai été numéro deux du gouvernement, derrière Lionel Jospin et sous son autorité, avec Dominique Strauss-Kahn qui a été un formidable ministre de l'Economie et des Finances et qui, lui aussi, est quelqu'un qui peut tout à fait diriger notre pays, je le dis très simplement", a souligné l'ancienne ministre de l'Emploi et de la Solidarité (1997-2000).

"J'ai rempli des fonctions importantes, j'ai travaillé dans une entreprise, je dirige une ville", a-t-elle ajouté tout en précisant que pour elle, "cela en soi" ne suffisait pas.

"Il faut qu'à un moment donné, on soit l'homme ou la femme de la situation qui permettra de mobiliser le maximum de Français, c'est pour cela qu'on fait d'ailleurs les primaires pour pouvoir ensemble changer notre pays", a-t-elle expliqué.

"D'abord on joue collectif, après on choisit le capitaine mais on n'en est pas là", a-t-elle poursuivi en appelant de nouveau "à donner du temps au temps".

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 18:29
Ségolène Royal campagne régionales L'étude réalisée par le Cevipof semble donner raison à Ségolène Royal.

23% seulement des personnes interrogées font confiance aux partis politiques.

Appelant à la rénovation du Parti socialiste, refusant de laisser Vincent Peillon manoeuvrer avec les appareils, ouvrant des alliances en contournant la volonté des partis traditionnels, la présidente de la région Poitou-Charentes entend à la fois sortir de la tutelle des directions des Partis, devenus des cercles de pouvoir, et régénérer ces Partis politiques fondamentaux dans le fonctionnement démocratique en les ouvrant davantage aux citoyens.

 
A débattre

Partis et médias au plus bas du « baromètre de la confiance »

Par Pierre Haski | Rue89 | 17/01/2010

Voici une étude qui devrait provoquer une sérieuse introspection en France, mais qui est sortie récemment dans une grande discrétion.

Il s'agit du " Baromètre de la confiance politique ", désormais annuel, du Centre d'étude de la vie politique française (Cevipof), un groupe de recherche de Sciences Po.

Ses indications sont accablantes pour la classe politique, mais aussi pour les médias, et elles sont pessimistes sur l'avenir du pays.

Trois chiffres résument l'état d'esprit des Français d'aujourd'hui, selon cette étude réalisée par l'institut TNS Sofres pour le Cevipof, auprès d'un échantillon représentatif des Français de plus de 18 ans :

  • 73% des sondés (soit près des trois quart) pensent que les jeunes d'aujourd'hui auront « moins de chances » de réussir que leurs parents dans la France de l'avenir. Ils ne sont que 5% à penser qu'ils auront plus de chances, et 21% les mêmes chances. L'idée du déclin a donc fait son chemin ;
  • , ce qui les place tout au bas de l'échelle. 71% ne leur font pas confiance, un score désastreux pour un des éléments centraux de la vie démocratique. Les médias ne font guère mieux : 27%, soit moins bien que les banques (37%), ce qui, après la crise financière, est signfiicatif.
  • 70% des sondés, à la question « Pour la défense de vos intérêts, en qui avez-vous le plus confiance ? », répondent eux-mêmes, loin devant toute autre possibilité : les associations (15%), les syndicats (7%), et là encore, les partis politiques qui ne recueillent qu'1 tout petit pour cent.

C'est donc un climat de défiance qui caractérise l'état d'esprit des Français, défiance vis-à-vis du pouvoir (les élus locaux conservent toutefois un certain crédit, tout comme l'administration), vis-à-vis des corps prétendument représentatifs (partis, syndicats…), et enfin vis-à-vis des médias qui ont perdu depuis longtemps la bataille de la confiance de leurs lecteurs.

Le miroir tendu aux hommes politiques

Ce constat sombre dans une démocratie devrait d'abord interpeller les hommes et les femmes politiques, les dirigeants de partis et de syndicats, les élus et les gouvernants, qui voient dans le miroir tendu par cette étude leur échec absolu.

Si les Français pensent que leur pays est en grande difficulté au point que, pour la première fois depuis plus d'un siècle, ils pensent que les jeunes vivront moins bien que leurs parents, ils ne croient plus en la capacité de l'action politique pour y remédier. En tout cas, pas telle qu'elle s'incarne aujourd'hui dans les partis politiques.

C'est accablant pour Nicolas Sarkozy, qui a dilapidé en deux ans et demi le crédit de sa « rupture » annoncée, et jamais mise en oeuvre. Au passage, il a sérieusement sapé le regain de citoyenneté active que la participation record à l'élection présidentielle de 2007 avait signifié.

Ça l'est tout autant pour une opposition qui n'est pas jugée crédible pour incarner autre chose, et, sans doute plus grave, pour le réaliser. C'est la porte ouverte à toutes les dérives populistes ou nihilistes si cette absence de perspective devait s'installer durablement dans l'opinion.

C'est aussi accablant, enfin, pour les journalistes qui négligent bien souvent leur perte de crédibilité aux yeux de leurs lecteurs dans l'analyse de la « crise de la presse ». Le rétablissement du lien de confiance entre les journalistes et leurs lecteurs apparaît pourtant aussi important que tous les plans de restructuration qui évitent de s'attaquer à cet aspect du problème.

La crise a noirci le tableau

La crise économique, et le sentiment de fragilité et de perte de contrôle qu'elle implique dans la vie économique et sociale des gens, a sans doute noirci le tableau. Mais le doute général qui s'exprime dans cette étude n'est pas nouveau.

A ce constat pessimiste, il faut ajouter un extraordinaire paradoxe : quand TNS Sofres demande aux Français si, « tout bien considéré », ils sont heureux, ils répondent massivement « oui » : 91%, contre seulement 1% de Français qui se disent « pas du tout » heureux et 8% « pas très » heureux.

Mais ce bonheur individuel dans un pays dont on pense qu'il va mal est à rapprocher du fait qu'on ne fait plus confiance qu'à soi-même pour s'en sortir, pas aux institutions ou aux corps intermédiaires.

A méditer au moment où la machine à discours politiques va se remettre en route pour les élections régionales. Candidats, lisez d'abord le baromètre de la confiance politique avant de faire vos discours, il s'adresse à vous.

(Enquête réalisée du 9 au 19 décembre 2009, par téléphone sur fixe et mobile, auprès d'un échantillon de 1 500
personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales.)

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 12:50
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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 12:33

Ségolène Royal, une chance pour le Parti socialiste

 

safe_image.jpgForte de son bilan dans la région Poitou Charente, Ségolène Royal réussit à constituer une liste ouverte aux forces sociales et politiques. Dépassant les appareils politiques, elle rassemble à gauche et au centre, en accueillant syndicalistes et représentants des partis politiques des Verts au MoDem, malgré le refus de la direction de ces partis et les exclusions.   Alors que l’appareil du Parti socialiste peine à rassembler les forces de gauche, malgré les tentatives de Maison commune de Martine Aubry, la présidente du Poitou Charente, en dépassant les appareils, rassemble largement les femmes et les hommes qu’elle nomme « les éclaireurs ».

Ainsi, elle ouvre une perspective démocratique nouvelle et impose une révolution dans le fonctionnement des Partis politiques traditionnels. Au Parti socialiste de saisir la chance de ce défi qu’elle lance pour redevenir la grande force progressiste attendue des électrices et électeurs.

 


Dailymotion - Régionales 2010 - des candidats MoDem avec S. Royal - une vidéo Actu et Politique

www.dailymotion.com

 

 

Forte de son engagement, Ségolène Royal offre au Parti socialiste, une orientation politique renouvelée. Alors que beaucoup regrettent que le PS ne réfléchisse pas suffisamment aux nouveaux axes programmatiques, en contournant l’appareil du PS, avec l’aide de son association Désirs d’avenir, Ségolène Royal lance les nouvelles perspectives que sont : la démocratie participative pour redonner du sens politique, l’action économique en faveur de l’innovation pour permettre à la France de relever le défi de la mondialisation, l’ordre juste pour permettre à chacun de se sentir respecté dans notre société, et la révolution écologique pour assurer un avenir aux prochaines générations. C’est bien un modèle de société qu’elle porte pour le Parti socialiste.

Forte de son combat et de ses propositions, Ségolène Royal réussit une révolution tranquille, impose une nouvelle image et représente aujourd’hui une chance pour le Parti socialiste.

 

 

Ségolène Royal, meeting à la Rochelle, 16 janvier 2010.

 



Alain Bucheries, à la Rochelle :

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 00:06

Jeudi noir, qui se bat pour l'accès au logement, est attaqué par la propriétaire d'un hôtel particulier parisien occupé depuis novembre par le collectif. Le collectif Jeudi Noir est un collectif créé en 2006 pour dénoncer la flambée des prix des loyers.

Ayant pris une certaine ampleur, le collectif adopte la méthode de la réquisition citoyenne d'immeubles eniers laissés à l'abandon. La médiatisation de ces espaces militants a pour but de susciter un débat sur le droit au logement face au droit de propriété, lorsque celui-ci n'est pas exercé.
http://www.bfmtv.com/video-infos-actuali...

Des membres du collectif ont comparu devant la justice pour occupation illégale d'un hôtel particulier de la Place des Vosges, à Paris. Les avocats de la propriétaire réclament leur expulsion et le versement de 115 000 ? d'indemnités par mois.

 

Communiqué du Parti socialiste

 

Au-delà de l’insuffisance notoire et injustifiable des crédits d’Etat pour la rénovation du parc existant et pour la construction de logements sociaux, il est insupportable de voir des logements rester vides durant plusieurs années, et ce d’autant plus quand le non et le mal logement concernent un nombre toujours croissant de ménages, et quand les dispositifs d’urgence sont saturés.
 
Par leur déplacement ce mercredi 13 janvier place des Vosges, Nathalie Perrin-Gilbert, Secrétaire nationale au logement du Parti socialiste et Laurianne Deniaud, Présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes, ont tenu à témoigner leur soutien au Collectif Jeudi Noir qui met une nouvelle fois en lumière le phénomène de vacance en plein cœur de nos villes.
 
Par son action, le collectif dénonce combien ces logements manquent aujourd’hui notamment pour répondre à la demande des jeunes. Le Parti socialiste et le Mouvement des Jeunes Socialistes ont souligné qu’il incombe au gouvernement d’éviter que s’entretienne par une vacance spéculative la situation du mal logement en France.
 
À l’automne, les sénateurs socialistes avaient présenté une proposition de loi pour lutter contre la vacance. Son article premier reprenait la proposition selon laquelle, après 5 ans de vacance, les logements pourraient être expropriés en vue de réalisation de logements sociaux. Ils proposaient également le doublement des taux applicables à la taxe sur les logements vacants prévue par l’article 232 du code général des impôts. Cette proposition de loi a été rejetée par la droite.
 
Alors que les communes, les agglomérations, les régions menées par les équipes socialistes et de gauche soutiennent massivement la construction de logements sociaux et destinés aux jeunes sur leurs territoires, le Parti socialiste et le Mouvement des Jeunes Socialistes rappellent au gouvernement qu’il ne tient pas son obligation de moyens et de résultats en matière de droit opposable au logement et exigent un plan ambitieux de mobilisation du parc existant et vacant. Les propositions du Parti socialiste sont à sa disposition !

Communiqué du Parti socialiste et du Mouvement des Jeunes Socialistes

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