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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 14:45
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 13:33

La politique par la preuve

AFP


Click here to find out more!

Une assemblée générale de l'équipementier Heuliez se tient actuellement dans les locaux de son repreneur Bernard Krief Consulting (BKC) à Paris, en présence de Ségolène Royal, a-t-on appris dans l'entourage de la présidente de la région Poitou-Charentes. L'assemblée générale d'Heuliez, placé en redressement judiciaire avant d'être repris en juillet par BKC, devait entériner l'augmentation de capital et l'apport des fonds de BKC à hauteur de 16 millions d'euros, du Fonds stratégique d'investissement (FSI) pour 10 millions et de la région Poitou-Charentes pour 5 millions d'euros.

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 13:18
Avez vous suivi le débat d'hier sur France2 ?
 Normalement étaient prévus Ségo et Daniel Cohn Bendit !
 On ne sait pas pourquoi cela a été annulé!! Aucune annonce de Marie Drucker et l'émission s'est comme par hazard transformée en un "gentil" débat pro-Sarko!!! Formidable!!!
Marie Drucker demandant à un representant d'Europe Ecologie: Que pensez vous de Jean Louis Borloo ??? Question plus que pertinente!!! Chantal Jouanno était sur le plateau, tiens tiens!!! les questions des citoyens bien choisies!!! tiens tiens!!! Le representant PS choisi avait reçu un prix de Jean Louis Borloo et du ministère pour la renovation des quartiers de Grenoble!!

Bravo, débat tout à fait objectif, je me suis régalée
!!!!

Céline
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 11:17
Aujourd'hui est né un nouveau site: DESIRS D'AVENIR EN PAYS DE VANNES.

http://www.avenir56.over-blog.net.
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 18:23

Paris 2 décembre


Réunion des militantes et militants socialistes de la motion Espoir à gauche autour de Dominique Bertinotti et Philippe Moine pour renouveler leur soutien à la ligne politique de Ségolène Royal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 17:49

La tribune de Ségolène Royal et Coumba Ndoffène Diouf dans le Figaro pour de nouveaux rapports Sud-Nord

 

Avant de partir ensemble avec leurs délégations respectives pour le sommet de Copenhague, la présidente de la région Poitou-Charentes, et le président de la région Fatick au Sénégal, témoignent dans le Figaro de leur coopération, pour démontrer que la politique environnementale se joue aussi à l'échelon local.

Vers de nouveaux rapports Sud-Nord

Par Ségolène Royal et Coumba Ndoffène Bouna Diouf

Il n'y a pas de fatalité. Il n'existe pas de loi écrite qui voudrait que le sommet de Copenhague soit un échec. Et, sans sombrer dans l'angélisme, l'on peut affirmer qu'il existe déjà quelques raisons de se réjouir. Pour la première fois, les deux plus grands pollueurs de la planète, les États-Unis et la Chine, souhaitent s'engager sur des objectifs chiffrés de réduction des gaz à effet de serre. C'est un pas et, même s'il est insuffisant, il démontre la volonté des deux superpuissances de changer lentement de cap. Sommet exceptionnel ensuite car, pour la première fois, les régions du monde sont invitées à ce rendez-vous.

Leur présence indique le rôle clé des territoires dans la lutte pour la préservation de l'environnement et pour l'émergence d'un nouveau modèle économique et social : la croissance verte et la conversion écologique de l'économie. Depuis 2004, la région Poitou-Charentes a créé le pôle des éco-industries en décidant d'axer ses politiques sur l'excellence environnementale, bien avant le Grenelle de l'environnement. On en recueille les fruits aujourd'hui en étant conviés à témoigner le 15 décembre à Copenhague.

Dès l'arrivée de la nouvelle équipe, nous avons fixé pour objectif le respect du protocole de Kyoto. La région est parvenue, sur ces seuls efforts, à atteindre 25 % de l'objectif de 800 000 tonnes d'équivalent CO2 à éviter en 2010.

Nous avons, sur la base de cet objectif de réduction des gaz à effet de serre, investi dans trois secteurs essentiels : le solaire, le bâtiment, les transports avec le véhicule électrique bon marché et le TER au biocarburant.

Elles s'incarnent essentiellement dans le lycée Kyoto, premier lycée de l'après-pétrole, et le plan photovoltaïque pour lequel nous avons mobilisé 400 millions d'euros et qui a déjà permis la création d'un millier d'emplois, faisant de notre région la plus dynamique sur l'énergie solaire en Europe. Tous ces engagements sont nés d'une volonté politique sans faille et démontrent par la preuve que la croissance verte génère des milliers d'emplois en préservant au mieux l'environnement.

Copenhague, un point de départ

Ce que nous avons réalisé en Poitou-Charentes, il est possible de le réaliser partout. Certains États ont donné le la, notamment les États-Unis qui ont fait de la croissance verte l'un des leviers de la sortie de crise. Nous aurions aimé moins de frilosité en France face à une mutation non seulement inévitable mais souhaitable. Voilà pourquoi la présence des régions du monde change la donne de ce sommet. Car nous entrons dans le temps des alliances nouvelles qui articulent au quotidien le local et le global. À Copenhague, on ne parlera pas seulement de changement climatique, de gaz à effet de serre ou d'énergies renouvelables. À Copenhague se joue aussi un nouveau départ pour l'humanité, notamment dans les rapports Sud-Nord. La crise financière a démontré à quel point le capitalisme outrancier est obsolète, à quel point il peut désintégrer tout ce qui vit. La crise n'est pas une simple parenthèse, c'est une mutation profonde de notre monde.

Copenhague peut être le point de départ pour voir émerger de nouvelles relations Sud et Nord, pays riches et pays délaissés. Derrière l'enjeu crucial du climat, l'enjeu de civilisation. Le temps est venu des alliances nouvelles. À l'image du lien qui nous unit, Poitou- Charentes et la région de Fatik au Sénégal. Depuis 2006, nous menons ensemble un partenariat reconnu par le PNUD dans le but de préparer l'après-pétrole.

La pensée globale alliée à l'action locale

Qu'il s'agisse de la construction de fourneaux, des fours solaires, de l'aide au reboisement des forêts de la région ou du développement de l'énergie solaire au développement des troupeaux de chèvres, nous menons un travail de fond dans un échange de connaissances.

Voilà le type d'alliances nouvelles dont nous parlons. Voilà la pensée globale alliée à l'action locale. Chaque jour, nos régions et des dizaines d'autres sur la planète expérimentent la force et la créativité de ces nouveaux liens qui nous unissent. Elles ne peuvent se substituer à l'action de l'État mais la compléter ou l'anticiper et surtout éclairer d'un nouveau jour les relations que nous devons impérativement nouer sur la planète avant qu'il ne soit trop tard. Avec beaucoup moins de gaspillages financiers, il faut adopter le prélèvement sur les circuits financiers mais surtout les faire gérer en circuit court. Les régions y sont prêtes.

Source : Le Figaro

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 22:15
  Ségolène Royal, plus écolo que les Verts - la présidente de Poitou-Charente répond à Nicolas Poincaré  (6'57")
   


Face à "l’urgence écologique majeure", Ségolène Royal se félicite que, pour la première fois à un sommet climat de l’ONU, les régions du monde soient invitées à venir présenter au monde entier, leurs réalisations locales en matière de lutte contre le réchauffement global. C’est l’application, du "penser global, agir local, adopté il y a plus de 30 ans au sommet de Stockholm", explique la présidente de Poitou-Charentes.

La délégation qu’elle conduit à Copenhague va expliquer comment "Poitou-Charentes a réduit en 2008 ses rejets de plus de 120.000 tonnes d’équivalent CO2 (…) Nous installons 600.000 m2 de panneaux photovoltaïques, notamment sur les toits des TER, nous avons installé une usine de production de ces panneaux, nous produisons une voiture électrique qui sera vendue 5.000 euros grâce aux primes d’encouragement, nous avons construit le premier lycée Kyoto 100% énergie propre, et nous avons lancé des filières bois, nous installons des éoliennes sous-marines au large de La Rochelle", détaille Ségolène Royal.

"C’est par le développement local de très grande proximité que nous réussirons à maîtriser les gaz à effet de serre et à transformer les grands engagements théoriques en actions opérationnelles", conclut la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes.

 

 

 

Source : FranceInfo.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 22:03

Les militants de la section de Paris 15è Convention écrivent :

Réponse à la lettre de Vincent Peillon et François Rebsamen de novembre 2009 par des militants EAG de Paris

Les militants EAG ont bien reçu votre lettre intitulée « Pour le rassemblement ». Nous nous attendions à un point sur les objectifs et les résultats du Rassemblement ou au moins un compte rendu complet des débats de Dijon. Cette lettre semble plutôt fournir des explications sur ce qui a fait la une de l’actualité lors de ce week-end : votre contentieux avec Ségolène Royal.

L’objectif de notre réponse est de rétablir la vérité et de préciser notre position par rapport au fonctionnement de notre courant. Il ne s’agit pas de remettre en cause l’idée du rassemblement des forces de gauche puis des démocrates. Ségolène Royal a toujours défendu l’idée d’une coalition arc en ciel et la nécessité de travailler sur un programme capable de rassembler largement pour battre la droite. Elle le défendait pendant la campagne présidentielle. C’est aussi ce qui nous a réunis par la suite au sein de la même motion lors du Congrès de Reims. Mais nous souhaitons répondre à un certain nombre de points qui nous semblent inexacts.

« Le premier écueil, était qu'il fallait tout faire pour ne pas apparaître comme hostiles à nos formations politiques respectives et donc éviter que notre Rassemblement soit perçu essentiellement à travers le prisme de lectures internes à la gauche, et en particulier au Parti Socialiste. »

Il est décidé de substituer le Rassemblement au courant EAG pour éviter que nos partenaires aient l’impression d’être instrumentalisés par le parti socialiste. Cette tentative de justification ne semble pas fondée. Tous les éléments d’organisation démontrent qu’il s’agissait bien d’une réunion entrant dans le cadre du courant (invitation par mail à tous les militants de EAG, présentation de la réunion comme la continuité du rassemblement de Marseille, communiqué sur le site internet EAG). Vous précisez ensuite « Il était convenu entre nous d’annoncer la naissance de ce lieu de convergence politique, www.lerassemblement.fr ». Les militants n’ont jamais été mis au courant de l’existence de ce projet et n’ont d’ailleurs jamais été consultés. Nous avons appris l’ouverture du site très tardivement et bien après la naissance de la polémique avec Ségolène Royal. Ce n’est finalement qu’un exemple des dérives que nous avons pu constater au sein de EAG : l’absence de consultation de la base. Nous avons été témoins du grand cas que vous faites des militants quand ils osent ne pas être d’accord avec vous lors d’une interview sur France Inter. Une auditrice qui a eu le courage de dire, calmement mais fermement, ce que beaucoup d’entre nous pensent de la dérive de EAG et du parti, combien elle le vivait mal, a été remise à sa place. Un peu stupéfaits, les journalistes vous ont fait préciser votre pensée : cette personne ne devait pas s’exprimer ainsi sur les ondes.

« Le second écueil était, pour pouvoir travailler librement sur le fond, d’éviter de donner l’impression que ce Rassemblement était au service d’une personnalité. »

La présence d’un présidentiable empêche donc de débattre sur le fond selon vous. Manuel Valls a dit et redit pendant plusieurs mois qu’il serait candidat. Vous ne pouviez donc l’ignorer. Or ce dernier devait participer au rassemblement de Dijon. Cherchant un prétexte pour écarter Ségolène qui a annoncé sa venue dès le début de la semaine, vous avez utilisé l’argument « pas de présidentiable » et annoncé dans la semaine que M. Valls (qui, de toutes façons ne souhaitait pas s'y rendre) ne serait pas présent pour cette raison. Tout cela ne s’est pas passé le vendredi soir et votre « surprise » n’était qu’une mise en scène pour rendre Ségolène Royal seule responsable des événements. Vous expliquez ensuite « Par ailleurs, dans les mouvements syndicaux et associatifs, une réserve était évidente concernant cette question. C’est pourquoi nous avions demandé que les présidentiables ne soient pas présents. » Le lien « Ce qu'en ont pensé nos partenaires ... » renvoie pour la plupart à des critiques portant exclusivement sur la polémique déjà en cours et en aucun cas sur le refus de nos partenaires ou des syndicalistes à débattre avec un présidentiable et notamment Ségolène Royal. Cette dernière n’a d’ailleurs aucune difficulté à les rencontrer dans sa région ou dans le cadre des UPP qu’elle organise périodiquement avec Désirs d’Avenir. Pourquoi ne pas avoir proposé à cette spécialiste de l’éducation (elle a été Ministre déléguée à l’Enseignement scolaire, et nous l’entendons encore dire pendant sa campagne « l’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation ») de prendre une place dans cette journée de rassemblement ? Ou bien lui proposer une autre manifestation où vous vous seriez montrés ensemble ? Nous voyons au contraire que vous ne vouliez surtout pas que Ségolène Royal soit associée à cette rencontre à laquelle les militants de l’EAG étaient invités.

 « Le troisième écueil était de donner l’impression que nous voulions nous substituer aux partis existants et créer une nouvelle formation. En d'autres termes, que le débat soit centré sur des questions d'appareil, ou une photographie, ce qui était le reproche adressé à la rencontre de Marseille, et non pas sur des questions de fond qui préoccupent nos concitoyens ».

Si les médias ont relevé des phrases assassines envers Ségolène Royal, pas un mot n’a été repris par les principaux médias sur le thème de la journée, l’éducation, alors que les micros étaient tendus vers vous et vous permettaient de vous exprimer abondamment. Vous avez multiplié les interventions pour ne parler que de la venue de Ségolène Royal sans vous intéresser au fond. Bien que nous ayons le sentiment, aggravé par cette lettre, d’être manipulés, notre objectif unique, comme le vôtre, c’est de faire de la politique, au sens noble du terme. C'est-à-dire lutter avec tous les moyens républicains qui sont à notre disposition, en particulier les élections, contre les injustices, les difficultés auxquels nos concitoyens ici, d’autres enfants, femmes et hommes ailleurs, sont confrontés. La détermination de Ségolène à mener ces combats, ses prises de position courageuses, en particulier face à N. Sarkozy, la pertinence de ses analyses, la nouveauté et l’efficacité de ses propositions, la preuve par l’action, tout cela fait que nous continuons à soutenir Ségolène et nous ne sommes pas les seuls. Car dans les médias, dont vous avez apprécié le soutien pour amplifier votre colère, ce courage et cette générosité sont régulièrement soulignés.

« Quant à notre courant, l’espoir à gauche, qu’en est-il ? Chacune et chacun d’entre nous mesure bien la diversité des trajets et des cultures réunis dans notre motion. Celle-ci ne s’est pas, constituée autour d’une seule personne. Il demeure donc que pour une très grande majorité d'entre nous, c'est l'adhésion à une cohérence politique collective qui a fondé notre démarche commune. C’est cela qui a présidé à la naissance du courant « l’espoir à gauche » le 31 janvier 2009 ». Nous ne polémiquerons pas sur le fait que le courant EAG se soit constitué ou non autour d'une seule personne. En effet, sans sous estimer l'apport de nombreux camarades qui sont venus l'enrichir, nul ne peut nier l'apport essentiel de Ségolène Royal qui a su créer autour d'elle une dynamique toujours vivante depuis la dernière élection présidentielle. Et cette dynamique n'est pas née exclusivement autour de la personne physique de Ségolène Royal, elle est née aussi de l'adhésion, pour reprendre vos termes « à une cohérence politique collective », qu'elle a été la première à proposer mais dont, semble-t-il, vous avez oublié le contenu.

Il suffit de lire votre raisonnement laborieux pour justifier l'injustifiable à savoir la tentative d'OPA de quelques uns sur un courant qui appartient à tous les militants. Cette tentative est fondée sur un système de délégations qui a montré toutes ses limites lors de la désignation des candidat(e)s aux élections européennes et aux régionales et qui a conduit aux faibles participations des militants aux ratifications que l'on connait.

Quelques chiffres révélateurs :

Lors du vote pour le congrès de Reims, la motion E obtint 170 voix dans le 15e arrondissement de Paris mais il n’y a que 3 représentants motion E du 15e au Conseil Fédéral. Le 20e, l'arrondissement de David Assouline, obtint 6 représentants motion E au CF pour 154 voix ! Ces représentants faisaient partie du corps électoral imaginé par David Assouline pour désigner les candidats motion E aux régionales…Comment s'étonner, avec un tel système, que le 3 décembre, seulement 1363 voix (sur plus de 13.000 inscrits) aient suffi pour ratifier la liste « proposée » par nos mandataires, c'est-à-dire que prés de 90% des inscrits ont préféré ne pas aller voter, voter contre ou s'abstenir !

 « C’est pourquoi, vous comprendrez qu’aujourd’hui il est de notre responsabilité de réunir les mandataires de notre courant et les élus au conseil national, seules instances démocratiques élues par les militants, notre Parlement, afin qu’ils se prononcent sur la confiance qu’il convient d’apporter à leur direction, à son travail et à la stratégie du Rassemblement et de travail sur le projet quenous avions mis en place ».

Le système que vous « proposez » afin de nous prononcer sur la confiance qu'il convient de vous accorder revient déjà à nous compter, vieille antienne basée sur le rapport des forces dont nous ne sortirons décidément jamais. Il ne mène qu'à la division et donc à l'échec et il est contraire à nos principes d'écoute, de dialogue, de confrontation indispensables à la mutualisation des idées. Ces principes sont en outre la condition de l'ouverture que nous appelons de nos voeux. En effet, « notre cohérence politique collective » fondatrice est basée sur le fait que la démocratie représentative, que personne n'entend supprimer, n'est pas suffisante pour prendre en compte ce besoin de participation auquel aspirent de plus en plus de citoyens et particulièrement les militants politiques et que l'on dénomme « la démocratie participative ».

C'est ce besoin de plus de démocratie que les militants PS ont exprimé lors du vote sur le principe des primaires présidentielles et nous entendons que notre courant en demeure le pionnier dans ses pratiques.

Nous demeurons plus que jamais pour le débat et regrettons toujours qu'il n'ait pu avoir lieu à Paris lors de la désignation de nos candidats pour les élections régionales. Ce débat devra porter sur la place occupée par les uns et les autres à l'intérieur du courant EAG et notamment celle des militants dont le rôle ne peut être cantonné à entériner les décisions de leurs « dirigeants ».

Nous demandons aussi qu'il porte sur les résultats obtenus quant à la représentation de notre courant à l'issue des élections européennes (seulement 2 députés européens EAG sur 14 obtenus par le PS soit 14,3%) et des prochaines régionales, au regard du score obtenu par la motion E à Reims (29%).

Ce débat nous ne pourrons l'avoir qu'au printemps car la priorité est de battre la droite aux régionales et, si nous devons nous compter, nous refusons qu'il ait lieu sur les bases du système injuste que vous nous avez imposé lors de la désignation de nos candidats aux régionales avec le résultat que nous avons vu plus haut.

Nous le ferons sur la base suivante : 1 militant EAG (signataire de la motion E) = 1 voix, ce qui est la forme la plus incontestable de la démocratie.

3 décembre 2009 Section Convention – 15ème arrondissement de Paris

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:54



http://www.leparisien.fr/images/2009/12/07/735325_10854021-o_150x113.gif

ROLAND CAYROL, conseiller à l’institut CSA.


Le politologue Roland Cayrol juge que face à une alliance entre écologistes, centristes et socialistes, l’UMP dispose d’une faible réserve de voix. Une donnée qui pourrait se retourner contre le président de la République.

a-t-elle réussi son coup ?
Roland Cayrol. Oui, comme d’habitude.

Cette question des alliances est au des débats et des non-dits chez l’ensemble des forces , et singulièrement au Parti socialiste. Ségolène Royal a simplement fait un pas de plus en avant, c’est bien vu. La direction du PS, Martine Aubry en tête, avait l’air de ne plus considérer comme tabou un accord avec le centre au second tour des régionales. Alors pourquoi pas dès le premier tour, demande tout simplement Royal ? Compte tenu du risque d’éparpillement des voix, ça paraît logique d’afficher clairement la couleur avant le scrutin.

Cette alliance entre la gauche et le centre dont tout le monde parle est-ce le cauchemar de Nicolas Sarkozy ?
Oui. Il doit chercher à l’éviter à tout prix. Si on prend la logique des élections à deux tours qui prévaut sous la Ve République, il ne suffit pas d’être en tête au premier, il faut rassembler au second pour gagner. Or l’UMP, qui regroupe déjà plusieurs sensibilités différentes, n’a pas beaucoup de réserve de voix. Ce qui peut évidemment la handicaper pour les élections à venir.

En 2012, peut-on assister à une ligne « tout sauf Sarkozy » ?
C’est encore un peu tôt pour le dire. Tout dépendra de la conjoncture et de son bilan. Pour le moment, il n’est pas jugé bon par une majorité de Français. Mais dans deux ans, la situation se sera peut-être améliorée et il apparaîtra comme le sauveur du pays. Quoi qu’il en soit, d’un point de vue électoral, l’arc central regroupant centristes, écologistes et socialistes est évidemment une menace très sérieuse pour Nicolas Sarkozy.





 

Source : Le Parisien.
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 00:15

Candice nous écrit :

La venue de Ségolène Royal au rassemblement de Dijon sur le thème de l’éducation, organisé dans le cadre de EAG,  a suscité de violentes réactions. Sa présence n’était pourtant pas illégitime. Elle a porté notre motion lors du Congrès de Reims. Elle est également ancienne ministre déléguée à l’Enseignement scolaire. Ce n’est finalement qu’un révélateur de la dérive au sein du courant : la tentative de récupération au profit d’une seule personne et le mépris des militants. Nous avons pu le vérifier dès la création de EAG puis lors de la constitution des listes aux européennes et aux régionales.  Il faut changer les pratiques au sein de notre courant et redonner la parole aux militants. Il nous faut rester mobiliser, défendre nos valeurs et faire que la démocratie participative soit au cœur de notre fonctionnement.

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