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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 22:47

3701095911_7b2f63fb34.jpg  Ségolène Royal est depuis plusieurs semaines absente de la scène nationale. Dans la ligne politique qu’elle s’est fixée, la politique par la preuve, on comprend cette volonté de s’impliquer totalement pour faire le bilan des actions menées dans sa région et pour fixer les nouvelles perspectives avec les habitants.

Plus encore, cet investissement est fondamental car la politique menée par Ségolène Royal en Poitou-Charentes apparaît aujourd’hui comme un modèle d’une autre gouvernance qui pourrait dans quelques années être appliquée à une échelle nationale. En travaillant dans sa région, Ségolène Royal oeuvre pour toute la gauche permettant ainsi d’espérer une alternance en 2012. Car loin des slogans, la victoire ne sera possible qu’avec un projet crédible et assumé pour la France.

 

Dans les actions menées à la présidence de la région, Ségolène Royal trace les grands axes qui seront incontournables pour la gauche dans la préparation du projet de 2012. On peut relever, parmi d’autres,  quelques uns de ces axes  :

- Le développement économique car à l’opposée de la politique libérale de Sarkozy, la région Poitou-Charentes s’est investie dans le soutien réel aux PME et PMI pour créer et sauver des emplois et favoriser une dynamique pour la création d’entreprises. C'est le cas des aides en faveur de la création et de la transmission d'entreprises, avec les « Bourses régionales désir d'entreprendre », ou du soutien aux projets innovants, par le développement de l'accès aux fonds de capital investissement ou via le réseau ACCES. L’intervention directe de la région pour soutenir le projet d’Heuliez est l’exemple même d’une politique volontariste aux côtés des entreprises. C’est aussi le cas du rachat des bâtiments de New Fabris en projet afin de constituer un pôle dédié à la croissance verte et à l'innovation en accompagnant les entreprises qui s'engagent dans ces nouvelles activités.

- Redonner à l’action politique sa dimension humaine pour sortir des discours sans lendemain, des simples slogans de campagne, du « travailler plus pour gagner plus ». La démocratie participative en cela est fondamentale parce que la France a changé et qu’on ne peut pas concevoir une démocratie verticale dominée par les sachants. La région Poitou-Charentes a une forte avance en ce domaine avec les forums sectoriels, le Budget Participatif mis en place dans tous les lycées, les Ateliers participatifs et les Jurys Citoyens qui évaluent l'efficacité des politiques régionales.

- Pour une éducation plus juste, de nombreuses actions de l'Etat sont attendues alors que Sarkozy laisse faire et se dégrader l'école publique.  «A la source de tout engagement socialiste, il y a ce désir ardent de réformer la société, de la rendre plus juste, d’y rendre les hommes toujours plus égaux dans l’exercice de leur liberté. Or qu’est ce que l’école si ce n’est la porte d’entrée dans la société ?" Pour cela la région a mené une politique très active avec de nombreux projets pour la culture, les bourses découvertes à l’étranger, le développement de l’apprentissage, le fonds social lycéen. Dans tous les projets réalisés, on retrouve ce triple engagement : l’égalité pour tous,  la culture pour éduquer l’homme, l’aide à toutes les branches du professionnel au général pour permettre à chaque enfant de choisir son orientation, sans a priori.

- L’Excellence environnementale pour construire un autre modèle de développement. Ainsi la région accompagne et porte la conversion écologique de l'économie, tournant ses aides et ses appels à projets vers des secteurs d'avenir : agro-ressources, éco-habitat, énergies renouvelables, véhicules électriques, agriculture biologique. De nombreuses réalisations comme l’inauguration du lycée de Kyoto ont révélé le dynamisme de cette région en ce domaine.

 

En se consacrant totalement à sa région, laissant à d’autres le terrain médiatique national, Ségolène Royal apportera à la gauche une expérience solide et de réelles compétences pour préparer un projet crédible pour la France.

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 17:58

Hillary Clinton appelle la Chine à accepter des sanctions contre l'Iran  Sur le dossier du nucléaire  iranien, ils s'étaient tous trompés : Michèle Alliot-Marie, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Jean-Christophe Cambadélis, ... Un dossier accablant contre les donneurs de leçon qui n'avaient pas cerné correctement la question.


Ségolène Royal avait vu juste en prônant la fermeté.


Novembre 2006 dans l'Expansion :  Ségolène Royal persiste et signe sur le nucléaire iranien

Ségolène Royal a maintenu mercredi sa conviction qu'il fallait interdire le nucléaire civil à l'Iran. Les proches de DSK estiment qu'il s'agit d'un "vrai problème politique". Les tensions s'exacerbent à huit jours du premier tour de l'investiture.

- Les hésitations de Ségolène Royal sur l'Iran n'ont pas plu à Michèle Alliot-Marie. Au lendemain du troisième et dernier débat entre les présidentiables PS, la ministre de la défense a regretté mercredi la « légèreté regrettable » dont la candidate a fait preuve sur le dossier du nucléaire, stigmatisant sa « méconnaissance des traités et des mécanismes internationaux » et assurant que la favorite des sondages « ignore visiblement que le Traité de non prolifération nucléaire ne porte que sur le nucléaire militaire ».

- Des réserves qui avaient déjà été formulées pendant le débat par les deux concurrents de Ségolène Royal, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, en termes toutefois plus policés.  Elles ont été reprise avec plus de vigueur par un des lieutenants de DSK, Jean-Christophe Cambadélis. Mercredi, ce dernier s'est dit « interloqué » que Ségolène Royal maintienne sa position d'interdire le nucléaire civil à l'Iran, comme elle l'avait fait au micro de RMC le matin même. « Faire une erreur dans un débat n'est pas un problème,a-t-il assuré, mais là, il y a une espèce de théorisation d'un faux pas qui n'est pas la position du PS ». Et de conclure : « c'est un vrai problème politique ».

 


Janvier 2010, vendredi à Paris, Hillary Clinton a appelé la Chine à rejoindre les autres grandes puissances prêtes à sanctionner l'Iran en raison de son programme nucléaire, invitant Pékin à considérer ses intérêts "à long terme" dans la région du Golfe.

Les propos fermes de la secrétaire d'Etat américaine, prononcés dans l'enceinte de l'Ecole militaire à Paris, signalent l'impatience grandissante de l'administration Obama à l'égard d'un processus dans l'impasse depuis des mois.

"Maintenant que nous nous éloignons de la voie du dialogue, qui n'a pas produit les résultats que d'aucuns espéraient, et que nous faisons avancer la piste des pressions et des sanctions, la Chine va être sous très forte pression pour reconnaître l'impact déstabilisateur qu'un Iran doté de l'arme nucléaire aurait dans le Golfe, d'où elle reçoit une part importante de ses fournitures en pétrole", a déclaré Mme Clinton.

La Chine, dont l'Iran est le troisième fournisseur en pétrole, fait partie du groupe des Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) chargé de négocier avec le régime de Téhéran, que les grandes puissances soupçonnent de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme nucléaire civil.

Après le refus de l'Iran d'accepter l'enrichissement à l'étranger de son uranium, les Six travaillent à définir de nouvelles sanctions, qui seraient introduites dans une résolution devant le Conseil de sécurité de l'ONU.

La Chine, seule parmi eux, continue de privilégier la voie du dialogue. C'est ce que Yang Jiechi, le ministre chinois des Affaires étrangères, a encore répété jeudi à Mme Clinton, dans un entretien bilatéral en marge de la conférence de Londres sur l'Afghanistan.

Choisissant de s'adresser cette fois publiquement à Pékin, Mme Clinton a fait valoir vendredi qu'un Iran doté de l'arme nucléaire risquerait d'embraser la première région de production pétrolière du monde.

"Cela déclenchera une course aux armements", a-t-elle affirmé. "D'autres pays vont juger nécessaire de développer leurs propres programmes d'armement nucléaire. Israël ressentira une menace sur son existence". "Tout cela est incroyablement dangereux", a insisté le chef de la diplomatie américaine.

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 11:15

Manifestation Nationale pour l’Education le 30 janvier à Paris 13h30 Denfert

La FSU appelle l’ensemble des personnels de l’Education, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à se mobiliser pour une politique qui assure la réussite de tous les jeunes. Il s’agit de porter des propositions pour un système éducatif plus juste et plus égalitaire qui réponde pleinement aux besoins de la société, qui dispose à tous les niveaux des moyens nécessaires à ses missions et qui refuse les déterminismes scolaires et sociaux, relance la démocratisation de l’accès au baccalauréat, et diminue le nombre de sorties sans qualification du système éducatif.


COMMUNIQUE : Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et PEGC.

Samedi 30 janvier : manifestation nationale, 5 000 professeurs des écoles des vœux pour la réussite de tous les élèves !


Le 1er janvier, le chef de l’état a présenté ses vœux pour la France. Il a même parlé de renouveau… en maintenant le cap des suppressions de poste massives et des réformes régressives.

5 000 professeurs des écoles venus de toute la France défileront dans Paris de Denfert-Rochereau au ministère, pour formuler d’autres vœux pour l’école et les services publics ; ils rassembleront des dizaines de milliers de cartes de voeux recueillies dans les écoles de France pour dénoncer les choix de suppressions de postes et exiger :

- L’arrêt des suppressions de postes et un budget à la hauteur d’une école ambitieuse pour tous ;

- Un fonctionnement mieux adapté aux besoins des élèves avec du travail en équipe, plus de maîtres que de classes, des réseaux d’aide complets, du temps pour la concertation, du temps pour la direction d’école ;

- Une école maternelle pour tous, y compris les 2 ans dont les familles le souhaitent, avec des conditions d’accueil et d’apprentissages améliorées l’abandon de la réforme et une formation initiale et continue de qualité, le maintien des IUFM ;

- Des enseignants mieux payés et dont la valeur professionnelle est reconnue ;

- Des évaluations utiles aux enseignants pour assurer les progrès de leurs élèves.

Ce sont 2010 vœux, et plus encore que les enseignants des écoles feront le samedi 30 janvier à Paris pour que les élèves réussissent vraiment tous !

 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 11:07

Publié le 29/01/2010 à 11:22 Le Point.fr

RÉGIONALES

Comment Ségolène Royal gère les finances de Poitou-Charentes

Propos recueillis par Michel Revol

Comment Ségolène Royal gère les finances de Poitou-Charentes

Ségolène Royal - © VALINCO/SIPA

Stanislas Boutmy, de l'agence de notation des collectivités locales Public Evaluation System, nous livre son analyse.

La situation financière de la région présidée par Ségolène Royal se situe dans la moyenne des régions françaises. Quatre caractéristiques transparaissent à la lecture des comptes de la région.

Une politique fiscale très sage

Dans un premier temps, et comme toutes les autres régions, Poitou-Charentes a utilisé le ressort politique de "la décentralisation Raffarin" pour anticiper les transferts de charges (notamment de personnel). Tout juste élue, Ségolène Royal augmente très fortement les taux d'imposition entre 2004 et 2005 : + 12 % pour les taxes foncières et + 16 % pour la taxe professionnelle. Ces hausses sont toutefois moins élevées que celles pratiquées en moyenne en un an par les 22 régions métropolitaines (respectivement + 19 % et + 24 %).

Depuis, de 2005 à 2008, les taux sont demeurés inchangés. Leur niveau reste légèrement inférieur à la moyenne nationale. La taxe professionnelle s'élève ainsi à 2,51 % en 2009 pour une moyenne à 3 %.

Les dépenses de personnel s'envolent

Fruits des transferts de charges, les dépenses de personnel ont très fortement augmenté, ici comme ailleurs. Toutefois, elles pèsent plus lourd dans cette région : Poitou-Charentes est la région de France qui consacre la plus grande part de ses recettes au poste "personnel" (16 %, contre une moyenne nationale de 12 %).

Ce décrochage est très net entre 2006 et 2008, période pendant laquelle les personnels de l'État travaillant dans les lycées sont devenus des agents régionaux : les dépenses de personnel passent ainsi en deux ans de 15 à 49 euros par habitant et de 6 à 16 % des recettes de fonctionnement (lesquelles ont par ailleurs augmenté de près de 30 %).

Moins d'équipements, mais aussi moins de dettes

Poitou-Charentes est la région de France qui, par habitant, dépense le moins pour s'équiper* : 93 euros en 2008 (137 en 2004), contre une moyenne nationale de 165 euros (127 en 2004). C'est un choix de gestion : la région préfère rembourser sa dette au détriment de ses investissements pour s'équiper. Une politique qui porte ses fruits : 2008 se caractérise par un niveau d'endettement inférieur à la moyenne nationale. Cet effort distingue Poitou-Charentes : bon nombre de régions préfèrent repousser les remboursements de la dette et allonger la durée des emprunts, pour continuer à investir à l'approche des élections.

On note toutefois une amélioration franche de l'épargne de gestion (l'argent disponible pour investir et rembourser la dette après avoir payé les charges). Elle est passée de 45 à 86 euros par habitant en 2008, pour une moyenne nationale de 112 euros.

[*Dépenses d'équipement directes et subventions d'équipement versées]

L'emprunt sous contrôle

Jusqu'en 2007, la région a continué à emprunter et à augmenter son stock de dettes. Il reste toutefois limité, et inférieur à la moyenne nationale : 169 euros par habitant en 2008, contre 209 pour la totalité des régions françaises (hors Ile-de-France et Corse).

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 23:36

Publié le 29/01/2010 à 16:02 Le Point.fr

INTERVIEW

Maître Michel Ledoux : "Martine Aubry est l'un des rouages" de l'affaire de l'amiante

Propos recueillis par François Malye

Maître Michel Ledoux :

Maître Michel Ledoux, avocat de l'Andeva - © AFP PHOTO JEAN AYISSI



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Jeudi 28 janvier, Martine Aubry a été entendue comme témoin dans le cadre de l'affaire de l'amiante par les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp). Maître Michel Ledoux, avocat de l'Andeva (Association nationale des victimes de l'amiante), répond à nos questions.

Le Point : Comment interprétez-vous l'audition, jeudi 28 janvier, de Martine Aubry dans le cadre de l'affaire de l'amiante ?
Maître Michel Ledoux : Cela correspond aux trois orientations de l'enquête que nous avions souhaité voir instruites dans notre plainte qui, il faut le rappeler, remonte à plus de treize ans. Nous avions pointé trois responsabilités : celle des employeurs, celle des industriels et, enfin, les pouvoirs publics et le système de veille sanitaire dans son ensemble. Martine Aubry est l'un des rouages de cette technostructure puisqu'elle fut directrice des relations du travail à partir de 1984.

Martine Aubry a notamment été interrogée sur "les éventuelles actions de prévention" menées sur l'amiante lorsqu'elle occupait ce poste entre 1984 et 1987.
C'est un point très important. Cela fait partie des reproches adressés par les juridictions administratives qui ont conclu à une faute de l'État dans cette affaire. Il y avait la transcription tardive de directives européennes mais aussi l'absence d'études épidémiologiques à une époque où personne ne pouvait prétendre discuter les ravages de l'amiante tant ceux-ci étaient documentés. Mais on a également posé ces mêmes questions à d'autres directeurs d'administrations centrales et notamment à celle du ministère de la Santé.

Y aura-t-il un procès pénal de l'amiante ?
Je réponds catégoriquement oui. Dans certains dossiers comme l'usine de Condé-sur-Noireau ou Eternit, on a passé le sommet de la crête. Il ne peut plus y avoir de non-lieux tant les responsabilités - d'employeurs, d'industriels, de médecins du travail - sont avérées et indiscutables. D'ailleurs certains d'entre eux avaient fait appel de leur mise en examen et leur appel a été rejeté. La question est de savoir comment on va organiser ce procès. Va-t-on vers des procès saucissonnés, entreprise par entreprise, ou les rassemble-t-on tous ? Dans ce cas, il vaut mieux s'interroger sur la taille du stade où il devra être organisé car il y a des centaines de personnes qui seront mises en cause. Ce ne sont pas quelques mois de négligences qui doivent être examinés comme, par exemple, dans le cas du scandale du sang contaminé, mais des décennies de responsabilités.

La suppression programmée des juges d'instruction peut-elle empêcher la tenue de ce procès ?
On nous dit que la réforme n'empêchera pas les juges de mener leur instruction à leur terme. En revanche, si c'est le parquet qui reprend cette affaire, alors là, ce n'est plus seulement de l'inquiétude que nous éprouverons : nous devrons en effet affronter nos anciens adversaires, ceux-là même qui, devant les tribunaux de la Sécurité sociale, venaient dire qu'il n'y avait pas de faute de la part des industriels et refusaient l'indemnisation des victimes alors qu'aujourd'hui, celle-ci fait consensus. Cela, les victimes, qui ont déjà tant souffert, ne l'accepteront jamais.
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 23:22

Villepin Satrkozy 2    Clearstream : le ton monte entre Villepin et Sarkozy

 A lire dans le Parisien
 M.-L.W. | 29.01.2010, 19h37 | Mise à jour : 21h31

La tension entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin est montée d'un cran ce vendredi soir. Invité du «Grand journal» de Canal +, l'ancien Premier ministre, blanchi jeudi en première instance dans l'affaire Clearstream, a affirmé que la décision du parquet de faire appel de sa relaxe avait été prise jeudi «lors d'une réunion à l'Elysée».


Video : Relaxé, Villepin savoure
Interrogé par l'AFP dans les minutes qui ont suivi, le palais présidentiel a fait savoir qu'il «ne répond pas à des allégations mensongères».

«Quand le procureur de la République Jean-Claude Marin dit "J'ai décidé", c'est faux», a lancé Dominique de Villepin vendredi soir sur le plateau de Michel Denisot. «Le procureur n'a pas l'autorité pour décider et prendre une telle décision. Il y a eu une réunion hier (jeudi, ndlr) à l'Elysée où cette décision a été prise (...) Le président de la République a considéré que la décision de justice n'était pas satisfaisante. Et pourtant, il avait dit "Que la justice fasse son travail"», a affirmé l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac.

Pour Guéant, la décision de l'appel, «c'est le parquet qui l'a prise»
 
«C'est un fait. J'ai été sept ans secrétaire général de l'Elysée. Je connais l'Etat, je connais la fonction publique... Et donc, je vous dis, je vous affirme. Je n'ai pas l'ombre d'un doute», a-t-il martelé assurant, pour étayer son propos, avoir eu «une information par des fonctionnaires de la présidence de la République».

Sur le site internet de Paris-Match, Claude Guéant, l'actuel secrétaire général de l'Elysée nie cette version des faits. «Cette décision d’appel du parquet – peut-être que ce n’est pas facile à croire mais c’est comme ça –, c’est le parquet qui l’a prise. Ce n’est absolument pas sous l’influence de Nicolas Sarkozy ou du ministère de la Justice!», affirme Claude Guéant.

Le «bon petit soldat» Jean-Claude Marin

Dominique de Villepin a également dénoncé la façon de faire du «bon petit soldat» Jean-Claude Marin, jusqu'ici inédite pour un procureur de la République : à savoir annoncer à la radio une décision du parquet, avant d'en informer les intéressés. C'est en effet au micro d'Europe 1, que le magistrat parisien a déclaré qu'il allait "interjeter appel de cette décision".

Pour Dominique de Villepin «c'est la haine qui l'a emporté pour Nicolas Sarkozy sur l'intérêt général». Il estime aussi que le président de la République aurait pu l'appeler jeudi soir. «Jacques Chirac, Alain Juppé, Ségolène Royal et d'autres personnalités à gauche» l'ont fait, a-t-il confié.

Quoiqu'il en soit, l'ancien chef de la diplomatie française affirme «avoir tourné la page». On ne peut pas «multiplier les coups bas et aller vers les Français», a-t-il expliqué. Critiquant l'accroissement du déficit de l'Etat et les «actes contraires aux paroles» en parlant de la politique de l'emploi, Dominique de Villepin, qui a des ambitions pour la présidentielle de 2012, affirme ne pas vouloir de «guerre fratricide». La paix semble mal engagée.

Leparisien.fr

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 21:43
Georges Frêche, le 23 janvier 2010  Nouveau dérapage verbal de Georges Frêche ou intox ?

Le déroulement des faits :

(1)
Le 1er octobre 2009, les militants socialistes du Languedoc Roussillon, ont designé dans une très large majorité (près de 70% des voix) Didier Codorniou comme 1er des socialistes en vue des élections régionales. Il lui ont confié comme mandat conformément à sa profession de foi, le soin de composer les listes pour les régionales et de choisir comme tête de liste Georges Frêche.
Certes, Martine Aubry connaît bien.... au PS le résultat d'un vote est une question d'appareil... Mais le soutien des militants socialistes du Languedoc Roussillon à 70% (
on est loin du 50/50...) invite toutefois à la réflexion avant de "jeter aux chiens l'honneur d'un homme". Pourquoi les socialistes du Languedoc soutiennent-ils Georges Frêche ?

(2) Les propos remontent à décembre 2009. Ils sont révélés dans l'Express un mois après, en pleine campagne régionale.
Georges Frêche déclarait à propos de Fabius "Voter pour ce mec en Haute-Normandie (la région de l'ancien premier ministre) me poserait un problème : il a une tronche pas catholique."
Expression populaire ou propos antisémites ?

(3) Martine Aubry, après le dérapage de Vincent Peillon contre Arlette Chabot et sa propre reculade sur la remise en cause de la loi sur la retraite à 60 ans, décide de réagir vite car l'image du PS est en cause selon ses proches.
Dans un communiqué, la première secrétaire a demandé à Hélène Mandroux, maire de Montpellier, de conduire la liste des socialistes en région Languedoc-Roussillon.

Pourtant l'affaire ne semble toutefois pas si simple !

(4) Sur BFM Benoît Hamon porte parole du PS demande de simples excuses !
"Georges Frêche est suffisamment cultivé, c'est un homme d'une très grande culture, il sait très bien que les propos qu'il a tenus naturellement allaient être interprétés dans ce sens. Donc je pense qu'il faut qu'il s'excuse." Benoît Hamon - De simples excuses au final ?

Affaire frêche - seulement des excuses?


Dans une émission de Laurent Ruquier sur France 2 Georges Frêche s'expliquait :




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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 17:50

Dans un cybercafé à Changzhi, en Chine (Reuters)

Twitter s'attaque de front à la censure du Web en Chine

A lire sur Rue89





(De Pékin) Après Google, c'est Twitter qui s'en prend à la censure chinoise. Mais alors que le premier menace de quitter le pays, l'approche du second est plus radicale : passer outre le contrôle du Web, que cela plaise ou non aux autorités locales.

Twitter aussi en a assez et hausse le ton face à la censure en Chine. Après Google il y a deux semaines, le PDG du site de micro-blogging, qui n'est plus accessible depuis des mois en Chine, est monté au créneau jeudi au Forum économique mondial de Davos.

Mais alors que Google souhaite discuter avec les autorités chinoises et, à défaut de réponse jugée satisfaisante, quitter la Chine, l'approche de Twitter est plus frontale.

Evan Williams : « Nous sommes partiellement bloqués en Chine »

Selon l'International Business Times, Evan Williams a déclaré :

« Nous sommes partiellement bloqués en Chine et dans d'autres pays et nous l'étions également en Iran. La manière la plus efficace de se battre n'est pas de collaborer avec la Chine et autres gouvernements dont l'essence même est opposée à ce que nous sommes. »

Son entreprise est actuellement en train de travailler à développer des moyens de contourner la censure, a-t-il, en précisant que Twitter dispose d'un avantage : à la différence de simples sites web, les flux de Twitter sont distribués via plusieurs canaux, dont les applications pour téléphones portables et les sites de syndication, tels que les sites regroupant les flux RSS.

Twitter est de plus en plus souvent utilisé pour la transmission de messages d'opposition politique, en Iran comme en Chine. Dimanche, une manifestation sur Twitter contre la « Grande muraille de l'internet » chinois avait réussi à faire remonter le mot clé au sommet des 10 sujets les plus évoqués du moment.

Hillary Clinton a appelé les entreprises américaines à refuser la censure chinoise

Cette démarche plus offensive de Twitter pose à nouveau la question de l'attitude que les entreprises étrangères doivent adopter face à la censure et, plus généralement, au gouvernement chinois. La problématique ne concerne d'ailleurs pas que les entreprises du monde virtuel.

Dans un discours sur Internet et les libertés le 21 janvier, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton appelait les entreprises américaines à refuser la censure. Elle ne disait pas ce qu'elle entendait par « refuser » : quitter le pays ou se donner les moyens de passer outre la censure ?

Alors que le contrôle du web s'est renforcé ces derniers mois, de plus en plus d'internautes chinois se dotent de réseaux privés virtuels  (VPN), sorte de tuyau virtuel permettant de crypter la connexion et de faire transiter les requêtes par l'étranger, et donc d'accéder aux sites interdits. Les censeurs ont bloqué la plupart des VPN gratuits mais certains payants restent accessibles.

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 23:05
sarko.1256640305.JPG              A nouveau Sarkozy joue du violon à Davos

Nicolas Sarkozy a dénoncé avec vigueur mercredi à Davos les dérives du "capitalisme financier" et plaidé pour de nouvelles règles internationales, dont une réforme de la réglementation bancaire. "Nous avons besoin d'un nouveau Bretton Woods" a-t-il lancé, avant d'annoncer qu'il mettrait la réforme du système monétaire international au cœur des G8 et G20 de 2011, qui seront présidés par la France.

A Montpellier en septembre dernier, Ségolène Royal appelait l'Etat à intervenir pour réguler le capitalisme (que de gesticulations et de temps perdu !) et  lançait un défi à Sarkozy :

Il y a 150 ans naissait Jean Jaurès. Jaurès engagé comme un lion dans la lutte pour la justice sociale, Jaurès qui, avec une écriture magistrale, décrit avec tant de force la souffrance ouvrière de la fin du 19ème siècle, évoque « un système de métal qui traite les hommes comme des marchandises ! » Un siècle plus tard, rien de vraiment différent. Toujours un système dont les mâchoires d’acier broie les plus faibles.



Les règles que je propose sont frappées au coin du bon sens.

1) Première règle : encadrer strictement les bonus, voire si possible les interdire, car ils sont le signe extérieur d’une société qui se délite et qui, au fond, perd son âme, car ils nous interrogent sur la France, l’Europe et le monde dans lequel nous voulons vivre. Et je vous pose la question : est-ce qu’un trader est plus utile à la société qu’un médecin, qu’un instituteur ou qu’un postier ? Et là encore, il est question de fraternité. Ceux qui veulent défendre le système actuel, sont les mêmes qui raillent l’idée de fraternité. Ils se croient des réalistes, ils se croient des gens sérieux. Mais oublier la fraternité, c’est l’irréalisme même, autrement dit, comme le dit Régis Debray, les phraseurs, ce sont eux. Ce sont eux les têtes en l’air, ceux qui n’ont plus les pieds sur terre, sur la terre des hommes et des femmes sans bonus ni parachute doré.

2) Deuxième règle : mettre fin aux intolérables collusions, conflits d’intérêts, négligences tacitement acceptées entre ceux qui soi-disant régulent et les banques dont ils sont censés assurer la surveillance. Dans l’ombre, des lobbys puissants s’affairent. Les puissances bancaires ont leurs entrées dans les cercles du pouvoir. Elles demandent l’aide de la puissance publique mais refusent que l’Etat rentre à leur capital ; elles font mine d’accepter des contraintes sur les rémunérations et les bonus, mais ces contraintes n’en sont pas. Le discours s’est brouillé. Les leurres prolifèrent. Tout le monde est pour la régulation. Tout le monde est pour l’Etat. Tout le monde est pour le contrôle. Un savant jeu de rôles est organisé. Le gouvernement doit montrer qu’il agit. Les mots sont durs, les banques sont convoquées, on pousse des cris d’orfraie, c’est la place financière de Paris qu’on assassine. La menace est jugée médiatiquement crédible, le pouvoir est satisfait ; les banques se rassurent, les acteurs ont été bons, le pire est évité. Ces connivences existent en France, mais aussi en Allemagne, au Royaume-Uni ou aux États-Unis. Voilà pourquoi l’agenda du G20 est finalement si mince.

3) Troisième règle enfin : recentrer les banques sur leur véritable métier, la collecte d’épargne et le prêt aux entreprises et aux familles. Ça veut dire interdire aux établissements financiers de proposer autre chose que des produits solides, robustes, bien identifiés et tracés. La simplicité et la robustesse ont ici deux vertus : éviter l’accident intégral que nous avons frôlé l’année dernière ; rendre possible la régulation financière. Aujourd’hui, les banques gèrent les économies de millions de familles et spéculent sur les marchés financiers. Aujourd’hui, les banques françaises, allemandes, britanniques et bien souvent américaines gèrent nos dépôts et jouent avec sur les marchés financiers. Hé bien je vous le dis, c’est avec cette confusion des genres malsaine et dangereuse qu’il faut rompre. On ne devrait pas être à la fois une banque de dépôt pour les familles et les PME et une banque s’occupant d’opérations de marchés. Ce sont deux métiers différents. Il faut donc les séparer. Aux premières la légitimité de l’intervention de l’État pour sauver l’épargne des ménages et le financement de l’économie. Aux secondes, celles qui spéculent, la responsabilité entière de leurs actes.



Voilà mes 3 propositions. Elles sont très simples. Il suffit de le vouloir. Je crois à la force de la politique, je crois à la force de la décision. Je mets donc au défi Nicolas Sarkozy d’accorder enfin un peu ses violons, ses actes à ses paroles, ses belles déclarations d’intention à ses décisions politiques. On ne peut pas théoriser le bien être à Pittsburg et provoquer le mal être à Gandrange, à Fabris, à Molex et Continental. On ne peut pas ouvrir à gauche et gouverner à droite, on ne peut pas moraliser le capitalisme au G20 et protéger les niches et le bouclier fiscal à l’assemblée. Ca n’est tout simplement plus POSSIBLE !
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 10:50

q1622022136 9779Nicolas Sarkozy seul responsable des déficits publics


Par Jean-Louis Bianco
27 janvier 2010

Demain jeudi, Nicolas Sarkozy organise à l’Élysée une « conférence des déficits publics » avec les collectivités locales.

Ne soyons pas dupes !  Si Nicolas Sarkozy a décidé d’organiser une telle conférence, c’est pour tenter de faire partager la responsabilité du déficit de la France avec les collectivités territoriales.

Il aurait mieux fait d’organiser un séminaire du gouvernement car les déficits publics sans précédent de notre pays sont les résultats directs de sa politique. Cette politique est désastreuse en terme d’emploi, ce qui impacte les comptes sociaux et elle est irresponsable sur le plan fiscal.

L’entêtement  du Président à maintenir le bouclier fiscal, la suppression de la taxe professionnelle, la baisse de la TVA dans la restauration,  illustrent les erreurs de cette mauvaise politique qui, en période de crise, prive l’État de ressources et lui enlève toute marge de manœuvre.

Les Départements en subissent lourdement les conséquences, puisque l’État est incapable de rembourser les compensations financières qu’il leur doit au titre des transferts obligeant les Conseils généraux à assumer, seuls, les charges du  RSA/RMI et de l’APA.

Dans mon département la dette de l’Etat s’élève à 54 millions d’euros

Nicolas Sarkozy donne des leçons, qu’il donne plutôt l’exemple.

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