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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 18:16



         Le temps passe trop vite, tant de livres paraissent, choisir est fascinant et douloureux, pourquoi lire celui-ci, abandonner celui-là ?

- Je reviens aujourd'hui sur le Prix Goncourt 2009, Trois Femmes Puissantes, de Marie N'Diaye publié à l'automne dernier aux éditions gallimard : un bonheur d'écriture baroque, étrange, glacée et brûlante, des univers kafkaïens déroutants et envahissants, trois contes d'horreur surréaliste ...

- Autre coup de coeur : un recueil de nouvelles d'un écrivain New-Yorkais Léonard Michaels, enfin traduit chez nous grâce aux éditions Bourgeois sous le titre "Contours menteurs".
Six cents pages drôles, truculentes, sombres, à consommer sans modération ...

- Pour finir, prcipitez-vous chez votre libraire et emparez-vous du dernier ouvrage d'Amos Oz, l'écrivain israélien le plus important de sa génération. Ses 'Scènes de vie villageoise" (éditions gallimard - Du Monde Entier) brossent en huit tableaux une vie imaginaire, véritable comédie humaine de notre temps.

Bonne lecture et tout plein d'heures de bonheur
Mireille
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 12:51
Alors que les établissements bancaires renouent avec les profits, que la BNP va verser 500 millions d'euros à ses traders au titre de l'année 2009 et la Société Générale 250 millions d'euros, par exemple, il semble évident que les excès d'avant la crise ont repris de plus belle dans le secteur bancaire.

Les promesses de "moralisation du capitalisme" du G20 auront fait long feu.

Certains économistes de renom n'hésitent plus à affirmer que "Tout est en place pour une nouvelle catastrophe économique mondiale".


Dans le même temps, des voix s'élèvent pour dénoncer la solution qui semble pourtant être de bon sens : la coordination financière internationale.


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L'illusion de la coordination financière internationale

L'idée de coordination mondiale, comme celle de gouvernance mondiale, sonne bien. Mais la réalité est qu'elle est incapable de produire des réglementations fortes, adaptées à une situation de crise. Rendons aux États la capacité d'adopter des réglementations qu'ils estiment nécessaires à leur pays. La politisation du débat réglementaire est l'antidote à la tendance d'être sous l'emprise des banques.

Lorsque le président américain Barack Obama a annoncé fin janvier son intention de mettre en place des réglementations plus sévères pour les banques, il n'espérait pas se faire des amis à Wall Street. Sans surprise, Goldman Sachs et d'autres firmes de Wall Street se sont montrées dubitatives sur ces "réglementations Volcker" et nombre de républicains au Congrès, de même que certains démocrates, pensent que ce projet vient trop tard et qu'il pourrait interférer avec les autres réformes en cours.

Mais c'est la réaction internationale qui est sans doute la plus inattendue. L'initiative américaine a été fraîchement accueillie en Europe car perçue comme un geste unilatéral, susceptible de fragiliser la coordination internationale. Elle semble même entrer en violation avec les engagements du G20. Et au forum de Davos, le député américain Barney Frank fut surpris de découvrir que la plus grande opposition au projet américain provenait des régulateurs internationaux. Pour l'un d'eux, les mesures proposées ne feraient que créer une "confusion" réglementaire. L'éditorialiste du "Financial Times" Martin Wolf a accusé les États-Unis d'intégrer des "idées nouvelles et dérangeantes", qui seront "inapplicables en dehors des États-Unis" et donc source "de difficultés dans la coordination internationale". Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, est sorti de sa réserve, en soutenant que les réformes du système financier mondial ne devraient pas être déterminées en fonction du bon vouloir de chaque pays. "Nous devons être coordonnés", a-t-il déclaré.

La coordination mondiale, comme la gouvernance mondiale, sonne bien. Mais la réalité est qu'elle est incapable de produire des réglementations fortes, adaptées aux impératifs économiques et politiques nationaux. C'est pourtant ce dont ont tant besoin les marchés au lendemain de la crise. Dans un monde de souveraineté politique, encourager une harmonisation internationale est une recette qui ne peut donner que des réglementations faibles et inefficaces. C'est l'une des raisons pour lesquelles les banquiers adorent la coordination internationale. De nombreux spécialistes voient dans le Comité de Bâle, en charge des standards mondiaux prudentiels, l'apogée d'un système d'élaboration de réglementations. Il en est pourtant à la troisième version de ses directives en trois décennies. La dernière grande idée du Comité de Bâle était que les grandes banques doivent calibrer leurs niveaux de fonds propres sur la base de leurs propres modèles de risques. La récente crise a montré la limite de ce raisonnement.

Lorsque les régulateurs mondiaux restent assis dans leurs bureaux, ce sont bien les banquiers qui remportent la partie. Rendre ce processus aux autorités politiques ferait basculer la balance du pouvoir en faveur des législateurs et des parties prenantes. Les banquiers et leurs alliés économistes pourront le regretter, mais c'est comme cela que cela doit être. La politisation est l'antidote nécessaire contre la tendance technocrate à être sous l'emprise des banques. La responsabilité démocratique est notre seule protection contre un retour à une réglementation allégée.

La responsabilité démocratique donnerait aussi naissance à une diversité de réglementations - chaque pays agissant selon son gré - et ce n'est pas non plus une mauvaise chose. Si les États-Unis veulent imposer des limites de taille et des niveaux de fonds propres réglementaires aux banques, ils doivent être libres de le faire. Si l'Europe veut concevoir ses propres règles pour les agences de notation de crédit et les fonds spéculatifs, elle devrait tout simplement le faire. Naturellement, la diversité des réglementations exigerait des contrôles financiers transfrontaliers pour s'assurer que les banques ne se soustraient pas aux réglementations nationales en opérant depuis des juridictions étrangères. La règle devra être : "Si vous voulez servir mon marché, vous devrez jouer selon mes règles." La diversité des réglementations serait sans doute assez coûteuse pour les banques, qui devront s'ajuster à différentes réglementations. Mais nous souffrons d'un trop-plein de mondialisation financière, et non le contraire. Une forme de segmentation financière n'est pas un prix trop cher à payer.

Dani Rodrik, professeur à l'université de Havard

 

 

Source : LA TRIBUNE

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 13:16
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Ségolène Royal est probablement celle qui compte aujourd'hui sur le réseau militant le plus élevé et surtout le plus mobilisé.


De façon assez surprenante, les partis politiques français accordent une place théorique de plus en plus importante aux militants (définis comme les adhérents d'un parti politique) alors même que les militants sont un univers de plus en plus " décalé " par rapport à l'opinion publique.

Des chiffres incontestables et incontestés doivent être rappelés.

Ces chiffres donnent des indications majeures.

Aujourd'hui, tous partis politiques confondus, le nombre global de militants s'élève à près de 600 000 personnes soit un peu plus de 1 % de la population âgée de plus de 18 ans.

Aucun parti républicain classique connaît une expansion de ses effectifs militants :

- le Parti Communiste est celui qui a connu la plus forte érosion d'effectifs d'adhérents pour aller vers 127 000 à son dernier Congrès après avoir annoncé dans les années 50 plus de 500 000 adhérents,

- Le PS publie des communiqués de victoire quand il compte aujourd'hui 200 000 adhérents ce qui était le chiffre du nombre des adhérents du PS en ...1988. Sous la IV ème République, la SFIO annonçait 300 000 adhérents.

- Quant à l'UMP, elle annonce 215 000 adhérents. Au Congrès du RPR de 1984, le seul RPR annonçait 331 000 adhérents. Or l'UMP c'est le RPR + d'autres courants pourtant importants. L'UMP compte aujourd'hui moins de la moitié du nombre des adhérents du début des années 80 émanant de sa principale composante.

En réalité, le militantisme par l'encartement revêt un autre volet : le militantisme par la citoyenneté.

Ce militantisme là offre des visages multiples :
- blogs,
- facebook,
- routages,
- liens,
- comités locaux,
- ...

Sur la base des diverses expériences directes conduites, ce réseau est probablement le plus fort et motivé chez Ségolène Royal. La reprise de nos articles, les messages qui en résultent, les liens qui s'affichent ... relèvent d'une ampleur inégalée par d'autres leaders politiques.

Il y a désormais une toile pro-Ségolène Royal qui est d'une indiscutable efficacité.

Cette toile est terriblement mobilisée : c'est la révolte des maltraités.

Ils vivent comme une agression et une injustice la non reconnaissance des qualités et des acquis de leur leader.


Nous retrouvons exactement ces mêmes réflexes dans le réseau de Dominique de Villepin.

C'est un phénomène très intéressant et très important.

Le militantisme citoyen individuel non encadré va peut-être supplanter pour la première fois les réseaux militants classiques. La bataille sera très instructive sur ce terrain en 2012.



Source : Exprimeo.fr
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 21:42

http://observatoiredessubventions.com/wp-content/uploads/2008/11/martine_aubry_subvention_losc_lille_crise_finance_banque.jpg Avouons qu’il est de plus en plus difficile de suivre la direction donnée par Martine Aubry au Parti socialiste !

 

Il y avait eu d’abord l’affaire des retraites, il fallait selon Martine Aubry accepter de revenir sur l’âge de la retraite à 60 ans et de discuter avec le gouvernement de Sarkozy, … avant d’assister à une marche arrière toute, digne des plus belles acrobaties dans ce genre !  

 

Puis nous avons connu l’affaire des primaires. Dans un premier temps, on nous annonçait que le Parti socialiste allait se réformer et permettre aux électrices et électeurs de choisir leur candidate ou leur candidat de la gauche. Les primaires étaient lancées mais c’était sans compter sur Laurent Fabius qui sur les ondes de France Inter révélait  les négociations internes au PS pour désigner une candidature officielle digne du Second Empire, brisant tout espoir d'une réelle rénovation. 

 

Maintenant nous avons droit à l’affaire Georges Frêche. Dans un premier temps, la direction du PS acceptait qu’il conduise la liste socialiste dans la région Languedoc-Roussillon.  Mais, il a fallu d’une petite phrase reprise par le magasine l’Express contre Laurent Fabius « pas très catholique » pour que toute la stratégie soit modifiée avec la candidature désignée, sans le vote des militants, d’Hélène Mandroux.  L’affaire devient d’ailleurs de plus en plus grotesque puisque la direction du Parti est obligée d’exclure les candidats socialistes sur la liste de Georges Frêche tout en considérant qu’il faut  prévoir de les réintégrer après l’élection …

 

Au secours ! A ce rythme, il nous faudra bientôt des docteurs de la loi  pour nous expliquer les choix de la direction du PS conduite par Martine Aubry !

Heureusement, les équipes régionales poursuivent leur campagne,  loin des oukases de cette cour byzantine, pour permettre de conserver nos régions à gauche.

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 13:00

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Chers amis, Chères amies,

 

Nous voici dans la dernière ligne droite de la campagne et je vous demande de m'aider en vous mettant en mouvement sur les territoires, en allant valoriser notre bilan et notre projet.

Hier, a lieu la dernière commission permanente du mandat. Elle a permis des prises de parole émouvantes de la part de conseillers régionaux qui ne se représentent pas (Bernard Grasset, Jacques Santrot, Jean-François Fountaine, Jean-François Mémain qui a regretté publiquement le choix des communistes de ne pas avoir fait liste commune avec moi). Cette commission permanente a surtout été l’occasion de travailler jusqu’au dernier moment pour les habitants de Poitou-Charentes, pour que vive et s’amplifie l’excellence environnementale, pour continuer à soutenir Heuliez, pour aider la filière conchylicole, pour promouvoir l’apprentissage, etc.

Nous pouvons légitimement être fiers de notre bilan. L’heure est venue de le défendre et de porter notre projet. Même si je vais me démultiplier durant la campagne officielle, je compte sur vous. Tous les membres de la liste accompliront leur part de travail. Mais vous avez tous un rôle essentiel à jouer et je vous engage à vous démultiplier sur les territoires, à porter notre message sur l’écologie, les emplois et la justice sociale.

Je vous demande d'organiser des points presse locaux sur tel ou tel aspect de notre bilan et de notre projet qui va arriver dans les boîtes aux lettres dans les prochains jours. Appuyez-vous sur des réalisations locales que les habitants de votre territoire connaissent, cela aidera à bien identifier ce que nous avons fait. Notre bilan est notre force, il crédibilise notre projet.

Allez au contact de vos voisins, en porte-à-porte par le dialogue, en utilisant au besoin les documents adaptés à chaque territoire qui vont être mis à votre disposition. Soyez en position d'écoute et de questionnement sur ce que la Région peut faire pour les habitants de Poitou-Charentes et faites nous retour de ce qui vous sera dit.

N'hésitez pas non plus à rétablir la vérité à chaque fois que cela est nécessaire. Plus nous approcherons de la date de l'élection, plus nos adversaires manieront le mensonge et la désinformation, cela a déjà commencé. Vos réponses doivent être courtoises mais fermes. Faites savoir à l'équipe de campagne (sur segolene.royal2010@gmail.com) tout ce que vous entendez sur le terrain. Sur le site de campagne, nous allons mettre en place une rubrique « mensonges et vérité » à partir de ce que vous nous ferez remonter.

Je sais que vous serez très présents sur les marchés. Je souhaite que vous y installiez des points rencontre avec un petit stand aux couleurs de la campagne, avec ou sans tivoli, pourquoi pas avec café offert. C'est un lieu sérieux de dialogue, les gens préférant souvent parler plutôt qu'une simple distribution de tracts.

Vous devez également réaliser des vidéos de témoignage de citoyens qui veulent réagir sur nos propositions ou sur notre bilan, et qui souhaitent dire pourquoi ils soutiennent la tête de liste et son équipe. Nous les mettrons en ligne sur le site de campagne.

Chers amis, voilà une campagne sereine, joyeuse et dynamique qui s'annonce. Vos qualités humaines sont là pour y parvenir. A nous tous de nous mettre en mouvement !

Bien à vous


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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 17:26
Ségolène Royal n'est pas prête à en rabattre sur ce dossier avec les salariés de cette entreprise.

La Région a débloqué hier 4 nouveaux millions comme «garantie de prêt» à Heuliez. A Paris, Christian Estrosi a estimé que la reprise par BKC était morte. La Macif serait sur les rangs.




Frédéric BERG | f.berg@charentelibre.fr

LES 600 EMPLOIS D'HEULIEZ DANS LA CAMPAGNE - dans la Charente libre. 


Heuliez rime avec mayonnaise et bien malin, aujourd'hui, qui pourra dire si le mélange d'argent public et privé promis dans ce dossier prendra suffisamment pour assurer des fondations solides à un nouveau départ de l'entreprise du nord des Deux-Sèvres dont dépendent 600 salariés. Depuis avril dernier et la mise en redressement judiciaire, les annonces, retards, démentis se succèdent ajoutant chaque jour un peu plus à la confusion.

Les rebondissements des derniers jours percutent de plein fouet la campagne électorale des régionales. Les deux principaux candidats, Ségolène Royal (PS) et Dominique Bussereau (UMP), se sont montrés presque consensuels sur le sujet avant-hier lors d'un débat sur France 3. «Sauvons le soldat Heuliez» est le mot d'ordre.

Au cours de ce débat, la présidente de la Région a déclaré qu'une «grande entreprise mutualiste de Niort avait l'intention d'entrer au capital d'Heuliez». Elle annonçait ainsi «l'élargissement du capital et un pacte d'actionnaires». La Macif a confirmé hier avoir eu «des contacts», s'engageant à faire connaître sa position avant la fin de la semaine.

Peu de temps auparavant, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait carrément enterré la solution de BKC retenue en juillet par le tribunal de Niort. Il a demandé à Louis Petiet, son président - celui qui fait lanterner tout le monde depuis juillet en promettant pour la semaine suivante les 15 millions d'euros nécessaires à son projet de reprise - de se retirer du dossier.

Le ministre a ajouté «disposer d'une demi-douzaine de repreneurs potentiels alternatifs». En début d'après-midi, Ségolène Royal ajoutait que «d'autres groupes industriels sont intéressés». Et pendant ce temps-là, à Niort, les syndicats du constructeur et équipementier auto de Cerizay expliquent que le paiement des fournisseurs a été reporté et ils redoutent un dépôt de bilan imminent. «On se dirige vers plusieurs entreprises qui vont investir dans Heuliez», estime et espère Emile Brégeon, élu CFDT au comité d'entreprise et candidat sur la liste Royal dans les Deux-Sèvres. La semaine dernière, le président de la région des Pays-de-la-Loire, Jacques Auxiette, avait indiqué qu'il était prêt à entrer au capital, comme Poitou-Charentes, à hauteur de 5 millions d'euros.

Quatre millions de plus

Dans ce contexte et dans la crainte d'un dénouement tragique pour 600 salariés, le sujet a naturellement occupé hier une bonne partie des débats de la dernière commission permanente de la région Poitou-Charentes. D'autant plus que Ségolène Royal, très investie sur ce dossier - la Région est la première à être entrée au capital d'une entreprise privée - a demandé à l'assemblée régionale de voter une nouvelle somme de 4 millions euros correspondant à une «garantie de prêt bancaire». Et la présidente de Poitou-Charentes d'assurer: «Heuliez sera sauvé envers et contre tout.»

Henri de Richemont, chef de file de l'opposition, s'est interrogé sur cette nouvelle somme, insinuant qu'elle serait consacrée à payer les salaires et a demandé qu'étaient devenus les 5 millions versés à la fin de l'année dernière. Ségolène Royal n'a pas répondu précisément, appelant l'élu charentais à faire preuve de «responsabilité». «Toutes les attaques intempestives contre Heuliez sont mauvaises et contre-productives. C'est une très belle entreprise qui a un très bel avenir.»

En marge de la commission permanente, la présidente de la Région a redit son optimisme. «L'ouverture de capital que je réclame depuis longtemps va permettre de sauver l'entreprise. Heureusement que les salariés et la Région ont tenu bon. Nous avons fait rempart.» Interrogée sur les noms circulant pour faire partie de ce pacte d'actionnaires - le groupe Bolloré ou Renault ont été avancés par Dominique Bussereau dimanche soir lors du débat sur France 3 -, Ségolène Royal a dit: «Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues et ces entreprises peuvent être de très bons partenaires, mais on n'acceptera aucun prédateur sur Heuliez. La Région a un droit de regard sur le sérieux des opérateurs intéressés.» Elle a donné un nouveau délai: «On a un mois pour élargir le capital.» Un nouveau délai qui justifie les 4 millions supplémentaires accordés par la Région, mais qui laisse une fois de plus 600 salariés dans une angoissante salle d'attente

http://www.charentelibre.com

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 14:24

photo 26092373 smallSeule Ségolène Royal ?

 

Certains l’espèrent, le crient même et pourtant malgré les attaques, les dénigrements, Ségolène Royal dispose d’un réseau de militants toujours solide pour soutenir son action politique.

Alors que beaucoup de leaders peinent à se constituer ce réseau, Ségolène Royal  a su conserver ces liens, cet engagement.

 

Incompréhensible, donc renvoyé à une sorte d’idolâtrie, le phénomène mérite pourtant d’être plus sérieusement étudié.

Pour tenter de mieux comprendre ce phénomène, nous avons recueilli plusieurs témoignages de militantes engagées qui nous livrent leur explication. Si on retrouve dans ces témoignages le soutien à la forte personnalité de Ségolène Royal, bien plus que cela on découvre un réel engagement politique autour de valeurs et d'une pratique renouant avec un sens du combat pour répondre aux problèmes de notre société.

 

 

Contribution de Monique :

 

Pourquoi serait-il tabou de dire qu'être ségoléniste, c'est aimer Ségolène Royal ?

Voilà que d'aucuns nous renvoient à la figure "le culte de la personnalité" comme une honte... Mais il existe bien, ce culte ! Partout : dans la sphère publique, avec cet engouement pour les stars et toutes les figures que nous fabriquent les médias, comme dans la sphère privée (culte du père, de la mère, du mari, de la femme...)

AIMER, voilà le premier mot que je trouve pour qualifier les ségolénistes : ils aiment Ségolène Royal qui les aime en retour.

Comme le dit Catherine Garnier dans une contribution précédente, "la personnalité d'un individu prime toujours sur sa façon de mettre en oeuvre ses idées."

Or, dans la personnalité de Ségolène Royal, il y a cette profonde empathie qui lie les individus les uns aux autres, en groupes soudés, et fait lever un vent de fraternité (voir les différentes Fêtes de la Fraternité, les UPP, les AG des comités locaux ou départementaux, les blogs de Désir d'Avenir.)

Le ségolénisme, ce n'est pas une doctrine, c'est une adhésion aux idées et aux actions de Ségolène Royal, des idées à la fois modernes, ouvertes sur le monde à venir, et respectueuses des valeurs traditionnelles fondées sur l'humanisme des Lumières.

Le ségolénisme, c'est un état d'esprit, toujours en résistance contre l'ordre établi quand il est injuste.

Le ségolénisme, c'est un rempart contre les dérives droitières qui oublient l'intérêt général au profit des intérêts particuliers.

Le ségolénisme, c'est une école de démocratie au sens premier et noble du terme. 

 

 

Contribution d’Evelyne :

Pourquoi je suis ségoléniste... 

Je dirais plutôt, même si c’est un peu plus long, que je suis auprès de, et avec Mme Royal.

J’ai été élevée dans une famille de gauche, plutôt communiste, avec des parents militants et résistants. J’ai vécu ma belle jeunesse à l’heure de mai 68, période plutôt libertaire. J’ai toujours  été très attentive au fait politique et ai cherché ma propre vérité pour cela comme pour le reste de ma vie. J’ai sauté de joie le 10 mai 81, j’ai rêvé de la « dream-team » jospinienne, mais j’ai beaucoup déchanté avec les mesures libérales fabiusiennes et strauss-kaniennes et le mépris socialiste envers l’écologie. J’ai souffert des violences et des échanges si peu fertiles concernant les doctrines et les idéologies dites de gauche. Cela m’a amené à m’éloigner assez vite, tout en votant fidèlement à gauche à chaque élection. Aujourd’hui je constate les débats inexistants pour la plupart, les mêmes formules ressassées, les mêmes méthodes, les mêmes propositions inadéquates, bref aucune invention devant ce réel social si lourd !

Voilà pourquoi quand SR est apparue (oui il y a bien une sorte de révélation) et que je l’ai entendue j’ai vite été conquise ; un écho politique pour moi à ce qui ne gazait pas « à gauche ».

Pour la présidentielle, j’ai été plus que sensible à la logique nouvelle fondamentale qui était la sienne (et que l’on a retrouvé au sujet de la taxe carbone): aider, encourager les entreprises innovantes, écolo, créatrices d’emploi plutôt que boursières, plutôt que sanctionner ; mine de rien c’est une révolution de la pensée. Et puis bien sûr l’éducation, la jeunesse, les banlieues que je connais bien, l’attention  prise aux ouvriers, la considération des outre-mer et leur lien à leurs voisins, la vision européenne et internationale, les cercles vertueux, bref ! une façon de dire et de faire inédite !

Mme Royal est guidée par une éthique ; respect des engagements, des adversaires, politique par la preuve, vision d’avenir, anticipatrice (peut-être trop hélas?), conceptualisation et élaboration intellectuelle des idées socialistes et leur mise à l’épreuve tangible, concrète etc... tout cela résonne fortement pour moi. 

Je garde comme douleur le spectacle insoutenable du Congrès de Reims, congrès de ce Parti auquel j’ai adhéré en 2006 parce que elle, grâce et à cause d’elle. Dès les premières AG de section, j’ai retrouvé dans la bouche des « camarades » les mêmes insultes, les mêmes vilenies que dans les media : « icône, image, petit pois dans la tête »... et cela continue bien sûr ! pas pour tous heureusement ! Que peut-on faire contre la haine et l’ignorance ? Opposer le désir ; garder la tête haute et oser dire sa fierté d’être dans ce mouvement autour et avec elle, avec toutes ces personnes, et les hommes et femmes de son équipe. J’ai passé l’âge des idôlatries, je peux et je sais parfois être critique ; mon attachement est attachement à la beauté morale de cette personne, à sa détermination, et à son élaboration doctrinale pour une perspective d’avenir pour nous tous. 

 

 

Contribution de Marie-José :

Pourquoi je suis ségolèniste ?

Parce que dans ce jeu de dupes et de faux semblant que devient de plus en plus la politique,
une autre voix s'est levée il y a quatre ans, une écoute s'est mise en place avec une auscultation du monde, de la France, de ses habitants et de leurs attentes. Loin de l'hypocrisie  des grands appareils politiques,  c'est l'écoute des déchirements bruyants d'un monde qui se cherche sans tomber dans le populisme, mais collant au réalisme.


 Etre Ségolèniste, c'est avant tout aller au fond des choses, être réaliste et non point "supporter", être pragmatique, honnête, ouvert et conscient de ce monde, être debout, tout comme Ségolène.

C'est analyser et comprendre l'évolution du monde et ses enjeux géopolitiques, nationaux et internationaux.
C'est appliquer le bons sens au service de la "RES PUBLICA", anticiper les menaces à venir

et accompagner le progrès: le réchauffement climatique, les délocalisations, et d'oeuvrer sur le plan local et national pour trouver des solutions.

C'est ne pas promettre des "choses intenables", c'est le contraire de la poudre aux yeux; réalisme économique :  un euro dépensé est un euro bien géré.

C'est l'écoute de tous, et notamment des sans voix, des sans rêves.

C'est enfin un espoir porté par Ségolène ROYAL et relayé par nous tous.


Un espoir qui  n'est, à ce jour pas mort et ne mourra pas.

 


Contribution de Catherine :

Pourquoi Ségolène Royal ?

     Contrairement à ce que semble penser un noyau médiatique de la pensée unique, le grand nombre de personnes qui continuent à soutenir Ségolène Royal n’appartient ni à une secte , ni à une bande d’hystériques, ni à une chapelle religieuse. Il s’agit en fait de citoyennes et de citoyens attachés à une certaine idée de la France et de son humanisme, ce qui est plutôt traditionnel et également séduits par une vision résolument moderne et non conventionnelle du monde.

 

     Trois grandes idées forment le socle des convictions politiques de Ségolène Royal : la fraternité, la politique par la preuve, la démocratie participative. 


     I  LA FRATERNITE

     Ce joli mot accolé à Liberté et Egalité sur le fronton de nos mairies a semblé bien oublié ces dernières années.

 

     Après avoir vanté pendant la campagne présidentielle de 2007 la France diverse et métissée, Ségolène Royal a tenu à faire revivre l’idée et la réalité de la Fraternité autour d’un moment festif qui, en 2008, a réuni au Zénith de Paris, 4000 personnes enthousiastes qui n’oublieront pas ce moment et la joie qui les portait. Cette fête rééditée en 2009 sous le soleil de Montpellier a renoué avec la solidarité populaire malgré l’absence de quelques têtes pensantes parties planter ailleurs leurs ambitions.

 

     Entre ces deux fêtes il y eut à Paris une Université  Participative Populaire de très haut niveau sur ce thème autour de Ségolène Royal. Car le concept avait inspiré Régis Debray qui rappela l’importance républicaine de « cette petite cousine oubliée ». La fraternité promue par Ségolène Royal fut ridiculisée par les médias, les politiques de droite et même de gauche.

 

     Dans le même temps un homme fit campagne au Japon sur « la révolution fraternelle » et « un pays plein d’amour ». M. Yukio Hatoyama, loin d’être ridiculisé, fut élu en 2009 Premier Ministre du Japon.

 

     Récemment, à l’occasion de ses vœux aux français, N. Sarkozy qui n’hésite pas à piquer à gauche ce qu’il ne trouve pas à droite, fit appel à la fraternité. Ainsi que le conte un chroniqueur du « Monde », « je me souviens d’un Président, œil noir et mâchoire serrée, invitant à retrouver le sens du mot fraternité ». L’UMP n’eût pas de mot assez fort pour saluer l’esprit rassembleur du Président sur ce mot qui, prononcé par le visage lumineux de Ségolène Royal avait, paraît-il, un relent psychiatrique. 


     II  LA POLITIQUE PAR LA PREUVE 

     Ce qui différencie Ségolène Royal d’autres personnalités politiques, c’est qu’elle fait peu de discours mais agit beaucoup.

 

     Empêchée d’agir au plan national, S. Royal a fait de sa région de Poitou-Charentes son laboratoire d’idées mis en œuvre aussi bien sur le plan écologique de façon exemplaire que dans l’aide aux entreprises, aux jeunes, etc. C’est peut-être son aspect le plus féminin de ne pas se gausser de mots mais de faire le travail, ce que François Mitterrand appréciait particulièrement chez elle. Au gouvernement comme à l’ENA et comme à la Présidence de la Région Poitou-Charentes, Ségolène Royal est une travailleuse sur les dossiers, pas une politicarde et surtout pas une jacobine. Pragmatique, ce en quoi elle croit, elle le met en œuvre, c’est cela la politique par la preuve.

 

     Il est possible que dans la société française actuelle où  la perversion est devenue une méthode politique, où le carriérisme a remplacé les valeurs, le travail et la droiture ne soient pas porteurs de réussite. Ainsi que le disait récemment Henri Guaino à propos de Philippe Seguin : « Quelqu’un qui tient à ses idées, à ses convictions est jugé incontrôlable, insupportable, encombrant, voilà. » C’est le conseiller du Président qui parle ainsi, on croit rêver. Mais voilà qui explique sans doute l’ostracisme politico médiatique que subissent les acteurs politiques qui suivent leur ligne d’action et ne changent pas de cap pour placer leur ambition. 


     III LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE 

     C’est l’autre grand thème fondateur du ségolénisme, sans doute le plus révolutionnaire. C’est celui qu’elle partage avec le Président Obama qui en parlait déjà dans son livre « Les rêves de mon père ».

     Que n’a-t-on dit à propos de cette idée, à droite mais aussi à gauche et en particulier Martine Aubry qui assénait que c’était aux politiques d’imposer des idées et au peuple de suivre. C’est une idée assez française et conservatrice que celle du grand homme, père de la nation que l’on suit aveuglément, et l’on voit où l’excès peut mener.

 

     Ségolène Royal croit à l’intelligence des citoyens et à leur capacité à trouver eux aussi des idées et des solutions pour les problèmes qui les concernent. C’est là une conception horizontale du pouvoir où les citoyens sont partenaires et non objets de ceux qui gouvernent. C’est évidemment révolutionnaire par rapport à l’idée verticale du pouvoir avec le chef en haut et la France d’en bas qui obéit ou… se révolte. Cela n’empêche nullement une autorité mais qui estime et respecte les citoyens et cette conception peut-être subversive, en tout cas antimachiste est bien plus intelligente puisqu’elle associe les individus aux décisions prises pour eux. 

     Pour conclure, il semble primordial d’accorder plus d’importance à la personnalité qu’aux idées avancées ou au parti d’appartenance. Expliquons-nous : la structure psychique, la personnalité d’un individu prime et primera toujours sur sa façon de mettre en œuvre ses idées. Il faut savoir à qui on donne les clés de sa maison. Si l’on voit aujourd’hui que l’opportunisme égocentrique et autoritaire du chef de l’Etat et de ses clones (Besson, Copé) mais hélas aussi de certains à gauche qui trichent et trahissent à tout va pour placer leurs pions, il convient de reconnaître et de saluer la droiture morale de Ségolène Royal. Elle a payé très cher sa fidélité à sa ligne et à ses convictions.

 

     Toujours en avance dans ses idées, huée pour cela puis finalement imitée et copiée, insultée mais jamais insultante, gardant la tête froide mais persévérante et toujours debout, cette femme a les qualités que les français disent attendre d’un chef d’Etat : visionnaire pour l’avenir, rassembleuse des citoyens, juste pour tous, courageuse, donnant une bonne image de la France à l’étranger. Son histoire, sa trajectoire, son charisme et sa solidité plaident en faveur de son accession aux plus hautes fonctions. C’est le dernier espoir de ceux qu’on dit « ségolénistes ».

 

                                                                                        

 

Contribution de Bernadette :
Je suis Ségolèniste car en 1981 j’avais fait la campagne de François Mitterrand et qu’elle seule m’a donné envie de m’engager à nouveau  pour la présidentielle (et pour la première fois à 57ans de prendre ma carte au PS en espérant que la rénovation qu’elle a insufflée mais qui tarde à se mettre en place aboutisse enfin ! )

 

Pourquoi ? tout d’abord quand elle était député  étant originaire de sa circonscription j’avais pu mesurer  son action et sa politique par la preuve qu’elle a toujours mis au service du citoyen et en particulier au service de ceux et celles qui en ont le plus besoin ( ce n’est pas par hasard si dans un fief de droite elle n’a pas perdu son siège en 1993)

C’est une femme  politique qui a le sens du concret (c’est rare) avec un esprit visionnaire  qu’il est facile de prouver et les exemples sont nombreux, elle sait écouter tous les  citoyens pour décider ( le retour de la classe ouvrière près d’elle en est une des caractéristiques ) .

Toutes ses qualités en particulier  le sens des responsabilités son  courage et sa  dignité son sens de l’honneur et de droiture sa confiance en la jeunesse ( pour illustrer Delphine Najat , Guillaume Kamel  ), en feront une présidente qui insufflera une autre manière de gouverner et sera proche de ses concitoyens .Les français seront fiers qu’elle nous représente à l’étranger car elle rendra sa dignité à la fonction présidentielle  . Je pense aussi que depuis la présidentielle de 2007 elle a une stature encore plus affirmée, elle a certainement des défauts comme tout être humain mais ses qualités de femme d’Etat sont essentielles pour diriger la France sans confisquer le pouvoir .Ses vrais amis tels que Jean Louis Bianco et Gaêtan Gorce et bien d’autres feront avec les jeunes cités plus haut une bien belle équipe avec elle .

 



Contribution de Brigitte :

Je l’ai soutenue dès le premier jour, avec mes moyens, limités, car elle incarne le leader dont le PS et la gauche ont besoin pour retrouver leurs valeurs fondamentales et de la crédibilité.
En 2007, elle devait gagner. Ce sont ses « partenaires » qui l’ont sacrifiée sur l’autel de leurs ambitions déçues. Ils ont ainsi donné à la France 5 ans de Sarkozisme. On voit où ça mène. Cela suffit !

Ce qui m'attire dans son action

 

1- La démarche participative inscrite dans son programme de campagne présidentielle

  Cette démarche participative, d’ailleurs, existe toujours au sein de Désirs d’Avenir. Des Universités Populaires Participatives sont régulièrement organisés sur des thèmes hautement importants avec des intervenants d’un niveau particulièrement élevé et une participation de plus en plus nombreuse et intéressée. Malheureusement, elles sont méconnues parce que non médiatisées et c'est bien dommage.

Outre ces U.P.P., elle m'a interpellée quand elle a parlé de son projet de mettre des ateliers dans chaque canton pour évaluer le travail de la région en prenant la parole et en donnant des orientations.

Des paroles significatives d'une communauté de pensée avec les citoyens :

"- la force de la région c'est votre force,

- l'énergie de la région, c'est votre force,

- l'affection de la région, c'est votre force...."

  "Je cherche à installer entre les gens et moi une relation plus horizontale, pas pyramidale...

  "Ma diplomatie serait une diplomatie avant tout de confiance, égalitaire (...)"

  "Un dialogue, ça n'est pas forcément deux personnes d'accord, ça n'est pas le problème. Le point de départ doit être "est-ce que je respecte profondément, ou pas, mon interlocuteur. Avec toutes ses différences. "Voilà ma diplomatie (...) Il faut dialoguer, dans le respect de l'autre, sans oublier son propre intérêt et celui de son pays" 

 

2- Elle a toujours une longueur  d'avance sur tous les sujets sensibles :

 

- les éco- industries

  Elle est parvenue avec son équipe à donner à sa région une ampleur telle qu'elle est aujourd'hui une région reconnue internationalement pour avoir été pionnière en matière de croissance verte et de reconversion écologique de l'économie. La filière photovoltaïque et le prêt énergie solaire régional en sont une des illustrations.

Nous sommes nombreux en France à vouloir faire remuer les choses et prouver que, non, Ségolène ROYAL n’est pas seule, que, oui, elle est compétente, charismatique, pondérée, prenant de la grandeur chaque jour.
Voila pourquoi, j'ai monté le comité Désirs d'avenir en REGION TOULOUSAINE ainsi qu' un blog qui servira de lien entre les membres du Comité mais aussi de porte ouverte vers ceux qui souhaitent avoir des informations ou qui veulent rejoindre Désirs d’avenir. 

 

- la taxe Carbonne qu'elle a été la première à dénoncer.

 

- le retour de l'intervention publique dans l'économie, la négation du néo-libéralisme qui continue à faire ses ravages malgré la crise alors que j'avais espoir que celle-ci stopperait net ses effets pervers.

 

- toute sa compétence et dans tous les domaines, notamment dans l'économie (alors même que tout le monde s'accordait à dénoncer son incompétence, moi, j'étais confiante 10 % avec sa capacité à dominer les problèmes nationaux et internationaux).

 

- Et enfin sa passion, sa fougue, sa capacité à résister à toutes les embuches mises sur son passage, à rester calme dans sa région (logique et normal d'ailleurs ! puisqu'elle est contre le cumul des mandats, comment pourrait-il en être autrement ?) et à attendre son heure dans une apparente sérénité qui booste ses militants parce que nous savons que, malgré tout, elle est avec nous. Sa présence rayonne et nous pousse à aller toujours plus loin

  Elle m'a réconciliée avec la politique alors que, comme beaucoup, je m'en désintéressais pensant que de toute façon c'était un monde dépourvu de toute honnêteté.

  Et j'ai souvent dit : "elle s'est levée, elle a parlé, elle a fait ce qu'elle a dit, et elle m'a emportée ".

 

Voilà, je pourrais encore en dire plus, j'en ai certainement oublié. Je n'ai pas calculé et c'est venu du fond du coeur.

 

Pour moi, c'est la seule personnalité politique en qui j'ai une absolue confiance et que je sens capable de prendre la Présidence de notre République et de brandir fièrement notre drapeau en respectant ce qui est écrit sur nos mairies "Liberté, Egalité, Fraternité".

 



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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 11:26


resf_logo.jpg


"RESF (Réseau éducation sans frontières) a dénoncé lundi dans un communiqué l'expulsion d'une lycéenne marocaine de 19 ans d'Olivet (Loiret) victime de violences de la part de son frère, contre qui elle venait de porter plainte.

Selon RESF, la jeune fille, en France depuis 2005 parce qu'elle a voulu échapper à un mariage forcé dans son pays et élève au lycée professionnel Dolto à Olivet, est maltraitée régulièrement par le frère chez qui elle réside. Le 18 février, la jeune fille a déposé une main courante au commissariat de Montargis, puis le lendemain elle a porté plainte à la gendarmerie de Château-Renard. C'est là qu'elle est alors placée en garde à vue avant d'être expulsée samedi en direction du Maroc, selon RESF.

RESF précise que la jeune femme a présenté aux autorités un certificat médical avec une incapacité de travail de huit jours. "Najlae ne veut pas retourner au Maroc car elle sait qu'elle est destinée à être mariée à un cousin", écrit RESF dans son communiqué, jugeant l'affaire "ignoble".

La présidente de l'association féministe Ni Putes Ni Soumises, Sihem Habchi, a qualifié cette expulsion "d'intolérable, inacceptable à l'heure où une des grandes causes nationales est la violence faite aux femmes". "Les services de l'Etat sont censés renforcer l'accueil des femmes dans les commissariats et les gendarmeries, si les femmes en allant déposer plainte, peuvent se retrouver expulsées, c'est un message qui les renvoie au silence" a-t-elle dit."

Une information du blog Prof en campagne



Les femmes étrangères subissent en effet une double discrimination : en tant que femmes, elles sont confrontées à des discriminations spécifiques dans leur pays et en France; en tant qu’étrangères elles sont soumises à un ensemble de textes qui se révèlent, dans la pratique, plus restrictif à leur égard. Le fait qu’elles soient étrangères fait trop souvent obstacle à la reconnaissance et à l’application de leurs droits fondamentaux. Cette violence institutionnelle vient prolonger les violences vécues en tant que femmes.

Il s’avère dès lors urgent de mettre en place une véritable défense des femmes étrangères victimes de violences.


Pour mémoire,  la CIMADE a mis en ligne une pétition pour soutenir ces femmes qui subissent une vraie double-peine.

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Nous vous invitons également à prendre connaissance des témoignages poignants recueillis par cette association.



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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 13:15

Capture-1.jpg   Par Dominique Bertinotti


Le malaise éducatif est très profond. Il touche tous les degrés d’enseignement et tous les acteurs du système scolaire : l’école ne joue plus son rôle de correction des inégalités et ne garantit plus la mixité sociale. Une ségrégation scolaire reproduit donc souvent la ségrégation sociale. Les personnels éducatifs vivent une crise de confiance et de légitimité. Ils sont souvent déconsidérés et peu valorisés dans leurs efforts. Les débuts de carrière sont souvent démoralisants. Les autres personnels de l’Education Nationale sont perçus comme des quantités négligeables. Les parents sont parfois exclus et ont du mal à trouver leur place. L’école, en conservant un fonctionnement élitiste, a créé une compétition qui a un coût très lourd pour la jeunesse. De nombreux élèves sont en souffrance, en rupture ou expriment leur violence face au système. Face aux réformes proposées sans aucune concertation, imposées avec autoritarisme, et toujours précipitées, l’école est donc fragilisée.


Ségolène Royal nous appelait à une lucidité radicale. Plus que jamais, elle est nécessaire pour un projet éducatif novateur et porteur d’avenir. Nous devons donc impulser un nouveau débat sur l’éducation qui sorte des schémas trop classiques. Certes, la diminution drastique des moyens financiers accordés à l’Education Nationale est un problème majeur. La suppression des postes d’enseignants l’est aussi. Mais on ne peut pas se contenter d’un discours fondé uniquement sur les moyens. Les thématiques à proposer peuvent être iconoclastes. Elles doivent aboutir à renouer le dialogue avec et entre tous les acteurs de l’éducation. Il faut s’appuyer sur la réalité de l’école d’aujourd’hui et non sur une vision fantasmée du système.
Nous ne devons plus opposer élèves, professeurs et parents. Il faut redéfinir les objectifs du système éducatif dans son ensemble :


- Repenser un système public d’éducation à partir de la petite enfance et tout au long de la vie

- Repenser la capitalisation des connaissances et des diplômes

- Redéfinir le métier d’enseignant

- Favoriser l’engagement des équipes éducatives

- Repenser la place de l’élève

- Sortir le système éducatif français de la notion de sanction/évaluation/échec

- Donner les outils aux jeunes pour devenir des citoyens bien informés et réactifs par rapport aux enjeux actuels de notre planète.

- Former des citoyens libres, responsables et capables d’apprendre tout au long de la vie.


Il faut répondre au désir d’un nouveau discours de gauche sur l’école, un discours attendu pour remettre l’école au cœur d’un projet politique ambitieux et être à la hauteur des attentes de nos concitoyens. Voilà le chemin vers le bonheur éducatif. Voilà le chemin vers une école de la fraternité.
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 10:43
Florence Aubenas à Paris, février 2010 (Audrey Cerdan/Rue89)


Comprendre pour mieux répondre aux problèmes de notre société

Depuis 2006, avec la campagne interne du Parti socialiste, Ségolène Royal propose une autre façon de faire de la politique pour répondre aux problèmes « des gens ». Cette idée a suscité et suscite encore beaucoup de sarcasmes chez certains, qui voient dans cette orientation une forme de populisme. Pourtant Ségolène Royal reste déterminée sur cette orientation pour sortir des formules de campagne électorale de type « travailler plus pour gagner plus » et des querelles idéologiques sans lendemain. La présidente de la région Poitou-Charentes, comme elle a pu l’expérimenter dans sa région,  propose de réfléchir aux problèmes de notre société et d’apporter des réponses précises dans le cadre des valeurs de la gauche : une société plus juste et fraternelle.


Balayant les clans et les luttes d’appareils politiques, Ségolène Royal s’attache à redonner un sens à la politique, pour une gouvernance de proximité qui réponde aux réels besoins de la population.

C‘est dans le cadre de cette politique que l’enquête réalisée par Florence Aubenas nous semble particulièrement intéressante. Loin des statistiques, la journaliste s’est immergée durant six mots pour vivre de l’intérieur les problèmes de la précarité. Elle témoigne dans son livre de la violence de ce monde du travail réel.



A lire dans Rue 89

Florence Aubenas : pratique de l'immersion en temps de crise

Dans le sillage du journaliste allemand Günter Wallraff, du Français Hubert Prolongeau et de quelques autres, Florence Aubena s'est immergé en milieu précaire, et a cherché un emploi. Résultat : un livre saisissant, et des questions sur une pratique efficace. Entretien.

« Se laisser porter par la vie », « reprendre un temps normal », et « parler de la crise par ceux qu'elle touche » : voilà ce que Florence Aubenas [précision : Florence Aubenas est actionnaire minoritaire de Rue89, ndlr] a décidé de faire.

Entre février et juillet 2009, elle a pris un congé sans solde à son journal (Le Nouvel Observateur), changé sa couleur de cheveux, et est partie voir la situation de l'emploi à Caen. Avec en poche ses vrais papiers et un CV avec un léger trou, elle s'est mise dans la peau d'une femme de ménage et a cherché un travail.

Des journalistes comme modèles

Quand l'idée de cette expérience lui est venue, Florence Aubenas avait lu les ouvrages qui font autorité sur la pratique de l'immersion. Comme « Tête de Turc » (1986) où le journaliste allemand Günter Wallraff prend pour nom Ali Sinirlioglu, et se fait passer pour un Turc à la recherche d'un emploi. Ou le travail d' Hubert Prolongeau dans "Sans domicile fixe" (1997), inspiré de la même méthode. (Voir la video)


Le quotidien d'une femme de ménage

A Caen, elle s'installe dans une petite chambre (loyer : 348 euros) et se plonge dans le quotidien d'une femme de ménage : agences d'intérim, entretiens à Pôle emploi, boulots difficiles…

Dans le reportage que la journaliste tire de cette expérience, elle raconte un monde dont on sait qu'il existe (« je ne prétends pas avoir découvert la précarité ! ») mais dont on ignore ses existences marquées par la perte d'un emploi, et plus encore par la peur de le perdre.

Il y a Marilou, 20 ans. Elle a deux boulots, dans le ménage. Des CDD. Auxquels vient s'ajouter un troisième emploi. Des « heures » à des horaires impossibles. 200 euros touchés lorsqu'elle démissionne. Un « parachute doré », dira son employeur.

Il y a Philippe, rencontré à un forum pour l'emploi. Chômeur. Lucide. Pour lui, perdre son travail, ce n'est pas la mort. A condition de tout accepter ensuite. Accepter de repartir de zéro.

Victoria, l'amie, ancienne syndicaliste qui fait claquer le mot « femme de ménage » bien fort quand on lui demande ce qu'elle faisait plus jeune. Et tant d'autres.

Tout accepter, ce sont des horaires absurdes, tous les jours, toutes les nuits ; des conditions que l'employeur sait que vous n'êtes pas en mesure de négocier. Des jambes en compote, la fatigue et l'indifférence. Ces clients qui lorsqu'ils vous rencontrent ne savent plus où regarder.

Un reportage qui a de la voix

Sans pathos, Florence Aubenas restitue la violence du travail précaire sans jamais oublier les amitiés qui s'y créent, le courage de recommencer tous les jours sans se départir de sa drôlerie et de son courage. Le livre est à l'avenant : écrit au présent (un temps cash), elle présente les faits avec légèreté et fidélité, laisse ses « témoins » dire la gravité de la situation, de la crise, et de la vie.

Elle les laisse aussi dire les contrats qu'ils passent entre eux, faute d'en avoir d'autres : la solidarité, l'écoute, les discussions. De nombreuses discussions inattendues jalonnent le livre. Comme cette accompagnatrice, Mme Astrid, dont le romancier préféré est PPDA.

L'expérience n'était pas aisée : observatrice aisée (parisienne, pas précaire) et participante, elle a transformé cette immersion pied de nez en reportage. Et s'est arrêtée dès qu'on lui a proposé un CDI, pour ne prendre le travail de personne. (Voir la video)


Trop de médiatisation ?

Ce livre est écrit par une journaliste qui est devenue un vrai personnage depuis sa détention (un livre en 2007). Et qui a été fort médiatisée cette semaine. Son visage, connu de tous durant la guerre en Irak, a été en couverture du Nouvel Obs pour annoncer la sortie de ce livre.

Trop de médiatisation ? Florence Aubenas le reconnaît, sa détention l'a rendue célèbre. Elle dit n'en avoir que les aspects positifs : on s'intéresse à son travail, là, à son livre.

Comme elle le dit dans l'interview, et comme le prouve son livre, « les médias ont du mal à rendre le réel », surtout lorsqu'il est immatériel (précarité, pauvreté). Le procédé utilisé (immersion) génère aussi un procédé (la narration) et un tempo (laisser la vie opérer) qui ne sont plus possible dans la presse d'aujourd'hui.

Ce genre d'immersion fera obligatoirement penser aux livres de William T. Volmann sur la violence et sur la pauvreté. Le genre de livres qui font penser que l'écriture est la plus belle des empathies. (Voir la vidéo)


Zineb Dryef et Hubert Artus

Photo : Florence Aubenas à Paris, février 2010 (Audrey Cerdan/Rue89)

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