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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 09:45

Le port du voile intégral reste une pratique très minoritaire en France Mais cette pratique est symbolique car elle heurte notre société après les longs combats pour l'égalité homme/femme. Un combat d'ailleurs pas totalement achevé...

La mission parlementaire va rendre mardi son rapport. Si les parelemntaires renoncent à une loi d'interdiction générale, ils préconisent certaines mesures. Pas si facile toutefois à appliquer ...

Une femme porte un niqab, voile intégral ne laissant que les yeux apparents, à Vénissieux Une femme porte un niqab, voile intégral ne laissant que les yeux apparents, à Vénissieux Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Ce que dit la mission parlementaire sur la burqa
Cécilia Gabizon 22/01/2010

Le Figaro s'est procuré en intégralité le rapport définitif qui doit être rendu mardi. Les élus prônent des dispositions législatives pour l'interdire dans les services publics - y compris les transports - précédées d'une résolution à l'Assemblée nationale.

Les députés de la mission parlementaire sur le voile intégral ont finalement renoncé à une loi d'interdiction générale. Dans leur rapport définitif que le Figaro a pu se procurer, ils préconisent des dispositions législatives pour le bannir du service public. Mais auparavant, ils suggèrent le vote d'une résolution par l'Assemblée. L'occasion de rappeler les valeurs fondamentales de la République et d'offrir un temps pour la pédagogie et la médiation. Ensuite, la mission propose des mesures plus concrètes. Elle prône l'interdiction de la burqa dans les administrations, hôpitaux, écoles. Dans tous les «services publics et donc dans les transports». «Ce dispositif contraindrait les personnes non seulement à montrer leur visage à l'entrée du service public mais aussi à conserver le visage découvert tout au long de leur présence au sein du service public», peut-on lire dans ce texte que les députés ont amendé encore dans la nuit. La «conséquence de cette violation ne serait pas de nature pénale mais consisterait en un refus de délivrance du service demandé».

Cette interdiction ne semble pas poser de difficultés juridiques, car dans les services publics, «les contraintes que leur fonctionnement impose, permettent de légitimer des règles particulières». Les députés proposent donc d'adopter une «disposition interdisant de dissimuler son visage dans les services publics».

Les députés rappellent également que le voile intégral peut être banni des lieux accueillant du public. D'une part, «la liberté de se vêtir des employés est encadrée par les impératifs de l'entreprise». Par ailleurs ces établissements sont autorisés à «contrôler l'identité de leurs clients quand ils procèdent à certaines actions, notamment la remise d'un chèque». Enfin, les établissement sont autorisés à s'équiper de vidéosurveillance lors qu'ils «sont particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol…». Sur ce fondement, ces établissements peuvent «prohiber l'entrée avec le casque intégral ou la burqa». A condition que l'interdit reste justifié par des impératifs de sécurité et ne soit pas discriminatoire. Conduire leur serait également interdit.

 

Des interdits fragmentés et multiples

 

«Il faut leur rendre la vie impossible, pour endiguer le phénomène» résume un député. Ces interdits fragmentés, mais multiples auraient l'avantage d'échapper aux foudres du Conseil constitutionnel. Quand bien même, certains décrets seraient retoqués, cela ne signerait pas la défaite du camp anti-burqa, et le triomphe des islamistes, glissait il y a quelques jours le rapporteur Eric Raoult, «soucieux d'agir de façon efficace et pédagogique».

Parmi les autres manières de «décourager» les porteuses de voile intégral, la mission écarte une voie envisagée, celle du «contrôle d'identité systématique, qui ne serait pas légal», car il doit reposer sur une présomption de risque d'atteintes à l'ordre public ou de délit.

Certains avaient également proposé de faire de la burqa un obstacle à l'obtention d'un titre de séjour de longue durée. Les députés estiment qu'il serait difficile de refuser un regroupement familial sur cette base. En revanche, ils proposent de «modifier des articles du Ceseda afin de refuser la délivrance d'une carte de résident aux personnes qui manifestent une pratique radicale de leur religion incompatible avec les valeurs de la république, en particulier le principe d'égalité entre hommes et femmes, ceci étant considéré comme un défaut d'intégration» ; Par le même article ajouté dans le code civil, l'intégrisme deviendrait également un motif de refus de naturalisation.

Enfin, les députés explorent longuement la voie de la loi. Car elle «seule bannirait la burqa de l'espace public». Mais elle soulève des «questions juridiques complexes. Il s'agit en effet de limiter l'exercice d'une liberté fondamentale, la liberté d'opinion, dans la totalité de l'espace public. Le chemin est à coup sûr étroit et nul ne peut dire avec une totale certitude s'il est praticable», ont conclu les députés. Car la laïcité ne permet pas de réglementer les habits dans la rue. La dignité, souvent invoquée pour proscrire le voile intégral est une notion «presque abandonnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme», peut-on lire dans le rapport. Le Conseil Constitutionnel a lui aussi évolué et protège surtout le «libre arbitre de la personne».

Mais si l'assemblée souhaitait poursuivre dans la voie ouverte par Jean-François Copé,  la mission propose de recueillir «l'avis du Conseil d'Etat en amont sur la proposition de loi interdisant de dissimuler son visage dans l'espace public». Serait alors sanctionnée la personne qui commet l'infraction, la femme, sauf si elle démontre la contrainte. «Évidemment, l'idée n'est pas, quel que soit le moyen retenu, d'arracher les voiles, mais de les faire tomber d'eux-mêmes», assure Eric Raoult. La mission évoque d'ailleurs la pertinence d'un travail d'intérêt général, plutôt qu'une amende. L'avocate féministe Gisèle Halimi ayant recommandé «des cours sur les libertés ou sur le droit des femmes…»

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 21:33


Au terme de deux jours de polémique, le patron d'EDF a renoncé à sa rémunération chez Veolia.

Affaire Proglio : les plus belles marches arrière

Par François Krug | Eco89 | 22/01/2010

 

Le patron d'EDF et Veolia avait raison de vouloir un double salaire, il a raison de ne plus en vouloir. Après le palmarès des plus belles excuses bidons pour le double salaire d'Henri Proglio, nous vous proposons d'élaborer celui des rétropédalages les plus acrobatiques. Mention spéciale à Christine Lagarde, qui refuse d'« effeuiller les marguerites du passé ».

Fillon : c'est « sage » 

  • Avant : la sagesse imposait de nommer Henri Proglio. « Il faut que les choses soient très claires : on a choisi Henri Proglio parce qu'on [en] avait besoin », avait expliqué le Premier ministre.
  • Après : la sagesse imposait de renoncer au doubler salaire. François Fillon participait à un meeting ce jeudi, quelques heures après l'annonce du renoncement d'Henri Proglio à son double salaire. Il a été le premier à devoir se dévouer pour un rétropédalage, et il a choisi la sobriété : « C'est une décision sage, dont je me félicite. »

Lagarde : oublier les « marguerites du passé »

  • Avant : Christine Lagarde avait déjà dû se livrer à un joli rétropédalage. Elle avait d'abord expliqué qu'il n'était « pas question de cumul de rémunérations ». Face à la polémique, elle avait ensuite précisé sa pensée, expliquant qu'Henri Proglio devenant président « non exécutif » de Veolia, il n'y aurait pas vraiment de cumul des salaires : « Moi j'avais fixé un principe : pas de cumul opérationnel, donc pas de cumul rémunérationnel. »
  • Après : Christine Lagarde a couvert Henri Proglio de compliments, ce vendredi matin sur Europe 1. C'est « un homme intelligent, un grand patron et un passionné, donc il n'est pas autiste ». La ministre de l'Economie préfère oublier la polémique, et nous livre une jolie métaphore : elle souhaite « qu'on ne passe pas son temps à effeuiller les marguerites du passé », mais se concentrer sur l'avenir d'EDF.


Pour Lefebvre, du « panache »

  • Avant : pour défendre Henri Proglio, Frédéric Lefebvre estimait que la double rémunération ne permettrait même pas au double patron de garder son pouvoir d'achat actuel. « Sa rémunération cumulée est moins
    élevée que celle qu'il percevait lorsqu'il était seulement président de
    Veolia », affirmait-il.
  • Après : c'est une décision « pleine de panache », juge Frédéric Lefebvre sur RTL. Le porte-parole de l'UMP se félicite qu'Henri Proglio mette fin à la polémique, pour se consacrer pleinement à EDF. Mais alors, finalement, il ne s'occupera pas en même temps de Veolia ? Frédéric Lefebvre est un peu embarrassé.

 

 

L'esquive de Copé

  • Après : le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale ne se mouille pas plus, même si Henri Proglio est « quelqu'un de très grande qualité ». Après tout, « c'est sa décision », explique-t-il à France Inter.
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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 18:31

Portrait de Delphine Batho C à dire Présenté par Thierry Guerrier Emission du 18 janvier

Invité :  Delphine Batho 

Lien vers la vidéo : http://www.france5.fr/c-a-dire/index-fr.php?page=emission&id_article=1014

Au lendemain du ralliement du MoDem de Charente-Maritime, de certains Verts, de radicaux et de deux syndicalistes à la liste menée par Ségolène Royale en Poitou-Charentes, Martine Aubry pose le premier jalon d’une candidature élyséenne, assurant au "Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro", avoir "les capacités, comme d’autres" au Parti socialiste, de diriger l’Etat. La campagne des élections régionales serait-elle, pour le PS, un tour de chauffe de la présidentielle de 2012 ?

Réfutant cette idée, Delphine Batho, député socialiste des Deux-Sèvres et proche de Ségolène Royal, estime au contraire qu’il s’agit d’une élection "décisive pour la vie des gens, déterminante en matière de lycées, de transports, d’excellence environnementale. C’est cela qui est en jeu, et ce n’est pas autre chose". Mais, poursuit-t-elle, "le problème est qu’il y a un certain nombre de formations politiques qui ne prennent pas cela en compte et mettent leurs intérêts de parti avant les intérêts des électeurs. Or, les intérêts des électeurs sont que toute la gauche, tous ceux qui sont aujourd’hui dans l’opposition au gouvernement actuel, soient unis dès le premier tour (...) Y compris le MoDem, qui est aujourd’hui très clairement dans l’opposition."

En Poitou-Charentes, "il y a une volonté de rassembler et de faire ce que l’on appelle : cette grande alliance. Il y a la volonté d’être en cohérence entre ce qui est des discours politiques et ce que sont les actes. Donc, effectivement, si on est convaincu que la bonne stratégie, c’est celle de l’union dès le premier tour et on essaie de la faire". Car, souligne notre invitée, "il faut qu’il y ait, dans ces élections régionales, dès le premier tour, une sorte de front anti-Sarkozy."

Enfin, jugeant "tout ce qui participe, à l’heure actuelle, à l’étalage des ambitions" comme "déplacé", Delphine Batho considère qu’"il y a des élections dans moins de deux mois" et que "ce qui doit focaliser l’attention des dirigeants de la gauche, ce n’est pas une élection qui a lieu dans plus de deux ans. C’est les élections qui ont lieu maintenant, et qui vont être déterminantes, non seulement parce que les régions concernent la vie de tous, tous les jours (...) mais également parce que l’on voit les réformes que le gouvernement prépare et qui viendront après". Comme "notamment la réforme des retraites, qui va être capitale".

Donc, conclut-elle, "s’il n’y a pas effectivement un souffle qui est donné lors de ces élections régionales en faveur de l’opposition, on sera bien en difficulté et cela n’aura aucun sens de parler de 2012."a être capitale".

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 19:47

Une conseillère des Verts rejoint Royal

Photo de Corinne CAPAFP 21/01/2010

Corinne Cap, conseillère régionale des Verts, a annoncé aujourd'hui qu'elle figurerait sur la liste de Ségolène Royal aux élections régionales de Poitou-Charentes, portant à trois le nombre de Verts ayant rejoint la présidente PS de cette région. 

"J'avais décidé de quitter la liste Europe Ecologie, car je considère qu'on se trompe de cible, on passe son temps à taper sur Ségolène Royal", a dit à Corinne Cap, militante des Verts depuis 1992. "On travaille avec elle depuis six ans, on a fait un travail énorme, d'autant plus qu'elle nous laisse les coudées franches, et on lui tape dessus pour aller la rejoindre ensuite au second tour? Qu'est ce que les citoyens vont y comprendre? Tout ça a fait que j'ai dit basta!", a ajouté la conseillère sortante.

Celle-ci devait figurer en neuvième position, non éligible, sur la liste Europe Ecologie.
"Ségolène ayant été informée" de sa position, elle lui a proposé une place sur sa liste, a affirmé Mme Cap. "Ségolène est plus verte que bon nombre de gens, y compris à Europe Ecologie!", estime-t-elle.

Pour Françoise Coutant, tête de liste des Verts aux régionales, sous la bannière Europe-Ecologie, "la décision de Corinne Cap est dans la suite logique du débauchage de Ségolène Royal". "S'ils en sont à débaucher dans les autres partis, c'est dire l'état dans lequel ils se trouvent", a affirmé Mme Coutant, membre du parti écologiste et adjointe au maire d'Angoulême. Le collège exécutif des Verts sera rapidement saisi afin de se prononcer sur son éventuelle suspension.

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 14:22

Pourquoi  rejettent-ils l’initiative du rassemblement proposé par Ségolène Royal ?

   La gauche doit comprendre que face à la politique de centralisation de Sarkozy, les conseils régionaux de France doivent être un contre-pouvoir capable de stopper le centralisme de la sarkoland et de défendre le rôle de l’Etat républicain dans les régions. Pour cela le rassemblement des forces progressistes humanistes auprès de la gauche devient urgent et nécessaire. Il s’agit de la meilleure stratégie politique pour sauver la solidarité territoriale et ses services publics. Ségolène Royal a raison de s'allier au Modem et Vert dès le premier tour. Elle a mis en place un mode de développement intégré, solidaire et durable comme réponse à la politique de Sarkozy, la continuité de cette politique est le seul garant de l’équité territorial. D'autres régions gouvernées par la gauche ont aussi d'essayé une autre politique régionale. Malheureusement, ni François B. ni Dany C. et d’autres ténors de Modem et des Verts n’ont pas compris l’enjeu de ces élections. Le seul but de ces dirigeants de Vert est de devenir tête du pouvoir et le MODEM de Bayrou c'est difficile de savoir leur stratégie, ils continuent à faire du zigzag politique.

Pourquoi rejettent-ils l’initiative du rassemblement proposée par Ségolène Royal? Cette femme honore ses engagements et a un parcours politique cohérent. Elle a bien gouverné sa région, personne est capable de critiquer son bon bilan, excepté la droite. Elle a réussi à mettre en pratique une nouvelle façon de faire de la politique en mariant la démocratie représentative à la démocratie participative. Elle est cohérente avec l’agenda 21 (Eco 92), oublié par beaucoup d’écolos avec des mandats, tel que Dany C.B, et Cécille D.

Demandez à ces écolos trop critiques avec le PS et d’autres partis de gauche, parfois complaisant avec Sarkozy, quelle est la vision et la pratique qu’ils ont du développement territorial ? Ils donnent l’impression de ne rien piger sur la conception du développement intégré, durable et solidaire défendu par Ségolène. L’écologie est indissociable au développement régional. Demandez s’ils se rappellent des propositions de l’Eco 92 ? Demandez s’ils ont fait des propositions concrètes pour mettre en application l’agenda 21 dans les régions ? Beaucoup de bla, bla, bla et très peu d’action. Agir localement et penser « glocal » (soit globalement et localement) est la consigne de écologie politique défendu par Ségolène et d’autres candidats de gauche qui font de l’écologie une thématique transversale présente dans touts les projets de développement.

 

Marilza de Melo Foucher

Docteur en économie

Consultante spécialisée en développement intégré, solidaire et durable


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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 12:12
Manifestation de fonctionnaires à Paris (23 octobre 2008)  
On est bien loin
des discours du Congrès de Reims ! Entre Benoît Hamon revendiquant un PS à gauche et Martine Aubry gauchisant son discours pour gagner quelques voix, il fallait "faire gauche" pour réussir le Tout sauf Ségolène Royal, quitte même à gonfler les chiffres !!!

Aujourd'hui le discours change... pas un mot sur le site du PS du mouvement social dans la fonction publique contre les suppressions de postes et la casse des services publics.

100000 fonctionnaires de moins depuis 2007 reconnaît Eric Woerth !
Nicolas Sarkozy poursuit sa politique néolibérale.
Peut-on construire une politique sur la simple suppression des fonctionnaires ?
Peut-on accepter la diminution des postes dans les écoles et les hôpitaux pour assurer les cadeaux fiscaux ?

Parole de militant à lire sur le site de l'Humanité :
Services publics : les effectifs fondent comme neige au soleil
Ce témoignage est d'une triste réalité montrant à quel point le démantèlement de la fonction publique va bon train, que ce soit à l'hôpital (supression de postes, restriction de budget), à l'école et l'université, à la poste (fermetures des petits bureaux de campagne, centre de tri parallèle), à l'ex DDE, à la sncf(entretien des rails au privé), EDFetc…, et on veut reculer l'âge de la retraite ! Alors que l'on s'est battu pour le départ à 60 ans ! Avec le malus instauré, les retraites seront de plus en plus faiblardes . . . et le cercueil pourrait par la suite être remplacé par la fosse commune , comme Mozart . Aux jeunes de faire grève, de ne pas tout accepter, de dire non pour préserver les acquis sociaux des anciens (retraite à 60 ans, congés payés, système de sécurité sociale, salaire minimum, CDI, …) et que les mesures ne s'alignent pas sur le privé . Prendre le meilleur des deux côtés public ou privé et ne pas faire de jalousie malsaine . Tous ensemble .


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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 18:34
http://www.rdv-histoire.com/fichiers/images/JULLIARD_Jacques.jpg A lire dans Libération, les vingt thèses de Jacques Julliard.
Julliard dans cet article rappelle la transformation du capitalisme vers un capitalisme financier qui se moque du compromis social attaché seulement aux profits des investissements. Conséquence "nous vivons un réel réensauvagement des rapports sociaux".
Pour l'élection présidentielle, face au sarkozysme "étrange corps mou et caoutchouteux" en dérive bonapartiste, la gauche ne serait être représentée "par un représentant de l'establishment financier". Il faut "un grand rassemblement populaire ouvert à toutes le forces hostiles au néocapitalisme, du centrisme à l'extrême gauche".
Face au néocapitalisme, la gauche doit revenir à une politique de régulation économique (une forme d'ordre juste ...)
Article dans Libération 

1. Nous vivons un nouvel âge du capitalisme. Après l’ère des managers, voici venue celle des actionnaires. Les détenteurs du capital, longtemps silencieux, ont mis au pas les gestionnaires, qui s’appuyaient sur leur expertise technique. Les seconds pouvaient avoir le sens de l’intérêt général ; ils s’accommodaient de certaines formes de régulation et négociaient avec les syndicats la répartition de la plus-value. Les actionnaires, au contraire, se désintéressent de l’objet même de leur investissement ; ils réclament des profits immédiats et énormes, jusqu’à 15% du capital investi. C’est pourquoi ce nouveau capitalisme consacre le triomphe de l’hyperlibéralisme. Il est de nature essentiellement financière et bancaire, le plus souvent déconnecté de l’économie réelle. Il est donc avant tout spéculatif. Il est à l’origine de la crise mondiale que nous traversons.

2. Ainsi le nouveau capitalisme a choisi de ressusciter son pouvoir de classe dans sa nudité. Il s’est installé à la faveur de l’effondrement des régimes communistes. Sans concurrence ni contestation, il a pu imposer ses exigences sans en craindre des conséquences politiques et sociales. Il a multiplié les licenciements spéculatifs, les délocalisations, sans redouter les réactions exclusivement défensives de la classe ouvrière. Il a éliminé toute concertation globale, tant avec l’Etat qu’avec les syndicats. Dans le domaine bancaire, il s’est lancé dans une fuite en avant sans précédent, multipliant les spéculations risquées et inventant des produits financiers dérivés sans contrepartie économique réelle. Sans égard pour les situations sociales souvent dramatiques qu’il suscitait, il a fait sauter le vernis de civilisation qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, recouvrait le capitalisme évolué.

3. C’est à la faveur de la mondialisation de l’économie qu’un grand coup de force intellectuel et social a pu être exécuté sans coup férir. Le capitalisme financier a su tirer parti de l’ouverture des marchés émergents, mettre en concurrence les travailleurs à l’échelle internationale pour faire pression sur les salaires. Il s’est imposé comme la seule hyperpuissance à l’échelle planétaire, au détriment des Etats.

4. La déréglementation de la production, des marchés et des services, dont Ronald Reagan, Margaret Thatcher et George W. Bush ont été les agents les plus actifs, n’a pas tardé à produire ses effets néfastes, rendus visibles par la crise financière commencée en 2008. En dépit des vœux de l’opinion publique, des experts et d’une partie de la classe politique, le néocapitalisme continue de s’opposer victorieusement à tout retour de la réglementation. Les G7, G8, G20 en ont été pour leur frais. Jamais la domination du secteur financier sur le secteur industriel, et du secteur économique sur le secteur politique et diplomatique, ne s’était affirmée avec une telle arrogance, malgré le discrédit des acteurs.

5. Dans les grands pays industriels, la financiarisation de l’économie s’est accompagnée d’une désindustrialisation délibérée et de la destruction d’emplois par millions. Désormais, le plein-emploi n’est plus recherché comme un objet de l’activité économique ; le chômage est devenu structurel ; le néocapitalisme s’est reconstitué une armée industrielle de réserve.

6. Le néocapitalisme a retrouvé ses instincts prédateurs longtemps endormis dans la recherche de la paix sociale. Les dirigeants des grandes entreprises partagent désormais la mentalité des actionnaires. Il s’agit pour eux de se vendre le plus cher possible et d’accumuler en quelques années, parfois en quelques mois, des fortunes colossales. La rémunération des dirigeants, longtemps marginale dans le chiffre d’affaire des entreprises, est devenue un poste considérable. L’explosion des bonus, parachutes, primes, indemnités de toutes sortes a décuplé en une vingtaine d’années. Le continuum des rémunérations a fait place à une société de corps séparés et de privilèges, telle qu’elle existait en France à la fin de l’Ancien Régime.

7. Privés de toute perspective d’avenir, de tout projet positif, les syndicats se sont repliés sur une posture purement défensive de préservation de l’emploi et des rémunérations. Les grandes entreprises ont éliminé toute concertation globale et, dans le meilleur des cas, regardent les syndicats comme des auxiliaires utiles dans le maintien de l’ordre social. En perte de vitesse auprès de leurs adhérents, ceux-ci se trouvent marginalisés dans le nouvel ordre économique. Nous vivons un véritable réensauvagement des rapports sociaux.

8. L’Europe, qui, à cause des positions de ses deux nations de tête, l’Allemagne et la France, aurait dû jouer un rôle de contrepoids aux tendances hyperlibérales du capitalisme anglo-saxon, a failli complètement, au chapitre économique comme au chapitre politique. Conduite par des politiciens médiocres et sans vision, elle s’est faite l’instrument docile des tendances les plus dérégulatrices du capitalisme international. Cette véritable forfaiture explique le discrédit qui la frappe dans les classes populaires de tous les pays membres.

9. A l’échelon politique national, la deuxième gauche, qui s’était donné pour mission la modernisation économique et culturelle de la France, grâce à la participation de la société civile à la décision politique, représente une voie désormais dépassée. Elle reposait sur la notion de compromis social, c’est-à-dire la négociation entre les principaux partenaires économiques. Cette voie contractuelle a été délibérément bafouée par le néocapitalisme qui, assuré de la victoire, a préféré l’affrontement. C’est la fin de l’idéal d’une société policée, soucieuse d’affermir le lien social. Quelques-uns des membres les plus éminents de la deuxième gauche se sont fait les auxiliaires du pouvoir sarkozien : c’est dire l’étendue de leur renoncement et de leur faillite.

10. Le risque actuel, c’est un nouveau populisme. Le prolongement de la crise, désormais probable, notamment sous la forme du chômage, crée un trouble politique profond. A la différence de celle de 1929, où la faillite du libéralisme conduisait la droite à envisager des solutions fascistes et la gauche des solutions communistes, le monde politique est aujourd’hui muet. Il en va de même des intellectuels chez qui les droits de l’homme et l’écologie constituent des religions substitutives de salut. L’absence de solution politique favorise le développement de dérives psychologiques : l’envie, la haine de l’autre, le culte du chef, la recherche du bouc émissaire, le culte de l’opinion publique à l’état brut représentent autant de succédanés au vide politique béant de la période.

11. Les droits de l’homme ne sont pas une politique. Ils sont un problème ; non une solution. Ils sont une exigence nouvelle de la conscience internationale ; mais ils tardent à se concrétiser dans un mouvement politique cohérent. D’autant plus que l’alliance traditionnelle entre le libéralisme économique et le libéralisme politique est en train de se déliter. La Chine donne l’exemple inédit d’un grand marché libéral gouverné par une dictature politique intransigeante. La bataille pour les droits de l’homme est de tous les instants ; mais elle a besoin de s’inventer dans une politique internationale nouvelle.

12. L’écologie n’est pas une politique. Pour le système industriel, la défense de l’environnement n’est pas à l’échelle macroéconomique une solution à la crise et au chômage, mais une contrainte supplémentaire. Pas plus que l’informatique hier, elle ne saurait répondre aux problèmes posés par la financiarisation de l’économie et l’absence de régulation à l’échelle internationale. Elle tend à rendre plus coûteuse et plus difficile la relance économique nécessaire pour donner du pain et du travail aux habitants de la planète. L’écologie demeure bien entendu une préoccupation nécessaire ; une ardente obligation économique et sociale, non le prétexte à des opérations politiciennes.

13. La révolution n’est pas une politique. Aussi longtemps que le socialisme centralisé n’aura pas apporté la preuve qu’il pouvait changer le modèle de développement sans attenter aux libertés civiques, il restera inacceptable, et du reste inaccepté par les citoyens. Le piétinement des partis révolutionnaires, incapables de trouver une base de masse dans les milieux populaires, en fait l’expression de la mauvaise conscience, voire de la conscience mystifiée des nouvelles classes moyennes. Ils sont l’une des formes principales, insuffisamment soulignées, de la démobilisation de l’électorat de gauche. Face au néocapitalisme, le gauchisme ancien n’a strictement rien à dire.

14. Pour autant, l’antisarkozysme ne saurait être une solution. Le sarkozysme est un étrange corps mou et caoutchouteux. Elu sur une campagne hyperlibérale, Nicolas Sarkozy s’est retrouvé sur des positions dirigistes deux ans plus tard. Favorable à un rapprochement avec l’Angleterre, il a fini comme ses prédécesseurs par privilégier l’alliance avec l’Allemagne. «Américain» au temps de George W. Bush, il a fini par incarner les velléités de résistance européenne à l’hégémonie américaine. Son évolution actuelle, qui n’est pas sans rappeler le bonapartisme de Napoléon III, en fait une silhouette mouvante et une cible illusoire.

15. L’alliance exclusive avec le centre ne saurait être une solution. Le programme d’un regroupement centriste ne serait guère différent des pratiques politiques de Nicolas Sarkozy depuis le déclenchement de la crise économique : ce serait celui de l’aile éclairée du néocapitalisme, sans influence sur le cours des événements. Sa base sociale se révélerait vite des plus étroites. Sa cohérence ne résisterait pas à l’exercice du pouvoir. Pour autant, l’évolution d’une grande partie de l’électorat centriste doit être prise en compte. Pour des raisons politiques, sociales, mais aussi culturelles, il est en train de se détacher du principe jusqu’ici immuable de l’alliance à droite.

16. Pour les mêmes raisons, la gauche ne saurait être représentée, lors de l’élection présidentielle, par un représentant de l’establishment financier. L’élection d’un tel candidat, incapable d’établir un rapport de forces avec les représentants du milieu dont il serait issu, conduirait aux mêmes impasses et aux mêmes désillusions que l’alliance centriste. Le candidat de la gauche doit être porteur d’une solution alternative.

17. L’avenir est à un grand rassemblement populaire, ouvert à toutes les forces hostiles au néocapitalisme, du centrisme à l’extrême gauche, décidé à installer un nouveau rapport de forces au sein de la société. Au fur et à mesure que la crise développera ses effets, la nécessité d’un tel rassemblement s’imposera davantage. Elle ne pourra se réaliser uniquement à partir de combinaisons d’appareils ; c’est la société qui doit l’imposer à ceux-ci. La nature de ce rassemblement sera évidemment d’essence réformiste et se pensera au sein de l’économie de marché. L’avenir est à une social-démocratie de combat.

18. Le facteur déclenchant pourrait être la constitution d’un bloc syndical, doté d’un programme d’urgence, dont la CGT et la CFDT doivent prendre l’initiative. Les clivages syndicaux actuels sont des héritages de la guerre froide, que seule la tendance des appareils à se reproduire à l’identique continue d’imposer. A défaut d’une unité organique qui est l’objectif à moyen terme, un pacte d’unité d’action s’impose. Il ne devrait pas se limiter à des objectifs purement défensifs, mais ambitionner, comme à la Libération, une réforme en profondeur des structures financières et économiques du pays. Ce nouveau bloc devra envisager la coordination de son action à l’échelle internationale, et d’abord européenne.

19. Le premier objectif du rassemblement populaire doit être la maîtrise du crédit, au moyen de la nationalisation, au moins partielle, du système bancaire, qui est à la source de la crise actuelle. Telles qu’elles fonctionnent actuellement, la plupart des banques ont déserté leur mission essentielle, à savoir la collecte des capitaux au service de l’expansion économique, au profit d’activités purement spéculatives et nuisibles. Le but de la nationalisation est de ramener le système bancaire à sa fonction productive.

20. La destruction de toute forme de planification indicative et de toute politique industrielle, en un mot de toute espèce de régulation, est l’une des causes principales des dérives que nous connaissons aujourd’hui. La nécessité de rétablir une régulation économique respectueuse du marché est aujourd’hui comprise de tous. Seuls manquent pour le moment la volonté politique et les moyens de l’exercer. Il appartient à un rassemblement démocratique de les faire apparaître.

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 15:20

Nicolas Sarkozy en visite dans une base militaire de Vannes (Philippe Wojazer/Reuters)

Journaliste politique, chroniqueur sur France Inter, Thomas Legrand démonte le système Sarkozy dans son livre « Ce n'est rien qu'un président qui nous fait perdre du temps. » Interview.

Sarkozy, ce n'est rien selon vous. Vraiment rien ?

Ce n'est rien, ni rupture ni dictature. Il n'est pas inactif, mais toutes les spécificités sarkoziennes annoncées au départ ne sont pas au rendez-vous, hormis les traits de surface et de style.

Contrairement à ce qu'il dit, il n'a rien révolutionné, il n'a même pas modernisé la gouvernance : il a gardé tous les attributs de la monarchie républicaine, il reste dans un monologue sécurisé. Surtout, il n'y a aucune rupture par rapport à un gouvernement de droite classique.

Comment vous est venue l'idée de ce titre, tiré d'une chanson d'Etienne Roda-Gil ?

C'est mon éditeur Jean-Marc Roberts, un ami de Roda-Gil, qui en a eu l'idée. On tournait autour de la notion de vacuité. Contre l'idée que Sarkozy va trop vite et fait trop de choses, je voulais dire : il ne fait rien. Non, il ne va pas trop vite ; il dit trop vite, il parle trop vite.

Exemples : « Les paradis fiscaux, c'est fini », « J'ai vendu des Rafale », la taxe carbone, la politique de civilisation, Hadopi, les régimes de retraite, les heures supplémentaires, le service minimum qui n'en est pas un, le Grand Paris qui n'est qu'une ligne de métro… La liste des annonces non suivies d'effets pourrait s'allonger.

Le mouvement perpétuel en guise d'action et l'action continue en guise de résultat, c'est sa marque de fabrique ?

Thomas Legrand (Les Inrocks)C'est sa marque de fabrique pour exister politiquement, pas pour réformer. La rapidité dans l'action politique, c'est la rapidité de l'annonce. Mais la fabrication de la loi se fait au rythme lent du Parlement. On s'aperçoit que les réformes n'en sont pas, sa stratégie ne marche plus depuis la crise. Sarkozy ne peut plus imposer les thèmes qui l'arrangent. Cela devient indécent comme l'illustre le débat sur l'identité nationale. La machine est grippée.

Faut-il écrire sarkozysme avec un « Y » ou avec un « I » ?

Avec un « Y ». Parce qu'un « I » suggérerait un corpus d'idées ; or, ce n'est qu'une méthode politique pour accéder au pouvoir, pas pour l'exercer. De ce point de vue, les antisarkozystes sont hypocondriaques : ils exagèrent les effets du sarkozysme. Je comprends qu'ils soient effrayés par le discours du président, mais il est simplement de droite, pas antirépublicain.

Le sarkozysme a-t-il un avenir ?

Oui, s'il modernise la gouvernance, s'il comprend que l'on ne peut plus gouverner dans un monologue sécurisé. On ne voit jamais Sarkozy dans des situations de vrais dialogues, et quand il s'exprime en monologue, il donne l'impression de répondre à une interpellation : « On me dit que, on voudrait que… » Mais qui est ce « on » ? Personne ne lui demande jamais rien : ni les parlementaires ni les journalistes parce qu'il n'y a pas de conférence de presse.

Les déclarations du directeur de France Inter, Philippe Val, inquiètent pour l'indépendance de la radio publique. Sentez-vous votre liberté menacée ?

Pas du tout, personne n'a jamais tenu mon stylo. Je m'applique la maxime sarkozyste : l'énergie que tu mets à durer, tu ne la mets pas à faire. Dans la presse aujourd'hui, l'énergie mise à faire aide à durer.

Là encore, la liberté de la presse n'est pas menacée : Sarkozy peut vouloir contrôler les médias, mais ça n'est pas possible. L'influence qu'il a sur TF1 ou Paris Match n'est rien : pour ce que ces médias avaient comme liberté avant, cela ne change pas grand-chose. Par essence, ils ne sont pas subversifs. Quant à Philippe Val et Jean-Luc Hees, ils me laissent tranquille, cela se voit non ?

« Ce n'est rien qu'un président qui nous fait perdre du temps » - Editions Stock, 158 pages, 12 €.

Photo : Nicolas Sarkozy en visite dans une base militaire de Vannes (Philippe Wojazer/Reuters)
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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 13:57

20091202-07_WEB-copie-1.jpgDominique Bertinotti s’engage et rassemble

 

A la demande des militants socialistes de l’Espoir à gauche, Dominique Bertinotti lance Militants de l’Espoir à gauche, avec Ségolène Royal pour rassembler les socialistes engagés sur la ligne politique de Ségolène Royal.

Combattre et proposer, un enjeu fondamental pour permettre à la gauche de préparer l'alternance en 2012 ...

 

Force des militants, sur la Coopol, le groupe Militants de l’espoir à gauche est aujourd’hui le troisième groupe le plus important au PS.

Pour rejoindre ce groupe :                 

- cliquer sur "tous les groupes" (en haut de la page)
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Pour reconstituer le réseau des socialistes, le blog Militants de l’Espoir à gauche sur overblog a été créé http://motione.over-blog.com

Rejoignez le groupe en vous inscrivant sur le blog et constituez dans votre département le groupe Militants de l’Espoir à gauche pour rassembler les militants socialistes engagés sur la ligne politique de Ségolène Royal.

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 17:47

Cacophonie à la direction du PS sur le débat de l'âge de départ à la retraite

 

Martine Aubry, première secrétaire du PS, pourrait donner son accord à la création d'une commission UMP-PS.       Martine Aubry dit "OUI", pour ouvrir le débat

Le 17 janvier, dans le Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro, Martine Aubry, la première secrétaire du PS, a envisagé de débattre d'un âge de départ à la retraite de 61 ou de 62 ans, dès lors que seraient traitées les questions de pénibilité et de travail des seniors. C'est la première fois que le PS aborde ce sujet à ce niveau de responsabilité. 

Martine Aubry pourrait appuyer la création d'une commission bipartite (UMP-PS) sur les retraites, selon le modèle de celle consacrée au grand emprunt, animée par Alain Juppé et Michel Rocard (mais Rocard avait été nommé par l'Elysée).

"Elle a ouvert la réflexion et montré que le statu quo n'était plus possible", confirme Marisol Touraine, secrétaire nationale à la santé.


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     Benoît Hamon répond "NON"

Ce mardi matin, Benoît Hamon, le porte-parole du PS, a démenti et répété que son parti reste "attaché" au maintien de l'âge légal de la retraite à 60 ans.

Réforme des retraites : pourquoi le PS prend les devants

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