Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 18:24
Pour les militants de l'Espoir à gauche, chronique d'une ancienne libraire toujours à l'affût de découvertes et de relecture ...

Aujourd'hui je vous parlerai de re-lectures de Salinger qui vient de mourir, de Molière toujours vivant ...

- J-D. Salinger, coupé du monde depuis 1953, avait fait de son silence son oeuvre d'art la plus éloquente. A ce jour, "L'Attrape-coeurs", paru en 1951, demeure sans doute le livre le plus largement lu en Amérique. Lisez-le ou relisez-le de toute urgence, et dans la foulée, prcipitez-vous sur "Franny et Zoë", vous ne serez pas décus de ces deux voyages littéraires.

- J'ai revu récemment dans mon quartier, au Théâtre 14, les Femmes savantes, dans une mise en scène jeune et inventive. Tradition revisitée de cette oeuvre de Molière, on y voit Jean-Laurent Cochet, sublime de truculence, incarner Philaminte, l'épouse de Chrysale. J'ai du coup eu l'irrésistible envie de relire les "quatre grandes" de notre J.B. Poquelin national : Tartuffe, Dom Juan, le Misanthrope, l'Ecole des Femmes.
Les thèmes soulevés n'ont pas pris une ride : la jeunesse, la vieillesse, m'amour, la mort l'adultère, l'hypocrisie, la religion, la quête de liberté des femmes, j'en oublie sûrement !
A retrouver sur vos étagères et à consommer sans modération !

A bientôt

Mireille
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les chroniques littéraires de Mireille
commenter cet article
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 10:27

En Poitou-Charentes, Ségolène Royal joue son avenir national- Dans : LA VOIX DU NORD

dimanche 14.02.2010, 05:04
En Poitou-Charentes, Ségolène Royal joue son avenir national Ségolène Royal met l'accent sur l'environnement et les services publics - 

À moins d'un mois des élections, nous proposons un tour des huit régions à surveiller de près. Aujourd'hui : le Poitou-Charentes. Ségolène Royal doit y réaliser un bon score pour compter sur la scène nationale.

Ségolène Royal sort de la piscine municipale du village de Saint-Aubin-le-Cloud. Direction la maison des associations, puis une chaufferie collective au bois, puis la salle polyvalente, puis une entreprise... La tournée de la candidate est lancée. La présidente sortante de Poitou-Charentes sillonne la région au pas de charge. Elle met l'accent sur deux grands thèmes : l'environnement et les services publics. Le premier flatte son bilan - « Nous avons commencé avant tous les autres, en 2004 », se rengorge-t-elle -, le second jette une ombre sur la politique nationale de la droite.

Le sauvetage d'Heuliez doit aussi être son slogan social.

Depuis quelques mois, l'ancienne candidate à la présidentielle se fait silencieuse sur la scène nationale. Pas un mot sur la burqa, la retraite à 60 ans ou sur la vie du PS. C'est que Ségolène Royal bat la campagne. « J'ai toujours donné ma vie à la mission qui m'était donnée », clame-t-elle. Cette mission, depuis 2004, concerne la région Poitou-Charentes. L'ancienne ministre avait posé ici les premiers jalons de son aventure en 2007. Dans le fief de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre d'alors, elle avait acquis ses premiers galons en battant l'UMP Élisabeth Morin. Aujourd'hui, Poitiers pourrait encore servir de tremplin.

Présidence verte

En six ans, l'hôtel de région est devenu le bastion de « la présidente », la région son fief. Le tout devenant un laboratoire pour les propositions de la socialiste. Dernière expérimentation en date : l'ouverture à tous les partenaires. Alors que la rue de Solférino tergiverse, Ségolène Royal a tendu la main à toute la gauche, jusqu'au MoDem. Des places éligibles ont été réservées à cinq centristes et à trois Verts. « L'urgence sociale, économique et écologique fait qu'on n'a plus le temps de se compter », souligne-t-elle, exhortant à l'unité dès le premier tour. La main tendue pourrait se replier au soir du 14 mars.

Les Verts, alliés depuis 2004, ont choisi l'autonomie. Pourtant, le bilan écologique du dernier mandat est bon. « La politique environnementale est très consistante », se satisfait la vice-présidente Verte chargée de l'environnement, Marie Legrand, qui égrène les réalisations, du « lycée Kyoto » aux importants fonds européens obtenus pour les énergies renouvelables. Les critiques portent davantage sur le style Royal. « Il n'y a pas de faille dans ses convictions écologiques, mais elle a un ego rarissime et tout le système est basé dessus », regrette Marie Legrand, qui, épuisée et défavorable au cumul dans le temps, ne brigue pas de mandat supplémentaire mais supporte la liste Europe Écologie.

« Créneau ténu »

La présidente de région peut alors vanter ses réussites, parfois à l'excès. « Première région photovoltaïque », répète-t-elle à l'envi. « Faux ! », vitupère Marie Legrand, plaçant le Poitou-Charentes au septième rang et relativisant l'intérêt du photovoltaïque, lui préférant la biomasse.

La droite part, elle, avec peu d'espoir. Dominique Bussereau, secrétaire d'État aux Transports, n'affiche pas d'enthousiasme excessif à l'idée de partir à l'assaut de l'hôtel de région. Il trouve surtout « rigolo d'affronter une star ». Peu amusante, sa comparaison des MoDem ralliés au PS avec les harkis risque de jouer contre lui, malgré sa rapide contrition. Le président du conseil général de Charente-Maritime semble se faire peu d'illusions et compte d'abord sur une désunion de la gauche. « Ségolène Royal attire tant d'inimitiés », souligne-t-il, tablant sur un « rejet dans son propre camp ». L'abstention à gauche permettrait à la droite d'entrevoir une chance. « Le créneau est ténu », reconnaît cependant Dominique Bussereau.

L'enjeu finalement dépasse la région. Le score de Ségolène Royal et la réussite ou l'échec de sa main tendue dès le premier tour infléchira son destin national. La candidate, sans cesse sur les routes, ne s'y trompe pas.

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL MATTHIEU VERRIER
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les régionales
commenter cet article
13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 23:27
Edith Cresson, ayant exercé des hauts postes de responsabilité, a dû lutter contre toutes les attaques machistes et s'imposer. Elle fut la première femme ministre de l'agriculture dans le gouvernement de Mauroy en 1981, puis la première femme Premier ministre de François Mitterrand en 1991.

Aujourd'hui elle s'engage dans la campagne des régionales aux côtés d'une autre femme politique de premier plan, candidate de la gauche à l'élection présidentielle de 2007 : Ségolène Royal. 




Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les régionales
commenter cet article
13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 20:57
COTE D'IVOIRE 

Au lendemain de la dissolution du gouvernement décidée par le président Laurent Gbagbo, l'opposition appelle à la mobilisation contre "cette dictature".

Laurent Gbagbo a provoqué la colère de l'opposition ivoirienne en décidant de dissoudre le gouvernement et la Commission électorale indépendante (Reuters)

Laurent Gbagbo a provoqué la colère de l'opposition ivoirienne en décidant de dissoudre le gouvernement et la Commission électorale indépendante (Reuters)

L'opposition ivoirienne a dénoncé samedi 13 février "un véritable coup d'Etat" au lendemain de la dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante (CEI) par le président Laurent Gbagbo, et a appelé à "s'opposer par tout moyen à cette dictature".
La double dissolution est "antidémocratique et anticonstitutionnelle" et "constitue un véritable coup d'Etat", a accusé l'opposition réunie dans le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), dans une déclaration lue à Abidjan par le président du directoire, Alphonse Djédjé Mady.
Le RHDP "ne reconnaît plus Laurent Gbagbo comme chef de l'Etat de Côte d'Ivoire" et "ne reconnaîtra ni la nouvelle CEI ni le nouveau gouvernement en formation selon les termes de Laurent Gbagbo".

"S'opposer par tout moyen à cette dictature".


La coalition "appelle les Ivoiriennes et Ivoiriens, les forces politiques et sociales, la société civile, les travailleurs de Côte d'Ivoire, les opérateurs économiques à se mobiliser et à s'opposer par tout moyen à cette dictature".
Laurent Gbagbo a annoncé vendredi soir la dissolution du gouvernement et de la CEI, après plus d'un mois de crise ouverte par une présumée "fraude" du chef de la commission, Robert Beugré Mambé, qui appartient à l'opposition.
Le RHDP réunit notamment le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de l'ancien président Henri Konan Bédié et le Rassemblement des républicains (RDR) de l'ex-Premier ministre Alassane Ouattara, les deux principaux rivaux de Laurent Gbagbo pour la présidentielle reportée depuis 2005.

(Nouvelobs.com) 
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité internationale
commenter cet article
13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 18:40
Ségolène Royal souhaiterait se consacrer totalement aux élections régionales. Forte de son bilan, dans la région Poitou-Charentes,  il s'agit maintenant pour son équipe de proposer aux habitantes et habitants un nouveau contrat pour les six ans à venir. Ecouter, discuter et proposer rythment donc le temps de la candidate socialiste (et un peu plus ...) dans sa région. Une campagne de proximité qu'aime visiblement l'ancienne candidate présidentielle.


Segolène Royal Chatellerault 03/02/2010 Source France3




Pas si facile toutefois pour une figure nationale qui a su prendre une longueur d'avance sur les grands sujets politiques, propositions décriées hier et reprises par beaucoup aujourd'hui. Alors que les grands thèmes de sa campagne présidentielle s'imposent face à un pouvoir sarkozyste en difficulté, alors que les figures politiques du PS se mettent en ordre de bataille pour des primaires à gauche et rêvent déjà d'éliminer l'ancienne candidate de la gauche, l'absence de Ségolène Royal sur la scène nationale devient un sujet à lui seul dont s'emparent les médias.

Les articles et les analyses se multiplient sur cette absence ! Pour les uns, Ségolène Royal disparaît, pour les autres l'élection régionale lui permettra de rebondir, chacun émet son avis, son commentaire et cette absence devient un événement !

Dernier article en date : l'atricle de l'AFP de Didier BEYNAC (AFP)

POITIERS — Six ans après avoir conquis le conseil régional de Poitou-Charentes, Ségolène Royal est candidate à sa propre succession dans sa région "laboratoire", capitale pour une éventuelle nouvelle candidature à la présidentielle en 2012.

"Je suis présidente de la région à plein temps, je travaille à fond. Chaque fois que je prends la parole, c'est à ce titre", répète l'adversaire malheureuse de Nicolas Sarkozy en 2007, qui refuse absolument d'évoquer la prochaine échéance présidentielle.

Mais il ne fait de doute pour personne qu'une réélection confortable confirmerait sa crédibilité de présidentiable, la bonne perception de son action par les électeurs, et serait une belle rampe de lancement pour de nouvelles batailles.

Outre la réélection, son objectif est d'obtenir le meilleur score socialiste. Cela pourrait aider. Lui donnerait une certaine légitimité dans les prochains combats.

Sur le terrain, la présidente de région, partie très tôt en campagne, défend ses fondamentaux : démocratie participative, défense de l'emploi et excellence environnementale. "La campagne se positionne dans la continuité de notre action", indique-t-elle.

Ségolène Royal veut continuer à faire de la région "son laboratoire" et montrer "qu'il est possible de relever au plan local un défi national".

Mais contrairement à 2004, la chef de file socialiste partira au premier tour sans les Verts ni les communistes.

De plus, elle sera opposée à Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, président du conseil général de Charente-Maritime. Un homme issu de la région que la droite a missionné pour affaiblir une figure nationale du PS.

L'attaque étant la meilleure défense, la présidente de Poitou-Charentes a débauché trois Verts, recruté deux syndicalistes et proposé d'ouvrir des postes éligibles à des centristes.

"Si certains appareils résistent, demain ils admettront que nous avons raison", martèle la candidate avant de souligner: "si je n'avais pas un excellent bilan, les choses se seraient déroulées différemment".

Aux critiques de son adversaire qui lui reproche "un bilan navrant, de n'être ni bonne ni efficace", elle répond: "Il faut juger sur les actes. Je fais du concret. Je suis dans l'action".

Mais toute médaille à son revers: un éventuel échec de la reprise de l'industriel automobile Heuliez par l'homme d'affaires Louis Petiet, avec l'aide de la région qui est prête à investir 5 millions d'euros, pourrait affaiblir la position de la candidate.

Si les sondages la donnent gagnante au second tour, pour la candidate socialiste ce qui compte "c'est le vote".

Inquiète d'un possible fort taux d'absentation, elle lance un appel. "Il ne faut pas s'abstenir. Nous devons être très nombreux pour résister aux dégâts d'une politique de droite inefficace et injuste".

En 2004, au second tour, la liste de Ségolène Royal l'avait emporté (55,10%) devant l'UMP Elisabeth Morin (36,20%), successeur de Jean-Pierre Raffarin, et le FN Jean-Romée Charbonneau (8,70%).

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
commenter cet article
12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 18:18
Ségolène Royal n'est pas prête à en rabattre sur ses engagements et l'actualité lui donne raison.
Face aux attaques spéculatives contre l'euro et la Grèce, Ségolène Royal appelle une nouvelle fois aux Etats-Unis d'Europe.

Dans un long article sur son site Désirs d'avenir, son équipe analyse la situation.

Drapeau Européen

La zone euro est à un tournant : soit le « chacun-pour-soi » et le « sauve-qui-peut » l’emportent, au prix du sacrifice des Etats-membres les plus fragiles et, passé l’instant fugitif du lâche soulagement, nous constaterons avec effroi l’étendue de notre faiblesse, car les marchés s’attaqueront un par un aux pays isolés du « troupeau » ; soit le sens du collectif l’emporte, et, au prix d’un effort intense de solidarité financière, nous construirons un édifice européen plus solide, plus sûr, plus puissant.

A l’heure où les Etats-Unis se tournent plus volontiers vers Pékin que vers Paris, Berlin ou Bruxelles, nous voilà dos au mur, avec l’ardente obligation d’affronter un défi que nous ne pouvons plus ignorer. Pour résister aux attaques spéculatives, pour que l’Europe soit autre chose qu’un marché sans liant, soumis à toutes les tempêtes, économiques, sociales, politiques, l’Europe doit aller plus que jamais dans le sens de son destin : celui des Etats-Unis d’Europe. La création d’un véritable gouvernement économique, matérialisé par un ministère des finances européen en sera la première pierre.


A travers la Grèce et les pays du Sud de l’Europe, c’est le projet politique européen dans son ensemble qui est aujourd’hui à un moment de vérité. Les preuves de bonne volonté individuelle des pays du Sud de l’Europe pour témoigner de l’efficacité de leur plan de redressement des finances publiques ne suffiront pas. Les coûts sociaux de l’ajustement étant dévastateurs et risquant de décupler l’impact de la crise subie par ces pays, les plans ne seront pas jugés crédibles et solides tant qu’ils ne seront pas adossés à une institution ferme, capable d’appuyer financièrement ces efforts. Autrement dit, les assauts spéculatifs cesseront dès lors que la zone euro aura apporté la preuve de la solidité des liens qui lient ses membres.

L’avenir de chacun de nos pays dépend d’une Europe forte. Une Europe pour laquelle s’attaquer à l’un des siens reviendra à s’attaquer à tous les autres. Une Europe dans laquelle chaque Etat sera plus fort de la présence à ses côtés de tous les autres. Ce gouvernement économique dont la crise nous montre la nécessité vitale, voilà l’indispensable étape aux Etats-Unis d’Europe que nous appelons de nos vœux.

Lire l'intégralité de l'article sur :
http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/face-aux-attaques-speculatives-contre-leuro-et-la-grece-a-besoin-dun-m
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité internationale
commenter cet article
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 19:50
Nelson Mandela lève le poing à sa sortie de prison, le 11 février 1990, après 27 ans passés derrière les barreaux.
 
Nelson Mandela lève le poing à sa sortie de prison, le 11 février 1990, après 27 ans passés derrière les barreaux.

AFP PHOTO FILES / ALEXANDER JOE


"Mandela libéré aujourd'hui", titre le journal brandi par un Sud-Africain, le 11 février 1990.

AFP

"Mandela libéré aujourd'hui", titre le journal brandi par un Sud-Africain, le 11 février 1990.

Un immense espoir se lève dans la communauté noire d'Afrique du Sud. 

 

En 20 mots, sur une vie qui a changé la face de l'Afrique du Sud.

par Laura-Julie Perreault
La Presse


Rolihlahla : Le 18 juillet 1918, naissance de Rolihlahla Mandela. Son prénom, choisi par son père, se traduit par «tirer les branches d'un arbre». Il a reçu son prénom anglophone, Nelson, lors de son premier jour d'école.

Xhosa: Peuple d'Afrique australe auquel appartient Mandela. Environ 7 millions de personnes parlent aujourd'hui la langue xhosa, une des 11 langues officielles de l'Afrique du Sud.

Droit: Après un parcours universitaire maintes fois interrompu, Nelson Mandela a décroché un diplôme de droit et a ouvert le premier cabinet d'avocats noirs d'Afrique du Sud avec son ami Oliver Tambo en 1952.

Gandhi: L'avocat indien, qui a conçu son approche de la non-violence alors qu'il travaillait en Afrique du Sud, est l'une des inspirations de Nelson Mandela.

Apartheid: Ce système de ségrégation raciale a été érigé en mode de gouvernement en Afrique du Sud de 1948 jusqu'en 1994. Mandela s'est battu pendant 50 ans pour son abolition.

Parti: Mandela a adhéré à l'African National Congress, un parti noir, dans les années 40. De 1962 à 1990, le parti a été interdit. En 1991, Mandela en est devenu président. Aujourd'hui, l'ANC domine la scène politique du pays.

Sharpeville:  Le 21 mars 1960, des policiers sud-africains ont ouvert le feu sur un groupe de manifestants noirs de ce township, tuant 69 d'entre eux. Cet événement a poussé Mandela à abandonner la théorie de la non-violence pour se joindre à la lutte armée contre l'apartheid.

Winnie: La plus connue des trois épouses de Nelson Mandela, Nomzamo Winnie Mandela, était à ses côtés lors de sa libération il y a 20 ans. Le couple, marié en 1958, s'est séparé en 1992.

Prisonnier: Condamné à perpétuité, Nelson Mandela a passé 27 ans de sa vie en prison, dont 18 à celle de Robben Island, où on lui a attribué le numéro 46 664.

Négociations: Nelson Mandela a négocié en secret la fin de l'apartheid avec le gouvernement blanc. Les négociations, qui ont débuté en 1985, ont débouché sur la légalisation de l'ANC le 2 février 1990.

Libération : Le 11 février 1990, Nelson Mandela a quitté à pied la prison de Victor Verster. Pour célébrer le 20e anniversaire de l'événement, Nelson Mandela a invité certains de ses anciens geôliers à souper le week-end dernier.

Madiba: Surnom hérité de son clan, Madiba est aussi le surnom affectueux par lequel beaucoup de Sud-Africains désignent Nelson Mandela.

Nobel: En 1993, pour avoir mis fin à l'apartheid, Nelson Mandela a reçu le prix Nobel de la paix conjointement avec le président sud-africain Frederik De Klerk.

Biographie: Écrite en partie alors qu'il était en prison, la biographie de Mandela, La longue marche vers la liberté, a été vendue à plus de 6 millions d'exemplaires.

Discours : Avec les lunettes de sa femme sur le nez, Mandela a prononcé le premier discours qui a suivi sa libération à l'hôtel de ville du Cap.

Président: Élu en 1994 lors des premières élections démocratiques de l'Afrique du Sud, Nelson Mandela a démissionné en 1999, après un seul mandat.

Réconciliation: Réconcilier les divers groupes raciaux du pays après plus de 65 ans d'apartheid a été la priorité de Nelson Mandela lorsqu'il était au pouvoir.

Fondation: Retiré de la vie politique depuis 1999, Nelson Mandela, âgé de 92 ans, est aujourd'hui à la tête de la Fondation Mandela, qui fait la promotion de la mémoire et du dialogue.

Icône: Nelson Mandela est une marque qui vend. T-shirts, statues, porte-clés à son effigie sont monnaie courante en Afrique du Sud, malgré les efforts du bureau de Nelson Mandela, qui tente de freiner la commercialisation de son image.

Poing: En sortant de prison en 1990, Nelson Mandela a fait un geste qui lui avait été interdit pendant 27 ans: il a levé le poing droit, symbole de la lutte des Noirs pour l'égalité.

 


Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité internationale
commenter cet article
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 19:11

Par Fabien Fournier | Lyon Capitale | 11/02/2010 | A lire dans Rue 89

Gérard Collomb lors d'une conférence en 2009 (Robert Pratta/Reuters)


Gérard Collomb jette un pavé dans la marre en soutenant la liste conduite par Georges Frêche en Languedoc-Roussillon alors que Martine Aubry s'est démenée pour constituer une liste concurrente. Collomb pourrait même aller lui apporter son soutien en Languedoc-Roussillon « avec femme et enfants ».

A regarder leur profil, quelques points communs sautent aux yeux. Barons locaux en mal de reconnaissance parisienne, Georges Frêche et Gérard Collomb sont tous deux passionnés par leur ville, posant sur elle un regard prospectif.

Ils partagent aussi un fonctionnement un brin autocrate, acceptant mal la collégialité. Le tempérament les oppose : Collomb est aussi prudent et discret que Frêche est fanfaron et borderline. Le premier vient cependant d'apporter son soutien au second. Au risque d'être à contre-courant du PS.

« On est tombé dans la caricature »

Rappel des faits : après les propos du Président sortant du Languedoc-Roussillon sur la "gueule pas catholique" de Fabius,  le PS a investi Hélène Mandroux, maire de Montpellier, pour emmener une liste socialiste, concurrente de celle de Frêche.

Laquelle liste n'a pas réussi à rallier Europe Ecologie. Dans cette compétition de premier tour entre les trois listes de gauche, Collomb a donc choisi : ce sera Frêche. Quitte à enfoncer un peu plus la candidate officielle du PS, déjà en délicatesse au vu des sondages.

Frêche, « c'est une grande gueule à qui l'on peut reprocher beaucoup de choses, pas d'être antisémite », confie le sénateur-maire de Lyon au Progrès. « On est tombé dans la caricature » à propos de l'ancien maire de Montpellier, estime-t-il. La campagne est selon lui trop avancée pour lancer une autre liste.

Collomb de Lyon se lance même dans un panégyrique de Frêche qui, « à la tête d'une Région, a su trouver une architecture subtile entre l'urbanisation de la capitale languedocienne et le milieu rural ». Il est même prêt à aller soutenir le paria actuel du PS « avant la fin du mois de février » si celui-ci l'invite à déjeuner avec « femme et enfants ». Une incruste bienvenue pour le Président du Languedoc-Roussillon, qui souffre d'une absence de soutien dans son ancien parti.

En partenariat avec Lyon Capitale


Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Elections régionales
commenter cet article
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 08:42
A la une de Rue 89

Cohn-Bendit et « la coalition des hypocrites » : un discours choc

A l'occasion de l'investiture de la nouvelle Commission européenne de José Manuel Barroso, mardi au Parlement européen, l'eurodéputé Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) s'est lâché. Jusqu'au « Ta gueule ! » final, déplacé mais bien placé. (Voir la vidéo)


Voici quelques extraits de ce discours qui détonne :

« J'avoue que c'est fantastique. Nous assistons à la coalition des hypocrites. Juste avant la Saint-Valentin on dit à monsieur Barroso : “Je t'aime, moi non plus ! On ne te croit pas pas mais on va voter pour toi ! ”.

Nous avons des grands groupes qui vont soutenir la commission Barroso. Ils sont incapables de faire ensemble une résolution pour expliquer pourquoi ils soutiennent cette commission. Pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas pour cette commission !

La plupart des commissaires proposés, pas tous, n'avaient ni détermination, ni vision, ni ambition. Mais […] la somme des zéros fait des plus : c'est les nouvelles mathématiques de la commission Barroso.

Quelle a été l'initiative de la commission face à la crise en Grèce ? La solidarité où est-elle ? En Espagne, où est elle ? Je ne l'ai pas vue, je ne l'ai pas entendue.

Un des problèmes de la Grèce, c'est son budget de la Défense : 4,3% du PIB de la Grèce passe à la Défense. Quel est le problème ? C'est Chypre, c'est la relation avec la Turquie.

Où est l'initiative de la commission pour régler le problème de Chypre, pour qu'enfin le PIB de la Grèce soit soulagé de ce conflit imbécile, idiot ? Initiatives de la commission : zéro…

Sur Haïti… Madame Ashton [haut représentant de l'UE pour les Affaires étrangères, ndlr]  : je veux que vous ayez des idées, que vous défendiez quelque chose. Vous dites “c'est important”, “je vais coordonner”. On ne sait pas ce qui est important, quelle est la hiérarchie de ce qui est important… Ça ne nous fait pas avancer.

La réalité dans le monde, c'est que L'Europe n'est pas à la hauteur de la crise économique…

[A un eurodéputé, ndlr] Ta gueule !

… de la crise écologique et de la crise financière !

Ils nous ont déjà fait le coup : nous sommes contre, nous sommes contre… et à la fin ils s'abstiennent ! Nous sommes contre, nous sommes contre, et à la fin nous votons pour ! C'est indigne de ce Parlement.

Réveillons nous, car l'Europe en a besoin. »

 

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Europe
commenter cet article
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 08:31
BRUXELLES (AFP)
Manifestation le 10 février 2010 devant le Parlement grec contre les mesures d\'austérité votées en Grèce.© (2010) AFP •Louisa Gouliamaki

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent jeudi à Bruxelles avec l'intention d'exprimer leur solidarité avec la Grèce percluse de dettes, et par ce biais de stabiliser le pays et toute la zone euro avec lui.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent jeudi à Bruxelles avec l'intention d'exprimer leur solidarité avec la Grèce percluse de dettes, et par ce biais de stabiliser le pays et toute la zone euro avec lui.

La réunion doit commencer en principe vers 09H15 GMT dans le cadre feutré de la Bibliothèque Solvay, un bâtiment classé niché au sein d'un parc, à l'écart des journalistes. Mais le début des travaux pourrait être retardé en raison de chutes de neige.

Les dirigeants entendent se dire prêts à soutenir la Grèce, alors que les marchés financiers s'interrogent sur la capacité du pays, qui croule sous les déficits, à pouvoir rembourser ses emprunts. Objectifs: rassurer et éviter une contagion au reste du continent.

Le président de l\'UE, le Belge Herman Van Rompuy, le 13 janvier 2010 à Berlin.© (2010) AFP •Michael Gottschalk

Pour le président de l'UE, le Belge Herman Van Rompuy, ce sommet constitue son vrai baptême du feu.

"Il faut soutenir la Grèce, c'est clair. Et c'est l'Europe et l'Eurogroupe (le forum des ministres des Finances de la zone euro, ndlr) qui vont le faire", a déclaré mercredi soir à Bruxelles le Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui assure la présidence tournante de l'UE.

A ce stade, "ce sera un principe général" surtout pour signifier que la Grèce ne sera pas laissée seule, selon un diplomate. Les détails de cette aide devraient être abordés lundi au cours d'une autre réunion à Bruxelles au niveau des ministres des Finances de la zone euro.

Les dirigeants européens vont aussi discuter de l'ébauche d'un "gouvernement économique" de l'UE, rendu encore plus urgent par la crise grecque, pour mieux coordonner les politiques nationales.

Les bons élèves, qui réforment leurs économies et investissent dans les nouvelles technologies, pourraient bénéficier de subventions européennes supplémentaires.

Pour le président de l'UE, le Belge Herman Van Rompuy, ce sommet constitue son vrai baptême du feu.

Il a l'ambition de se saisir des grands dossiers sur lesquels l?Europe veut s?affirmer et, au-delà, s'imposer comme le vrai patron de l'UE face à ses concurrents et notamment le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, remis cette semaine en selle par l'entrée en fonction de sa nouvelle équipe.

Le sommet doit s'achever en fin d'après-midi.

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité internationale
commenter cet article

Page D'accueil

  • : Militants de l'Espoir à gauche
  • Militants de l'Espoir à gauche
  • : Militants de l'Espoir à gauche réunit toutes celles et tous ceux qui soutiennent la ligne politique de Ségolène Royal pour une gauche démocratique, sociale, et écologique.
  • Contact

La fabrique AGIS !

dominique bertinotti (2)Dominique BERTINOTTI (75), Philippe ALLARD (75), Amale CHEBIB (75), Fabien SECHERRE (75), Françoise DEGOIS (75), Cyril CIBERT (86), Cécile FORTINEAU (23), christian CHOTARD (91), Eliane LEMAGNEN (64), esfand KHALAF (90), Laure BARGUILLET (87), Ahmed LAARAJ (30), Isabelle MALBERTI (75), Guy VERDIER (13012), catherine CANTAU (40), gilles CAILLET (91), Noëlle PLANCHAIS (56250), Gérard JABUT (69), Jocelyne BERDU (75), Jean-Pierre GUILBERT (75), Hélène MERMBERG, , Eric BRUN (63), Stéphanie SMANIOTTO,Eric CORNIER (33), Joelle FERAL, Gerard RAISER, Catherine RUBIO (33), Didier ANTONELLI, Nabil SANTO (75), Eliane LEMAGNEN (64), Céline LOOT, Pierre NSIMBA-DELEZAY (93), Marianne-Ségolène GINDREY (62), , Monique BONNIN (37), Jean-François THILLET (43), Jacqueline BOULET, Alain MAIRE (76), Caroline BERTRAN, Jacques MAZELLA (44), Christiane CHIROL, Rodrigue KOKOUENDO (77), Robert SIMON (75), francoise LALLIER (78), Sylvette GIRARD (28), claudine MOURET (41000), alban GUAY (37), roland ASTIER (38), mirella GOULOIS (62300), Michel CHARPENTIER (73), marie-neige PHILIPPE (44), Jean Jacques BAUGÉ (37), rachida MAZARIE (94), jacqueline LAKSANDER (2), pierrette LARDREAU (19100), martial LEHOUX (24), Rene PHILIPPEAU (91), Jean-Pierre HERY (2), Christine MALCOR (91), Jean KOMOROWSKI (33), , , Patricia VAN HALUIDYN (86), Claude BILLARDON (75), J-RAYMOND MAGUEUR (29), Claire CLAUDE (49), David VIEILLE, Laetitia DE WARREN (69), Georges RAULT (35), Michel CHATAIGNER (76), Chantal DEPUERS (6), YOLANDE PAVAN (93270), Maïté CAZAUX (33), Colette CHARBONNE (31), Hiroko KOMORI (75), M.J. SINAT (77), France-Marie NESPO-BIAIS (78000), Elisabeth HUSSON (75), Martine TREGRET (91), Andrée & Marie-Paule AUFAURE (3), Bernard JANODET (69), Yves FRUCHON (69), christiane NOUGARET (30), véronique SAINT-PAUL (75020), Marie-Noëlle VIBERT (94), Annick LE ROY (91), micheline HAREL (75), francoise QUELIN (77), jean baptiste TROUPLIN (75020), Elisabeth ARNAUD (33), Jean BRUNEL (13), Maryse MARTIN (17), Jacques ERNEST (92), Maurice BUTTIN (75015), Alain DRONEAUD (72430), Norel Houda AUMONT-GHÉDIR (75), Vanessa BAUDAT SLIMANI (45), CLAUDE TARRIERE (92500), Gérard PARCOT (91), FRANCK DAGORNE (56890), Ariane MATHIEU (77), Philippe POIGNANT (50), , Nadine AMIEL (75), Bernard FERRÉ (78), José THIOLLET (86), jerome DOUADY (38), Marcel AMIEL (75), arsene BOUTERFA (93500), sylvie SAINT PIERRE (95100), , Aurélien LONGÉ-LÉTANG (86), Fabrice BERARDI (13), Hubert TERRIGHI (47), Martine LEBRUN (94130), jean BURNELEAU (85), Marie FARRET (16), Janine CRESPIN (75013), sandrine PIERRON (86), cartier FLAVIEN (86), Dominique MENNESSON (94), Pierre BRUSSELLE (94), Eric DUCROS (86), , Romain ZARKA (75), Brigitte BEAUMANOIR (95), Olivier SALVANO-LUBESPÈRE (75), francoise ROZAN (12), Francine GILBERT REULIER (92), Christian AGON (75003), alain PIQUET (76), Laetitia CHEVROT (63), CHRISTIANE GOMEZ (86), Marc BONNICHON (33), Joëlle DE CORTE (17), Nadjet BOUCHIKHI (13), Yves FRUCHON (69), maryleine SIGRIST (5), Françoise CLEOSTRATE (34), Sébastien COUDRY (25), nicolas METIVIER (86), pierre HUYARD (17), Cécile GUILBERT (63), Bonaventure MBAYA (91), Bernard JANODET (69), Régis COTTET (86), martial LEHOUX (24), anthony ROUSSEAU (86), jean claude MAURIN (30), Jean-Claude CHEBROU (63), bruno OLIVIER (78), Jean-François VIONNET (26), ...

Pour rejoindre la fabrique socialiste AGIS : link