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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 14:25

NOUVELOBS.COM | 10.02.2010 | 12:10

Un sondage Ifop accorde à la présidente de Poitou-Charentes une confortable avance sur son concurrent UMP Dominique Bussereau.

Ségolène Royal sur un marché à Thouars, dans les Deux-Sèvres, le 30 octobre 2009 (AFP)

Ségolène Royal sur un marché à Thouars, dans les Deux-Sèvres, le 30 octobre 2009 (AFP)

Ségolène Royal (PS) serait réélue à la tête de la région Poitou-Charentes avec 57% des voix au second tour, selon une enquête Ifop pour La Nouvelle République, Public Sénat et Paris Match, rendue publique mercredi 10 février. Son adversaire UMP, le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, recueillerait 43% des voix.

Devant dès le premier tour


La présidente sortante arriverait en tête dès le premier tour, avec 33% des suffrages, contre 29% pour la liste UMP-Nouveau centre-Villieristes.
La liste d'Europe Ecologie, menée par Françoise Coutant, affiche 14% des intentions de vote.
La liste du Front national conduite par Jean-Marc de Lacoste-Lareymondie recueillerait 7% des voix, devant le MoDem de Pascal Monnier, à 5%, et la liste du Front de gauche (PCF-Parti de gauche) conduite par Gisèle Jean, à 5% également.
La liste du NPA, des alternatifs et de la Fédération pour une Alternative sociale et économique conduite par Myriam Rossignol atteindrait 4%, tandis que la liste Lutte ouvrière conduite par Ludovic Gaillard ferait 1%, tout comme la liste Debout la République conduite par Alain Verdin.
Au total, l'ensemble de la gauche rassemblerait au premier tour 57% des votants, le MoDem 5% et la droite 37%.

- Sondage réalisé par téléphone du 4 au 6 février selon la méthode des quotas sur un échantillon de 803 personnes.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 12:24

Dans ChaletyLors de l'élection présidentielle, la candidate de la gauche, Ségolène Royal, avait pris l'initiative contre les droites, Sarkozyste et le Front national, de redonner à la nation le sens de la République : une nation française ouverte et construite sur des valeurs universelles de liberté, égalité et fraternité. Ce n'est pas une identité mais des valeurs communes que nous voulons défendre.

C'est dans ce sens qu'elle appelait les Françaises et les Français à arborer avec fierté le drapeau d'une nation ouverte sur le monde pour porter ces valeurs universelles.

Une position mal comprise à gauche, les leaders préférant esquiver le débat, au risque de laisser aux droites la tentative d'imposer une identité nationale. 

En lançant le débat sur l'identité nationale,  Sarkozy et son gouvernement ont essayé ainsi d'imposer leur vision de la nation :  une nation fermée à l'étranger, réduite à une identité figée dans une histoire construite, l'histoire de la terre de France et du "bon français". 

Dans un article dans Libération, Gérard Noiriel, historien, spécialiste de l'immigration (auteur de : A quoi sert l’identité nationale (éd. Agone) en 2007), revient sur l'échec du gouvernement de Sarkozy.

Interview à lire dans Libération

Que pensez-vous du débat lancé par le gouvernement sur l’identité nationale ?

J’ai pris pour principe de ne pas l’alimenter, j’ai décliné les invitations à participer au débat comme celle que m’avait faite Hervé Morin. Depuis l’affaire Dreyfus, l’identité nationale n’a cessé d’être utilisée par le politique : on l’appelait «l’âme nationale», «le caractère national», «la personnalité nationale»… L’histoire montre qu’à chaque fois, la mainmise des politiques se fait dans un contexte d’exclusion de l’étranger. Après la Seconde Guerre mondiale, plus personne n’osait réactiver ce thème identitaire, en souvenir de la révolution nationale de Vichy, jusqu’à ce que le FN prouve qu’il avait une portée électorale. Dès lors, la droite n’a cessé de vouloir le récupérer: souvenez-vous de Jacques Chirac et de sa refonte du code de la nationalité. En 1986, on suspectait les jeunes d’origine étrangère de ne pas être loyaux envers la France : bien plus violent qu’aujourd’hui. C’est une leçon intéressante du débat actuel : la société française a évolué.

Cette fois, le débat a-t-il été un échec ?

Par rapport aux objectifs que le gouvernement s’était fixé, oui. En vingt ans, la société s’est internationalisée : il n’y a guère plus que la politique qui se joue dans le cadre national. Beaucoup de Français sont liés dans leur famille à des personnes d’origine étrangère. Beaucoup sont engagés par certains aspects de leur existence dans des réseaux internationaux. Regardez la musique, le cinéma… les références ne sont plus qu’hexagonales. Et puis nous vivons dans un contexte pacifique - la France n’a pas connu une si longue période de paix depuis des siècles. On le voit avec ce débat : les pouvoirs publics peuvent encore imposer leurs questions - il faut voir la ruée des journalistes pour faire réagir les historiens au débat - mais ils ne peuvent plus imposer leurs réponses.

Mais peut-on définir l’identité nationale ?

Il y a unanimité des chercheurs pour dire que non. Un citoyen peut très bien se sentir français pour telle ou telle raison mais l’Etat ne peut pas régenter le sentiment national. Sur le plan légal, il y a le droit de la nationalité, point final. Ce qui prouve bien que ce ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale ne sert à rien et qu’il doit disparaître.

Que pensez-vous des mesures annoncées aujourd’hui par François Fillon ?

Je ne crois pas qu’on puisse les prendre très au sérieux… Ça confirme bien l’échec du débat. Le gouvernement reprend le contrat d’intégration et les éléments stigmatisants pour les nouveaux venus, en les renforçant. Et pour le reste, il ne peut mobiliser qu’un public captif, le public étatique, en obligeant les professeurs ou les chefs d’établissement à mettre un drapeau sur les façades des écoles… Le débat a été archaïque. Et sur le plan international, nous avons eu l’air de ringards à vouloir définir notre propre identité dans notre coin…

 

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 18:26

Lors de la campagne présidentielle, Ségolène Royal avait alerté les Françaises et les Français sur la gravité du déficit budgétaire.

La candidate de la gauche avait alors expliqué qu'une gestion rigoureuse imposait de créer une dynamique économique axée sur l'innovation tout en garantissant une gestion rigoureuse des fonds publics. C'est cette politique qu'elle mène avec succès dans sa région depuis six ans.

Nicolas Sarkozy avait esquivé le débat considérant, dans une conception néolibérale, que la baisse des impôts permettrait de relancer l'économie.

Aujourd'hui le rapport de la Cour des comptes est accablant. Le déficit s'est considérablement creusé de 3,4% du produit intérieur brut (PIB) fin 2008 à 7,9% fin 2009. Or, selon le dernier rapport de Philippe Seguin, la crise n'explique qu'une petite partie de ce déficit, la reponsabilité de cette aggravation du déficit incombe à la politique du gouvernement. 

 

 

La Cour des comptes (Sipa)  Cour des comptes : Séguin a épinglé une dernière fois l'Etat

NOUVELOBS.COM | 09.02.2010

Dans son rapport annuel, la Cour des comptes affirme notamment que la hausse historique du déficit de la France n'est pas due uniquement à la crise...

Dans son rapport annuel  publié mardi 9 février, la Cour des comptes affirme que la hausse historique du déficit de la France n'est pas due uniquement à la crise mais aussi à la gestion du gouvernement, qui n'a pas maîtrisé suffisamment les dépenses pour compenser les baisses d'impôts.
Ce rapport, finalisé en décembre quelques semaines avant le décès de Philippe Séguin, est "le dernier acte public qu'il aura marqué de son empreinte", a souligné le premier président par intérim de la cour, Alain Pichon.


Il faudra augmenter les impôts


Ainsi, la Cour avertit que les réformes et les règles budgétaires ne suffiront pas. La débradation des comptes,  notamment dans le domaine social, est telle qu'il faudra aussi augmenter le produit des prélèvements", et donc les impôts, souligne également le rapport. Nicolas Sarkozy a pourtant expliqué à de nombreuses reprises qu'il ne souhaite pas recourir à cette solution.
La chute des recettes de l'Etat due à la crise est bien "la principale cause" de l'explosion du déficit public, passé de 3,4% du produit intérieur brut (PIB) fin 2008 à 7,9% fin 2009, explique la Cour. Selon ses calculs, la croissance des dépenses, hors plan de relance, et les baisses de prélèvements obligatoires sont responsables à hauteur d'environ 0,6% de cette "dégradation structurelle" du déficit en un an.
Le ministère de l'Economie dément ce calcul et affirme en réponse à la Cour que "la dégradation du déficit public en 2009 est entièrement imputable à la crise".


"Niches fiscales"


Le rapport explique de son côté que le déficit structurel est pourtant bien le résultat d'un "surcroît de dépenses non imputables" au plan de relance de l'économie et du non-respect par le gouvernement de ses engagements en matière d'encadrement des "niches fiscales". Le gouvernement avait promis que chaque nouvelle "niche" (dérogation fiscale synonyme de manque à gagner pour l'Etat) serait gagée par la suppression d'une dépense d'un montant équivalent.
Or, d'après la Cour des comptes, le coût des nouvelles niches l'an dernier est supérieur de 1,2 milliard d'euros aux gains obtenus dans le même temps par ces suppressions.
Si l'on ajoute l'augmentation du coût de la myriade de niches déjà existantes, le manque à gagner pour l'Etat passerait ainsi de 65,9 milliards d'euros à 70,7 milliards en 2009, soit une hausse de 7,3% (hors dérogations fiscales incluses dans le plan de relance). 
Le rapport souligne en outre, qu'un certain nombre de ces "niches" ne sont plus inscrites dans les budgets depuis 2006 alors qu'elles existent encore, atteignent "80 milliards d'euros et sont probablement en augmentation". Si ces dispositifs avaient été maintenus dans la liste, leur coût total aurait atteint 146 milliards d'euros en 2008.

 

Incapacité de l'Etat à préserver ses recettes


Plus généralement, le rapport condamne l'incapacité de l'Etat à préserver ses recettes, quand il baisse certains impôts sans contrepartie. Et de citer en exemple le taux de TVA réduit accordé à la restauration, qui représente trois milliards de pertes par an.
Au total, les recettes fiscales nettes de l'Etat diminueront d'environ six milliards d'euros en 2009 et de deux milliards de plus en 2010, hors réforme de la taxe professionnelle et hors plan de relance, note la Cour des comptes.
D'où "un emballement du déficit et de la dette au-delà de tous les repères" avec des "marges de manœuvre pour affronter d'éventuelles nouvelles crises considérablement amoindries". Et "la nécessité de mesures structurelles" de grande ampleur pour redresser les finances publiques.
Si la Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancée par le gouvernement pour réduire les dépenses de fonctionnement "est une démarche ambitieuse", elle n'aboutit "au plan budgétaire qu'à des résultats modestes", rappelle le rapport.
(Nouvelobs.com avec AFP)
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 18:11
Ségolène Royal, une ambition pour sa région.

France Info - Ségolène Royal assiste mercredi à la remise du premier Pélican, véhicule utilitaire vert dont la production a été soutenue par la RégionEn six ans seulement Ségolène Royal a su transformer la région Poitou-Charentes pour en faire une région pilote dans de nombreux domaines.

En 2004, elle fait basculer à gauche le conseil régional de Poitou-Charentes dont elle devient présidente. Région traditionnellement de droite, elle gagne dans le fief du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui en était le président jusqu'en 2002, en y réalisant le meilleur score du PS en France.

Depuis 2004, le bilan des actions réalisées dans cette région est spectaculaire. Parmi ces réalisations, on peut notamment relever :

Pour l'emploi

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- La région entre au capital de l'entreprise d' Heuliez et soutient le projet de la voiture électrique.


- La Région Poitou-Charentes va acquérir le site de New Fabris pour maintenir la vocation industrielle et poursuivre la mutation écologique créatrice d’emplois, comme elle le fait depuis 2004 sur l’ensemble du territoire régional.

Un projet ambitieux puisqu’il devrait, à terme , voir naître un éco-pôle industriel axé sur les énergies renouvelables et la maitrise de l’énergie avec notamment la couverture des toitures en panneaux solaires, la formation destinée aux nouveaux métiers de la croissance verte, et l’accueil d’entreprises en phase de développement.

Ségolène Royal visite le site de la Nouvelle Fabrique Ecologique en compagnie des salariés de l'ex-Fabris. Photo LP/P.Lavaud


Pour l'excellence environnementale
- le lycée Kyoto de Poitiers
Lancé en 2004, le projet d'un établissement scolaire entièrement écologique, respectant le proptocole de Kyoto, vient de voir le jour dans l nouveau quartier de Saint-Eloi à Poitiers. Premier établissement du genre, il est 100% propre.






Pour le Pass contraception
- contre l'avortement des jeunes filles
«La détresse et le drame humain que représentent les avortements sur les jeunes filles méritent une action courageuse. [...] C’est une question de santé publique, de justice sociale» Ségolène Royal

Le "pass contraception", gratuit, se présente comme un carnet de chèques restaurant, avec des tickets pour une visite chez un médecin et chez un gynécologue ainsi qu'un bon d'échange en pharmacie pour un moyen contraceptif, le tout pour une valeur totale de 144 euros. L'opération va coûter 400.000 euros à la région Poitou-Charentes.
  Pass'contraception: une solution sans faille  
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 17:50

Laura Chinchilla, une femme à la tête du Costa Rica

Laura Chincilla lors de son discours après la proclamation des résultats, le 7 février, à San Jose (Juan Carlos Ulate/Reuters)

En élisant à la présidentce du pays Laura Chinchilla à une large majorité dimanche, les habitants du Costa Rica ont une nouvelle fois démontré le caractère exceptionnel de leur démocratie.

Le jour du scrutin a été dans tout le pays un jour de fête, chacun se parant des couleurs de son parti préféré. Sous forme d'un jeu éducatif, un scrutin parallèle a été organisé pour les enfants qui ont voté avec des urnes électroniques semblables à celles utilisées par leurs parents.

Aucun incident n'a été signalé, et lorsque les premiers résultats ont été connus (environ 49% des voix pour Chinchilla -il en fallait au moins 40% pour l'emporter au premier tour- contre 22% pour Otton Solis, le candidat de la gauche, et 21% pour Otto Guevara, le candidat libertarien) ses adversaires ont promptement reconnu leur défaite. Solis l'a félicitée « avec respect » et Guevara l'a appelée « notre Présidente ».

Une économie moins mauvaise que sur le reste du continent

Le vote en faveur de Chinchilla, qui était la vice-Présidente d'Oscar Arias, Président du pays et prix Nobel de la paix, est celui de la continuité. La candidate, qui prendra ses fonctions en mai, a promis de poursuivre les mêmes politiques d'ouverture que celles d'Arias. Celles-ci ont conduit le pays à commercer avec la Chine et à signer un accord de libre échange avec les États-Unis et ont été plébiscitées par la victoire de Chinchilla.

Même si le Costa Rica a été en récession en 2009, le retour de la croissance est attendu dès cette année. Les Costaricains n'ont manifestement pas voulu bouleverser un système qui leur a apporté des salaires comparativement plus élevés que ceux proposés dans les pays voisins de l'Amérique centrale, la plus longue espérance de vie de toute l'Amérique latine, un éco-tourisme très prospère et une alphabétisation quasi universelle.

Crainte du narcotrafic

Laura Chinchilla, âgée de 50 ans et mère d'un garçon adolescent, sera la première femme élue à la présidence du Costa Rica. Elle suit en cela une tendance déjà observée dans plusieurs pays de la région : le Nicaragua, le Panama, le Chili et l'Argentine, bientôt peut-être aussi le Brésil.

Libérale en matière économique, elle affiche cependant des positions socialement conservatrices en se déclarant hostile à l'avortement et aux mariages entre personnes du même sexe. Le thème principal de la campagne n'a pas été l'économie mais la montée de la criminalité. Ce pays sans armée est devenu une voie de passage de la drogue entre la Colombie et le Mexique, et les Costaricains s'inquiètent d'une éventuelle contagion de la violence liée au narcotrafic.

Dernière anecdote du scrutin : Solis et Guevara ont accepté depasser au détecteur de mensonges lors d'une émission de télévision intitulée « 7 dias » sur la chaîne Teletica. Laura Chinchilla a refusé de jouer le jeu.

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 14:09
h-20-1823168-1259867381.jpgVenus de Molex, New Fabris, Heuliez et Ford, quatre syndicalistes en vue dans des mobilisations sociales majeures de l'année 2009 figurent en position éligible sur des listes socialistes aux régionales pour poursuivre, en tant qu'élus, leur combat ''pour l'emploi''
 
Ils ne sont encartés que dans leur syndicat respectif - CGT pour deux d'entre eux, CFDT pour un autre et CFTC pour le dernier - mais ont tous accepté de rejoindre les listes socialistes des sortants Ségolène Royal en Poitou-Charentes, Martin Malvy en Midi-Pyrénées et Alain Rousset en Aquitaine.
"J'ai accepté par rapport à toute l'injustice que nous avons vécue. M. Malvy est le seul à m'avoir contacté et il m'a expliqué qu'il voulait renouveler sa liste et avoir des hommes de terrain pour s'occuper des questions d'industrie et d'emploi", souligne Denis Parise, figure de proue, en tant que délégué CGT, du combat des Molex à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) l'an dernier.
Le neuvième de la liste PS en Haute-Garonne - toujours salarié de Molex, l'administration ayant refusé les licenciements de 27 salariés protégés - précise que son syndicat "ne lui a rien dit".
M. Malvy explique qu'il "étai(t) et reste aux côtés des Molex, confrontés aux dégâts de la mondialisation".
Guy Eyermann, ex-délégué syndical CGT de New Fabris à Châtellerault (Vienne), justifie son engagement derrière Ségolène Royal comme "un retour d'ascenseur" envers "la seule à avoir essayé de faire quelque chose pour nous".
"Mais je souhaite être éligible car sinon cela fera trop +récup+", ajoute celui qui fut le porte-parole des salariés de New Fabris qui, l'été dernier, avaient menacé de faire sauter leur entreprise aujourd'hui liquidée.
"Il est fait pour ça. Même s'il y a de la récupération, c'est une bonne chose que le monde ouvrier soit représenté sur une liste. Mais je serai là et mes anciens collègues également pour le recadrer si besoin", précise l'un de ses anciens collègues, Christian Paupineau.
Mme Royal a également promis une place éligible à Emile Brégeon, représentant CFDT de Heuliez à Cerizay (Deux-Sèvres), équipementier automobile (600 salariés environ) récemment repris.
"Ce n'est pas un engagement politique en tant que tel, ou alors politique au sens noble", souligne ce syndicaliste, dont l'ambition est "de faire un peu la même chose que dans une entreprise, faire avancer les dossiers, mais à une autre échelle, celle d'un territoire".

Alain Rousset, président de la région Aquitaine, n'est pas resté sourd non plus des inquiétudes soulevées par le sort des quelque 1.600 salariés de l'ex-usine Ford de Blanquefort (Gironde), dont l'horizon demeure flou depuis sa cession par le constructeur américain au printemps 2009.
Une "ouverture" incarnée par la présence en cinquième position, en Gironde, de Francis Wilsius, l'ex-secrétaire (CFTC) du comité d'entreprise ayant participé au comité de pilotage avec les pouvoirs publics et par ailleurs salarié de l'usine "soeur" Getrag Ford Industrie (GFT).
"Je suis d'abord en campagne pour l'emploi", souligne celui qui s"'engage pour la première fois en politique".
"La région a en charge la formation, l'apprentissage, je ne vais pas changer tout à moi tout seul mais je vais peut-être apporter une autre vision", note ce quinquagénaire employé "depuis 33 ans" chez Ford qui espère pouvoir continuer à travailler "à tiers-temps" après sa probable élection.
M. Rousset, séduit par "sa rigueur et son sérieux", rappelle que les élus politiques ne doivent pas être éloignés "des luttes sociales, de la vraie vie".
Par Anthony LUCAS et Didier BEYNAC© 2010 AFP



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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 13:56

Par Emmanuel Berretta Le Point.fr

Danielle Mitterrand contre Frédéric Mitterrand

Danielle Mitterrand et Frédéric mMitterand - © Vincent Dargent/ABACAPRESS.COM - ©PHOTOPQR/SUD OUEST/Leoty Xavier - montage lepoint.fr

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La réforme du ministère de la Culture met en émoi Danielle Mitterrand, présidente de la fondation France Libertés. L'épouse du défunt chef de l'État lance un appel.

Quel est le crime ? Dans le cadre de la révision des politiques publiques, la Rue de Valois a supprimé une dizaine de départements culturels pour les fédérer au sein de trois grandes directions générales. C'est ainsi que celui du livre a été supprimé en tant que tel, tandis que ceux du théâtre, de la musique, de la danse et des arts plastiques n'en forment plus qu'un seul sous le nom de Direction générale de la création artistique. À côté de celle-ci, deux autres grandes directions subsistent : la Direction des patrimoines et la Direction des médias et industries culturelles.

Danielle Mitterrand dénonce la marchandisation de la culture

"On peut craindre que l'art ne soit plus la priorité de ce ministère", en conclut Danielle Mitterrand, qui poursuit son libelle en pointant du doigt "la même rationalité économique" qui a présidé aux débats du Forum d'Avignon, présenté comme un "Davos de la culture". "Le symbole est fort, reprend-elle. Au moment où la crise
prouve l'inanité des dogmes néolibéraux qui dominent l'Europe, la culture devient l'ultime nappe phréatique où puiser, au service d'intérêts qui lui sont totalement étrangers. Quel crédit porter à une économie créative initiée par des dirigeants d'entreprises comme Nicolas Seydoux, Didier Lombard et Axel Ganz ? Que peut véhiculer une telle culture , réduite et instrumentalisée par les impératifs d'une économie de la connaissance ?"

Son appel a déjà été signé par quelques personnalités, dont Robin Renucci, le diplomate Stéphane Hessel, les philosophes Marcel Gauchet, Bernard Stiegler et Barbara Cassin, le musicien Bernard Lubat... afin que cesse immédiatement ce qu'elle dénonce comme une traîtrise de l'esprit marchand, de "la tyrannie du chiffre" dans le temple de la culture. Voilà qui ne va pas faciliter les affaires, déjà compliquées, de son neveu, Frédéric Mitterrand. Le ministre de la Culture ne s'attendait pas à une attaque familiale.
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 08:55

Les Français "plutôt favorables" à la réquisition de logements vacants. (Reuters)

Les Français favorables à la réquisition des logements vacants

NOUVELOBS.COM | 08.02.2010

Pour 69% des Français, réquisitionner des logements privés inoccupés "permettrait de loger des personnes mal logées".

Près de sept Français sur dix sont "plutôt favorables" à la réquisition par les pouvoirs publics des logements privés inoccupés pour y loger des personnes mal logées, selon un sondage Ifop paru lundi 8 février dans L'Humanité.
Quelque 69% des personnes interrogées se disent "plutôt favorables" à la réquisition des logements inoccupés vides "car cela permettrait de loger des personnes qui sont actuellement mal logées".
30% des personnes interrogées y sont "plutôt opposées" car "cela constituerait une atteinte au droit de propriété". 1% de personnes ne se prononcent pas.
Les femmes (73%) sont plus nombreuses que les hommes (63%) à être plutôt favorables aux réquisitions. Une opinion qui recueille aussi davantage de suffrages chez les jeunes: 80% chez les moins de 35 ans contre 64% pour les 35 ans et plus.

La gauche largement favorable


Le soutien aux réquisitions de logements inoccupés obtient 80% chez les sympathisants de gauche, tandis que les sympathisants UMP sont partagés : 50% y sont plutôt opposés et 49% plutôt favorables. Les sympathisants du Modem sont plutôt favorables à 69%.

- Le sondage a été réalisé par l'Ifop les 4 et 5 février par téléphone auprès d'un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population françaises âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

(Nouvelobs.com)
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 19:46
DB microEn 2004, la direction de l’APHP proposait unilatéralement la fermeture de l'hopital de "l’Hôtel-Dieu" à Paris (à coté de Notre Dame), laissant grande ouverte la porte pour des projets immobiliers publics ou privés.
Une très forte mobilisation de l’ensemble des acteurs, des usagers, de la population parisienne et francilienne s’est alors constituée, certes sur le maintien de l’Hôtel-Dieu, mais surtout sur la réalisation d’un projet innovant répondant aux attentes de santé de nos concitoyens. Mobilisons nous !
téléchargez et signez la pétition et envoyez la sur : mobilisationhoteldieu@gmail.com

Ce projet fondé sur les urgences, l’ambulatoire et la santé publique a été longuement travaillé, enrichi et a pris toute sa place dans la réflexion sur la restructuration hospitalière avec Cochin.

Aujourd’hui, en 2010, les déclarations contradictoires et fracassantes du Directeur de l’APHP visent au mieux à faire de l’Hôtel Dieu, une annexe de Cochin, ou au pire à planifier la fermeture de cet hôpital dans les années à venir : après la fermeture, voilà venu le temps du dépeçage !


 Mobilisons nous pour :
-  le développement et la diversification des urgences à l’Hôtel Dieu. La force de ce service réside dans sa grande capacité d’accueil, dans la qualité et la rapidité de sa prise en charge (8 patients sur 10 restent moins de 4h entre l’arrivée et le départ, l’Hôtel Dieu est le seul hôpital à assurer une filière spécifique pour les urgences cancérologiques).
- l’ambulatoire : moins d’une journée à l’hôpital quelle que soit la pathologie médicale (diabète, hypertension artérielle, VIH …) ou chirurgicale (ophtalmologie …), telle est l’ambition à mettre en œuvre.
- La santé publique : assurer le suivi médical personnalisé du patient dans une optique de prévention pour éviter l’hospitalisation (populations ciblées, personnes âgées, précarité, suicides, addictions …), promouvoir la formation universitaire des futurs personnels soignants.

L’Hôtel Dieu, c’est aujourd’hui 120 000 urgences, 350 000 consultations, 35 000 hospitalisations, un accueil très large des Franciliens (60% des consultants viennent d’Ile de France hors Paris), facilité par l’excellente desserte des moyens de communication.

Notre attachement à une médecine efficace, innovante, publique, gage de son accessibilité pour tous, est aujourd’hui remis en cause au travers des récentes décisions prises par l’APHP pour l’Hôtel Dieu.

Nous appelons à nouveau à une forte mobilisation pour que cessent les mesures dilatoires visant à compromettre la réalisation du projet de l’Hôtel Dieu, seul en capacité d’assurer son avenir.

téléchargez et signez la pétition et envoyez la sur : mobilisationhoteldieu@gmail.com


Dominique Bertinotti,
Maire du 4e arr,Présidente de la Commission de Surveillance de l’Hôtel Dieu

& Pr Jean Louis Pourriat, Chef de service des urgences de l’Hôtel Dieu, Président du Comité consultatif médical

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 10:52

niall fergusonMais comment se fait-il qu'ils n'aient pas tiré le signal d'alarme ? Près de dix-huit mois après la faillite de Lehman Brothers, les critiques continuent de pleuvoir sur les économistes. Dernier épisode : il y a quelques jours, à Davos, l'historien britannique, Niall Ferguson, enseignant à Harvard, a laissé coi le gratin mondial de la profession en assénant que "les économistes aiment les histoires. A partir d'une histoire, ils ont une intuition, bâtissent un modèle, puis emploient des maths. Les historiens, eux, aiment les histoires... vraies".
Mis en cause, notamment dans ces colonnes, les économistes français commencent à réagir. "A quoi servent les économistes ?" , s'interrogent certains membres du Cercle des économistes dans un livre à paraître prochainement (PUF, 112 p., 15 euros). A pas grand-chose, conclut le président du Cercle, Jean-Hervé Lorenzi, qui, évidemment, le déplore. "Si on regarde ce qui fut fait par le président actuel, on s'aperçoit qu'il a lancé cinq champs de réforme, tous importants, tous à l'aveuglette" , assène cet homme que l'on a connu plus prudent.
Dans de courts chapitres, d'autres économistes passent en revue les questions traditionnelles : l'économie est-elle une science ? Peut-on prévoir les cours de Bourse... On retiendra l'article collectif écrit par Agnès Benassy-Quéré, Benoît Coeuré, Pierre Jacquet et Jean Pisani-Ferry. Après avoir reconnu "l'échec de la profession" , ce quartette évoque un sujet jusqu'ici tabou dans le microcosme parisien : "Le fait que les économistes eux-mêmes sont soumis à des incitations variées qui peuvent les détourner d'un diagnostic objectif de la réalité (...) . La carrière des économistes des institutions financières repose sur des profits réalisés par des gestionnaires d'actifs et autres opérateurs de marché qui utilisent leur diagnostic et dont l'horizon est très court. Difficile pour eux de jouer trop longtemps les Cassandre contre l'avis du marché. Difficile aussi de remettre en cause un système qui les fait (bien) vivre." Voilà qui est (bien) dit...

Signe que le débat fait rage : alors qu'existe déjà une Association française de sciences économiques - que préside actuellement André Cartapanis, professeur à l'Insitut d'études politiques d'Aix-en-Provence -, des économistes ont éprouvé le besoin de créer, fin 2009, l'Association française d'économie politique (AFEP) pour "combattre l'hégémonie absolue acquise dans nos institutions de recherche et d'enseignement par le paradigme néoclassique". Le président de cette association, André Orléan, un des plus brillants pourfendeurs de la rationalité des marchés financiers, se défend de ne regrouper que des "alteréconomistes". "Il ne s'agit pas de remplacer une hégémonie par une autre" , affirme-t-il, freinant visiblement l'ardeur d'une partie de ses troupes. Qu'importe ces querelles : les économistes se remettent en question. C'est l'essentiel. Pour eux et pour nous.

Courriel :
lemaitre@lemonde.fr.

Frédéric Lemaître
Article paru dans l'édition du 06.02.10

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité internationale
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