Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 10:17
Ariège : Diversité au PS pour les régionales Elections régionales :


En
Ariège, la troisième place aurait dû être attribuée à Kamel Chibli.

Mais le PS de Martine Aubry dit NON .... trop proche de Ségolène Royal ?

Le Parti Socialiste mise sur la diversité par Serge Issaly - sud. france3.fr
Rencontre en Midi-Pyrénées avec deux adjoints aux maires issus de cette France multiple.

Ariège : Diversité au PS pour les régionales

Le Parti Socialiste mise sur la diversité

Par Serge Issaly  

 

Ariège : Diversité au PS pour les régionales

Le PS mise sur la diversité. Rencontre en Midi-Pyrénées avec deux adjoints aux maires issus de cette France multiple.

Ariège : Diversité au PS pour les régionales
Le PS mise sur la diversité. Rencontre en Midi-Pyrénées avec deux adjoints aux maires



Voir la vidéo :

http://sud.france3.fr/info/midi-pyrenees/elections-regionales-2010/Le-Parti-Socialiste-mise-sur-la-diversit%C3%A9-60575744.html?onglet=videos&id-video=toul_1140155_RFO_REGIONALES__000009MF_240120101752_F3

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Elections régionales
commenter cet article
26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 18:24
IMPORTANT et URGENT
 

Une conférence de presse est prévue mercredi 27 janvier à Paris avec Shoukria HAIDAR (texte ci-joint).

 Un bandit taliban tire trois fois.       Les Talibans exécutent une femme en public, 17 novembre 1999.

Chères amies de NEGAR-Soutien aux femmes d'Afghanistan,
 
Suite à un appel téléphonique de Shoukria, je vous adresse, à sa demande, un appel à l'aide pour la semaine qui vient.
Le 28 janvier se tiendra à Londres une Conférence de soutien à l'Afghanistan au cours de laquelle seront envisagées par la communauté des pays occidentaux déjà présents en Afghanistan, les diverses formes de soutien aux afghans, compte tenu de la situation d'enlisement actuelle.
Le président Karzaï envisage de demander aux Etats-Unis de lever leur traque du Mollah Omar, chef spirituel des taliban, afin qu'il puisse intégrer le gouvernement de l'Afghanistan. Cette requête n'a pas reçu l'aval de l'assemblée nationale afghane, à laquelle elle n'a d'ailleurs pas été présentée. L'annonce a été diffusée par les médias occidentaux, et reprise par les responsables occidentaux en poste à Kaboul, dont l'émissaire américain, Richard Holbrooke (cf. afghana.org), qui se dit prêt à soutenir le plan de Karzaï pour la réintégration des taliban.
La population civile à Kaboul rejette avec l'énergie du désespoir cette demande qui signerait le retour aux années de plomb d'avant 2002. Shoukria rappelle une nouvelle fois qu'il n'y a pas plus de talibans modérés qu'il n'y a eu de nazis modérés.
La situation actuelle de l'Afghanistan (cf mes mails précédents, ainsi que le rapport de Human Rights http://www.hrw.org/fr/news/2009/12/03/afghanistan-le-gouvernement-doit-tenir-les-promesses-faites-aux-femmes-afghanes) est très difficile.
Il est en outre impossible pour des étrangers d'y demeurer. Les enlèvements sont multipliés. Toute participation d'ONG  étrangère est impensable.
Lundi, à l'appel de NEGAR, une manifestation réunira à Kaboul les associations (dont celles des droits des femmes), les représentants de la société civile et de divers partis politiques qui se mobilisent et s'inscrivent dans une ligne de résistance. Une résolution, issue des travaux de ces différents groupes et validée par cette manifestation sera portée à Londres lors de la Conférence de jeudi 28 janvier.
Les Afghans nous disent que c'est maintenant qu'il faut agir, avant qu'il ne soit trop tard.
Shoukria demande que les femmes de France, d'Europe, et des Etats Unis se mobilisent une nouvelle fois pour soutenir leur mouvement de résistance. Elle sera à Paris en début de semaine prochaine, pour organiser une conférence de presse à Paris dans le courant de cette semaine (date à préciser) puis à Londres jeudi.
Elle attend la mobilisation de toutes et de tous.
Merci de répondre à ce message, de dire vos possibilités, et de participer par vos réseaux à notre mobilisation.
Ensemble nous essaierons de mettre en place une stratégie.
 
 
Geneviève COURAUD, secrétaire générale de Negar
06 61 34 75 73

 
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité internationale
commenter cet article
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 17:56

A lire dans le Monde

Les altermondialistes en quête d'un espace politique

 
           
 

Porto Alegre (Brésil) Envoyé spécial

Le Forum social mondial (FSM) retrouve son berceau. Pour fêter ses dix ans, il a choisi, pour la première fois depuis 2005, de revenir à Porto Alegre, la grande ville du sud du Brésil qui l'a déjà accueilli à quatre reprises depuis 2001. La première édition y avait eu lieu un peu plus d'un an après la naissance du mouvement, à Seattle, aux Etats-Unis, en novembre 1999, lors de violentes manifestations contre la mondialisation, à l'occasion d'une conférence de l'Organisation mondiale du commerce.


Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, sera la vedette du Forum social mondial (FSM) de Porto Alegre. Il doit y prendre la parole, mardi 26 janvier, avant de s'envoler vers Davos. Plusieurs chefs d'Etat de la gauche sud-américaine radicale pourraient le rejoindre, bien qu'ils n'aient pas été formellement invités : Hugo Chavez (Venezuela), Evo Morales (Bolivie), Fernando Lugo (Paraguay), Rafael Correa (Equateur), présents en 2009 à Belem, et le tout dernier élu, l'Uruguayen José Mujica.


Les débats de Porto Alegre donneront le coup d'envoi d'une série de 27 forums régionaux qui auront lieu un peu partout dans le monde en 2010. Chacun d'eux sera centré sur un thème précis. Le FSM a décidé depuis quelques années de se démultiplier, par souci de proximité avec les luttes et mouvements sociaux.


Cette neuvième édition (le forum n'a pas eu lieu en 2008) devait s'ouvrir pour cinq jours, lundi 25 janvier. Elle a lieu, comme les précédentes, la même semaine que le Forum économique mondial de Davos, le grand rendez-vous du capitalisme planétaire, dont le FSM se veut l'antipode. Quelque 20 000 militants doivent participer à des centaines de rencontres et de débats, à Porto Alegre et dans cinq petites villes voisines.


En dix ans, le mouvement s'est essoufflé, dans un univers capitaliste en adaptation permanente, quoique frappé par une grave crise économique, où le slogan altermondialiste "Un autre monde est possible" - un monde plus juste, plus pacifique, plus solidaire, plus respectueux de l'environnement - relève encore largement de l'utopie. Il est donc temps pour le FSM de dresser un bilan sans complaisance et d'imaginer "un nouvel agenda" dans la perspective de sa prochaine édition, prévue à Dakar. C'est la tâche stratégique qui incombera chaque matinée de cette semaine aux 70 orateurs invités à Porto Alegre par le Groupe d'appui et de réflexion du Forum.

Au fil des ans, les préoccupations du FSM ont évolué. Sans renoncer à ses anciens chevaux de bataille - l'échange inégal, la dette, l'injustice sociale -, le mouvement en a enfourché de nouveaux : le réchauffement climatique, la sauvegarde des ressources naturelles, les agro-carburants, l'accès aux sources d'énergie, la sécurité alimentaire, la protection des peuples autochtones...

"Nos premières réunions étaient dominées par toutes les questions liées au commerce et aux marchés, rappelle un des fondateurs du Forum, le sociologueCandido Grzybowski, directeur général de l'Institut brésilien d'analyses sociales et économiques (Ibase). Aujourd'hui, nous savons que le système industriel et son productivisme font partie du problème, et non de la solution. Notre rapport à la nature a changé. La destruction de l'environnement s'inscrit dans une crise de civilisation."

Et la crise économique ? Candido Grzybowski regrette que les altermondialistes n'aient pas saisi "cette occasion historique" pour "occuper l'espace politique". "La crise a validé nos attaques contre les ravages du néolibéralisme. Elle a montré que le système capitaliste ne fonctionnait pas. Nos idées ont progressé, notamment sur la nécessité d'une intervention accrue des Etats. Mais ceux-ci se sont contentés d'éviter le pire. Ils n'ont pas entrepris de véritables changements structurels."

Alors que faire ? "Nous devons penser avec audace, répond Candido Grzybowski. Imaginer de nouveaux rêves, créer des projets, élaborer une autre vision du monde. Faire confiance à nos capacités de changement, donner un sens aux conflits sociaux, construire des alternatives qui renforcent l'autonomie des citoyens et des peuples par rapport aux pouvoirs." Les forums annuels, constate-t-il, ont bousculé les habitudes politiques, notamment à gauche, "mais pas beaucoup plus que cela".

En dix ans, la famille altermondialiste a peu à peu changé de profil. En témoignent les résultats d'une enquête conduite par l'Ibase auprès des participants à la rencontre de 2009, à Belem, en Amazonie brésilienne. Les adeptes du mouvement conservent un niveau de formation élevé : 81 % d'entre eux ont achevé ou poursuivent des études universitaires. Leur méfiance envers les institutions reste massive, seules les Nations unies obtenant grâce, aux yeux de 44 % d'entre eux. Mais les militants du FSM sont de plus en plus jeunes : 64 % ont moins de 34 ans, et 34 % moins de 24 ans.

"La relève est assurée, se réjouit M. Grzybowski. Pour la majorité de ces jeunes, qui participent au Forum pour la première fois, c'est une initiation à la politique." Ils sont de moins en moins engagés, au sens traditionnel du terme, 30 % d'entre eux ne militant dans aucune organisation politique, religieuse ou culturelle : "Ils ont une vision très ample des défis d'aujourd'hui, conclut le sociologue brésilien, et ils envisagent les luttes de manière très universaliste."

Jean-Pierre Langellier
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité internationale
commenter cet article
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 13:50

      A lire sur le blog de Michèle Delaunay

La pauvreté des enfants est, plus que toute autre encore, inacceptable parce que, plus que toute autre, elle apparait comme subie, hors de toute responsabilité de la personne et que l'on devine qu'elle est lourde de conséquences pour l'avenir de ces enfants.

Le taux de pauvreté relative des enfants, tel qu'il est étudié par l'organisme eurostat dans nos 27 pays, apparait comme un marqueur déterminant de l'éfficience des systèmes de protection. C'est aussi un marqueur transversal, touchant à tous les domaines qui définissent la santé sociale d'un pays. Il est pour toutes ces raisons d'un grand enseignement politique.

La France se classe au 11 ème rang des pays de l'UE, avec un taux de 14%, supérieur d'un point au taux de pauvreté globale et au taux de pauvreté des âgés de plus de 65 ans, plaçant dans les deux cas la France au 7ème rang.

Nous faisons donc plus mal concernant les enfants que pour l'ensemble de la population. Et cela malgré un taux d'effort social de 29,8% (part des dépenses de protection sociale dans le PIB) qui nous situe au premier rang, ex aequo avec la Suède.

La comparaison des chiffres et des classements est éloquente et nous interpelle quant à l'efficience de notre protection sociale.

Les causes, comme les conséquences, de ce taux élevé de pauvreté des enfants sont accablantes.

Les causes sont triples ; les deux premières sont sans relation directe avec notre système de protection et avec les prestations familiales pour lesquelles la France se situe au 4ème rang européen
- proportion d'adultes et d'enfants vivant dans des ménages où aucun adulte ne travaille
- nombre de travailleurs gagnant moins que le seuil de pauvreté
- transferts financiers aux familles dans le cadre des politiques familliales et orientation de ces transferts en fonction du nombre des enfants

Les deux premiers points sont ceux où la France pêche le plus. Ils situent la France dans un groupe médian de pays se caractérisant par un marché du travail bloqué pour ce qui est des adultes ne travaillant pas et vivant dans des ménages avec enfants. La France se singularise par un taux de 11% d'enfants vivant dans des familles où aucun adulte ne travaille.

Les conséquences de cet état de pauvreté sont plus effrayantes encore. Résumons-les ainsi : les enfants pauvres deviennent des adultes pauvres et des parents d'enfants pauvres.

Ce déterminisme est étayé encore par le taux élevé d'échec scolaire qui positionne la France dans un médiocre 11ème rang européen. Nul paramêtre ne mesure le "taux d'échappement" à ce déterminisme accablant qui interpelle le politique comme une gifle.

Que retenir principalement de ces chiffres ?

C'est l'emploi, et encore l'emploi et toujours l'emploi qui plombe l'efficience de notre protection sociale et qui sape notre beau rêve d'égalité des chances. Quand on met en place un "plan social" où que l'on supprime pour cause de rentabilité des emplois peu qualifiés condamnant ceux qui les occupaient au chômage, ce n'est pas eux seulement que l'on condamne mais leurs enfants qui, devenant des enfants pauvres, deviennent des enfants à risque élevé d'échec dans tous les compartiments du jeu : école, profession, santé, insertion sociale...

Quelle leçon ? Non seulement refuser ces suppressions d'emploi, mais exiger qu'au contraire on conserve et amplifie nombre de mêtiers dont l'utilité sociale à tous les sens du terme est plus grande que la rentabilité financière. Caissières remplacées par des appareils informatiques, postes d'ASH supprimés dans les hôpitaux, pompistes évincés dans les stations des milliardaires de Total...

La droite a tout faux dans ce domaine, mais la gauche doit revoir sans tabous sa politique sociale pour qu'elle soit plus créative que palliative, plus incitatrice que compensatrice.

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
commenter cet article
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 11:55
  Nouzha SKALLI, Marocaine et Engagée
Ségolène Royal se réjouit des réalisations sociales au Maroc
Casablanca, 23/01/10 - Mme Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes a salué les réalisations du Maroc en matière sociale, lors d'une visite privée à Casablanca.

Dans une déclaration à la MAP, à l'issue d'une visite au centre de protection sociale " Samusocial", Mme Royal, qui accompagnait la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Nouzha Skalli, a précisé qu'elle a tenu à se rendre à ce centre qu'elle trouve "exemplaire par la qualité de la prise en charge à la fois des enfants des rues et des mères célibataires".

"J'en profite pour saluer Mme Skalli qui se bat beaucoup pour la promotion des conditions des femmes au Maroc", a-t-elle dit, soulignant que le Royaume "a pu réaliser des acquis très importants" au profit de la femme.

Après avoir indiqué que les visites permettent d'explorer les actions de coopération bilatérale, Mme Royal a exprimé sa disposition à développer la coopération entre la région Poitou-Charentes et des régions marocaines.

De son côté, Mme Skalli, s'est félicitée de cette visite, exprimant sa conviction qu'elle sera le prélude au renforcement du dialogue et au développement de la coopération avec la région Poitou-Charentes.

Soulignant l'importance et le rôle du Samusocial de Casablanca, inauguré en 2006 par SM le Roi Mohammed VI, la ministre a affirmé qu'un autre sera créé prochainement à Agadir puis à Tétouan pour, que dans la perspective 2012, toutes les régions soient dotées d'un Samusocial.

map






Biographie de Mme Skalli

Née le 25 mai 1950 à El Jadida, Maroc
Mariée et mère de 2 enfants
Pharmacienne diplômée de l'Université de Montpellier en 1974

Fonctions et responsabilités

- Députée du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) à la Chambre des Représentants depuis 2002

- Chef du Groupe Parlementaire de l’Alliance Socialiste 2003/2004

- Vice-présidente de la commission des secteurs sociaux à la Chambre des Représentants

- Membre du Bureau Politique du Parti du Progrès et du Socialisme

- Membre fondatrice et l’une des responsables nationales de l'Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM créée en 1985)

- Membre fondatrice et animatrice du CLEF (Centre pour le Leadership Féminin créé en 1997 à Casablanca)

- Membre fondatrice de l'Organisation Marocaine des Droits Humains (OMDH)

- Membre fondatrice du Centre d'Écoute et d'Assistance Juridique aux Femmes Victimes de Violence (créé en 1995 à Casablanca)

- Membre du Conseil d'Administration d'INSAF Institution Nationale de Solidarité Avec les Femmes en détresse
- Fondatrice du Comité National pour la Participation des Femmes à la Vie Politique en 1992 à Casablanca

- Ancienne Présidente de la Fédération Nationale des Syndicats des Pharmaciens du Maroc (1993-1997) et du Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Casablanca (1993-1998).

- Membre du Comité de Pilotage du Global Network for Local Governance (GNLG), Réseau Mondial de la Gouvernance Locale, basé à New Delhi.

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
commenter cet article
24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 21:02

Près d’un million de chômeurs vont arriver en fin de droits cette année. J’avais tiré la sonnette d’alarme ici-même le 17 décembre. Pourquoi tant de chômeurs vont-ils arriver en fin de droits ? Parce qu’il y a plus de chômeurs. Parce qu’il y a peu d’embauches. Parce que  les durées d’indemnisation ont été réduites par le régime d’assurance – chômage en particulier pour les contrats courts.

Le gouvernement continue à renvoyer la balle aux partenaires sociaux.

Que faire?


Il faut tout de suite prolonger la période d’indemnisation.  C’est en effet, en principe, l’affaire des partenaires sociaux. Mais à défaut d’accord rapide, il faudra que l’État prenne ses responsabilités, Il faut aussi financer l’amélioration de l’indemnisation des chômeurs par un système de bonus-malus : plus il y a de précarité dans une entreprise d’un secteur donné, plus elle devra contribuer à la solidarité nationale. Et inversement . Il y a urgence.  Si le gouvernement reste immobile, on va assister à une explosion du RSA et l’État va une nouvelle fois se défausser sur les conseils généraux. Comme l’a dit Gaëtan Gorce : « Il y a des bonus pour les traders, nous demandons un bonus pour les chômeurs ! »

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
commenter cet article
24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 13:19

14342 1306967717118 1318302468 881168 4946341 nParole de militant 

 

En m’engageant aux côtés de Ségolène Royal, il ne s’agit pas pour moi de soutenir un nom mais bien plus que cela : une orientation politique.  En effet, Ségolène Royal représente aujourd’hui une ligne politique claire et assumée à gauche qu’on peut définir rapidement autour de  trois axes : humaniste, volontariste et écologique.


Humaniste d’abord pour mettre fin au discours axé sur un schéma collectif de classe contre classe.  

Après une longue période d’une gauche dominée par le discours marxiste, Ségolène Royal assume la rupture de l’après chute du mur et place à nouveau l’homme au cœur du combat politique à gauche. Une orientation que l’on peut placer dans l’héritage mitterrandien. C’est, sans aucun doute, le discours qui heurte les courants ou partis les plus à gauche qui ne peuvent pas accepter cette nouvelle orientation politique. En défendant la démocratie sous toutes ses formes, elle redonne au mot démocratie toute sa place dans les combats à gauche. La démocratie participative, considérée par certains comme une forme populiste, entre dans cette nouvelle vision. Certes difficile à mettre en place, il s’agit de permettre à chaque citoyen de devenir acteur des choix politiques. Son ardente défense des jeunes des banlieues traduit également cet humanisme, chaque homme et chaque femme dans la société compte. Le projet politique ne peut se construire sans l’homme.

 

Volontariste pour agir contre un capitalisme triomphant.

Ici Ségolène Royal heurte la tendance la plus réformiste de la gauche. Refusant un simple compromis, elle emploie un discours offensif contre une forme de capitalisme sauvage clairement assumé par Sarkozy. Contre les délocalisations, l’exploitation de l’homme, elle entend agir à plusieurs niveaux. L’Etat d’abord doit s’engager dans une politique active pour soutenir l’appareil économique, pour les petites entreprises et l’innovation, tout en imposant un modèle social. Elle s’engage pour une économie au service de la société et non pas pour le seul profit de quelques uns. La région ensuite est aussi un acteur important, profondément décentralisatrice et,  en cela à l’opposée de la politique bonapartiste de Sarkozy, elle entend donner aux collectivités locales les moyens de soutenir la politique sociale et économique de leur territoire.

 

Ecologique pour assurer l’avenir des prochaines générations.

Elle fut la socialiste qui a pris conscience le plus tôt de cette impérative révolution économique et sociale pour un développement durable. Loin d’un discours simplement accès sur la protection de l’environnement, elle en fait un engagement politique global : social et économique. Ainsi, elle va mener dans sa région une politique exemplaire dans ce domaine,  en accompagnant la mutation économique. Mais dans cette  mutation, elle veut aussi engager chaque citoyen, puisqu’il s’agit de soutenir un autre modèle de développement. Condamnant la taxe carbone, car injuste puisqu’il n’existe pas d’alternative suffisante actuelle, elle s’oppose au pouvoir en place refusant de faire de l’écologie un gadget de campagne politique et la source d’un nouvel impôt.  

 

Humaniste, volontariste et écologique, Ségolène Royal propose un autre modèle de société opposé au sarkozysme. Je soutiens et m’engage à ses côtés pour préparer l’alternance, pas pour changer l’étiquette du parti au pouvoir mais pour un autre projet politique.

 

Philippe Allard

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans La parole aux militants
commenter cet article
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 22:43
17545_1241508169569_1585285364_594224_2971351_n.jpg  Ségolène Royal rassemble pour une gauche humaniste, sociale et écologique.

Nous avons à porter un autre modèle de société, combattons ensemble.


Rejoignez -nous
  :


Militants de l'Espoir à gauche sur la Coopol et sur http://motione.over-blog.com

Libia Acero-Borbon (75), Joseph A.Ferre (30), Philippe Allard (75), Alban Allier (75), Xavier Amossé (44), Jean André (77), Daniel Andriuzzi (75), Didier Antonelli (75), Brigitte Araud (31), Dominique Arnaold (32), Florent Arnault (79), Gilbert Arotzker (87), Catherine Asquier (75), Marie-Laurence Aubert (75), Daniel Audet (33), Jeannette Audureau (49), Elisabeth Auerbacher (93), Florence Augier (95), Véronique Auriol (75), André Autesserre (85), Marie Thérèse Ayet (30), Monique Ayrault (86),  Edouard B. (75), Paul Badré (30), Hervé Balle (94), Alain-Georges Barbara (11), Odile Barbot (75), Laure Barguillet (87), Jean Claude Barlerin (95), Caty Barthes (81), André Batignes (64), Christiane Batignes (64), Françoise Bauge (75), Françoise Baumal (56), Pierre Emile Beaujard (88), Marie Beaussard (13), Brigitte Belhomme (49), Line Bellanger (38), Geneviève Bellenger (75), Gonzalo Belmonte (75), Nicole Bellouvet (11), Salah Benkheder (78), Françoise Benoit (37), François Benoît-Marquié (31), Marie-France Bergez (32),  Michèle Bergougnoux-Weil (34), Michèle Berthelier (75), Dominique Bertinotti (75), Marie-José Bertrand (75), Claude Bianchi (10), Annick Bleugat (75), Régis Blind (93), Jacqueline Bobille (35), Jean Bobille (35), Rodolphe Bochew (06), René Bokobza (75), Claudine Bonnefoi (77), Sylvie Bordichon (78), Gisèle Borsellino (93), Marie Sophie Bothorel (17), Frédéric Boubon (94), Chrystel Boudry (75), Nicole Boulanger (75), Jacqueline Boullet (75), Patrick Bourdillon (30), Lucile Bourquelot (75), Thierry Boy (75), Danielle Buschaud (75), Christian Cabrol (13), Sylvie Caciotti (13), Nicolas Cadène (30), Gilles Caillet (91), Térésa Caillaud (49), Jean Calone (75),  Hélène Caminal (31), Catherine Cantau (40), Romain Carayon (51), Simone Carbonnel Bringui (34), Guy Chaminand (92), Christian Cardon (83), Michel Carrière (75), Maurie Casna (78), Anne Cazalas (32), Emmanuelle Cespedes (31), Franck Cespedes (31), Roberte Chabault (75), Françoise Chalot-Prat (54), Jeanine Chaput (13), Jean Chaput (13), Christophe Chartreux (76), Véronique Chassatte (54), Charles Chauveau (44), Françoise Chenet (75), Raymond Chermat (22), Alexandre Chevreux (45), Léon Chevrier (29),  Sophia Chibah (93), Christine Chick (30), Christian Chotard (91), Yolande Chretien (40), Olivier Christine (92), Cyril Cibert (86), Pauline Collet (86), Igor Conti (06), Alain Cordier (59), Eric Cornier (33), Jacques Cornu (95), Michel Coste (07), Marc Coste (30), Christiane Coste (30), Raymonde Couderc (77),  Annie Coutaud (34), Mickaël Crepel (94), Pascale Dathanat (19), Michel Daurès (34), Jean Louis David (30), Jacques David (69), Bernard Deau (34), Julio De Just (31), Fouzia Delaite (54), Marie-Paul Delarocque (83), Guillaume Delon (48), Sylviane Delpech (77), Philippe Denis (70), Marie-Claude De Ré (49), Viviane Deshays (75), Laetitia De Warren (75), Samuel Diallo (93), Michel Diefenthal (77),  Claude Dilas (69), Cécile Douay (59), Emmanuel Dubois (72), Marcel Dumont (76), Françoise Pasquis-Dumont (76), Marc Edel (62), Yves Epain (34), Fernand Escalier (33), Sylvain Espagnol (75), Michèle Fazilleau (86), Hyadée Henriette Fernandez Ocampo (66), Robert Fernandez-Ocampo (66), Jocelyne Fernandez-Vest (75), Yvette Ferrand (37),  Patrizia di Fiore (75), Paola Filippi (75), Micheline Flandrin-Cossul (69), Patricia Fléedel (75), Patricia Fleury (95), Martine Forel (69), Michel Forterre (88), Christian Fournier (59), Josie François (74),  Loïc Frésil (35), Patrick Gaillard (30), Philippe Gallet (02), Eliane Gallicier (49), Claude Gallot (75), Jocelyne Galy (06), Marie-José Gamondés (44), Monique Garreau (49), Jean-Marie Garreau (49), Michèle Geber (79), Puig-Moreno Gentil (66), Marie-Paul Georgelin (95), Christiane Gilon (75), Henri Goldszer (93), Alexandre Gomes (93), Jean Bernard Gonzalez (75), Françoise Gorges (95), Michel Gosset (75), Robert Gourdon (30), Yvon Graïc (76), Daniel Grande (75), Emile Gras (78), Marie Grau (75), Grégoire Gérard (82), Joseph Grisoni (06), Eric Grumel (69), Mohamed Guiguey (93), Anissa Hamed (93), Juliette Hamon (75), Georges Hamon (75), Micheline Harel (75), Micheline Herissan (64),  Christine Herve (35), Daniel Heurtault (35), Christiane Heurtault (35), David Heurtault (35), Jean Claude Hiquet (40), Nicolas Hocdé (75), Anneli Hoang (75), Gilbert Holbecq (90),  Nicolas Huet (88), Elisabeth Husson (75), Brigitte Huttner (59), Armine Izadifar (75), Gérard Jabut (69), Christophe Jacobs (33), Philippe Japp (83),  Hosni Jebeniani (94), Vincent Jechoux (75), Mireille Josselin-Bomo (35), Sabine Jullian-Maille (86), Anne Junk (75), Nourredine Kaddouri (93),  Adel Kaouss (34), Jean-Claude Katz (35), Claude Kertesz (13), Danielle Kertsez (13), Esfand Khalaf (90), Gnaoré Alphonse Kirmann (75), Claudine Koch (79), Rodrigue Kokouendo (77), Boula Koronko (14), Monique Kouya (31),  Anouk Kremer Deau (34), Marie Lacombe (Fr de l’étranger), Carmen Laigle, Alain Lamarque (64), Marie-Mathilde Lambert (30), Anne-Marie Lapatie (65), Constant Lapatie (65), Benoite Lardy (75), Jean-Luc Lassus (74), Jean Luc Laurent (93), Gérard Laxenaire (88), Hélène Lebon (59), Marie-Ange Leblon (95), Eric Le Bras (78), Madeleine Lechat (49), Eliane Lecoeur (49), Guy Lecroq (49), Jean Yves Le Du (44), Etelvina Lefeuvra (78), Ghislaine Lefort (37), Pascal Legras (72), Marie Christine Lelong (59), Eliane Lemagnen (64), Florence Léon Ploquin (91), Martine Le Peron (75), Loïc Le Toumelin (06), Françoise Leveque (59), Paul Leveque (40), Adeline L’Honen (44), Christian Ligner (83), Richard Lillo (59), Laurent Linage (69), Claire Lobry (90), Laurent Loiseau (75), Céline Loot (75), Hélène Louchaert (59), Marylène Lovera (13), Franck Lubespere (75), Chantal Maimon (06), Guy Malavoy (75), Anne Marie Manzano (57), Florian Marek (13), Christiane Margantin (92), Bruno Marielle (93), Jacqueline Martichon (34), Claudine Martinez (39), Benjamin Mathéaud (30), Josiane Maurel (13), Albert Méchineau (44), Thomas Mehiar (27), Farah Melloulchi (93), Karima Mendes (69), Nadia Merakchi (75), Alain Mercier (33), Josiane Merle (12), Hélène Mermberg (75), Evelyne Meublat (75), Maroa Meyer (75), Albert Michaud (39), Dominique Millécamps (92),  Fabien Millevoy (75), Mona Mirzazadeh (75), Didier Mludek (39), Ginette Mludek (39), Philippe Moine (75), René Monesma (31), Luc de Monsabert (77), Jacqueline Moulard (33), Catherine Mouret (64), Dacia Mutulescu (75), Christine Nard (37), Noël Nel (54), Philippe Nikel (37), François Nivault (06), Franck Nouchet (49), Moncef Nouicer (75), Annie Novelli (75), Annie Okoloff-Goldszer (93), Paulette Onno (44), Gilbert Orlhac (38), Marc Orsatti (06), Jeimaa Oubella (95), Jean-Luc Palevody (31), Bernadette Paugam (35), Yolande Pavan (93), Françoise Pelissolo (78), Lucienne Pellissier (83), Stéphane Peret (78),  Joseline Perfetti (13), Gérard Perfetti (13), Jean-Louis Periole (31), Patricia Pfaff (51), Didier Picard (40), Christine Pichette (75), Josiane Pilia (13), Annie Pillaud (75), Max Pillaud (75), Jeanine Pineau-Lassalle(49), Annie Ploquin (44), Vincent Ploquin (44), Florence Léon Ploquin, Bruno Poncharal (75), Samuel Popelier (59), Yves Potard (91), Marie-Christine Pouchet (81), Hélène Pradelles (11), Serge Pradelles (11), Murielle Prunier (92), Jean-Marc Queste (88), Mireille Quet (84), Iabied Rabah (78), Pascal Racape (49), Frédérique Rambaud (33), Adrien Ramelet (67), Houshna Ramjan (93), Heidi Rançon-Cavenel (75), Charly Rauch (49), Sylvie Ravaud (33), Rita Raynaud (75), Sylvain Reboul (49), Annick Renaudie (30), Stéphane Riou (29), Danielle Ripert (92), Albert Ripert (92), Jean Rivera (80),  Jean-Marc Rocchi (13), Claude Rodi (30), Yvette Roudy (75), Laurent Roussel (13), Francis Roux (30), Alain Roy (49), Dany Roy (49), Françoise Rozan (12), Catherine Rubio (33), Thierry Salle (30), Nabil Santo (76), Geoffrey Sapin (46), Danielle Savicic (49),  Pascal Schmitt (60), Isa Schneider (67),  Marigé Sierra (11), Serge Simenon (93), Claire Simonetti (30), Alain Sizaret (21), Danielle Slusznis (21), Meurisse Steve (44), Marie Catherine Stuart (83), Marie-Anne Taverna (57), François Terron (56), Edmond Thanel (91), Nguyen Thanh Long (75), Josselyne Theaudin (35), Monique Theillay (49), Jean Michel Thery (92), Katherine Thevenin-Wilson (95), Michel Thomas (44), Vincent Thual (35), Patrice Tourne (45), Sylvie Tranchant-Rousseau (45), Martine Trégret (91), Michel Trenchant (39), Perrine Tricard (92), Michel Tricon (33), Pierre Trillot (28), Isabelle Truffault (61), Didier Turba (77), Norbert Van der Meulen (91), Michel Viaud (44), Pierre Villet (39), Yves Vitale (67), Patrick Voegelé (91),  …

 

Militants de l'Espoir à gauche sur la Coopol et sur http://motione.over-blog.com

 

 

 

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Parti socialiste
commenter cet article
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 15:51
Pour les militants de l'Espoir à gauche, chronique d'une ancienne libraire toujours à l'affût de découvertes ...


Les
éditions Actes Sud nous ont habitués à des livres de qualité depuis leur création.


Le roman de Marilynne Robinson, Chez nous, paru l'automne dernier, est un bijou subtil d'écriture sensible et pudique. Bouleversant tableau de famille, il brosse la vie d'américains "bien tranquilles" dans une petite ville de l'Iowa. Succession de générations, amour, mort et foi sont certains des thèmes soulevés par l'auteur, Marilynne Robinson qui, avec cet ouvrage, a obtenu le prestigieux UK Orange Prize 2009.


Petit lexique amoureux du théâtreAux Editions Stock, Philippe Torreton, comédien au talent confirmé mais également professeur au conservatoire et conseiller de Paris, nous livre un Petit lexique amoureux du théâtre plein d'amour et d'humour, une mine de renseignements sur ce monde magique,  tout cela écrit d'une plume alerte et incisive.
Un seul exemple : B comme Bon, ben faut y aller !
Un pur moment de bonheur pour les amoureux des planches ...
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les chroniques littéraires de Mireille
commenter cet article
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 10:19

Ségolène Royal, hier, dans les locaux de « Sud Ouest » à La Rochelle : « Je ne suis pas du tout inquiète. Je suis tranquille ». (photo pascal couillaud)Ségolène Royal, hier, dans les locaux de « Sud Ouest » à La Rochelle : « Je ne suis pas du tout inquiète. Je suis tranquille ». (photo pascal couillaud)

Ségolène Royal la joue zen ! Poitou-Charentes Ségolène Royal a repris son bâton de pèlerin pour une nouvelle campagne électorale. Hier, à La Rochelle, elle a répondu très librement aux questions de « Sud Ouest »


« Sud Ouest ».

Vous voilà repartie en campagne. Sauf à dire que la dernière fois, c'était pour la présidentielle. L'ampleur n'était pas la même. À l'heure du démarrage, n'éprouvez-vous pas un sentiment bizarre ?

Ségolène Royal. Paradoxalement, non. Chaque campagne est unique. C'est toujours passionnant d'inventer des stratégies. C'est vrai que dans une présidentielle, on laisse une part de soi-même. En retour, on reçoit énormément. Moi, j'ai un tempérament assez modeste, mais si j'avais tendance à oublier ces moments, tout remonte quand je rencontre des gens dans la rue qui pleurent encore en me disant : « on était à Charléty ! » Avec une campagne régionale, c'est vrai qu'il y a une différence de taille, mais c'est la même exigence dans la qualité. En réalité, je suis plus à l'aise chez moi, sur un territoire que j'aime, que j'ai labouré dans tous les sens.

Un mot sur cette dimension nationale.

On vous sait très populaire. Pour autant, dans les sondages, on assiste à un envol de Dominique Strauss-Kahn et on vous voit à la peine. Vous considérez cela comme injuste ?

Je ne m'occupe pas de ça. Il y a un tel contraste entre les sondages et le contact populaire ! Les sondages sont une méthode d'un autre âge pour faire parler et faire vendre.

Vous n'en commandez pas ?

Je ne les regarde même pas.

Revenons aux régionales.

Avec votre politique d'« ouverture », vous êtes parvenue à poser beaucoup de problèmes chez les Verts, au Modem, au PCF, sans oublier le PS...

Ce ne sont pas des problèmes. Cela a suscité des débats. Ceux qui veulent se rassembler au premier tour sont en avance sur les appareils politiques et sont en phase avec ce que veulent les gens. C'est la clarté, l'union au premier tour. Est-ce que l'urgence de la crise économique, sociale, écologique, autorise de prendre le temps de se compter ? Non. On doit prendre le temps de travailler ensemble et d'élaborer un projet.

Je trouve triste qu'en 2010, des adultes responsables ne puissent pas dire à leurs appareils politiques qu'ils ont un point de vue différent en fonction des réalités du travail fait dans une région, ce qui n'est pas antinomique avec la dynamique nationale d'un parti.

Ceux qui vous rejoignent vont être exclus...

Suspendus. Et sitôt les élections, immédiatement réintégrés. C'est hypocrite. Digne d'une autre époque. Preuve d'un manque de maturité. Ces élus ont passé l'âge des punitions...

Vous n'êtes pas épargnée par vos adversaires... et suivie de près par le préfet de région.

Que pensez-vous de cette offensive de l'État ?

S'il se bouge grâce à la campagne des régionales, c'est une bonne nouvelle ! Prenez l'exemple des États généraux de l'industrie. Pourquoi seulement maintenant ?

Les préfets passent, la République reste, la région continue à avancer. Je constate que cet acharnement choque même à droite.

Yannick Jadot, le député européen vert, vous a reproché, tout comme Jean-Pierre Raffarin, de vous laisser aller au « culte de la personnalité ».

Que leur répondez-vous ?

Je réponds que c'est plutôt l'inverse. C'est la région qui bénéficie - et c'est tant mieux - de la notoriété que je lui donne. Lors de l'assemblée des régions du monde entier à Copenhague, tout le monde connaissait Poitou-Charentes. C'est un atout pour les acteurs économiques. Je donne ma notoriété, mon image, sans aucune réticence ! Je suis le VRP de la région...

On peut parler de la marque « Ségolène Royal » ?

D'une certaine façon, oui. Il y a une référence. Une façon de faire dans l'efficacité, dans l'enthousiasme, dans l'envie d'avancer. Je donne le maximum de ce que je peux donner.

Après avoir affronté Nicolas Sarkozy, vous êtes aujourd'hui face à Dominique Bussereau.

Qu'en pensez-vous ?

Je ne fais aucune attaque personnelle contre les adversaires. Ils n'ont que cela à la bouche, c'est lamentable. Ce que je pense, c'est que lorsqu'on sollicite un mandat, il faut déjà en avoir envie. Ne pas y aller à contrecoeur. Il est ministre depuis 2002. J'ignore ce qu'il a laissé comme trace dans ses ministères. Il nous a dit récemment être à l'aise dans ses charentaises, ça veut dire qu'il n'a pas fait grand-chose. Il vient de nous annoncer une autoroute ferroviaire électrifiée devant être opérationnelle dès 2011 de Niort à Royan, via Saint-Jean-d'Angély et Saintes. Voilà longtemps qu'il a eu les transports en charge. Comment se fait-il qu'il n'ait pas mobilisé les moyens nécessaires à cette réalisation ? C'est très inquiétant ! Et ses autoroutes de la mer ? Elles sont où ? Ses promesses ne sont pas crédibles, depuis le temps qu'il est en responsabilité. Même chose pour les routes...

M. Bussereau, c'est aussi le ministre de la taxe carbone. Ceux qui sont pour peuvent voter pour lui ! C'est un scandale pour ceux qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler.

Moi, j'ai refusé d'augmenter la taxe sur les produits pétroliers, d'augmenter les impôts. M. Bussereau, ça fait envoyé de l'Élysée, revanchard, cumul des mandats.

Dans votre bilan, quel est le point le plus positif ?

La croissance verte ; le fait d'avoir anticipé la crise énergétique, d'avoir engagé l'après-pétrole.

Un point négatif, un regret ?

Un regret... Que pourrais-je dire...

Vous ne regrettez pas l'attitude que vous avez eue avec votre premier vice-président, Jean-François Fountaine ?

Chacun a pris ses responsabilités. Il y a eu débat autour du budget. Il y a une présidente. C'est moi qui avais à rendre compte... Cela n'empêche pas que Jean-François soit un homme de valeur, un grand chef d'entreprise. Je lui ai d'ailleurs proposé d'être sur la liste.

Martine Aubry vient d'évoquer le dossier des retraites...

Je ne souhaite pas aborder cette question en quelques mots. Martine Aubry a rectifié les choses pour qu'il n'y ait pas de malentendu. Les socialistes n'ont jamais été favorables à la remise en cause de la retraite à 60 ans.

À propos de vos listes, certains socialistes persifleurs espèrent que l'ouverture pourra se faire jusqu'au PS.

Que leur répondez-vous ?

L'amertume est normale. Tout le monde ne peut pas être sur les listes. Mais tout le monde respecte le travail effectué à la région, il est fédérateur.

Si nous gagnons, il y aura le même nombre d'élus PS que pour le mandat précédent.

Dans l'optique du scrutin, vous êtes dans quel état d'esprit ?

Je ne suis pas du tout inquiète. Je suis tranquille.

Auteur : Propos recueillis par Christophe Galichon et Patrick Guilloton
Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les régionales
commenter cet article

Page D'accueil

  • : Militants de l'Espoir à gauche
  • Militants de l'Espoir à gauche
  • : Militants de l'Espoir à gauche réunit toutes celles et tous ceux qui soutiennent la ligne politique de Ségolène Royal pour une gauche démocratique, sociale, et écologique.
  • Contact

La fabrique AGIS !

dominique bertinotti (2)Dominique BERTINOTTI (75), Philippe ALLARD (75), Amale CHEBIB (75), Fabien SECHERRE (75), Françoise DEGOIS (75), Cyril CIBERT (86), Cécile FORTINEAU (23), christian CHOTARD (91), Eliane LEMAGNEN (64), esfand KHALAF (90), Laure BARGUILLET (87), Ahmed LAARAJ (30), Isabelle MALBERTI (75), Guy VERDIER (13012), catherine CANTAU (40), gilles CAILLET (91), Noëlle PLANCHAIS (56250), Gérard JABUT (69), Jocelyne BERDU (75), Jean-Pierre GUILBERT (75), Hélène MERMBERG, , Eric BRUN (63), Stéphanie SMANIOTTO,Eric CORNIER (33), Joelle FERAL, Gerard RAISER, Catherine RUBIO (33), Didier ANTONELLI, Nabil SANTO (75), Eliane LEMAGNEN (64), Céline LOOT, Pierre NSIMBA-DELEZAY (93), Marianne-Ségolène GINDREY (62), , Monique BONNIN (37), Jean-François THILLET (43), Jacqueline BOULET, Alain MAIRE (76), Caroline BERTRAN, Jacques MAZELLA (44), Christiane CHIROL, Rodrigue KOKOUENDO (77), Robert SIMON (75), francoise LALLIER (78), Sylvette GIRARD (28), claudine MOURET (41000), alban GUAY (37), roland ASTIER (38), mirella GOULOIS (62300), Michel CHARPENTIER (73), marie-neige PHILIPPE (44), Jean Jacques BAUGÉ (37), rachida MAZARIE (94), jacqueline LAKSANDER (2), pierrette LARDREAU (19100), martial LEHOUX (24), Rene PHILIPPEAU (91), Jean-Pierre HERY (2), Christine MALCOR (91), Jean KOMOROWSKI (33), , , Patricia VAN HALUIDYN (86), Claude BILLARDON (75), J-RAYMOND MAGUEUR (29), Claire CLAUDE (49), David VIEILLE, Laetitia DE WARREN (69), Georges RAULT (35), Michel CHATAIGNER (76), Chantal DEPUERS (6), YOLANDE PAVAN (93270), Maïté CAZAUX (33), Colette CHARBONNE (31), Hiroko KOMORI (75), M.J. SINAT (77), France-Marie NESPO-BIAIS (78000), Elisabeth HUSSON (75), Martine TREGRET (91), Andrée & Marie-Paule AUFAURE (3), Bernard JANODET (69), Yves FRUCHON (69), christiane NOUGARET (30), véronique SAINT-PAUL (75020), Marie-Noëlle VIBERT (94), Annick LE ROY (91), micheline HAREL (75), francoise QUELIN (77), jean baptiste TROUPLIN (75020), Elisabeth ARNAUD (33), Jean BRUNEL (13), Maryse MARTIN (17), Jacques ERNEST (92), Maurice BUTTIN (75015), Alain DRONEAUD (72430), Norel Houda AUMONT-GHÉDIR (75), Vanessa BAUDAT SLIMANI (45), CLAUDE TARRIERE (92500), Gérard PARCOT (91), FRANCK DAGORNE (56890), Ariane MATHIEU (77), Philippe POIGNANT (50), , Nadine AMIEL (75), Bernard FERRÉ (78), José THIOLLET (86), jerome DOUADY (38), Marcel AMIEL (75), arsene BOUTERFA (93500), sylvie SAINT PIERRE (95100), , Aurélien LONGÉ-LÉTANG (86), Fabrice BERARDI (13), Hubert TERRIGHI (47), Martine LEBRUN (94130), jean BURNELEAU (85), Marie FARRET (16), Janine CRESPIN (75013), sandrine PIERRON (86), cartier FLAVIEN (86), Dominique MENNESSON (94), Pierre BRUSSELLE (94), Eric DUCROS (86), , Romain ZARKA (75), Brigitte BEAUMANOIR (95), Olivier SALVANO-LUBESPÈRE (75), francoise ROZAN (12), Francine GILBERT REULIER (92), Christian AGON (75003), alain PIQUET (76), Laetitia CHEVROT (63), CHRISTIANE GOMEZ (86), Marc BONNICHON (33), Joëlle DE CORTE (17), Nadjet BOUCHIKHI (13), Yves FRUCHON (69), maryleine SIGRIST (5), Françoise CLEOSTRATE (34), Sébastien COUDRY (25), nicolas METIVIER (86), pierre HUYARD (17), Cécile GUILBERT (63), Bonaventure MBAYA (91), Bernard JANODET (69), Régis COTTET (86), martial LEHOUX (24), anthony ROUSSEAU (86), jean claude MAURIN (30), Jean-Claude CHEBROU (63), bruno OLIVIER (78), Jean-François VIONNET (26), ...

Pour rejoindre la fabrique socialiste AGIS : link