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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 16:12

343341-1-.jpgLes électrices et les électeurs de la 1ere circonscription de Charente-Maritime se sont exprimés dimanche et ont placé en tête Ségolène Royal avec un peu plus de 33% des voix. Le dissident du Parti socialiste Olivier Falorni arrive derrière.

Celui qui voulait faire de cette élection une sorte de Primaire entre socialistes a échoué. La candidate du Parti socialiste l’a emporté.

 

La candidature d’Olivier Falorni, ancien premier secrétaire de la fédération de Charente-Maritime, au-delà des ambitions personnelles, ne pouvait pas être validée par le Parti socialiste. Dans le cadre de la rénovation, les adhérents du Parti socialiste se sont prononcés pour la parité. Pour arriver progressivement à celle-ci, dans les circonscriptions où le député sortant ne se représente pas, c’est le cas pour Maxime Bono, ces circonscriptions sont en priorité réservées à une candidature.

La dissidence d’Olivier Farloni bafoue donc la règle voulue par les militants du Parti socialiste et l’axe de la politique menée par le Président de la République et le Premier ministre qui ont réussi à constituer le premier gouvernement paritaire de la Vè. République.

Pour réussir la parité et sortir d’un ancien régime, il fallait en effet imposer une règle contre les conservatismes encore forts et leurs vieux discours expliquant que seul le genre masculin a la capacité de remporter une élection. Pour imposer la parité, il fallait une politique volontariste. C’est la politique voulue par la majorité des militants du Parti socialiste. 

 

Après le résultat des élections du 1er tour, la campagne change de sens. Nous ne sommes plus dans une primaire entre socialistes. Ségolène Royal, en remportant cette sorte de primaire, est la candidate du Parti socialiste et de la majorité des électeurs socialistes.

En refusant la règle républicaine qui veut que les candidats de gauche se désistent, au second tour, au profit du candidat de gauche arrivé en tête, en maintenant sa candidature contre Ségolène Royal, Olivier Falorni ouvre une autre bataille : la bataille gauche / droite.

La droite minoritaire dans cette 1ère circonscription de Charente-Maritime trouve en-effet dans la candidature d’Olivier Falorni l’espoir de prendre sa revanche contre la gauche.

Les électrices et les électeurs de droite ne s’y sont pas trompés et plusieurs ont déjà fait leur choix dès le 1er tour. La candidate à abattre pour la droite c’est Ségolène Royal, la candidate du Parti socialiste. La droite va voter pour Olivier Falorni. 

L’honneur d’Olivier Falorni aurait été de se démettre pour éviter d’entrer dans le jeu de la droite, mais pour le moment, il n’a pas fait ce choix. A celles et ceux qui l’accompagnent de trouver les mots pour l’amener à la raison, il faut savoir s’arrêter.

 

En maintenant sa candidature, Olivier Falorni devient le candidat de la droite. On entre dans une bataille classique gauche/droite, c’est son choix, c’est sa responsabilité, c’est aussi son déshonneur.

 

Philippe Allard

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 11:28
538758_3965794865618_1325891463_n-1-.jpgSégolène Royal, le 1er juin 2012, est intervenue en présence du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, venu la soutenir dans la campagne législative à la Rochelle.
 
Dans son intervention, la candidate socialiste a défini clairement les enjeux de cette élection. Elle a appelé les Françaises et les Français à venir voter les 10 et 17 juin pour le changement, pour les candidates et les candidats du Parti socialiste, pour permettre au gouvernement d’agir.
 
Pour convaincre les Françaises et les Français de venir voter socialiste, Ségolène Royal a retenu clairement  trois grands défis que la gauche doit réaliser pour la France et sur lesquels il faut la mobilisation des Françaises et des Français pour soutenir ce changement.
 
« Nous avons d’abord le formidable défi de la croissance à relever ». Il n’y aura pas de croissance et d’emploi si l’Etat ne soutient pas les entreprises qui créent, qui innovent. Après cinq ans de la droite au pouvoir, la France a pris beaucoup de retard. C’est tout un nouvel élan qu’il faut relancer dans tout le territoire. C’est d’ailleurs dans ce sens que le Premier ministre a inscrit son déplacement à la Rochelle en rencontrant des chefs d’entreprises. 
 
Nous avons également à relever le défi de « la croissance verte », la mutation essentielle dans laquelle il faut inscrire la France. Comme l’a rappelé une nouvelle fois Ségolène Royal, c’est un enjeu majeur car elle conduit à la recherche, à l’innovation technologique. La France peut être au premier plan dans cette bataille économique et devancer les pays émergents. C’est l’avenir de la France qui est en jeu. Or sur ce sujet la droite est totalement dépassée, arriérée, elle ne voit pas le monde, elle ne regarde pas vers l’avenir. 
 
Nous avons aussi à relever le défi de « l’éducation, de la formation professionnelle, de l’investissement dans la ressource humaine ». Ségolène Royal veut convaincre les Françaises et les Français de l’importance de cet enjeu qui revient au premier rang de nos priorités après cinq ans de sarkozysme qui ont fait beaucoup de mal à l’école de la République. Or, c’est un enjeu majeur, pour permettre à la France de relever les défis économiques dans la mondialisation. Dans ce monde ouvert aux échanges, l’innovation, donc la formation, est la clef de la réussite.
 
On a compris, la candidature de Ségolène Royal à l’Assemblée nationale n’est pas anodine. On voit combien par son investissement dans cette campagne, comme hier aux côtés de François Hollande, Ségolène Royal porte cette volonté de changement, de progrès, d’avancée pour la France. C’est un investissement politique.
 
Certains sont surpris de voir cette femme rester toujours au premier plan, mais c’est tout simplement parce qu’elle porte cet idéal d’une France du progrès contre tous les conservatismes. 
Jean-Marc Ayrault, l’a d’ailleurs très bien dit à la Rochelle « elle incarne un esprit de renouveau et d'innovation. »
 
Philippe Allard
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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 12:28

533072_10150815414101451_750901450_9639808_1093416203_n-1-.jpg17 femmes et 17 hommes au gouvernement, la France fait enfin le pas de géant, le pas pour la moitié de l’humanité ! 

C’est une avancée considérable, c’est un message d’espoir, c’est l’image du progrès.

Depuis le droit de vote obtenu en 1944, accordé par le gouvernement provisoire du général De Gaulle à la libération, le combat pour l’égalité femme/homme fut long et difficile. Le droit de vote était une première victoire mais il fallait encore imposer l’égalité dans la prise des décisions et des responsabilités. Les gouvernements se succédaient avec quelques femmes, puis plusieurs femmes, mais c’était toujours le clan de la cravate qui dominait.

C’est fini, il était temps, François Hollande vient de mettre un terme à cette inégalité d’un autre âge.

 

 Quelle nouvelle joie pour Ségolène Royal en découvrant la composition du premier gouvernement de François Hollande, celui qu’elle a soutenu avec force et loyauté, la parité s’impose enfin !

Ségolène Royal a porté ce combat avec beaucoup d’autres femmes et d’hommes. Candidate de la gauche à l’élection présidentielle en 2007, elle avait fait de ce combat l’une de ses priorités.

Elle peut aujourd’hui savourer cette victoire. C’est le résultat d’un long combat politique pour celle qui aura reçu beaucoup de coups dans son propre camp, mais qui aura réussi à faire changer le visage de la gauche. Malgré toutes les attaques, malgré tous les conservatismes, déterminée et irréductible, Ségolène Royal a su défendre ses choix pour une gauche renouvelée. La gauche n’a plus peur de chanter la Marseillaise et d’arborer le drapeau tricolore, la gauche n’a plus peur de défendre notre France métissée, la gauche prend le visage de toutes ces femmes engagées.

 

Ségolène Royal a voulu cette victoire, elle l’a préparée en donnant à des femmes des responsabilités. Celles qui l’ont accompagnée dans ses combats, entrent au gouvernement :

Najat Vallaud-Belkjacem, jeune et volontaire, devient ministre à 34 ans des droits des femmes et porte-parole du gouvernement.

Delphine Batho, jeune et engagée, à 39 ans épaulera Christiane Taubira à la justice.

Dominique Bertinotti, l’exemple de la fidélité dans l’engagement et de la constance dans les idées se voit confier la famille. 

 

Reste maintenant dans la bataille qui s’ouvre, la bataille des législatives à donner à l’Assemblée nationale ce nouveau visage. C’est le défi que doit relever la Première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.

La politique, ce n’est pas que des mots ou des postures, ce ne sont pas des postes à prendre, ce ne sont pas des places à donner à ses amis, mais ce sont des résultats à obtenir, ce sont les résultats qui comptent. C’est dans l’action que l’on voit le vrai visage de la gauche, pas une gauche molle, mais une gauche solide dans ses engagements. François Hollande a été jusqu’au bout de son engagement, à Martine Aubry de montrer la même volonté, la même solidité, pour la parité à la Chambre des députés. C’est la politique par la preuve.

Puis, il restera à faire tomber un dernier bastion, une dernière forteresse. La Chambre des députés a toujours été jusqu’ici présidée par un homme, il faut aussi que cela change.

 

Philippe Allard

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:19

affiche1s-1-.jpgL’UMP, le parti entré dans l’opposition, voudrait déjà prendre une revanche avec les élections législatives des 10 et 17 juin prochains.

Le but serait d’empêcher le Président de la République, François Hollande de gouverner !

 

Ont-ils pensé une minute à la pagaille que cela représenterait ? Ont-ils pensé une minute à la France ?

 

Un Président vient d’être élu. Il est déjà au travail sur des sujets extrêmement sensibles. La nouvelle vision de l’Europe est en train de se dessiner. La France ouvre une nouvelle voie pour assurer la croissance indispensable en Europe.

François Hollande est en première ligne dans cette bataille pour défendre cette nouvelle Europe pour les peuples.

 

Mais pour mener ce travail de redressement, pour poursuivre ce « vrai travail » pour la France et l‘Europe, François Hollande a besoin aujourd’hui d’une majorité nette, large à l’Assemblée nationale.  

 

S’il existe bien un vote utile pour la France, ce sera celui que feront les Françaises et les Français les 10 et 17 juin en soutenant les candidats du Parti socialiste ou de la majorité présidentielle.

 

Au vote ! Au vote citoyennes et citoyens ! Toutes et tous au vote ! C'est la levée en masse ! La France a besoin de vous, elle a besoin de nous tous, elle a besoin de ce vote en faveur des candidats qui permettront à François Hollande de mener sa politique de redressement.

 

La France a besoin d’un « vrai travail » parlementaire avec le Président de la République, elle a besoin du vote en faveur des candidats du Parti socialiste.

 

Philippe Allard

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:37

7083213923_2bbdf3fcfc-1-.jpgLa fête fut belle ce dimanche 6 mai à l’annonce des résultats de l’élection présidentielle. François Hollande a réussi à donner l’espoir qu’une autre politique est possible à une majorité de Françaises et de Français.

 

Maintenant sa responsabilité est immense, pour assurer le changement indispensable.

 

L’homme est très différent de Nicolas Sarkozy. Plus réfléchi, plus mesuré, plus serein, plus consensuel, plus rassembleur, François Hollande par sa personnalité marque déjà la rupture qu’il fallait à la France.

Ses orientations sont aussi un changement important, avec le retour aux valeurs de la République. Le culte de la réussite individuelle à tout prix, de l’argent roi, le temps du sarkozysme est révolu. François Hollande, dans cette période de crise, veut de l’égalité, de la justice, pour mieux repartir les efforts et assurer un avenir meilleur aux nouvelles générations.

L’exemplarité dans sa gouvernance sera aussi essentielle pour mesurer le changement. La France doit en finir avec les affaires, avec les privilèges, les petits arrangements pour servir les intérêts de quelques uns. C’est une attente, c’est un engagement du nouveau chef de l’Etat.

   « Devant vous, je m’engage à servir mon pays avec le dévouement et l’exemplarité que requiert cette fonction. » François Hollande, le 6 mai 2012.

 

 Le tournant pour le changement maintenant est bien réel. Mais, il faudra réussir à répondre aux défis de ce quinquennat. C’est sur les réponses qu’il saura apporter pour répondre aux enjeux actuels qu’il sera jugé. C’est une victoire responsable.

François Hollande a d’ailleurs indiqué lors de sa première intervention de Président de la République, les cinq défis auxquels il va devoir répondre.

 

1 - Le nouveau Président va-t-il réussir à relancer la production pour sortir notre pays  de la crise ?

Ce fut le principal échec de Nicolas Sarkozy. Faute d’être capable de fixer une orientation précise de la politique industrielle, la France a connu une désindustrialisation et une montée du chômage de masse. Le premier défi pour François Hollande sera de relancer notre production industrielle dans la compétition internationale, avec l‘aide de l‘Europe en corrigeant son orientation. 

2 - Le nouveau Président, va-t-il réussir à contenir et réduire la dette ?

Ce fut le second échec de Nicolas Sarkozy. Malgré ses propos, malgré la réduction du nombre de fonctionnaires, la dette a lourdement augmenté durant son quinquennat. Sa politique fiscale privilégiant les catégories les plus aisées aura été une catastrophe. Les marges de manœuvre sont donc réduites, la réforme fiscale sera essentielle pour donner les moyens de mener une autre politique.

3 - Le nouveau Président va-t-il réussir à préserver notre modèle social ?

Ce fut le troisième échec de Nicolas Sarkozy. Dans la compétition internationale, la droite libérale a remis en cause notre modèle social pour assurer la compétitivité. Mais quelle société voulons-nous ? Le défi sera de maintenir un modèle social malgré les pressions d’un capitalisme financier prédateur. D’où l’importance du changement de l’Europe pour  porter cet idéal de progrès, d’une société plus humaine. 

4 - Le nouveau Président va-t-il réussir à redresser l’école de la République ?

Ce fut le quatrième échec de Nicolas Sarkozy. Privilégiant sa politique de réduction du nombre de fonctionnaires, il n’aura pas su définir une grande politique pour l’école. Or la formation est essentielle pour assurer la poursuite du progrès. « L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation », c’était la priorité de la candidate de 2007, Ségolène Royal. Cette priorité est aujourd’hui celle de l’actuel chef de l’Etat. 

5 - Le nouveau Président va-t-il réussir la transition écologique ?

C’est le cinquième échec de Nicolas Sarkozy qui n’a pas pris conscience de l’importance de cette mutation. Cette mutation est indispensable pour préserver notre environnement et donc assurer l’avenir de l’humanité. C’est un enjeu mondial. Cette mutation est aussi un enjeu économique majeur pour préparer l’avenir. Elle sera une nouvelle source d’activités et d’emplois.

 

   Mais pour réussir à répondre à ces 5 défis, François Hollande a besoin d’une majorité à l’Assemblée. Une nouvelle bataille politique s’ouvre avec la campagne des législatives.  La France n’a pas seulement besoin d’un nouvel homme à la tête de l’Etat, elle a aussi besoin d’une autre politique pour répondre aux enjeux actuels.

 

Philippe Allard

Photo : Razak Paris

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 11:37
Malgré toutes les tentatives de Nicolas Sarkozy pour faire diversion, les socialistes gardent le cap et rappellent aux Françaises et aux Français les enjeux de cette campagne présidentielle.
Peut-on maintenir la même politique alors que toutes les insécurités se sont aggravées ?
 
Avec calme, avec détermination, avec constance, Ségolène Royal redonne de la hauteur à cette campagne et place le candidat Nicolas Sarkozy devant ses responsabilités. On ne peut pas promettre aujourd'hui ce qu'on n'a pas tenu hier.
Sur le vote des étrangers : "on ne fait pas de la politique sérieusement avec des épouvantailles" Ségolène Royal.
 
Ségolène Royal soutient avec force François Hollande pour permettre les réformes nécessaires avec justice. Le vrai enjeu du 6 mai, c'est le changement pour la France.
 
Pour "un Etat fort qui va remettre des règles du jeu, qui va remettre de la justice, qui va remettre de l'efficacité ... pour que l'espérance l'emporte sur la peur" Ségolène Royal. 
 
 
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 17:02

6102289677_a45e3a4587-1-.jpgSégolène Royal a réuni, samedi à Paris, les adhérentes et les adhérents de l’association Désirs d’avenir, dans une salle prévue trop petite pour le nombre de militantes et de militants présents.

Revenant sur ses combats depuis cinq ans, rien ne semble pouvoir atteindre la volonté d’avancer de cette femme politique hors du commun. Malgré les attaques, malgré les défaites, Ségolène Royal garde la flamme de ses convictions.

Engagée dans la vie politique, elle en a fait sa vie. Mais ne lui demandez pas de se ranger. Ségolène Royal est là pour faire bouger les lignes. Elle n’a pas peur de braver les conformismes pour faire avancer les idées de la gauche et pour lui redonner le sens de son combat, pour l’humanité.

Elle bouscule, elle agace, elle se lève, dénonce, pourfend, elle propose, met en forme dans sa région, prouve qu’elle avait raison, ses idées s’imposent, ses idées sont largement reprises mais jamais sous son nom. Certains, au sein même de son parti, tentent de la supprimer des photos officielles, mais on n’efface pas une pensée.

 

Malgré les dires de ses détracteurs, Ségolène Royal impose une ligne politique à gauche qui lui vaut de conserver des soutiens fidèles. Considérés comme « ségolâtres », ces femmes et ces hommes, engagés, défendent une autre façon de faire de la politique. Mal à l’aise dans les luttes de pouvoir internes au PS, ils préfèrent parler de politique, proposer, participer. Ségolène Royal trace la route, ils se retrouvent dans les orientations qu’elle défend. On peut parler de Ségolénisme.

 

            « Je crois, moi, aux idées qui aident à imaginer un autre avenir crédible et à l’action obstinée, ancrée dans le réel, pour faire bouger les choses ». Ségolène Royal, 26 août 2005. 

 

            On lui doit d’avoir cerner l’importance du combat pour la démocratie au XXIè.s. Alors que Nicolas Sarkozy préférait ouvrir grand les portes de l’Elysée aux dictateurs, Ségolène Royal relançait le combat pour la démocratie, contre tous les pouvoirs aristocratiques ou oligarchiques. Après les révolutions arabes, avec les aspirations des peuples du monde, qui peut aujourd’hui douter de l’importance de ce combat au XXIè.s ?

Ségolène Royal propose de poursuivre cette grande aventure sous toutes ses formes : la démocratie sociale dans l’entreprise, la démocratie parlementaire, la démocratie participative et la démocratie locale.

Ségolène Royal a su redonner à la France des lumières cette grande aspiration, car elle a toujours été convaincue qu’il ne peut y avoir de bonne gouvernance sans une démocratie qui fonctionne bien. Mais le combat est loin d’être achevé, il reste encore beaucoup à faire pour « faire entendre la voix des sans voix ». Le Ségolénisme est d’abord un combat pour la démocratie.

 

            On lui doit d’avoir redonner du sens au combat pour les valeurs de la République : pour la liberté, pour l’égalité et pour la fraternité. La gauche a toujours été dans ces combats. Ségolène Royal rappelle l’importance de lier la liberté et l’égalité, fondement de notre République. Elle s’est battue pour redonner toute sa place au combat pour la fraternité, le lien essentiel de la nation. Cette fraternité qui nous fait refuser le chacun pour soi, l’égoïsme de celui qui peut gagner plus, sans penser à celui qui aura moins.

La gauche défend une idée de la nation qui n’est pas partagée par tous, pour la reconnaissance de la France métissée, de ce peuple nourri de toutes ces richesses humaines.

Ce fut un combat essentiel pour Ségolène Royal, pour redonner à la gauche le sens de notre République, le sens de ces valeurs, le sens des combats de notre histoire, avec ses heures de gloires et ses temps de malheurs. La gauche ne doit pas avoir peur d’arborer notre drapeau, et de chanter notre hymne, la Marseillaise, car ils sont les symboles du combat d’une nation pour la République. Le Ségolénisme c’est aussi un combat pour les valeurs humaines de la République. 

 

            On lui doit l’ouverture des nouvelles perspectives de la gauche, pour un socialisme du XXIè.s. Le ségolénisme propose une vision progressiste.

C’est d’abord l’excellence environnementale. Ségolène Royal en a fait sa priorité pour la protection de l’environnement mais aussi pour la dynamique économique avec la croissance verte et pour la justice sociale car cette mutation ne doit pas se faire contre les catégories les plus fragiles.

C’est ensuite l’ordre juste : qui peut aujourd’hui avec la crise internationale contester cette expression face à un capitalisme financier prédateur ? Le rôle des Etats est fondamental pour instaurer un ordre contre la loi du plus riche. Ségolène Royal redonne à l’Etat sa place centrale. 

C’est également, dans ce bouleversement du monde avec la mondialisation, la volonté de combattre pour imposer une mondialisation plus humaine et refuser la résignation face aux forces de l’argent. 

C’est enfin la farouche volonté de poursuivre la construction européenne pour les Etats-Unis d’Europe, pour une Europe « sociale et humaniste », une Europe pour les peuples, une Europe modèle pour vaincre « l’ensauvagement du monde ».

Le Ségolénisme c’est également un combat pour un socialisme du XXIè. Siècle, pour refuser la résignation, pour ouvrir de nouvelles perspectives.

 

            La politique est un engagement long et difficile, un combat, avec ses victoires et ses défaites. Il ne faut pas avoir peur des défaites lorsqu’on a des convictions à défendre. Samedi, Ségolène Royal est repartie au combat. « Nous, socialistes, avons plus que jamais le devoir de ne pas nous résigner » Ségolène Royal

 

Philippe Allard

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 12:31

310615_2517171336434_1467755058_32748731_2055373500_n-1-.jpg Ségolène Royal est intervenue, samedi dernier, à la convention du parti socialiste pour apporter tout son soutien à François Hollande.

Dans son intervention, elle a également rappelé ses engagements dans cette campagne. C’est une des forces de Ségolène Royal, son engagement politique. Moins disposée, pour les stratégies d’appareil politique, elle a toujours été à la pointe du combat politique pour porter et défendre avec force ses choix sans peur de bousculer les conformismes. C’est une femme engagée.

 

Samedi, elle est revenue sur les 7 engagements de sa campagne :

Ø  1- Pour un ordre social juste contre tous les désordres actuels, pour apporter les protections et se tourner vers l’avenir.

Ø  2 - Pour faire de la France un pays d’entrepreneurs avec un Etat stratège qui donne un cap à la politique industrielle.

Ø  3 - Pour faire obéir les banques et lutter contre les licenciements boursiers.

Ø  4 - Pour faire de la France la 1ère puissance écologique d’Europe

Ø  5 - Pour remettre l’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation au cœur du pacte républicain.

Ø  6 - Pour rappeler que les banlieues ne sont pas un problème mais une partie essentielle de la solution.

Ø  7 - Pour donner un nouveau souffle à notre démocratie et permettre à ceux qui ne parlent jamais de pouvoir se faire entendre.

« Je crois profondément à ces idées, parce qu’elles ont engagé le combat de trente ans de ma vie politique » Ségolène Royal.

 

Au-delà de cette campagne, Ségolène Royal en rappelant ses combats, ses engagements, reste l’une des forces au Parti socialiste sur laquelle il faudra compter.

 Elle ouvre une troisième voie. Les deux voies classiques, on les connaît. François Hollande représente un socialisme plus réformiste face à un socialisme plus « à gauche », en lutte contre le capitalisme et le système du libre-échange dont Martine Aubry a prêté sa voix dans cette campagne des Primaires « à gauche, à gauche, à gauche ! ». Ce n’est pas une bataille nouvelle, entre ces deux socialismes, mais une bataille bien inscrite dans l’histoire du socialisme.

Entre ces deux socialismes, Ségolène Royal ouvre une troisième voie. Elle s’est engagée dans la rénovation de la vie politique et du fonctionnement du Parti socialiste pour ouvrir les portes et les fenêtres, permettre la parité et le renouvellement. Elle représente un socialisme humaniste qui n’a pas peur de s’adresser directement au peuple pour condamner les injustices, un socialisme volontariste défendant un ordre social juste, un socialisme progressiste pour répondre aux enjeux de notre temps et, notamment dans la mondialisation, pour faire de la France un pays d’entrepreneurs et réussir la révolution écologique.

Face aux deux autres forces, bien installées, Ségolène Royal ouvre une autre voie, plus novatrice entre interventionnisme et réalisme. Une belle bataille en perspective …

 

Philippe Allard

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 19:56

6227919756_c1b41aa07b-1-.jpg Désolé pour ceux qui ont cru que le ségolénisme n’était qu’une passade, le regroupement de fanatiques derrière une diva des médias … Il y a longtemps que les médias ne jouent plus la carte de Ségolène Royal, ils ont même plutôt joué le contraire dans les dernières batailles. Non, désolé, le ségolénisme, c’est un engagement politique fait pour durer.

Pour éclairer la lanterne de ceux qui décidément n’ont rien compris, il faudrait expliquer simplement les principaux fondements du ségolénisme.

 

(1) L’engagement parce que nous pensons que la politique peut changer les choses.

La mondialisation bouscule le monde et remet en jeu les rapports de force. Le capitalisme financier profite et mène sa danse macabre. Nous défendons contre cela un ordre juste. L’expression avait soulevé des contestations à gauche. L’ordre appartiendrait au langage de la droite. Mais à qui profite le désordre actuel ? Les Etats sont faibles. Pas un jour sans que Nicolas Sarkozy ne rencontre la chancelière allemande pour se mettre d’accord sur de nouveaux plans et, à chaque fois, les décisions ne sont pas à la hauteur. Quel monde voulons-nous ? Le Parti socialiste doit répondre aux enjeux de notre temps et porter avec force le projet de la régulation. Il faut en effet un ordre juste, nous y sommes engagés.

 

(2) L’engagement sur des valeurs humanistes et sociales.

L’Homme est au centre du projet socialiste. L’égalité ce sont les droits que chaque homme et chaque femme doit pouvoir revendiquer. Nous refusons l’indifférence. Au nom des intérêts de quelques uns, pour quelques petits profits, peut-on accepter qu’on jette à la rue des salariés alors qu’une entreprise fait des bénéfices ? Au nom des peurs de quelques uns, peut-on accepter les ségrégations actuelles, laissant à l’écart une partie de notre jeunesse ? Au nom du laisser-faire de quelques-uns, peut-on laisser des jeunes en prison sans espoir d’une deuxième chance ? Ségolène Royal a souvent été bien seule à porter notre indignation. Se taire assurerait les victoires, alors plutôt perdre maintenant pour mieux gagner demain ! Face aux injustices actuelles, nous avons encore tant de combats à mener ensemble. Cela mérite notre engagement.

 

(3) L’engagement pour un parti socialiste progressiste.

L’économie n’est pas une simple gestion d‘un capital acquis. Il faut être capable de porter les innovations pour préparer les progrès d’avenir. Lorsque nous nous sommes engagés, avec Ségolène Royal, pour la mutation écologique la question n’était pas encore d’actualité au Parti socialiste. Le sujet appartenait à d’autres écoles. Or cette mutation est fondamentale  pour notre environnement, pour notre santé, pour relancer notre économie par le développement de nombreux nouveaux secteurs, pour la justice sociale car la mutation ne doit pas se faire dans n’importes quelles conditions. La révolution écologique impose des choix, des investissements. Ce sont les conditions de la réussite.  Elle est aujourd’hui au premier plan de notre engagement.

 

(4) L’engagement pour plus de démocratie.

Le peuple est souverain, c’est le principe de la démocratie. La démocratie, ce n’est pas se démettre de son pouvoir souverain pour le profit d’une nouvelle aristocratie du savoir. La démocratie parlementaire permet son fonctionnement. Mais quelle est la place du peuple dans nos démocraties ? Doit-il se résigner à venir seulement élire des représentants sans savoir si la parole donnée ne sera pas trahie. Les trahisons ont été si nombreuses. Qu’est devenu le travailler plus pour gagner plus ? Il faut rendre au peuple sa voix. On ne peut pas accepter que de plus en plus de voix se portent vers des partis extrêmes faute d’être entendues. Défendre la démocratie, faire davantage participer le peuple aux prises de décisions, c’est notre engagement.

 

(5) L’engagement dans la rénovation pour un  grand parti socialiste.

La rénovation du Parti n’est pas achevée loin de là. Le Parti s’est trop refermé. Le rejet du rapport Montebourg en est une illustration. On pourrait aussi ajouter : le non cumul des mandats toujours repoussé, la parité toujours pas appliquée, le renouvellement pour laisser place aux jeunes générations dans la diversité resté dans le fond des notes pour les discours. Il y a donc encore du travail. Les batailles de courants, les combinaisons d’appareil, ces jeux de places sont encore bien en fonctionnement et rendent notre Parti souvent inaudible car trop tourné sur lui-même. Les verrous n’ont pas sauté. Nous sommes bien trop peu nombreux, les portes et les fenêtres restent à ouvrir. Nous avons du travail camarade.

 

Cette histoire avec Ségolène Royal, ce sont tous ces combats politiques que nous avons menés ensemble, parmi bien d'autres,  et cette histoire est loin de s’achever …

 

Philippe Allard

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 17:01

1586460_3_8fdd_segolene-royal-et-francois-hollande-a-la-1-.jpg La victoire est écrasante, avec près de 57% des voix, François Hollande a réussi à s’imposer largement, 14 points le séparent de sa rivale.

C’est cette victoire large, incontestable, donnant une totale légitimité au candidat socialiste pour affronter Nicolas Sarkozy que voulait obtenir Ségolène Royal après sa défaite au 1er tour.

 

Ecartée de l’élection présidentielle, malgré une campagne très active sur le terrain, la socialiste avait paru, dans un  premier temps, abattue. Mais c’était sans compter sur sa force de réaction.

La vidéo des larmes de Ségolène Royal circulait encore largement sur la toile, lorsque celle-ci, prenant tout le monde de court, vint apporter son soutien, deux jours après le 1er tour, en appelant à voter massivement pour François Hollande.

«Nous devons donner un élan à notre candidat avec une nette avance qui ne laissera aucune prise à la droite» déclarait-elle.

 

Sans chercher à négocier quoi que ce soit, la candidate socialiste de 2007, se rangeait derrière le vainqueur du 1er tour, lui apportant tout son soutien, pour permettre une large victoire au 2ème tour.

Cette prise de position rapide avait été saluée par François Hollande parlant de "l'élégance et la responsabilité de celle qui fut notre candidate en 2007 et qui sait combien le rassemblement est indispensable pour donner de la force dans la bataille électorale".

 

Cette prise de position claire de Ségolène Royal, cet engagement politique pour la bataille décisive contre la droite de Nicolas Sarkozy, afin de permettre le changement en 2012, allait permettre cette large victoire.

Arnaud Montebourg, rejoindra cet appel. Sans donner de consigne de vote, il fit savoir à son tour qu’il voterait pour François Hollande.

En politique, il est toujours nécessaire pour assurer les victoires, qu’il y ait à un moment, ces prises de position qui éclairent et donnent un sens au choix à faire. Ce sens politique, Ségolène Royal a su le donner au bon moment et avec force.

 

Philippe Allard

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