Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 21:11

254396_2049809372677_1467755058_32275951_5365806_n-1-.jpgDialogue entendu au réveil jeudi 26 mai sur RTL :

« Jean-Michel Aphatie : quand vous dites que vous irez jusqu’au bout, Ségolène Royal, c’est pas un propos de circonstance ? Vous prenez l’engagement auprès de ceux qui vous font confiance que vous serez bien candidate jusqu’au bout à la primaire socialiste ?

Ségolène Royal : mais au nom de quoi est-ce que je vais priver les Français d’une liberté de choix ?

Jean-Michel Aphatie : ben voilà. Vous retireriez les panneaux des radars ? Annonçant les radars ?

Ségolène Royal : ah, c’est une vraie question, ça. Une question très importante. »

 

Inutile de dire que l’émission s’est terminée abruptement une minute plus tard laissant très peu de temps à Ségolène Royal pour développer le sujet qu’elle considère comme important.

C’est bien dommage d’autant que la question précédente, du être posée bien 47 voire 470 fois depuis quelques semaines et qu’elle commence à devenir lassante…

 

Quel contraste entre cette « technique » interrogative faite d’interruptions, de coupage de parole, de zapping permanent entre sujets déconnectés, bref tout le contraire d’un dialogue normal entre personnes civilisées, et, par exemple, la réunion publique sur l’école à laquelle prenait part Ségolène Royal en compagnie de Guillaume Garot vendredi à Laval. Toute l’écoute, tout l’échange qui sont désormais familiers à ceux qui ont vu se développer les débats participatifs, alors qu’il s’agit d’un sujet douloureux, difficile, angoissant pour parents, élèves et professeurs. Comme l’illustre d’ailleurs la visite de Ségolène Royal avant la réunion de Laval, dans une école d’Evron occupée par des parents qui s’opposent aux fermetures de classes. Parallèlement, elle a pris le temps de mettre noir sur blanc, à l’intention de ses lecteurs de DA,  un document reprenant le fond de ses réflexions sur l’école.

 

Bien sûr, il y a eu tant d’évènements importants et divers en l’espace d’une semaine : après la Créateuf  de Niort, ce fut le débat sur l’après-nucléaire à Poitiers, le meeting sur le projet en compagnie de Martine Aubry, la convention nationale… Mais la visite à Laval met réellement en évidence ce que jusqu’au bout veut dire – prendre un sujet brûlant à bras le corps, pour voir, écouter, discuter, questionner, réfléchir et proposer. Cette semaine Ségolène Royal a démontré une fois de plus qu’elle est d’un jusqu’auboutisme infrangible. N’est-ce pas M. Apathie ?

 

Laetitia

 

Photo de Christine Pichette

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les carnets de route de Laetitia
commenter cet article
23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 17:21

226986 1715683367263 1093574772 31437781 4177190 n[1]

Scandaleux : c’est le mot bien senti de Ségolène Royal pour pointer avec indignation « l’inertie et le manque d’anticipation du gouvernement » face au drame de la sécheresse qui frappe les agriculteurs partout en France et en particulier dans l’ensemble de la région Poitou-Charentes.

 

Jeudi pendant qu’elle visitait une exploitation agricole dans la Vienne, mais aussi vendredi à BFM, elle s’est exprimée avec force sur la situation de tous ces hommes et ces femmes qui se battent pour leur existence face à des phénomènes naturels implacables, certes mais aussi face à la spéculation sur les produits agricoles, face à « un gouvernement qui continue de soutenir une agriculture toujours plus dépendante en eau, en pesticides et en engrais de synthèse ».


Ayant dit cela, Ségolène Royal ne s’est pas contentée de s’indigner : elle a agi en débloquant, notamment, un fonds régional d’aide d’urgence aux éleveurs, de 5 millions d’euros, pour couvrir des achats de fourrage et les frais de transport – indispensables quand on sait que des agriculteurs n’avaient plus qu’une semaine de réserves et risquaient de devoir envoyer les bêtes à l’abattage…

 

Scandaleux, aussi le sort de cette femme que décrit Noël Nel de DA Nancy, lors de la visite de Ségolène Royal à la structure d’insertion du Grand Sauvoy à Maxéville : cette mère de  quatre enfants dont l’un est handicapé, qui vit avec le RSA et qui, surendettée, doit nourrir sa famille grâce aux paniers alimentaires  des associations ad hoc. Qui a parlé, récemment, de « cancer de la société française » ? Noël Nel décrit l’émotion de Ségolène Royal et sa volonté réitérée d’imposer la liste des 50 produits nécessaires à prix bloqué. C’est au nom de cette volonté que nous étions, samedi, tout un groupe DA dans un quartier de Paris pour demander à nos concitoyens de participer à la composition de la liste.

 

Scandaleux, encore et toujours de devoir constater « que le chômage des jeunes est le plus élevé d’Europe » et la façon dont galèrent les jeunes diplômés comme Ségolène Royal le souligne interviewée dans Les Inrockuptibles . D’où son indignation devant le « déclassement des jeunes en France ». Là encore, en Poitou-Charentes, des mesures comme l’Engagement première chance, destinés à ceux qui n’ont pas de qualification au bout de leur scolarité, apportent un financement de la région qui permet à ces jeunes d’apprendre un métier auprès des artisans ou des PME par le biais des Chambres des métiers.

 

Face au scandale, que fait donc Ségolène Royal ? Ce qu’elle fait toujours : la politique par la preuve.


Les Chroniques de Laetitia

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les carnets de route de Laetitia
commenter cet article
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 22:40

226986_1715683367263_1093574772_31437781_4177190_n-1-.jpg Elle a beau être solidement arrimée au bitume du 4e arrondissement, la vaste salle des Blancs Manteaux avait en ce dimanche 8 mai des allures de grand voilier impatient de prendre le large. Sur fond de voiles latines aux trois couleurs du drapeau français,  Ségolène Royal, toute droite devant son pupitre comme le capitaine à sa barre, fait monter de la salle, littéralement et figurativement chauffée à blanc, un vent de clameur, lorsqu’elle lui lance :  « c’est notre force citoyenne, je vous le dis aujourd’hui, qui forcera le destin… ».

 

L’image nautique est facile, dira-t-on… Peut être mais elle est opportune. Voir naviguer un grand voilier sous des vents de force 7 permet d’apprécier l’énergie, l’esprit d’équipe, la solidité et la rigueur qu’il faut pour garder le cap et mener le navire à bon port – sans compter le cœur bien accroché ! C’est ce défi-là que Ségolène Royal a lancé à son auditoire le 8 mai, choisissant de prendre pour boussole les leçons de l’exemple donné par François Mitterrand, lui qui disait que « de nouveaux orages surgissent du plus clair horizon, d’autres dominations se substituent à celles que l’on avait détruites, qu’apparaissent d’incessantes ruptures entre l’idéal et le réel ».

 

Et des ruptures, cette semaine, il y eu eut. Rupture (apparente) entre Laurent Wauquier et son gouvernement, rupture (réelle) entre le même L. Wauquier et la simple décence quand il n’hésite pas à employer le mot « cancer » dans la même phrase que  RSA, « dressant les pauvres contre les plus pauvres », dira Ségolène Royal à France Info. Face à cette loi de la jungle qui menace l’économie et donc la vie même des Français, la réponse qu’elle livre samedi à l’Est Républicain de Nancy, «  c’est la force citoyenne, un Etat interventionniste qui remet des règles ». Une vraie intervention de l’Etat, et surtout une intervention utile et intelligent, c’est aussi ce qu’elle réclame face à la sécheresse qui menace le travail et donc, là aussi, la vie des agriculteurs : « il est temps de mettre fin à une aberration scandaleuse : l’argent public est utilisé pour subventionner l’irrigation et donc pour soutenir directement le gaspillage de l’eau » dénonce mercredi le communiqué signé de Ségolène Royal et Delphine Batho.

Quant à la « rupture » entre telle ou telle catégorie de l’électorat de gauche, qui a fait couler beaucoup d’encre cette semaine à plus ou moins bon escient avec plus ou moins de bonne foi, notamment à l’UMP et au FN, Ségolène Royal y répond par l’exemple de sa propre expérience politique « Mon souci, toujours, a été le même : faire, par mon travail acharné, par une morale de l’action, que les problèmes soient résolus ». Le cap est donné, alors bon vent à la force citoyenne !

 

Laetitia

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les carnets de route de Laetitia
commenter cet article
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 07:42

5658750635 53c67af8dd[1]Energique, décidée, déterminée, volontaire- bref, cette semaine Ségolène Royal est… pugnace. C’est le journaliste Patrick Guillotton qui le 3 mai dans « Sud Ouest »  est allé chercher ce qualificatif moins galvaudé que celui de combative ; à noter au passage qu’en latin la même racine a donné le mot  pugnatrix : la guerrière…

Et quoi de mieux pour une guerrière qu’une victoire juste, méritée et reconnue ? Il y a une semaine à peine, le gouvernement autorisait dans les lycées d’Ile de France la diffusion de ce même Pass Contraception qu’il avait interdit lorsque Ségolène Royal l’avait lancé il y a deux ans en Poitou-Charentes. Et puis, cette semaine, virage de bord, changement de pied, retournement de veste : le Pass Contraception sera distribué dans les lycées de la région. Quand le risque du ridicule devient une arme au service de la défense de la santé et de l’avenir des jeunes…

Pugnacité pour défendre et illustrer mardi les réalisations du Conseil régional de Poitou-Charentes face à la  presse nationale – le plan photovoltaïque, le pacte pour l’emploi des jeunes, les TER à 1€ mais aussi son refus de financer la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux. Prêter l’argent oui, le donner non, « ce n’est pas aux régions de financer » insiste Ségolène Royal. Du coup, l’Etat pourrait donner la priorité à d’autres LGV ailleurs, menace le préfet de Midi-Pyrénées – tout en observant un flou artistique quand il s’agit de savoir lesquelles…

Et pendant ce temps, impavide, Ségolène Royal remet la médaille de la Région à un autre pugnace : Philippe Croizon qui, amputé des bras et des jambes, a traversé la Manche à la nage et se prépare à de nouveaux exploits. « Depuis l’adoption de l’agenda 22 en 2005, je veille à ce que la prise en compte du handicap intègre toutes les politiques régionales », précise-t-elle.

Fermeté aussi sur France 5 comme sur LCI, dans son refus d’approuver l’immigration clandestine quelle qu’en soit la cause, y compris la révolution tunisienne, car elle se fait au détriment des travailleurs étrangers en situation régulière. Pour les jeunes Tunisiens arrivés récemment, il s’agit, dit-elle, de les traiter convenablement mais de les aider à trouver du travail dans leur beau pays, notamment à travers des partenariats actifs et dynamiques entre entreprises françaises et tunisiennes.

Et c’est avec des mots de guerrière qu’elle évoque l’hommage publique qu’elle rendra dimanche 8 mai à François Mitterrand : la « lutte permanente contre les inégalités », la « capacité de révolte » du président qui l’a accompagnée dans sa vie d’élue et de ministre, qui lui a appris l’amour de la France et des Français, « les combats » qui dans la France d’aujourd’hui restent souvent les mêmes qu’en 1981 – ils ont simplement changé de forme et d’intensité. Tout cela et bien plus encore, elle le dira dimanche à 16h à l’Espace des Blancs Manteaux à Paris…

Laetitia

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les carnets de route de Laetitia
commenter cet article
1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 21:19

5658750635 53c67af8dd[1] C’est le cas d’écoles dont des classes vont fermer, où les parents se mobilisent et luttent pour leur maintien depuis des semaines, voire des mois : 1500 classes à travers la France, touchées par les 62 000 suppressions de postes dans l’Education nationale depuis 4 ans. Mais, cette révolte des parents, qui en parlait vraiment dans un contexte national ? Pas grand monde jusqu’à cette semaine passée, lorsque Ségolène Royal a décidé de porter le fer sur le terrain en focalisant le zoom médiatique sur deux écoles, une primaire à Paris, une maternelle à Ambarès, près de Bordeaux.

 

Echanges avec les enfants, discussion avec parents et enseignants sous les banderoles qui appellent à sauver l’école publique, présence des élus locaux, et, devant les cameras qui tournent, les micros qui se tendent et les perches qui tanguent, Ségolène Royal lance en quelques mots ce qui sera de toute évidence un des débats cruciaux des 12 prochains mois. Qu’est ce que l’Ecole de la République si seuls les bons élèves peuvent s’en sortir ?

 

Justement, le débat reprend en profondeur dans la salle du conseil municipal pleine à craquer, où parents, professeurs et responsable politiques disent tout leur désarroi devant ces fermetures de classes qui se succèdent alors qu’il n’y a même pas l’excuse d’une baisse de population, bien au contraire. Un peu plus tard, cette même question de l’éducation fait l’objet d’un débat autour de Ségolène Royal à Parempuyre, au cœur du vignoble bordelais. Là aussi, elle lance un appel à la mobilisation, à la résistance, à la protestation sur cette question partout en France. Les mots sont forts parce que la situation l’exige, face à « la dégradation du niveau scolaire ». Débattre puis combattre, le ton est donné !

 

Tout comme le combat continue en Poitou-Charentes pour la diffusion du « Pass Contraception » dans les lycées,  refusée en 2010 par la rectrice d’académie et le ministre de l’éducation et acceptée aujourd’hui quand il s’agit de l’Ile de France. Face aux « explications » pour le moins confuses de Luc Chatel, la réponse de Ségolène Royal est claire : elle va de nouveau faire parvenir le Pass aux infirmières scolaires.

 

Pour citer Claude Askolobitch sur Europe 1 : « tous les politiques classiques fonctionnent de haut en bas et Ségolène Royal fait le contraire », ajoutant qu’  « elle a toujours considéré que les questions sociétales étaient des questions politiques ». La semaine passée Ségolène Royal a remis l’école et les élèves au cœur du débat politique.

 

Laetitia

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Les carnets de route de Laetitia
commenter cet article

Page D'accueil

  • : Militants de l'Espoir à gauche
  • Militants de l'Espoir à gauche
  • : Militants de l'Espoir à gauche réunit toutes celles et tous ceux qui soutiennent la ligne politique de Ségolène Royal pour une gauche démocratique, sociale, et écologique.
  • Contact

La fabrique AGIS !

dominique bertinotti (2)Dominique BERTINOTTI (75), Philippe ALLARD (75), Amale CHEBIB (75), Fabien SECHERRE (75), Françoise DEGOIS (75), Cyril CIBERT (86), Cécile FORTINEAU (23), christian CHOTARD (91), Eliane LEMAGNEN (64), esfand KHALAF (90), Laure BARGUILLET (87), Ahmed LAARAJ (30), Isabelle MALBERTI (75), Guy VERDIER (13012), catherine CANTAU (40), gilles CAILLET (91), Noëlle PLANCHAIS (56250), Gérard JABUT (69), Jocelyne BERDU (75), Jean-Pierre GUILBERT (75), Hélène MERMBERG, , Eric BRUN (63), Stéphanie SMANIOTTO,Eric CORNIER (33), Joelle FERAL, Gerard RAISER, Catherine RUBIO (33), Didier ANTONELLI, Nabil SANTO (75), Eliane LEMAGNEN (64), Céline LOOT, Pierre NSIMBA-DELEZAY (93), Marianne-Ségolène GINDREY (62), , Monique BONNIN (37), Jean-François THILLET (43), Jacqueline BOULET, Alain MAIRE (76), Caroline BERTRAN, Jacques MAZELLA (44), Christiane CHIROL, Rodrigue KOKOUENDO (77), Robert SIMON (75), francoise LALLIER (78), Sylvette GIRARD (28), claudine MOURET (41000), alban GUAY (37), roland ASTIER (38), mirella GOULOIS (62300), Michel CHARPENTIER (73), marie-neige PHILIPPE (44), Jean Jacques BAUGÉ (37), rachida MAZARIE (94), jacqueline LAKSANDER (2), pierrette LARDREAU (19100), martial LEHOUX (24), Rene PHILIPPEAU (91), Jean-Pierre HERY (2), Christine MALCOR (91), Jean KOMOROWSKI (33), , , Patricia VAN HALUIDYN (86), Claude BILLARDON (75), J-RAYMOND MAGUEUR (29), Claire CLAUDE (49), David VIEILLE, Laetitia DE WARREN (69), Georges RAULT (35), Michel CHATAIGNER (76), Chantal DEPUERS (6), YOLANDE PAVAN (93270), Maïté CAZAUX (33), Colette CHARBONNE (31), Hiroko KOMORI (75), M.J. SINAT (77), France-Marie NESPO-BIAIS (78000), Elisabeth HUSSON (75), Martine TREGRET (91), Andrée & Marie-Paule AUFAURE (3), Bernard JANODET (69), Yves FRUCHON (69), christiane NOUGARET (30), véronique SAINT-PAUL (75020), Marie-Noëlle VIBERT (94), Annick LE ROY (91), micheline HAREL (75), francoise QUELIN (77), jean baptiste TROUPLIN (75020), Elisabeth ARNAUD (33), Jean BRUNEL (13), Maryse MARTIN (17), Jacques ERNEST (92), Maurice BUTTIN (75015), Alain DRONEAUD (72430), Norel Houda AUMONT-GHÉDIR (75), Vanessa BAUDAT SLIMANI (45), CLAUDE TARRIERE (92500), Gérard PARCOT (91), FRANCK DAGORNE (56890), Ariane MATHIEU (77), Philippe POIGNANT (50), , Nadine AMIEL (75), Bernard FERRÉ (78), José THIOLLET (86), jerome DOUADY (38), Marcel AMIEL (75), arsene BOUTERFA (93500), sylvie SAINT PIERRE (95100), , Aurélien LONGÉ-LÉTANG (86), Fabrice BERARDI (13), Hubert TERRIGHI (47), Martine LEBRUN (94130), jean BURNELEAU (85), Marie FARRET (16), Janine CRESPIN (75013), sandrine PIERRON (86), cartier FLAVIEN (86), Dominique MENNESSON (94), Pierre BRUSSELLE (94), Eric DUCROS (86), , Romain ZARKA (75), Brigitte BEAUMANOIR (95), Olivier SALVANO-LUBESPÈRE (75), francoise ROZAN (12), Francine GILBERT REULIER (92), Christian AGON (75003), alain PIQUET (76), Laetitia CHEVROT (63), CHRISTIANE GOMEZ (86), Marc BONNICHON (33), Joëlle DE CORTE (17), Nadjet BOUCHIKHI (13), Yves FRUCHON (69), maryleine SIGRIST (5), Françoise CLEOSTRATE (34), Sébastien COUDRY (25), nicolas METIVIER (86), pierre HUYARD (17), Cécile GUILBERT (63), Bonaventure MBAYA (91), Bernard JANODET (69), Régis COTTET (86), martial LEHOUX (24), anthony ROUSSEAU (86), jean claude MAURIN (30), Jean-Claude CHEBROU (63), bruno OLIVIER (78), Jean-François VIONNET (26), ...

Pour rejoindre la fabrique socialiste AGIS : link