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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 18:18

article_hollande-boulogne-1-.jpg Placé très largement en tête dans les sondages, François Hollande bénéficiait du fort rejet de la politique de Nicolas Sarkozy. Avec le discours du Bourget, François Hollande passe d’une vote de rejet à un vote d’adhésion.

 

Il s’élève au-dessus des sarkozysmes, des lepénismes et autres « ismes » partisans, pour proposer aux Françaises et aux Français de répondre aux attentes de la France. Car son premier adversaire, ce n’est pas les candidates et candidats qui vont s’opposer à lui, mais « le monde de la finance », ce qui conduit la France et les pays européens dans la récession et la crise.

 

La première attente c’est le redressement de la France. Celui-ci passe par l’entente franco-allemande pour une autre politique européenne et le rétablissement des comptes publics. La gabegie de l’action de son prédécesseur, avec des cadeaux fiscaux inutiles, a aggravé les déficits au lieu de les réduire. François Hollande apporte la garantie d’une gestion rigoureuse de l’Etat avec une ferme volonté de relancer notre appareil économique. 

 

La seconde attente c’est la justice. Il s’agit de tourner la page avec un septennat qui fut un mauvais rêve. « Je serai le président de la fin des privilèges » lance François Hollande. Il se place résolument à gauche, expliquant aux Françaises et aux Français qu’il ne peut y avoir de bonne gestion sans le souci de l’équité, de l’égalité.

 

François Hollande, au Bourget, dans ce département de la Seine-Saint-Denis, est allé encore plus loin. Au-delà de ce nécessaire redressement avec justice de la France, il inscrit son quinquennat dans le retour au « rêve français » de la République. C’est que depuis la Révolution française, la France, avec la République et la démocratie, s’est donnée l’ambition d’améliorer la vie de ses habitants, d’offrir aux générations suivantes une vie meilleure. Ce rêve a été brisé durant les cinq dernières années au nom d‘une idéologie libérale du chacun pour soi. C’est l’engagement, le seul engagement que veut prendre François Hollande devant la nation, celui d’améliorer la vie de la jeunesse, de toute la jeunesse colorée, car reprenant l’expression de la candidate de 2007, Ségolène Royal, « la France n’est pas le problème mais la solution ».

 

En se plaçant au-dessus de ses adversaires dans la course présidentielle, François Hollande s’est donné l’étoffe d’un président. Comme, il l’a rappelé rien ne lui a été donné. Au Bourget, il a revêtu l’habit du Président de la République. Les militants socialistes venus en nombre l’ont bien senti. Son discours s’est achevé par un immense cri venu de la foule, un cri d’espoir. La gauche vient de se trouver son nouveau leader pour diriger la France.

 

Philippe Allard

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 21:04

elysee-sarkozy-carla-bruni-1-.jpg             L'année 2011, a vu le Parti socialiste ouvrir une nouvelle page démocratique avec l'organisation des Primaires. Avec Ségolène Royal nous avons soutenu fortement ces Primaires. Malgré les réserves, les oppositions de certains socialistes, ces Primaires ont été un grand succès pour le Parti socialiste. Elles ont permis de nous tourner vers les citoyens, d'ouvrir le débat et de faire émerger de nouvelles personnalités. Cette réussite ne doit pas s'arrêter là, elle doit maintenant nous permettre de regarder vers l'avenir, pour poursuivre la rénovation du fonctionnement de notre parti, la principale force politique à gauche. La rénovation c'est l'adaptation nécessaire du fonctionnement des Partis, c'est une évolution démocratique.

Il faudra notamment en 2012 proposer une rénovation de nos congrès pour permettre un réel débat et des choix clairs adoptés par les militantes et les militants. J'entends dire qu'à Soférino, certains escomptent fermer le prochain congrès, les listes seraient déjà closes. Certains envisagent même de constituer leur motion, avec leur clientèle, comme c'était le cas dans cette autre époque, celle avant les Primaires. Est-ce bien sérieux ? La campagne présidentielle va nous permettre d'accueillir des militantes et des militants, en grand nombre nous l'espérons. Ils devront être associés aux orientations à venir. Celles et ceux qui veulent refermer le Parti, ces conservateurs, se trompent d'époque et de Parti !

 

Avant tout, l'année 2012 qui s'ouvre doit être celle de la victoire de notre candidat François Hollande à l'élection présidentielle.

 Les qualités de l'homme, une personnalité droite, à l'écoute, ouverte au dialogue, et ses choix politiques lui ont permis de rassembler largement sur son nom lors des Primaires.

 En cette année 2012, la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle est nécessaire, pas seulement pour la gauche, mais plus largement pour notre pays.

 Au-delà des dernières tentatives pour flatter l'électorat, rien ne pourra effacer les échecs du pouvoir de Nicolas Sarkozy. Ce n'est pas en quelques semaines qu'on édifie un bilan de cinq ans. Sa conception beaucoup trop libérale a aggravé les inégalités. Sa façon de diriger et les déboires de ses équipes au pouvoir ont donné une image très négative des fonctions publiques, alors qu'il faudrait au sommet de l'Etat "servir et non se servir". Son incapacité à définir de grandes orientations, son manque de vision, a nui à la dynamique de la France.

On est loin du volontarisme proposé par la candidate socialiste de 2007, Ségolène Royal : pour faire de la France le pays de l'excellence environnementale, pour relancer l'éducation, pour ouvrir un avenir aux quartiers, pour définir une politique industrielle ambitieuse et sauver nos emplois, pour relancer la construction européenne, pour ouvrir de nouvelles relations avec les pays du Sud. Rien n'a été fait depuis cinq ans si ce n'est de mettre en avant la puissance de l'argent.

 

Avec sa mesure, avec sa raison, avec sa force tranquille, nous attendons beaucoup de François Hollande.

 

Philippe Allard

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 19:03

assemblee-nationale-1-.jpg          Que la parité ne soit pas respectée, qu’il manque des jeunes à l ‘Assemblée nationale, que la France « black blanc beur » ne soit pas représentée, passe, c’est pas bien grave … mais ne touchez pas aux vieux !  Ils y sont, ils y restent… Et si vous avez le malheur de contester leur place, vous risquez de voir toute notre vieille classe politique monter au front !

 

 En lançant sa proposition d’interdire l’investiture du Parti socialiste aux plus de 67 ans, pour la prochaine élection législative, Arnaud Montebourg a lancé un pavé dans la mare.

 Comment en effet permettre le renouvellement des cadres du Parti socialiste, l’application d’une réelle parité à la Chambre, si celui-ci offre l’emploi à vie à ses représentants ? Et, comment demander aux jeunes de s’intéresser à la vie politique, alors qu’ils y sont exclus ?

 

 La proposition d’Arnaud Montebourg est radicale, mais comme ce fut le cas pour la loi sur la parité, elle a le mérite de mettre sur la table un réel problème et d’apporter une solution. Il serait certes préférable que nos députés soient raisonnables et acceptent de laisser la place aux jeunes et aux femmes. Mais comme tous ces vieux messieurs se sentent indispensables et les meilleurs candidats du monde, rien ne bouge.

 

Pourtant, si la charge de député est usante, car elle réclame un réel investissement, comment peut-on ainsi cumuler dans le temps plusieurs mandatures ? Ne serait-il pas préférable de se limiter à deux mandats, soit 10 ans d’action politique à la Chambre. En s’investissant totalement pour le bien commun c’est bien suffisant. Car être député ce n’est pas se présenter mais représenter les citoyennes et les citoyens. C'est une lourde charge.

 

Cela permettrait en tout cas d’éviter que la Chambre ne devienne la maison de retraite de la République … Martine Aubry a fini par accepter les Primaires et le résultat fut au-delà des espérances. Alors, Martine encore un effort pour la rénovation du PS, si on ne veut pas que le PS finisse en UMP : l’Usure de la Majorité Présidentielle !

 

Philippe Allard

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 17:28

berlusconi-20epa-1-.jpg Hélas ! la  gauche  n’est pour rien dans la chute de Berlusconi. Ce sont les marchés et l’UE qui sont responsables. Avec ce nouveau coup, il y a de quoi craindre le pire pour la démocratie. Et pas seulement en Italie.

Prompts à déplorer l’échec et le départ du socialiste Papaandreou, nous nous réjouissons trop fort de la disparition annoncée du Cavaliere. Papaandreou recherchait vainement le soutien des forces politiques et du peuple de son pays pour conduire la politique d’austérité conforme aux injonctions  de l’Union Européenne et du FMI, courroie de transmission des exigences  des marchés, tandis que Berlusconi dilapidait à son aise et la fortune et le crédit international de l’Italie. La mauvaise gouvernance, le mal governo, étaient tels que les riches d’Italie eux-mêmes, les banquiers, les condottieri, demandaient à être taxés. Mais la raison de la chute est identique. La pression des marchés trop fidèlement relayée par le G20 et  la Commission européenne. Aujourd’hui comme hier, pour l’Italie comme pour la Grèce, Draghi comme Trichet à la Banque européenne achètent en vain les dettes italiennes. Cela ne suffit pas à apaiser l’envol des taux.

L’événement politique sera-t-il plus décisif? Mais d’abord de quel  événement s’agit-il ? Installer aux commandes de pays ruinés deux économistes, soit l’ancien directeur de la Banque centrale grecque, soit l’ancien Commissaire européen à la concurrence (« libre et non faussée »). Deux économistes avec un tel background: qui pourrait croire qu’il s’agit d’apporter une réponse politique à la crise ? Il s’agit d’abord d’ »apaiser les marchés ». que dit, qu’a eu l’occasion de dire le peuple souverain ? Au niveau européen on sait qu’il n’a le pouvoir de rien décider. Et au niveau national qui croira qu’aucun de ces deux-là a un projet politique ? une capacité comptable, oui, sans doute, c’est ce qui est attendu, mais pour le reste, pour un gouvernement démocratique au service du peuple, qui croira qu’ils le représentent à aucun moment ? 

Il fut un temps où dans l’Europe libérale la classe politique avec ses défauts était plus forte que les acteurs économiques. Ce temps est révolu au XXIème siècle. La classe politique s’efface, On n’en voit plus que les figures, apaisantes pour les marchés, des politiciens économistes. Qui d’ailleurs aimerait être aux commandes dans la situation actuelle des comptes de chaque nation ? Même à gauche, au PS grec, au PD italien et bien évidemment chez nous au Parti socialiste, il y en a même qui pensent et théorisent que de toute façon le pouvoir économique a gagné et que la politique ne doit plus servir qu’à l’administration.

Y aurait-il du moins une réponse politique européenne ? Un gouvernement économique et fiscal, comme l’a demandé depuis longtemps Ségolène Royal ? Comportant la transformation de la BCE  en une véritable banque centrale de l’Union, capable de prêter aux Etats, d ‘émettre des euro-bonds, ce que l’actuel gouvernement allemand, qui s’y oppose, appelle faire marcher la planche à billets ?

Franchement l’état de la politique dans l’Union et dans chaque pays européen est affligeant. Le rapport de forces qui s’est établi entre les puissances économiques du monde entier et la classe politique dans ses cadres d’action institutionnels actuels apparaît extrêmement défavorable. Je n ‘en citerai pour preuve que la réponse fermement négative faite par notre Gaino à qui suggérait de demander des contre-parties à la Chine pour son entrée dans le financement de l’Europe. Je ne vois donc d’espoir d’une résurrection de la politique, c’est-à-dire de la décision démocratique qui est le ferment de notre histoire depuis deux cent ans, que  dans la mise en place urgente d’une Europe enfin politique. L’Europe devait être le bastion de la démocratie à la face du monde ; pour jouer ce rôle il faut au moins qu’elle continue d’exister. Le gouvernement économique et fiscal qu’elle doit se donner commencera par faire de sa banque une vraie Banque Centrale et se soumettre au contrôlé d'un vrai Parlement..

Non, la chute de Berlusconi n’annonce en fait rien de bon pour la démocratie. 

Lucile Bourquelot

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 10:06

58400-nicolas-sarkozy-637x0-1-1-.jpgLe Premier ministre de Nicolas Sarkozy vient d’annoncer un nouveau plan de rigueur de 7 milliards d‘euros pour éviter la faillite, avec de nouveaux sacrifices pour les Françaises et les Français.

 

Mais quels étaient les grands axes de la politique du Président de la République ?

- La réduction du nombre de fonctionnaires avec la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

- Le soutien aux plus riches pour qu’ils restent et investissent en France avec le bouclier fiscal.

- Le « travailler plus pour gagner plus », en défiscalisant notamment les heures supplémentaires, les Français devaient obtenir un meilleur niveau de vie, selon le projet du candidat Sarkozy.

Cette politique, lancée en 2007, ne devait-elle pas permettre à la France de se trouver en meilleure situation cinq ans après ?

Mais tout cela n’y a rien fait. La dette s’est lourdement aggravée durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. La dette est passée de 1 211,6 milliards d’euros (64,2 % du PIB) à la fin de l'année 2007, à 1 646,1 milliards d‘euros, soit environ 84,5 % du PIB. Il a donc tout simplement échoué de politique.

Au-delà de tous les discours, des slogans de campagne, les chiffres sont le résultat de la politique de Nicolas Sarkozy. Comme son Premier ministre l’a avoué, à ce rythme, il pousse la France vers la faillite.

 

En 2007, une autre politique était proposée. Celle qu’ils ont qualifié, trop facilement, d’incompétente, Ségolène Royal, avait porté la question de la dette au premier plan de son projet. Elle avait même surpris les commentateurs en débutant le discours de Villepinte par cette question.

« La dette publique est devenue insoutenable, elle représente 64 % du PIB et 18 000 £ par Français, les intérêts qu'elle génère sont devenus à eux seuls la deuxième dépense du budget de la Nation, le déficit des comptes sociaux a triplé, la Sécurité sociale est grevée par plus de 80 milliards de déficits cumulés, notre appareil productif est affaibli, notre commerce extérieur affiche un déficit de 30 Md£, la production industrielle stagne et l'investissement productif des entreprises ne décolle pas. Voilà la France qu'ils nous laissent, voilà l'état des lieux au sortir de la période qui s'achève. » Ségolène Royal discours de Villepinte du 11 février 2007. 

 

Contre cette dette, elle proposait une autre politique :

- Un euro dépensé doit être un euro utile, l’Etat doit faire des choix d’avenir.

« le temps n'est plus au colmatage, aux accommodements avec des systèmes qui ne fonctionnent plus. Il nous faut tout revoir, tout repenser et ne craindre, ni d'imaginer, ni d'inventer. » Ségolène Royal discours de Villepinte du 11 février 2007.

- Concentrer les dépenses dans la formation et l’innovation.

« je m'engage en même temps à soutenir l'effort des entreprises innovantes et créatrices d'emplois … , je veux réconcilier les Français avec l'entreprise pour sortir la France des déficits et accomplir les progrès sociaux dont nous avons besoin… Nous sommes un pays d'excellence technologique où pas un jour ne passe sans que des hommes et des femmes se lancent pour donner corps à un projet créateur d'activité, de valeur et d'emplois. Eh bien, je le dis ici, je suis reconnaissante à ces entrepreneurs du risque qu'ils prennent et qui permet de créer chaque année les emplois que la mondialisation financière déplace. Je sais gré à ces petites et moyennes entreprises qui sont plus de deux millions en France et qui sont nos premières créatrices d'emplois et que nous allons aider. Je m'engage aujourd'hui devant vous à tout faire pour soutenir leurs efforts et pour créer l'environnement favorable dont elles ont besoin et qu'elles méritent, et en contrepartie desquelles elles sauront créer des emplois durables.

Je m'engage aussi à faire de la recherche et de l'innovation une des priorités majeures de mon mandat » Ségolène Royal, discours de Villepinte du 11 février 2007.

- Une réforme de l’Etat pour permettre de dépenser mieux.

« Il faudra réformer tout cela, alléger le poids de nos administrations et les mettre au service des citoyens. Il faudra soulager les administrations centrales qui s'épuisent à gérer des personnels répartis sur le territoire et les crédits de toutes sortes. Oui, il faut en finir avec cette lourdeur de l'État central qui engendre plus de textes législatifs ou réglementaires, bien souvent illisibles et inutiles. » Ségolène Royal, discours de Villepinte du 11 février 2007.

 

 

Une autre politique était donc possible. Les Françaises et les Français se sont trompés en 2007. Ils ont fait le mauvais choix. Les beaux discours ont laissé place aux résultats catastrophiques.

Une femme ne pouvait pas diriger le pays, une femme ne pouvait qu’être incompétente.

Finalement avec Nicolas Sarkozy, les Français et les Français ont connu cinq ans de sacrifices inutiles. La France en 2012 est plus mal au point qu’en 2007.

 

Philippe Allard

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 09:19

crise-grecque[1]La démocratie vous connaissez ?  Mais le peuple il ne sait rien c’est bien connu, le peuple est idiot ! Comment pourrait-on lui confier le sort du monde ! Vive l’aristocratie des gens du savoir !

Les peuples d’Europe ont construit un modèle social, visiblement ça dérange la finance internationale.

Vous rendez-vous compte, ils demandent la retraite à 60 ans !

Vous rendez-vous compte, ils veulent limiter le temps de travail !

Vous rendez-vous compte, il leur faut un salaire minimum !

Vous rendez-vous compte, ils ont des services publics pour l’école, pour la santé, pour les transports !

C’est tout de même un comble ! Alors que la main-d’œuvre se contente de bien moins dans le reste du monde.

 

Les peuples d’Europe ont arraché ce modèle social. Car pour celles et ceux qui ont oublié, faut-il rappeler que tous ces droits, dont nous bénéficions aujourd’hui, n’ont pas été donnés. Il a fallu des combats. C’est à tous ces hommes, c’est à toutes ces femmes qui, hier, ont lutté, qui ont manifesté, qui ont imposé le droit de grève, qui ont milité dans les partis de gauche, à qui l’on doit notre modèle social. Ce modèle c’est le fruit de toutes ces luttes, de la lutte de tous ces anonymes et de ces grandes voix comme celle de Jaurès.

 

Or, dans la mondialisation du marché du travail … tout est maintenant remis en cause ! Les emplois trop chers ici entraînent les délocalisations à tour de bras. Alors deux solutions :

- soit on laisse faire et dans ce cas progressivement nous allons tout perdre car ils mettront les peuples dos à dos. C’est aujourd’hui la Grèce et demain ce sera notre tour si nous laissons faire ! Les remises en cause seront pour tous, nous perdrons tous ! 

- soit nous résistons, face au capitalisme financier prédateur, pour imposer des règles contre la loi du marché. Les peuples unis doivent résister ! Le peuple grec c’est nous ! Vive l’internationale !

 

Ce combat il faut le mener aujourd’hui. La gauche doit le mener. Il faut rendre au peuple sa voix !

Contre la réforme des retraites, voulue par le pouvoir de Sarkozy, Ségolène Royal proposait un référendum. Soutenue par Jean-Luc Mélenchon, elle avait été lâchée par la dirigeante du PS, Martine Aubry, qui avait refusé de soutenir la proposition. Il y a pire que « la gauche molle », il y a la gauche soluble dans le Capital !

 

Merci George Papandreou de rendre au peuple la parole. C’est au peuple que nous devons notre modèle social. C’est à ce peuple d’Europe qui a inventé la démocratie que nous le devons. 

 

Philippe Allard

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 09:00

 

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Ségolène Royal et le Dalaï-Lama à Nantes en août 2008 (@Ségolène Royal)

Philippe Bilger écrit :

« L’humanité n’est pas une sorte de denrée inutile. Mais une chance. Celle qu’on donne et qu’on offre. Celle qui vous envahit. Les politiques devraient l’essayer plus souvent. »

Ces lignes lui ont été inspirées par la profonde émotion qui vous a submergée au soir du 9 octobre.

Eh bien, elle est là la différence, dans le courage de l’humanité, cette humanité qui fait que dans vos réseaux Désirs d’Avenir, par exemple, la parole est respectée, l’écoute est de mise, l’émotion a aussi sa place, parce qu’elle est partie intégrante de la nature humaine et que cette nature ne disparaît pas sous prétexte de rôle ou de mission politique qui ne devrait, d’ailleurs, jamais perdre son statut de « mission ».

Cette humanité qui devrait tous nous rapprocher est trop souvent absente de ce monde de froideur et de cynisme que se veut être le monde de la politique.

La différence est là ! L’humanité fait chanter dans vos meetings, l’humanité fait que les places non attribuées permettent à tous les âges mêlés de se retrouver dans la même ferveur.

Ségolène Royal  
Belle interview du dalaï Lama qui s'imagine même réincarné en femme, pour la compassion. Je l'avais rencontré à Nantes et sa joie intérieure

 Elle est là la différence, l’humanité qui vous a fait aller plus loin que le vous-même d’il y a quelques années, qui vous a rapprochée de ceux que l’on exploite outrageusement, qui vous a permis de mieux connaître ces célèbres « quartiers » dont vous avez rappelé qu’ils ne sont pas la spécificité des abords des grandes villes ; cette humanité qui vous a menée vers ces salariés dans la détresse et qui vous a conduite à vous interroger sur les moyens les meilleurs à mettre en œuvre, fussent-ils étrangers.

 

La voilà, la différence, qui fait qu’un soir, parce que l’on a tout donné pour le meilleur de tous, on ne peut aller au-delà de sa souffrance, poursuivie par les micros de ceux qui vous ont tout arraché.

Ce qui me frappe dans la lecture des commentaires de votre site pour 2012, que je viens de faire, c’est le nombre de personnes qui ne sont pas allées voter… au regard des mots qui vous sont adressés on se pose une seule question : pourquoi ?

Ce qui me frappe encore ce sont les personnes qui s’adressent à vous en disant : « Je suis de droite » ou : « Je n’ai pas les mêmes idées mais… » ...

Vous êtes, Madame Royal, une rassembleuse, mais de ces rassembleurs qui fondent la communauté dans laquelle ils s’expriment en se reposant sur des idées-force, des idées qui construisent, qui assemblent, qui invitent à se prendre en main, qui poussent dans leurs retranchements ceux qui n’y croyaient plus.

Votre place s’impose ! Alors que, trop novatrices, vos idées, vos propositions ont été brocardées, à peine deux jours après ce triste 9 octobre, pas un seul de vos « ami(e)s », ne s’exprime sans reprendre une des idées fondatrices de votre beau programme de gouvernance.

Comment ne pas s’interroger sur ces comportements ? Comment ne pas s’interroger sur la place de la "compétition avant tout" alors que LE BIEN DE TOUS devrait guider la MISSION POLITIQUE et non son bien propre ?!

Rien n’est jamais parfait dans l’être humain mais, l’entreprise de destruction à laquelle nous avons assisté est difficile à comprendre pour le commun des mortels : au nom de l’appétit du pouvoir, l’éviction du gêneur ! MAIS, votre positionnement, digne, sans ambiguïté, sans calcul, au service de la France, fait éclater au grand jour le respect de la parole donnée, la droiture, l’honnêteté en politique !

Madame Royal, qu’on le veuille ou non, vous êtes incontournable pour l’avenir de la France ! Il faudra bien que tous le comprennent ! Il y aura d’autres échéances…

Un ami belge écrit : "J’ai envie de vous dire : « Venez dans les nations européennes, faites vous connaître » et peut-être ainsi devenir un des hauts responsables de la communauté européenne. Son président, le Belge Van Rompuy est insignifiant, gris, et terne… Ce serait immense que quelqu’un comme vous lui succède… ".

Un ami espagnol : "Querida Ségolène: lo siento por los franceses, esos compatriotas europeos. Ellos se han perdido una magnífica Presidenta, la que tu habrías sido sin ninguna duda, y en su mejor momento. ¡C´est dommage!. …" (Chère Ségolène, je suis désolé pour les Français, nos compatriotes européens. Ils ont perdu une magnifique Présidente, celle que, sans aucun doute, tu aurais été, au meilleur moment (de ton parcours) C’est dommage !...)

Vous êtes suivie et entendue au-delà de nos « frontières ».

Les portes s’ouvriront, il ne peut en être autrement, car votre Humanité, Madame Royal, est nécessaire à notre avenir ! Nécessaire à l’avenir de l’Europe dont vous vouliez unir les états ! Nécessaire à l’avenir de nos enfants !

Mireille JOSSELIN-BOMO

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 20:36

 

Lionel Francois

François Hollande et Lionel Jospin à La Rochelle le 26 aout 2006 (@duvignau/reuters)

Permettez-moi ce billet d’humeur.

L’être humain suscite de ma part, comme pour nombre d’entre vous je suppose, parfois joie et espoir mais parfois une profonde affliction.

Je dois dire que la déclaration de Lionel Jospin de proposer ses services à François Hollande relève de cette deuxième catégorie.

Battu historiquement en 2002 et avoir ainsi provoqué un duel Le Pen / Chirac au deuxième tour puis en 2007, avoir consciencieusement savonné la planche de Ségolène Royal, le voilà prêt à donner des conseils.

 

Jospin 2007

Lionel Jospin en 2007

« Je rêve, c’est hallucinant !! »

M. Jospin a été à mon sens un bon Premier ministre mais il a subi un échec fort qui a entraîné 5 ans de Chirac puis en a partiellement provoqué un autre aux lourdes conséquences, 5 ans de Nicolas Sarkozy.

Eh bien, qu’à cela ne tienne, il montre encore le bout de son nez. Sidérant !

Comme pour Fabius, qui sur les vingt dernières années a toujours soutenu le perdant, je suggère bien amicalement à Hollande de s’abstenir de leurs conseils, de l’un et de l’autre.

Pour lester sa campagne et la décrédibiliser, c’est l’idéal.

Lionel Jospin a souhaité se retirer en 2002 après son naufrage. On peut le comprendre et cette décision, même si elle a été à mon avis bien trop précipitée et surtout complètement unilatérale, reste malgré tout respectable.

Mais pourquoi continuer d’intervenir …

De même, Michel Rocard que j’ai longtemps apprécié comme homme politique puis comme premier ministre adopte lui aussi cette même attitude. Il donne son avis et le plus souvent pour envoyer des scuds à son propre camp. Ségolène Royal en a là encore subi les dégâts.

 

Rocard SR

Ségolène Royal reçoit le rapport sur les enjeux du numérique qu'elle avait commandé à Michel Rocard, le 5 avril 2007 ... (@meyer/afp)

Messieurs, je vous lance un appel :

Un peu d’humilité s’il vous plait, un peu de retenue ! Pour qui vous prenez-vous ?

Votre passé ne vous autorise aucune posture de donneur de leçons ni aucune attitude arrogante qui affaiblit la gauche.

On me dit que la nature humaine est ainsi faite. Certes, mais cela permet de bien voir à travers ces quelques épisodes, combien notre marge de progression comportementale est grande.

Patrick Ardoin

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 13:00

francois_hollande.jpg Je sais, certains me diront : après le bilan catastrophique à la tête de l’Etat, va-t-il être capable de mener à bien la nouvelle tâche que la France va lui donner ?

Piètre Président de la République, sera-t-il cette fois à la hauteur pour se montrer un bon père, digne et respectueux ?

 

Certes durant son mandat, Nicolas Sarkozy aura montré une image bien négative, son amour de l’argent, du clinquant, de l’apparat, ses écarts de langage, son naturel instable, brusque et nerveux, son penchant pour l’injustice, pour diviser, son incapacité à tenir sa parole …  Tout ceci ne font pas les qualités requises pour être un bon père.

Etre un bon père, réclame tout le contraire. Il faut montrer de la patience, de l’écoute, être attentif. Il faut savoir être juste et donner sans rien attendre en échange.

 

Mais parce que nous sommes des femmes et des hommes de gauche nous devons savoir donner une seconde chance à ceux qui ont échoué. Si la fonction qu’il a occupée durant cinq n’était pas celle qui lui convenait, s’il s’est montré incapable dans cette tâche, il saura se montrer plus digne dans une autre fonction. Il faut lui donner cette seconde chance. 

 

Depuis le 1er janvier 2002, le congé de paternité, créé par Ségolène Royal, alors ministre déléguée à la Famille, est un droit.

Durant 11 jours, Nicolas Sarkozy, qui aura laissé à François Hollande la tâche de diriger la France, va se consacrer à sa nouvelle fonction. Le nouveau Président de la République, lui accordera ce congé de paternité.

Soyons assuré, Nicolas va se montrer un bon père et se consacrer totalement à l’éducation de son enfant. Il montrera cette fois qu’il sait être attentif, respectueux de sa parole, digne, à la hauteur.

Nous comptons sur toi Nicolas, 2012 sera pour toi un nouveau départ, dans cette nouvelle fonction, tu vas réussir.

 

Philippe Allard

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 16:48

martine_aubry_et_segolene_royal_reference-1--copie-1.jpgNON, ce n’est pas cela la gauche !

Le pacte de Marrakech conclu entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, pour évincer Ségolène Royal, lançait une stratégie d’alliance pour la conquête du PS et la candidature de 2012. Mais ce pacte, pour le congrès du PS à Reims, ne suffisait pas faute de forces militantes. Il fallut donc trouver de nouveaux alliés pour gagner le congrès. Ceci se fit avec l’apport des forces de la « dite gauche » du PS, de Laurent Fabius et de Benoît Hamon. Mais quelle fut la cohérence de cette alliance ?

La gauche ce sont des convictions, c’est un engagement, c’est une bataille sur des idées. Lorsque les stratégies, les combinaisons d’appareil l’emportent sur l’engagement, ce n’est plus la gauche.

Lorsque Martine Aubry défend une gauche dure contre « une gauche molle », de quelle gauche parle-t-elle celle de son allié DSK ou celle de son allié Benoît Hamon ?

 

NON, ce n’est pas cela la gauche !

Cette alliance conclue contre Ségolène Royal n’a pourtant pas suffi au dernier congrès. Les accusations de triches vont entacher durablement  ce congrès. Une attitude responsable aurait voulu qu’à 50/50, Martine Aubry rencontrât Ségolène Royal et proposât une direction partagée mais il n’en fut rien. Le parti a même connu une nouvelle chasse aux sorcières.

Pour mettre fin à ces dysfonctionnements graves, Arnaud Montebourg, à la direction du Parti socialiste, secrétaire national chargé de la rénovation, adresse un rapport sur la fédération des Bouches-du-Rhône. Membre de la direction du Parti, il aurait dû être entendu. Mais Martine Aubry repousse le rapport Montebourg, et préfère nommer une autre commission d’enquête désavouant son secrétaire national. On connaît la suite, Jean-Noël Guérini ne sera pas inquiété par le PS mais il sera mis en examen, accusé de prise illégale d'intérêt, de trafic d'influence et d'association de malfaiteurs

 

NON, ce n’est pas cela la gauche !

Mise en difficulté, avec 9 points de retard au premier tour et le ralliement de l’ensemble des candidats : Michel Baylet, Manuel Valls, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, Martine Aubry lance ses attaques dures et irresponsables contre François Hollande, l’accusant de « gauche molle ».

Martine Aubry semble oublier l’expérience malheureuse de 2007. Après leurs échecs, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ne vont pas arrêter de dénigrer la candidate Ségolène Royal malgré l’élan qu’elle a su lever dans le pays.

La droite de Nicolas Sarkozy va tirer profit de ces attaques, elle va se servir des tensions internes et des remises en causes des camarades socialistes contre leur candidate.  Face à une droite unie derrière son candidat, Ségolène Royal souffre d’un camp divisé qui la dessert.

 

Dimanche, je voterai François Hollande, parce qu’il faut, comme le dit justement Ségolène Royal avec force et responsabilité, apporter tout notre soutien au candidat de gauche arrivé en tête et lui offrir une large victoire pour mener la campagne contre la droite de Nicolas Sarkozy. C’est le rassemblement indispensable pour la victoire en 2012.

 

Dimanche, je voterai François Hollande parce que je veux aussi dire à Martine Aubry : NON ce n’est pas cela la gauche !

 

Philippe Allard

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans La parole aux militants
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