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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 21:27

LOGO-PSLe Congrès du Parti Socialiste c’est pour bientôt. Mais inutile de vous déplacer, on s’occupe de tout … Pas besoin de militantes et de militants pour venir flairer ce qui se manigance en coulisse … ce n’est pas beau à voir ! Moins ils viendront voter mieux ce sera ! De toute façon, il n’y a rien à dire, rien à faire.

Ils ont pensé en effet à tout … Une motion majoritaire devrait rafler la mise … et c’est déjà le temps du partage ! Entre les motions héritées du Congrès de Reims, la répartition a commencé … Qui n’est pas autour de la table pour se servir n’aura rien. C’est-ce que l’on dit, les jeux sont déjà faits. Le vote est déjà acquis. La peur s’installe … la crainte rode, et certains se résignent par peur de disparaître. Il y a ceux qui y courent et ceux qui avancent à petits pas, maladroits dans ce temple du jeu. Certains plus habitués à ce théâtre de cour jouent leur comédie et se veulent stratège pour prendre davantage. Chacun sa scène, chacun ses postes ! Fermez la porte, nous avons à régler nos petites affaires …

C’est donc devenu cela un Congrès du Parti Socialiste, un vote pour rien, un jeu d’équilibre hiérarchique, une simple répartition de postes. Plus de débat, plus d’idées, plus rien …

Comment peut-on accepter ce jeu sordide ? Comment entrer dans ces basses manœuvres ! Comment peut-on ainsi ridiculiser le premier parti de gauche ? Comment peut-on se prêter à ces basses manœuvres ? Savent-ils ce qu’est le Parti Socialiste ? Connaissent-ils son histoire ? Comment peut-on ainsi détruire ce combat pour l’Humanité !
La France connaît une crise dramatique, le chômage de masse se répand, les sans-abris sont légions, des familles entrent dans la grande précarité … et au lieu de réfléchir, de débattre sur les solutions possibles pour soutenir l’action du Président de la République et du gouvernement, pour dégager de nouvelles perspectives, des socialistes se répartissent des postes ! Circulez il n’y a rien à dire !
Grotesque ! Inacceptable ! C’est le plus gros scandale ! La plus grosse supercherie !

On voudrait nous voler ce Congrès, on voudrait nous interdire de débattre, on voudrait nous obliger à accepter une parole officielle ! Taisez-vous, faites silence, nous dit-on.
NON ! NON ! NON ! Et tremblez …celles et ceux qui voudraient nous imposer ce jeu là, car des militantes et des militants ont décidé de prendre la parole. Un socialiste ça ne se résigne pas ! Un socialiste sait résister
NON ! Nous n’acceptons pas cette boucherie, cette catastrophe annoncée.
NON ! Nous refusons de voir le Parti Socialiste découpé en rondelles !
NON ! Le Parti Socialiste vit encore, fort de ses militantes et de ses militants ! Vous ne l’abattrez pas aussi facilement !

NON ! Des indignés ont décidé de ne pas laisser faire et de résister !
NON ! NON ! NON ! Des socialistes vont oser, plus loin , plus vite ! Le 11 octobre prochain, militante ou militant socialiste, je vote la motion 4 pour que le NON l’emporte ! NON vous n’aurez pas ma voix car je veux un Parti Socialiste vivant et combatif pour l’espoir du changement maintenant. 

Philippe Allard

 

www.plusloinplusvite.fr

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 20:27

6680957407_b5d16494d5_z.jpgC’est reparti … pourtant on pouvait espérer autre chose ! La France est plongée dans la crise, le chômage et la précarité s’accroissent, les Français sont inquiets. Dans ce climat morose, les socialistes préparent leur Congrès. De quoi vont-ils parler ? Le sujet essentiel est là devant nous, le sujet qui s’impose est évident, pour redonner un élan, pour redonner une perspective.

Mais non, c’était sans compter sur les vieux démons. Après les primaires, les socialistes retournent à leur guerre des chefs… Pas les grands chefs, ils sont tous pris par leurs nouvelles fonctions. Voilà le tour des seconds couteaux, la guerre des petits, ceux qui aspirent à grandir… et ça va faire mal … et ça va cogner … il y aura du sang et des larmes … la presse est à l’affût … Du sang ! Du sang !

 

Tout est parti de la volonté de Martine Aubry de contrôler ce Congrès … une rechute ... Pour autant, cette fois-ci l’intention est bonne. Martine veut aider le gouvernement. Mais en s’y prenant ainsi, on se demande vraiment si l’intention y est réellement ? Peut-on aider vraiment le gouvernement en bâillonnant les socialistes ?

Les ministres, les élus ont été contraints sous pressions diverses de signer la contribution de la direction du parti. Et maintenant, voilà le tour de la motion. Si l’on en croit le vote des militants, seulement le premier signataire des deux motions arrivées en tête pourra se présenter au poste de premier secrétaire. Autant dire que le premier qui figurera sur la liste de Martine Aubry a toutes ses chances. A moins que … Un petit détail a été oublié … les statuts ! On a oublié les statuts ! Les statuts n’ont pas été réactualisés et l’on se trouve donc dans un vide juridique … Les militants ont voté, mais les statuts restent ceux du Congrès du Mans !

 

C’est la tragédie-comédie, le théâtre des petites ambitions est ouvert … Levé de rideau … les acteurs entrent sur scène …

 

Jean-Christophe Cambadélis, comme les anciens apparatchiks du P.C soviétique, se sent investi des plus hautes fonctions. Il aurait les faveurs de la reine mère … Mais Harlème Désir, n’entend pas abandonner la partie aussi facilement. Perdant du terrain, moins en grâce chez la reine mère, il s’engouffre dans la brèche du vide juridique pour réclamer le vote des militants. On ne va pas en rester là, il y a du monde derrière … ça pousse … ça espère … Gaëtan Gorce, le sénateur-maire, se dresse en défenseur de la rénovation du parti, propose un dessine-moi un parti … et offre sa tête de cumulard !

 

Au secours ! Arrêtez ! On n’en peut plus ! On manque d’air ! On nous assassine !

Prenez un siège à trois, débrouillez-vous ce n’est pas notre problème. On n’en a rien à faire de ce jeu de dupe ! Allez jouer ailleurs ! Laissez nous parler des vrais sujets ! La seule chose qui nous intéresse, nous les socialistes, nous les militants socialistes, ce sont les politiques qu’il faut mener pour sortir de cette crise ! Alors Camba, Harlem et Gaëtan taisez-vous !

 

Philippe Allard

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 18:57

bac_sable_forest.jpgLa France découvre ce soir les vieux conservatismes farouches du  Parti socialiste. C’est le Premier échec pour François Hollande et il le doit à son propre Parti.

 

Tout avait commencé par la candidature de Ségolène Royal à la Présidence de l‘Assemblée nationale.

Cette femme de premier plan, pour mener des combats politiques, pour bousculer les conservatismes et permettre à la gauche de répondre aux enjeux actuels, voulait redonner à cette Assemblée un poids, une vitalité. En effet, notre démocratie représentative ne se porte pas bien. La croissance de l’abstention lors de la dernière élection législative en est le triste reflet. 

On peut être certain qu’avec Ségolène Royal à la Présidence de cette Assemblée, les choses auraient changé. La représentation nationale aurait retrouvé toute sa place pour porter les débats politiques. Car c’est une constante pour Ségolène Royal, celle de faire vivre la démocratie, pour permettre à tous les citoyennes et les citoyens d’être davantage associés aux décisions politiques.

 

Mais face à cette candidature les vieux démons, les vieux conservatismes se sont réveillés :

 

Les conservatismes locaux d’abord. « Cette femme n’est pas d’ici, elle est d’ailleurs » avons-nous entendu dans un relent pétainiste.

Farloni, l’homme insipide est devenu en quelques jours important en venant barrer la route à Ségolène Royal. Qu’avait-il fait pour mériter tant d’honneur ? Quel combat politique a-t-il porté ? Rien, rien de particulier, il n’a rien à son actif, si ce n’est de naître là et de pouvoir revendiquer une identité locale. Cela lui a valu le soutien de la droite et de l’extrême droite locales, lui assurant une belle victoire dans le déshonneur.

 

Les conservatismes de parti ensuite. Les complots se sont mêlés à  l’affaire pour détruire la volonté politique de cette femme en s’attaquant à l’image même de Ségolène Royal. Et tous les vieux poncifs sont réapparus comme par enchantement pour s’attaquer à sa personne. On a vu refleurir dans la presse les vieilles attaques remettant en question ses qualités, ses compétences et ses convictions. Toujours les mêmes insinuations, les mêmes accusations pour briser un combat politique. On a même vu un tweet l’associer à un problème de couple, tout pour rabaisser son image de femme politique.

 

Les conservatismes d’ambition enfin. La lutte pour le perchoir est devenu l’objectif de personnalités de second plan. C’est la vieille bataille des postes et le jeu des clientélismes à l’intérieur du Parti qui ont repris leurs droits. Si tu me soutiens je te soutiendrais, tiens moi la barbichette et le premier qui rira aura une tapette. La France découvre cet abominable jeu interne entre apparatchiks. Les ambitions de poste prennent le pas sur les ambitions politiques. Il n’y a pas de volonté d’agir, il n’y a pas de politique, il y a juste un poste à conquérir.

 

Tout ça pour ça ! Je suis écœuré ! Ils ont écarté Ségolène Royal, ils ont écarté une volonté politique pour une simple bataille de poste !

C’est monstrueux ! C’est inacceptable ! C’est intolérable ! Mais va-t-on en finir avec ces pratiques ? Mais va-t-on en finir avec ces petits mecs attardés qui se croient encore dans leur bac à sable ! C’est mon n’avion, je te l’ai pris et ce n’est pas le tien ! J’ai gagné, et il est à moi maintenant ! Na Na Na ! Est-ce cela la politique ? 

 

Philippe Allard

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 17:46

sans-titre-copie-4.pngOlivier Falorni en maintenant sa candidature dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime contre la candidate de la gauche arrivée en tête : Ségolène Royal, crée une véritable pagaille à gauche comme à droite. 

 

Plusieurs élus de droite voudraient profiter de cette candidature pour prendre leur revanche sur Ségolène Royal qui a ravi la région à la droite en 2004. Ils soutiennent la candidature d’Olivier Farloni.

Mais les électrices et les électeurs de droite vont-ils accepter cette alliance ? Vont-ils se laisser manipuler par ce jeu d’apparatchiks ?

Imagine-t-on le Général de Gaulle appeler les citoyens à voter pour un traitre venu de l’autre camp afin de prendre une revanche ? Le choix de ces élus n’est pas conforme à la morale républicaine. Un député est élu pour représenter une orientation politique qu’il défendra à l’Assemblée, il n’est pas élu pour une petite revanche électoraliste. 

 

Plusieurs citoyens de gauche sont séduits par le discours d’Olivier Farloni se présentant comme un homme né ici contre une candidate née ailleurs. Mais ce discours est-il vraiment de gauche ? Ce discours appartient-ils aux valeurs de la gauche ?

Les électrices et les électeurs de gauche vont-ils accepter cette pensée si éloignée de leurs valeurs ?

Alors que le nouveau gouvernement ouvre les dossiers difficiles, alors que le Président de la République, François Hollande, mène une politique volontariste pour influer la ligne européenne, la bataille menée par Farloni pour servir sa carrière est-elle à la hauteur des enjeux ?

 

Les électrices et les électeurs à droite comme à gauche ne vont-ils pas au final dire tout simplement NON à Falorni !

La France a besoin d’autre chose. Les enjeux ne sont pas dans l’élection d’un élu local rêvant d’une ascension. La France a besoin d’hommes et de femmes fermes sur leurs convictions pour mener la politique qui permettra au pays de se redresser.

La petite bataille de Falorni n’est pas à la hauteur des enjeux actuels. Elle fait diversion et ne permet pas de parler des sujets essentiels pour la France.

 

Non Farloni ta carrière n’intéresse pas la France !

 

Philippe Allard

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:30
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Tout le web en bruisse et c'est vrai qu'en coulisse, l'UMP - ne citons que Jean-Pierre Raffarin, plus connu pour ses "bons" mots que pour ses succès politiques et Dominique Bussereau, président du conseil général de la Charente Maritime - attise la flamme.
 
Nos deux compères soufflent sur les braises de la discorde, rajoutent de l'huile sur le feu, ah ! Ces messieurs nous préparent un fameux barbecue et ce qu'ils veulent, c'est ni plus ni moins que d'embrocher Ségolène Royal et la cuire à point. Mais pourquoi tant de haine ? Tout simplement parce que Jean-Pierre Raffarin fut président de la région Poitou Charentes que Ségolène Royal lui a fait perdre. Et qu'il l'a eu sévère. Jean-Pierre Raffarin et Dominique Bussereau appelant à voter pour un dissident de gauche, c'est le monde à l'envers. A moins que ce dissident de gauche une fois la crise passée ne file se réfugier auprès de ses comparses, on a connu pire.
 
 
 
Mais revenons au fond. Notre histoire commence au moment de l'investiture pour les élections législatives qui agite tous les 5 ans le landernau politique de droite, de gauche et du centre sans oublier les autres. Dans la première circonscription de Charente Maritime est élu Maxime Bono, qui ne compte pas se représenter. La circonscription est alors "réservée femme", parité oblige. C'est pourquoi Maxime Bono indique qu'il serait heureux que Ségolène Royal, présidente de la région puisse lui succéder. On imagine qu'ils en ont un peu discuté ensemble.
 
Et puis tout soudain, se lève une candidature dissidente à cette investiture. Une autre femme veut-elle concourir à ce poste ? Que nenni ! Il s'agit du premier secrétaire fédéral de Charente Maritime. Alors un tel poste au sein des instances du parti doit normalement vous mettre au fait de ces procédures propres aux désignations, également des contraintes légales qui les encadrent, au nombre desquelles celle sur la parité. Et bien il semble que non !
 
Car ce premier fédéral n'est pas une femme. Et comme le veut la logique si ce n'est une femme c'est donc un homme. Et si c'est un homme il ne peut pas se proposer pour une investiture sur une circonscription femme.
 
 
 
Alors où est le problème ? Qu'on nous dise on n’a pas consulté les militants, c'est vrai pourquoi les consulter puisque le dissident ne correspond pas aux critères. Pourquoi un militant chevronné, membre des instances fédérales, vient-il ainsi contre les règles qu'il est censé faire appliquer. Il ne peut pas dire qu'il ne les connaissait pas. Que cela ne lui plaise pas, on s'en est rendu compte. Mais si ce militant voulait tant servir, pourquoi n'a-t-il pas discuté au sein des instances municipales, où il est élu, si je ne m'abuse, pour donner à sa bonne ville tout ce qu'il peut apporter ? Il y avait toute sa place, il pouvait, là, s'impliquer à fond dans le local, lui le gars du coin, le non parachuté, ben non, il l'a pas fait.
 
On s'interroge sur ses motivations pour faire tout le scandale qu'il fait. Sans doute notre petit futé y a vu une façon de se faire connaître : c'est vrai, s'opposer à Ségolène Royal, les télés vont venir, ah ! L'attrait des spotlights ! Et de l'obscurité de premier fédéral, passer à la lumière, à la notoriété, à la télé, se faire un nom.
 
 
 
Parachutée Ségolène Royal ? Mais, c'est incontestable : cela date de 1988, où elle fut parachutée dans la deuxième circonscription des Deux Sèvres qui était alors réputée ingagnable par la gauche. Autant dire un cadeau empoisonné. Et la parachutée sillonna si bien cette circonscription perdue qu'elle la gagna, la donnant à la gauche, où elle est restée depuis. Mieux, elle s'implanta localement : elle se présenta régulièrement à la députation et en 2004 gagna la région devenant première femme présidente de région. Depuis, elle s'est attachée à promouvoir sa région. On connait ses combats pour l'écologie, le lycée Kyoto, Heuliez, le classement de la Venise verte, l'aide à la reprise des entreprises locales par leurs salariés, le bilan est long.
 
Tout n’est pas rose dans le bilan de Ségolène Royal ? Mais c’est incontestable car qui est parfait ! On peut en tout cas reconnaître qu'elle s'est battue pour donner à la région Poitou Charentes une visibilité que celle-ci n'avait jamais eue (sauf peut-être lors de la révocation de l'édit de Nantes, mais c'est moins drôle).
 
Alors, parachutée Ségolène Royal ?
 
Bon mais au fait, qu'en est-il de la fédération du parti, le premier fédéral en question ayant été exclu du parti, il a bien fallu le remplacer. Alors le remplaçant s'appelle Emmanuel Arcobelli, il a 42 ans, et il est conseiller municipal d'opposition à Jonzac. Oui d'opposition. Il y a encore bien d’autres combats à mener dans ce département.
 
 
 
Odile Barbot
 
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 21:29

75238_4028934486255_1368377539_33569671_196307489_n-1-.jpgComment ne pas se réjouir de la composition du gouvernement de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault.

 

Les représentants de notre mouvement de pensée sont en effet extrêmement présents. Inutile de les citer au risque d’en oublier mais elles et ils sont nombreux avec qui nous avons partagé des combats d’idées et des campagnes électorales. Ce succès nous ravit et nous encourage à poursuivre à tous les niveaux, au sein de notre parti et en dehors, nos engagements et notre mobilisation.

 

Saluons aussi en toute priorité le rôle exemplaire tenu par Ségolène Royal.

Grâce à son soutien sans détour en faveur de François Hollande et grâce à son implication primordiale dans la campagne, elle a permis cette réussite. Ses idées novatrices, si souvent vilipendées, sont aujourd’hui reprises et constituent le socle de beaucoup de points du programme présidentiel actuel.

 

Là encore, quelle joie et quelle belle reconnaissance.

Gagner sur le terrain de la pensée est la plus grande victoire en politique.

 

La promotion de nos idées peut dorénavant continuer avec davantage de force et de capacité d’influence. Il est temps de passer la vitesse supérieure et de convaincre autrui avec toute notre énergie sur la base de nos convictions profondes : La transition vers une société nouvelle où l’humain et la justice sont nos règles d’or, notre volonté d’innovation toujours présente, la refonte d’une démocratie renforcée et participative et la remise au premier rang de l’économie réelle au détriment de cette financiarisation dangereuse et malsaine.

 

Nos combats sont plus que jamais d’actualité mais ils bénéficient désormais de la présence à l’Elysée et à Matignon d’une écoute favorable, que la composition du gouvernement confirme avec éclats. C’est déterminant.

 

A nous tous de savoir s’inscrire pleinement dans ces horizons nouveaux en accentuant notre implication dans tous les débats à venir.

Patrick Ardoin

PS/DA

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 12:29

03E8000002718930-photo-nicolas-sarkozy-1--copie-1.jpgQue propose réellement Nicolas Sarkozy pour les cinq ans à venir ? Quelle politique veut-il réellement mener ? Quelle ambition pour la France propose-t-il ? Il n’y a pas de réponse à ces questions.

L’actuel chef de l’Etat, usé après cinq ans d‘un pouvoir omniprésent, n’a tout simplement rien réellement à proposer pour l‘avenir. Toute sa campagne est axée sur des mots, des postures, des formules. Tout n’est que lapalissades : il faut aimer le travail pour gagner plus, il faut lutter contre les méchants, il faut protéger nos frontières, il faut soutenir ceux qui en ont réellement besoin, …

Une campagne type publicitaire pour vanter un produit qui ne séduit plus. Il faut dire que le quinquennat de Nicolas Sarkozy aura été surtout une série d'échecs douloureux pour la France.

 

Echec de sa politique économique face à la crise.

Nicolas Sarkozy a voulu souffler un vent libéral sur la France. La valeur de la réussite par l’argent a été mise au premier plan. Les cadeaux fiscaux devaient permettre de donner plus à ceux qui réussissent. La France se faisait accueillante pour les riches.

Mais la crise internationale a frappé la France et touché les catégories sociales les plus défavorisées, plongeant des centaines de milliers de Françaises et de Français dans le chômage. Les inégalités se sont terriblement creusées.

La politique libérale de Nicolas Sarkozy a été absurde et n'a pas répondu aux besoins. Il aurait fallu un Etat entreprenant pour mener une politique d’innovation et de soutien aux industries. Il aurait fallu faire preuve d’équité dans les efforts demandés. Tant de Françaises et de Français aimeraient retrouver un vrai travail qu’ils ont perdu sous Nicolas Sarkozy.

 

Echec de sa politique internationale.

Quelle politique absurde ! A ce niveau c’est un échec cuisant, total, inégalé.

Son quinquennat aura d’abord été marqué par le rapprochement avec les Etats-Unis de George Bush. La France est revenue dans l’OTAN mais quel a été l’intérêt réel de cette politique ? Quelle politique mène réellement la France ? 

Nicolas Sarkozy aura ensuite voulu mener une forme de realpolitik. La France acceptait de fermer les yeux sur les dictatures pour servir ses intérêts. Kadhafi s’est vu offrir les jardins de l’Elysée, Bachar Al-Assad a pu parader sur les Champs Elysées, avant que ces derniers soient pourchassés par celui-là même qui déroulait le tapis rouge pour les accueillir à Paris. 

Enfin la crise internationale a rappelé au Président, encore en exercice, l’importance de l’Europe qu’il avait en grande partie laissée de côté durant son quinquennat. Les rencontres à rebondissement du couple Merkel/Sarkozy face aux enjeux de la mondialisation ont été une comédie ridicule.

 

Echec de sa gouvernance.

Tout a très mal commencé à ce niveau. De la nuit au Fouquet’s, à son voyage en yacht, le nouveau chef de l’Etat ne semblait pas se préoccuper vraiment de la situation de la majorité des Français. Il représentait simplement un autre monde, celui de l’argent facile.

Mais ce ne fut pas tout, le style de Nicolas Sarkozy ne cadrait pas du tout avec la fonction. Un « casse-toi pauvre con » venait briser tout espoir de lui donner la hauteur que réclame cette fonction pour représenter la France.

Enfin sa présidence a été marquée par de trop nombreuses affaires qui ont touché ses ministres obligés de démissionner, ses proches, sa famille avec un fils à placer, et même sa propre personne abritée toutefois par son immunité. Interpellé par un journaliste, en février dernier, sur la mise en examen d’Eric Woerth, Nicolas Sarkozy répondait «  Je n’ai pas envie de parler de ça. On est en démocratie, et on a bien le droit de ne pas répondre aux questions. »

 

Il est temps, il est grand temps pour Nicolas Sarkozy de répondre aux questions et de céder sa place pour permettre à nouvelle équipe de prendre le relais pour servir vraiment la France.

 

Philippe Allard

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 12:01

6980356214_77320cb45f_z-1-.jpgQue d’avancées obtenues, résultats d’un combat, d’une volonté, d’une détermination !

 

Ségolène Royal depuis 2006 porte la volonté de rénovation du corpus idéologique du Parti socialiste, pour en faire un grand Parti de gauche, sans esquiver les problèmes de notre société. Il fallait dépoussiérer le premier parti de gauche, pour fixer une ligne simple et claire.

Ce fut un combat difficile, face aux conservatismes, mais aujourd’hui en observant le déroulement de la campagne de François Hollande, on peut dire que Ségolène Royal a réussi à fixer la nouvelle ligne du Parti socialiste.

 

Le Parti socialiste porte les valeurs de la République. Il n’a pas été facile d’imposer le drapeau tricolore et la Marseillaise. Il a fallu convaincre de l’importance, face à la droite libérale et l’extrême droite, de la défense des valeurs de notre République. La liberté, l’égalité et la fraternité sont les valeurs que nous défendons. François Hollande rappelle aujourd’hui l’importance de l’égalité dans la conduite politique pour des mesures justes, il rappelle aussi l’importance de la fraternité pour souder la nation dans une volonté de solidarité. La République est indivisible. Nicolas Sarkozy a une vision erronée de notre République. Il faut rassembler notre France métissée, ce que porte François Hollande.

 

Le Parti socialiste défend un ordre juste. L’expression a été reprise par François Hollande au meeting de Bercy. Le terme d’ordre avait à l’époque suscité les foudres des éléphants du PS. Mais face à une droite libérale défendue par Nicolas Sarkozy, il faut en effet une gauche pour rappeler l’importance du rôle de l’Etat, pour mettre des règles, pour une protection sociale juste, pour réduire les inégalités, pour donner à chacun les moyens de s’épanouir dans la société. Il ne s’agit pas de tout permettre, de tout accepter, l’Etat doit être garant de l’équité dans l’action publique. C’est toute l’importance de la réforme fiscale défendue par François Hollande.  

 

Le Parti socialiste soutient l’innovation industrielle. Encore une fois l’Etat doit jouer son rôle, un Etat stratège, pour reprendre l’expression de Ségolène Royale, fixant la politique industrielle. Un Etat soutenant la création des petites et moyennes entreprises si mal défendues par le pouvoir en place. Le Parti socialiste n’est pas contre l’entreprise, bien au contraire. Le Parti socialiste s’oppose aux patrons voyous, ceux qui ne respectent pas les salariés, ceux qui ne regardent que leur profit. Ségolène Royal a replacé la valeur d’entreprendre à gauche. « Je ferai des PME une priorité », c’est le deuxième engagement de François Hollande.

 

Le Parti socialiste veut accomplir la mutation écologique. C’est un enjeu essentiel pour l’avenir de l’humanité. La droite libérale de Nicolas Sarkozy n’a pas pris la dimension de cet enjeu. Il fallait convaincre le Parti socialiste de ne pas laisser aux écologiques cet enjeu majeur. Ségolène Royal a su expliquer les trois dimensions de cette mutation : pour l’environnement, pour la dynamique économique, pour sa portée sociale. Là encore, il n’a pas été facile de donner cette orientation au PS, mais Ségolène Royal a su l’imposer dans la ligne du Parti socialiste. « Je veux faire de la France la nation de l’excellence environnementale » François Hollande.

 

Le Parti socialiste garantit les sécurités. Tout se tient selon Ségolène Royal pour répondre aux attentes réelles de la population. Elle a su d’abord imposer l’idée de la sécurité au Parti socialiste, la sécurité pour tous et notamment dans les quartiers populaires qui ne peuvent pas être des lieux de non droit. Nicolas Sarkozy ne peut pas se déplacer librement dans ces quartiers. Les insécurités se sont considérablement accrues durant son quinquennat. Il faut ici encore un ordre juste. Dans son engagement 52, François Hollande annonce qu’il créera «  des zones de sécurité prioritaires ». Toutes les sécurités doivent être restaurées. Face aux délinquances, face au manque de service public, face au chômage des jeunes, l’Etat doit jouer son rôle.

 

Le Parti socialiste est profondément européen, pour une Europe des peuples. Les socialistes se sont divisés sur la question européenne. Ségolène Royal a su écarter la question institutionnelle pour reposer la question essentielle. L’Europe peut-elle servir le progrès des peuples européens ? L’Europe ne peut pas se faire sans les peuples. Dans la mondialisation, l’Europe doit être une chance et non une contrainte pour les peuples. L’Europe est démocratique, elle est au service des peuples. Alors que la droite libérale se couche sous les demandes du capitalisme financier, François Hollande a annoncé qu’il voulait réorienter la construction européenne pour la croissance et l’emploi. 

 

On lui avait volé sa victoire au dernier Congrès. Martine Aubry prenait le Parti socialiste écartant sa rivale dans une opération indigne. Ségolène Royal, refusant d’entrer dans une guerre qui pouvait affaiblir la gauche, abandonnait finalement sa victoire.

Martine Aubry pouvait savourer sa victoire volée et se plaisait à faire savoir qu’elle remettait le Parti au travail. Mais que reste-t-il de tous ces textes produits par les cadres du PS ? Rien, il ne reste strictement rien de ces compromis entre motions internes … Dans le même temps, les idées de Ségolène Royal se sont tout simplement imposées.

 

Après les résultats du premier tour de l’élection présidentielle, on a vu tous les médias demander, s’arracher la présence de Ségolène Royal … Les médias ne se sont pas trompés. Ségolène Royal a su fixer la ligne politique, celle qui va permettre la victoire le 6 mai prochain.

 

Philippe Allard

Photo de Razak.

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 21:59

sans-titreQu’on ne s’y trompe pas, la tâche sera immense pour François Hollande après le triste bilan et le manque de vision de l’équipe libérale de Nicolas Sarkozy.

L’Europe, grâce aux luttes sociales, a réussi à instaurer un modèle social envié à défaut d’être parfait. La législation sociale, difficilement acquise, permet de limiter les abus du capitalisme. Limitation du temps de travail, congés payés, sécurité sociale, normes de sécurités, salaire minimum, tout un arsenal s’est progressivement mis en place dans de nombreux pays européens, pour permettre au plus grand nombre de profiter en partie des fruits de la croissance, pour une Europe de progrès.  

Mais la mondialisation remet en cause ces progrès, ces avancées sociales. Le marché du travail s’est aussi mondialisé. La concurrence est forte avec l’émergence des pays du Sud. Les délocalisations, les pressions sur les avancées sociales se multiplient. En dénonçant avec force ce monde de la finance, lors des primaires, Ségolène Royal a, une nouvelle fois, vu juste car c’est un enjeu essentiel pour le prochain quinquennat, même si ces accents de lutte lui ont personnellement coûté cher. Les rustines ne suffiront pas. Les Etats peuvent-il encore jouer un rôle pour un ordre mondial juste ?  

La vision libérale, dominée en Europe, ces dernières années, par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, n’a pas permis de trouver des réponses à cette loi du plus fort et ses dégâts sociaux. Au contraire la politique libérale tend à donner des gages à ce capitalisme financier prédateur, en acceptant de remettre en cause des avancées sociales et en baissant les impôts sur les plus fortunés. Selon cette idéologie libérale, il faudrait entrer en concurrence et rendre toujours plus flexible et malléable la main-d’œuvre dans la compétition mondiale. Avec cette politique, l’Europe ne pourrait pas conserver son modèle social considéré comme moribond.

Alors que veut-on ? Veut-on un monde de progrès ou va-t-on revenir à ce capitalisme prédateur pour qui tout est permis pour gagner plus ?

Si l’on veut revenir à un monde de progrès, la gauche est attendue. Seule la gauche peut répondre à cette attente, c’est son rôle, c’est sa fonction. Pour cela,  il faudra redonner du pouvoir aux Etats. Sans eux, on ne pourra pas freiner les appétits de la finance internationale, sans eux aucune avancée sérieuse de sera obtenu pour l’environnement, sans eux les inégalités dans le monde continueront à se creuser.  

Le monde est donc à repenser pour mettre en place les organes de contrôle de la finance internationale et ainsi empêcher de transformer notre monde en une jungle.

 

Un nouveau Roosevelt pour préparer l’avenir, c’est un peu ce qu’il nous faudrait. En soutenant les avancées sociales et mettant en place les bases du nouveau monde en 1944/1945, le Président américain avait favorisé la période des Trente glorieuses.

Un nouveau Roosevelt pour repenser le monde ? François Hollande en a l’étoffe. Homme de mesure, intelligent, réfléchi, et déterminé,  il peut donner une dimension à son quinquennat. Il peut surtout répondre à un enjeu majeur pour notre monde.   

Philippe Allard

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 11:44

segolene-Royal.jpgLa gauche, le sens de la gauche, c’est la justice pour servir le peuple.

Ce fut l’une des grandes batailles de Ségolène Royal : restaurer le lien entre le peuple et la gauche. La gauche n’est pas réservée aux élites, aux classes moyennes, à celles et ceux qui ont eu la chance de réussir des études.

La gauche doit se préoccuper de celles et ceux qui se sentent mis à l’écart dans la société : de ces jeunes qui ont peur de leur avenir, de ces ruraux qui se sentent oubliés, de ces ouvriers qui se sentent trahis.

La gauche c’est cela, ce combat permanent pour plus de justice, pour défendre les sans-voix. 

 

Mais qu’on ne se trompe pas. Le peuple, pour Ségolène Royal, c’est tout le peuple. Il ne faut pas diviser le peuple. Diviser le peuple, c’est faire le jeu du grand capital. 

Ségolène Royal, dans les quartiers, rappelle aux Françaises et aux Français que les femmes se préoccupent partout de l’avenir de leurs enfants et souffrent lorsque l’école ne fonctionne pas bien. Elles veulent la réussite de leurs enfants, elles craignent de les voir au chômage et de mal finir. Elles partent tôt travailler ces femmes pour faire le ménage dans nos grands bureaux. Elles travaillent dur. La France est métissée. Il ne s’agit pas d’en rabattre sur notre France, notre France est colorée et les souffrances sont réelles partout. Il ne faut pas diviser les souffrances mais être à l’écoute de toutes ces souffrances.

 

L’ordre juste, souvenez-vous ! C’est l’expression de Ségolène Royal. L’Etat doit jouer son rôle.

Or Nicolas Sarkozy et sa droite libérale ont imposé un ordre injuste. Au nom d’une idéologie absurde qui profite à ceux qui ont plus, Nicolas Sarkozy a laissé s’installer le désordre. Montrant du doigt les quartiers populaires comme la source des problèmes, ils ont accordé aux plus riches des cadeaux fiscaux scandaleux. Le peuple a été abandonné, tout le peuple. Le peuple a été divisé.

Opposer les Françaises et les Français, les uns contre les autres, voilà la politique de Nicolas Sarkozy. Mais ce n’est pas cela la République, ce n’est pas cela notre France.

 

François Hollande a raison de rappeler l’importance des valeurs de notre République.

François Hollande a raison de proposer une réforme fiscale pour restaurer un ordre juste.

François Hollande a raison de vouloir restaurer un Etat entreprenant pour une relance économique et permettre ainsi de lutter contre un chômage de masse que la droite a laissé faire.

François Hollande a raison de vouloir faire de l’école l’une des grandes ambitions pour redonner un désir d’avenir à notre France, toute notre France.

 

Le 6 mai prochain, il nous faut un ordre juste. Il faut rompre avec la politique libérale de Nicolas Sarkozy. Il faut voter pour François Hollande.

 

Philippe Allard

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