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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 02:11

 

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À quelques mois des primaires, les jeunes qui soutiennent Ségolène Royal se mettent en mouvement.

Nous le savons tous, la parole de Ségolène Royal trouve un large écho auprès des 18-25 ans. En 2007, les jeunes avaient massivement porté leurs suffrages sur la candidature de Ségolène et le lien noué à l'époque ne s'est jamais brisé.

Les 9 et 16 octobre 2011, dans le cadre des primaires, pourront voter tous les jeunes de plus de 18 ans inscrits sur les listes électorales mais, aussi les 15-18 ans, à condition d'être adhérents du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) avant le 31 mai 2011.

Le mouvement sur la réforme des retraites à une fois de plus démontré que l'engagement n'attend pas le nombre des années.

C'est pourquoi, nous vous invitons à convaincre dès maintenant tous les jeunes ayant entre 15 et 18 ans de votre entourage à adhérer au MJS (15 euros l'adhésion, possibilité de le faire en ligne sur www.jeunes-socialistes.fr). De jeunes militants proches de Ségolène Royal se tiennent à votre disposition pour recueillir vos questions, remarques et les coordonnées des jeunes que vous voudrez bien leur transmettre via l'adresse suivante : lesjeunesdedesirsdavenir@gmail.com (objet : "MJS primaires").

Parce que le débat ne se fera pas sans nous,

Parce que pour la première fois dans l'Histoire de notre pays notre génération risque de vivre moins bien que la génération précédente,

Parce qu'un pays qui ne s'occupe pas de sa jeunesse est un pays sans avenir,

Nous réaffirmons notre soutien enthousiaste à Ségolène Royal et invitons tous les jeunes de France, soucieux de construire un autre avenir, à nous rejoindre.

Les jeunes de Désirs d'Avenir.

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Jeunes de DA
Les jeunes qui soutiennent Ségolène Royal lancent un appel d'adhésion aux  en vue des primaires  cc @.

Il y a 2 heures via web


 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 21:40

Notre rendez-vous du 23 Novembre : 

 

 UPP 

"Liberté de la presse et des médias, une utopie réalisable"

en présence de Ségolène Royal

 à partir de 18H30 à la Salle des Fêtes de la Mairie du IVème arrondissement (2, place Baudoyer 75004 Paris) avec de nombreux témoignages d'experts. Venez nombreux.

 

 

Logo Université Populaire Participative

 

 

Ségolène Royal a lancé les Universités populaires participatives

• Parce qu'il faut plus que jamais, sur fond de crise globale, penser le monde que nous voulons et inventer l’avenir.
• Parce que nous croyons au pouvoir de l'intelligence collective et au devoir de partager les savoirs.
• Parce que c'est ensemble que nous voulons réfléchir, mettre en commun nos questions, aiguiser nos regards et affûter nos raisons pour agir juste dans le temps qui est le nôtre.
• Parce que nous voulons, avec Ségolène Royal, construire un nouveau projet politique, pragmatique et radical, qui donne espoir et envie.
Cette soif de comprendre et d'échanger est notre bien commun.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 18:52

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Denis Weisser, conseiller régional et adjoint PS au maire d’Arcueil chargé du développement urbain et des finances, contact privilégié de Désirs d’avenir auprès de la mairie pour l’organisation de la 3ème Fête de la Fraternité, a accordé un entretien à la rédaction de Militants de l'Espoir à Gauche avec Ségolène Royal.

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La mairie d'Arcueil (FM pour MEAGSR)

C’était mardi en fin d’après-midi, à J-4 ; le  temps était splendide, un temps comme tout le monde en souhaite un pour samedi prochain. Du point de rendez-vous, la mairie, nous nous sommes rendus sur le principal site de la Fête : le parc départemental du Coteau. Nous y avons retrouvé Benoît Joseph Onambele, coordinateur national de Désirs d’avenir, et Jean Grillon, militant de Désirs d’avenir et du PS, pour quelques prises d’images. Le sujet de la Fête a longuement été abordé, mais aussi celui de la ville d’Arcueil et de la vie d’un élu en banlieue comme la conçoit Denis Weisser : politique par la preuveréduire la fracture urbaineêtre au service des autres et non se servirdynamique municipaledynamique du projet de la Fête, mobilisation et fédération, alors que le modèle social français est cassé par la Sarkozyetout cela en attendant la visite de Ségolène samedi à 16h…

Frédérick Moulin

-oOo-

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À gauche, la ligne jaune de la D61 par laquelle on arrive en venant du RER, on passe devant la mairie puis on tourne à gauche dans l'avenue François-Vincent Raspail ; après l'intersection avec l'Autoroute du Soleil, le rectangle vert bronze du parc du Coteau.

 

Avec tous mes remerciements à Denis Weisser pour son accueil chaleureux et amical, et à Benoît et Jean pour leur bonne humeur

 

MEAGSR : dans un des articles de votre blog vous avez écrit : « hier, nous étions plusieurs membres de l’équipe d’organisation de Désirs d’avenir », pourtant dans l’invitation de Ségolène à la 3ème Fête de la Fraternité, elle ne vous présente pas comme un adhérent de Désirs d’avenir, elle vous présente en tant que conseiller régional ?

Denis Weisser : oui, ça c’est normal. Mais je suis à Désirs d’avenir. Comme je dis souvent à mes amis, j’ai la chance, comme dit Ségolène,  d’être un pied dedans, un pied dehors. Un pied dedans c’est au PS, je suis effectivement conseiller régional, adjoint au maire à Arcueil, et puis je suis secrétaire fédéral du 94, ça c’est toute la machine interne de la maison Parti socialiste. Et puis j’ai la chance aussi d’être à l’intérieur de Désirs d’avenir, et Désirs d’avenir 94. J’y suis depuis l’origine, et on a travaillé pas mal depuis plusieurs années avec les amis de DA, depuis que DA est parti dans les différents territoires, et le 94 a été un des territoires qui est parti le plus tôt possible. J’ai fait partie de l’équipe, j’ai travaillé avec les amis et la dynamique sur la Fête de la Fraternité avec DA 94. C’est un vrai bonheur parce qu’on n’a pas à les motiver, puisqu’ils sont là dès le départ, ils trouvent ça valorisant.

J’ai été très séduit par le discours de Ségolène dès l’origine, c’est la seule personne qui pour moi, au sein du PS, est capable de faire bouger les lignes, comme le dit Jean-Louis Bianco dans son dernier article [Var Matin du 10 septembre et Le Dauphiné Libéré du 5 septembre 2010, NdlR], de relancer une dynamique. Alors évidemment, ça change les habitudes, ça pète un peu les repères, mais je pense qu’à gauche, on a besoin de tout ça aujourd’hui. Je suis quelqu’un qui reste très attaché aux valeurs, qui est loyal, certains de mes mais diraient maintenant Royal ! Loyal, c’est-à-dire qu’il faut beaucoup de cohérence dans ce qu’on fait, et quand Ségolène part sur un travail autour de la politique par la preuve, moi je me reconnais dans cet axe de vie politique

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Vu depuis les piliers de l'A6, l'espace de la scène principale, avec le chemin d'arrivée des artistes au fond (FM pour MEAGSR)

Vous arrivez sur le site. Donc vous allez avoir la scène principale qui va être là.

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Des tentes vont être dressées pour couvrir cet espace (FM pour MEAGSR)

Des tentes qui vont être dressées pour couvrir un peu tout cet espace-là. C’est la banlieue, avec la fracture urbaine qu’on peut connaître.

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Des tentes tout le long des piles de l'A6 (FM pour MEAGSR)

Là c’est pareil, on va mettre des tentes ici le long pour faire un accompagnement, mettre de la moquette ici, pour que les mamans et papas puissent pousser les landaus, et puis vous arrivez sur ce parc. Dans la continuité des tentes, là-bas on va avoir une estrade sur laquelle on va faire le coin dialogue, discussions, etc. Voilà. Et donc la scène principale, c’est marrant, là vous voyez, il n’y a rien, vous allez voir quand ça va arriver…

MEAGSR : oui c’est vrai que ça fait un peu vide pour le moment.

Denis Weisser : oui, ça fait vide, mais on voulait un espace aussi qui correspond à la banlieue. Ça, ce truc, c’est l’autoroute du soleil, c’est l’A6. Tout le monde se dit l’A6 c’est quoi ? Vu du dessus, c’est ce qui vous amène au soleil ; ils ont le bonjour d’Arcueil à chaque fois qu’ils vont dans le Sud ; et vu de la porte d’Arcueil, des Arcueillais, c’est ce qui a coupé la ville en 2 entre la partie du haut et la partie du sud, et donc il y a une fracture urbaine.

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L'A6, "l'autoroute du soleil", symbole de la fracture urbaine à Arcueil (FM pour MEAGSR)

Mon travail en tant qu’élu à l’urbanisme, c’est justement de raccrocher toute cette fracture urbaine qui a été vécue comme un traumatisme par nos habitants. Là, il y a le stade synthétique, où il y aura les enfants.

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Le gymnase et les vestiaires vus depuis les piliers de l'A6 (FM pour MEAGSR)

Il y a des gymnases qui sont là, des vestiaires qui sont là sur lesquels on fera un petit accueil, on a la piste ici qui remonte par le dessus, sur laquelle on fera arriver les artistes.

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Le gymnase et les vestiaires vus du côté du terrain de sport (FM pour MEAGSR)

MEAGSR : vous avez écrit dans un de vos articles qu’en fait Ségolène Royal vous avait téléphoné le 4 août, vers midi ?

Denis Weisser : c’est vrai ! J’étais chez ma mère en vacances. J’ai la chance d’être bien accompagné en terme familial. Je pense que quand on fait de la politique, vous avez différentes personnalités. Moi j’ai la chance d’avoir des gens, dans mon proche entourage, qui sont issus du monde ouvrier, du monde employé, attachés aux valeurs. Et quand Ségolène m’a appelé, j’ai pris le portable, j’ai décroché, et ma mère m’a dit juste avant de passer à table : « C’était qui ? ». Je lui répond : « C’était Ségolène Royal. ». Elle me répond : « Mais qu’est-ce qu’elle te voulait ? », vous voyez. Et je pense que quand on a la chance d’être accompagné par de la famille comme ça, ça vous permet … de rester à votre place.

MEAGSR : quelles ont été les principales étapes du projet pour la Fête depuis le 4 août ?

Denis Weisser : on avait toute la structure de comment on concilie le projet, ce qu’on avait déjà monté au niveau de la ville, c’était : « Pourquoi Arcueil ? ». Le premier coup de fil que j’ai reçu c’est bien évidemment Ségolène qui m’a donné le feu vert. Son message, ça a été simple : « Denis, c’est chez toi, tu fédères, tu appelles tout le monde, je vais faire une déclaration de presse dans l’après-midi, je veux que tout le monde soit au courant. » Donc j’ai pris mon téléphone et j’ai appelé tous les élus socialistes du secteur, en leur donnant l’exclusivité bien sûr, ce qui me paraissait tout à fait légitime. Il n’y a pas un élu socialiste qui a bloqué l’opération. J’ai bien évidemment appelé le maire d’Arcueil qui m’a dit que Ségolène l’avait appelé pour le remercier ; il n’était pas disponible, mais il a eu le message ; et tout ce vous avez trouvé sur la presse derrière. Et puis après, il y a eu toute la période travail, c’est-à-dire la mobilisation des gens, regarder ce que nous on pouvait faire, les contacts avec les fournisseurs, travailler avec les villes environnantes, regarder qui pouvait nous accompagner, travailler en relais avec la ville.

À partir de là, c’est une dynamique : on avait un peu réfléchi, après il fallait associer tout le monde. Donc la logique projet, comment on met en route aussi bien les élus, comment on peut bénéficier des dynamiques de ville, comment on peut à la fois bénéficier des conseils des amis. Arcueil n’a jamais fait une opération aussi forte, donc il faut se nourrir des expériences des uns et des autres pour pouvoir réussir cette opération-là. Le maire a été très clair, il a porté un certain nombre d’obligations, en disant : « Je ne reporterai pas les activités de ma ville pour la venue de Ségolène Royal et de Désirs d’avenir, donc mes gymnases resteront mes gymnases dédiés au sport, s’ils sont libres, je te les passe. ». Donc ils n’étaient pas libres, ils ont un match régional de basket je crois, et ça a été laissé en activité.

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Le cinéma Jean Vilar, ans le centre historique d'Arcueil

MEAGSR : on nous avait dit à un moment qu’il y aurait plusieurs sites à Arcueil ?

Denis Weisser : ici, c’est le site de la Fête. On sort du cinéma Jean Vilar, où là, le matin, il va y avoir des ateliers de 10h30 jusqu’à 12h30, au sein du cinéma Jean Vilar, le cinéma Jean Vilar étant le vieux centre d’Arcueil, le centre historique. Il y aura des ateliers dans deux salles, la grande salle, la plénière, où on a 220 personnes, et la petite salle à côté où on a 80 personnes. L’idée, c’est d’essayer de faire des débats et des explications un peu animés, militants, qui nous permettent d’accueillir 300 personnes, ça c’est le côté cocoon de la maison Désirs d’avenir. Après on a le centre Barbusse, où il y a le lieu de restauration si le gens veulent manger des sandwiches, puis il y a la ballade dans la ville. Moi je trouvais que c’était pas mal d’avoir un lieu excentré pour permettre aux gens de traverser la ville et puis de regarder. C’est une ville de banlieue, il faut la découvrir, en profiter, si les gens veulent s’arrêter, pour s’arrêter dans une pizzeria, un restaurant. On a prévu de mettre la liste des restaurants à côté, ça fait marcher le commerce local, les gens sont très contents. Il y a un petit marché des potiers samedi, pour la journée du patrimoine, beaucoup de choses se font sur Arcueil, il faut que les gens ils arrivent à s’immerger complètement dans la ville. Vous voyez, ce n’est pas une ville qui accueille seulement ; c’est plutôt une ville qui vit, elle accueille, et les gens la découvrent. Je pense que c’est bien dans le concept de la Fête de la Fraternité. C’est une ville de banlieue, c’est une ville qui vit et qui s’arrête pas. C’est comme ça qu’on fonctionne dans notre ville, et c’est aussi ce que j’ai essayé de faire passer le message et a priori le message a été reçu.

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Terrain de sport du parc du Coteau, avec au fond le viaduc de l'autoroute du soleil et la partie arcueillaise (DA Paris 15/FM)

MEAGSR : vous ne rencontrez pas de problème dans la dernière ligne droite pour la Fête ?

Denis Weisser : non ; vous savez, l’organisation d’un projet comme ça, ce qu’il faut c’est être dans une dynamique. La dynamique, elle existe. Ségolène est rentrée dans une phase médiatique, il y a aujourd’hui une phase d’unité, de rassemblement, il y a un côté : « Ça suffit ! », quoi, il faut qu’on s’arrête, ça casse de partout, le modèle social, et je pense que la coordination des élus de gauche actuellement va dans ce sens-là, et ça c’est une bonne chose. Il y a vraiment une dynamique. Avec la Fête, on arrive « just in time », juste au bon moment, et cette Fête de la Fraternité, je pense que c’est un moment qui peut marquer. Il faut amener de la vie, du bonheur aux gens, c’est ça l’essentiel du message qu’on a envie de faire passer : « Une ville vous accueille, c’est une ville comme une autre. ». C’est vrai qu’on a des particularités, c’est vrai qu’on est un peu en pointe, vous l’avez soulevé, sur la démarche participative. Je disais tout à l’heure, la démarche participative, elle est bien quand on a les moyens. Quand vous avez des moyens, vous pouvez offrir des choses aux gens, et vous pouvez leur donner des perspectives. C’est pour ça que c’est important que les collectivités locales puissent avoir des moyens, puissent avoir des partenariats, puissent travailler avec les départements, les agglomérations, la région. C’est ça la bonne dynamique qu’il faut entreprendre, c’est ça qu’on a envie de voir, ce ne sont pas une ville qui pleure et des gens qui sont tristes.

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Fête de la Fraternité : aller à la rencontre des Arcueillais, à l'occasion du Forum des sports et de la vie associative (FM pour MEAGSR)

MEAGSR : comment les Arcueillais perçoivent-ils la Fête de le Fraternité ? Comment la perçoivent-ils ?

Denis Weisser : on s’est réparti un peu les tâches sur la ville, parce qu’il risque d’y avoir pas mal de monde, donc il ne faut pas que les gens d’Arcueil aient l’impression d’avoir été oubliés. D’abord, on a commencé par ce qu’on fait habituellement toujours sur la ville, c’est-à-dire qu’on va à la rencontre des Arcueillais. On avait une opportunité sur le forum des associations, et donc on y a été, on a discuté, et puis comme ça a fait bouger les lignes, là aussi. Le Parti communiste a fait un certain nombre de remarques, qu’il a adressées au maire directement. En réponse j’ai préféré faire un article sur mon blog, ce qui correspond à dire : moi je suis pour une ville ouverte, je ne suis pas pour une ville s’opposant, je ne suis pas pour une ville sectaire, la ville, elle ne m’appartient pas, elle n’appartient pas au maire, elle n’appartient pas aux gens qui étaient avant ni qui étaient après nous. Je dis toujours aux gens : « Nous, on est de passage. ». Quand on est là, il faut agir, faire avancer, et il y aura des femmes, des hommes qui seront après nous pour faire certainement mieux que nous.

Arcueil Denis Weisser et Benoit Joseph Onambele

Denis Weisser et Benoît lors d'une prise de vue côté Gentilly (à l'opposé de l'A6 par rapport au terrain de sport) (FM pour MEAGSR)

Je suis joueur de rugby : on marque pas un essai tout seul. Moi je dis : jouer dans les lignes arrière. Je dis toujours à Benoît, mon truc, c’est de voir le trou. Voir le trou, passer les bras, me faire chopper aux jambes, passer la balle et ce sont les potes qui allaient mettre l’essai. Et je disais, il faut préparer les jambes, il faut avoir la vista, il faut avoir le coup de rein pour passer dans le trou, il faut passer la balle, et puis voir le copain qui va mettre l’essai. Et là vous prenez du plaisir, parce que vous savez que si le copain il va mettre près des barres, c’est parce que vous avez fait tout le boulot. Et c’est ça je pense, une équipe municipale. Le maire, il a une autre expression, il dit : « Etre dans une équipe municipale, c’est être dans un bateau. » Alors, on est parfois à la barre, on est souvent dans la soute. On monte ou on ne monte pas sur le bateau. La vie de nos villes, de nos départements, de nos régions, ce sont des vies avec une mer qui est plus ou moins agitée, qui bougent beaucoup. Si on ne veut être qu’à la barre, ça ne va pas le faire, parce que des fois, il faudra laisser le pilotage automatique puis descendre écoper. Et puis il faut avoir beaucoup d’humilité devant les éléments.

MEAGSR : avez-vous un message à passer à tous ceux qui vont venir à la 3ème Fête de la Fraternité ?

Denis Weisser : que la Fête soit belle, comme je l’ai écrit dans le blog ! Oui c’est du boulot, oui c’est comme tous les projets, on s’engueule, même avec mes amis les plus proches, et ça fait partie des projets. Après, il faut savoir où sont les valeurs. Les amis, c’est les amis, on n’est pas toujours là pour leur faire plaisir quand ça commence à ne pas aller. Et puis chacun sa place, c’est toute cette dynamique là qu’on met au service des autres, de la Fête de la Fraternité. Je fais partie des gens qui sont au PS depuis 1995, je ne suis pas un fanatique réputé, j’ai plutôt la tête préparée à raisonner, à travailler, c’est cette dynamique-là  qu’il faut mettre au service des autres. Ségolène dit une très belle phrase : « Quand on est élu, on est au service des autres, et on n’est pas là pour se servir. ». Il faut garder ça en tête quoi. Moi ma phrase c’est « On est de passage. ». Ça revient au même. C’est très difficile, la vie d’élu devient de plus en plus compliquée.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 23:10

Avis de recherche

Sans nouvelle de son application concrète depuis près de 3 ans, le Grenelle de l'environnement devait, selon la loi d'orientation Grenelle 1 assurer "la transition de la France vers une nouvelle économie compétitive, dont le nouveau modèle de développement respecte l'environnement et allège les besoins en énergie, en eau et autres ressources naturelles". Qu'en est-il aujourd'hui? Où en est la "révolution écologique" annoncée à l'automne 2007?

Tant de propositions ont été avancées sur les transports, la construction durable, les énergies alternatives, la gestion de l'eau, la biodiversité, la gouvernance, etc. Seule la loi Grenelle 1 a été adoptée en août 2009 mais, pour reprendre l'avis du Conseil économique et social, "il s'agit davantage de déclarations d'intention que de pistes concrètes".

Le plan de relance du gouvernement ne conditionne aucune aide à la nécessaire transition vers une économie verte, notamment dans le secteur de la voiture électrique. Faible ambition face aux 2,4 milliards de dollars investis sous l'impulsion de Barack Obama pour le développement de la voiture électrique aux Etats-Unis.

Le débat sur l'écologie est accaparé sur la scène publique par la taxe carbone. Il nous faut aller au delà de cette fiscalité injuste qui pèserait sur tous les ménages et qui exonérerait les industries polluantes. [...]

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 22:40

 
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" INSÉCURITÉS ET MISÈRES SOCIALES "


           Le 17 AVRIL EN ARLES (Bouches du Rhône)

      De 14 H à 19 H A la salle des Fêtes Boulevard des lices

 

Intervenants (Par ordre alphabétique)

Brahim ABBOU
Président de Cité d'Avenir - Conseiller Municipal de la Ville de Montpellier

Najat VALLAUT-BELKACEM
Conseillère Générale - Adjointe au Maire de la Ville de Lyon

Kamel CHIBLI
Secrétaire Général de Désirs d'Avenir - Adjoint au Maire de Lavelanet


Jacques MICHEL
Ancien juge de proximité

Daniel SIMON
Éducation Nationale

Pascal TERRASSE
Député - Président du Conseil Général de l'Ardèche


Organisateur :

Comité Désirs d'Avenir Arles et CAR D'AVENIR

daarles.comitdsirdavenirarles@gmail.com
cardaveniravecsr@gmail.com

En partenariat avec :

- Le Comité Désirs d'Avenir Mandelieu (06)
- Le Comité Désirs d'Avenir Orange (84)
- Le Comité Désirs d'Avenir de Nîmes (30)
- Le Comité Désirs d'Avenir En Région Toulousaine (31)

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 12:11

https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=ed08ac68ee&view=att&th=127d4496ac47c016&attid=0.1&disp=inline&zw      Fraternité en Sud-Essonne

 

 Autour du thème de la fraternité seront présentées à un public large les prestations de différents créateurs du sud-Essonne. Un Monsieur Loyal maintiendra ce fil rouge et introduira des chanteurs ou des groupes de différents styles musicaux, des chorégraphies. Des peintres exposeront leurs tableaux dans la salle. Au-delà des performances du spectacle, le projet vise à développer la convivialité dans la région et à réunir les générations, les formes d’expression pour un mieux vivre ensemble.

 

Date et lieu : Salle des fêtes de Morigny Champigny, le 24.04.10

Horaire : De 16 h à 2 h du matin

Entrée libre et gratuite

Partenaires organisateurs : Association Pleine Lune, Désirs d’Avenir sud-Essonne avec  le concours de la Mairie de Morigny qui nous prête la salle des Fêtes

 

 

https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=ed08ac68ee&view=att&th=127d4496ac47c016&attid=0.1&disp=inline&zw 

 

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 13:44
COMMUNIQUE DE PRESSE

L’ambition de Ségolène Royal et de son équipe : amplifier le développement de l’Economie Sociale et Solidaire en région et en promouvoir les valeurs dans l’ensemble de l’économie régionale.

 

Le Conseil Régional a soutenu en 6 ans 21 reprises d’entreprises en SCOP. Cela a permis de sauver des emplois, et aussi de renforcer le poids de l’économie solidaire dans la région. Nous nous engageons, non seulement à poursuivre cet effort, mais à l’amplifier en proposant aux salariés de reprendre leur entreprise sous cette forme au moment de la transmission, de façon à mieux ancrer les emplois dans le territoire. La Région utilisera à nouveau le statut de SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) dans le domaine de l’éco construction notamment, comme elle l’a fait avec la SCIC Poitou-Charentes Energies Renouvelables dans le cadre du plan solaire photovoltaïque régional.

 

Le soutien aux activités économiques conduites par les associations a été très important ces dernières années : emplois tremplins associatifs, emplois tremplins environnement, chantiers d’insertion… Nous l’amplifierons tout particulièrement dans le secteur de la croissance verte, qui offre de grandes opportunités de développement, et dans le secteur des aides à la personne, pour favoriser les réponses associatives aux besoins de la population.

 

Mais l’esprit qui souffle dans l’Economie Sociale et Solidaire doit pouvoir profiter à toute l’économie régionale. La conditionnalité des aides aux entreprises sera renforcé, pour favoriser le dialogue social et la prise en compte des aspirations des salariés, l’insertion, le recrutement des handicapés, l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, le respect de l’environnement. Le Conseil Régional appuiera les démarches conduites par les jeunes chefs d’entreprises pour encourager la responsabilité sociale et environnementale des entreprises.

 

C’est un nouveau modèle économique qui est en train d’émerger en Poitou-Charentes. Le Conseil Régional continuera à  s’impliquer fortement dans l’économie pour faire de Poitou-Charentes une région d’excellence pour la mutation écologique de l’économie, à travers le financement de grands projets industriels comme le véhicule électrique, les éco carburants de 2° génération, les éco matériaux, l’éco construction, les énergies renouvelables…

 

 

 


Jean-François Macaire

Vice Président du Conseil Régional de Poitou-Charentes

Tête de liste départementale

 

Source : Blog Désirs d'Avenir 37


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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 10:08
Selon un sondage Ifop publié ce jour, Ségolène Royal devrait largement remporter ses élections régionales. C'est le début d'un retour en force.

La communication politique peut-elle créer des marques à l'exemple de la réalité commerciale ?

Cette question a été au centre d'un ouvrage publié l'an dernier intitulé : "Ségolène la femme marque".

L'auteur, François Belley, décortique méthodiquement le dispositif de création d'une marque et fait le parallèle avec le parcours de Ségolène Royal en donnant des grilles de lectures parfois originales mais toujours très inspirées ; ce qui crée l'intérêt de cet ouvrage.

Compte tenu de la perte de crédibilité des partis politiques, cet ouvrage nous semble être au coeur d'une transformation majeure : les responsables politiques doivent construire leur marque.

La répartition des fonctions devient nouvelle. Le parti politique devient l'Institution c'est-à-dire la face publique de l'organisation collective.

Les responsables ou candidats de cette Institution sont les produits communs qui sont les entités multiples de cette Institution.

A l'intérieur même de cette Institution, certains produits peuvent aspirer à créer des marques. Ceux là seront les produits leaders appelés à régénérer l'Institution, à la remettre en phase de croissance parce que les partis politiques, comme toutes les autres structures, connaissent des étapes de croissance, de maturité et de déclin selon des cycles différents du privé avec des amplitudes moindres.

La bande des quatre partis politiques n'existe plus. Elle a explosé. Elle explosera de plus en plus à l'exemple des Etats-Unis où à moins d'un an d'une présidentielle il est impossible de savoir qui sera le vainqueur tant les candidats sont nombreux et leurs profils très différents.

Avec la marginalisation des Institutions, on s'éloigne d'une vie politique nationale paisible pour évoluer vers une vie politique éclatée composée de 5 groupes définis par rapport à la seule élection nationale qui vaille : la présidentielle.

La place sur la route incertaine de la présidentiabilité est désormais le curseur de la carrière de tout responsable politique national.

C'est une nouvelle réalité qui structure la totalité du jeu des acteurs de la vie politique dont l'opinion et les médias.

Au lendemain des régionales, cette grille d'analyse va probablement s'imposer. Ségolène Royal s'annonce bien comme une "marque" libre d'attache partisane ayant eu à coeur de faire vivre un attachement local à l'écart du cumul des mandats.

Le rebond parait incontournable à un moment où le besoin de proximité et de protection s'affirment comme des valeurs fortes.



Source : Expimeo.fr
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 10:53

A un moment où la droite et ses complices du palais de Solférino font tout pour mettre en doute les compétences et les qualités humaines et relationnelles de Ségolène Royal, et tente de gommer soigneusement toutes ses actions positives au service de l’intérêt général, pour la faire passer de façon fallacieuse pour une femme soiltaire et autoritaire, en voici un témoignage honnête et sans complaisance d’un untellectuel et ancien collaborateur de Mme Royal qui rétablit la vérité et qui devrait par la même occasion tordre le coup à toutes les colomnies propagées par ses adversaires politiques. Extraits:



Témoignage de Jean Baubérot, historien et sociologue. Il fut aussi conseiller de Ségolène Royal, ministre déléguée à l'Enseignement scolaire.:

 Jean-Bauberot.jpg

propos recueillis par Jean-Luc MOUTON

Dans quelles conditions avez-vous été amené à faire partie du cabinet de Ségolène Royal?
J’ai publié, en 1997, un ouvrage sur la morale laïque que l’éditeur a envoyé à diverses personnalités, dont Ségolène Royal. Elle était alors ministre déléguée à l’Enseignement scolaire. C’est elle qui a pris contact avec moi, ce qui est bien dans sa manière, simple et directe. Lors de ce rendez-vous, j’ai été séduit par sa spontanéité et sa disponibilité. Elle m’a proposé de m’occuper des «initiatives citoyennes» qu’elle venait de lancer. Il fallait impulser une formation à la citoyenneté et soutenir les expériences intéressantes déjà faites par certains professeurs.
J’ai accepté de tenter l’aventure pour six mois. J’y suis resté treize mois et je suis parti quand j’ai été élu président de l’Ecole pratique des hautes études.

 Quels souvenirs gardez-vous de son comportement avec ses collaborateurs? Certains ouvrages récemment parus la décrivent comme cassante, dure, autoritaire…
Elle est avant tout très exigeante. Elle s’estime chef d’orchestre et a des objectifs précis. Il faut que ses divers collaborateurs fonctionnement à partir du tempo qu’elle donne. Au début, je me suis fait un peu «remonter les bretelles» car j’avais l’habitude de commander et donc je prenais des initiatives sans lui en référer. Mais je peux témoigner qu’elle l’a toujours fait en me respectant, en m’expliquant ce qui n’allait pas, jamais devant d’autres personnes du cabinet... et avec un charmant sourire ! Je ne l’ai jamais trouvé cassante. Et j’ai vite compris comment il fallait fonctionner. Par contre, une fois l’erreur venait d’elle, elle l’a assumée sans essayer de me faire porter le chapeau. C’est assez rare pour être noté.
Je pense qu’une femme qui fait une carrière politique est forcément un peu autoritaire.

Certains hommes n’acceptent pas facilement d’être commandés par une femme.
Ses détracteurs la disent encore obsédée par les questions d’image et de présence dans les médias depuis de longues années…
Elle est soucieuse de son image, cela au service de ses convictions. Elle a de vraies convictions.

Elle ne ménageait pas ses efforts pour rétablir une bonne image des profs, à l’encontre de son ministre, Claude Allègre, qui ne les épargnait pas.
Son ambition à de très hautes fonctions était-elle déjà sensible ?
Sur le moment, je ne l’ai pas senti. Avec le recul, certaines attitudes me font penser qu’elle estimait ne pas avoir dit son dernier mot en étant ministre. Je pense que, jeune conseillère de Mitterrand, elle a beaucoup observé et appris. Nous avons parfois parlé de lui et de sa manière terrienne de faire de la politique, comme si elle voulait s’en inspirer dans une carrière qu’elle imaginait plus longue et plus ambitieuse.
Quelles sont, d’après vous, ses convictions propres et la source de son engagement ?
Elle est de famille catholique et semble avoir été marquée par cette éducation. Elle m’a pourtant confié qu’elle s’était éloignée de l’Eglise catholique en raison de son antiféminisme. Certaines valeurs chrétiennes l’intéressent, le dépassement d’une raison instrumentale par exemple. François Hollande et Ségolène Royal ont cheminé dans « l’écurie de Jacques Delors », et sans doute là l’imprégnation d’un humanisme chrétien a continué, mais sans référence explicite, dans une attitude d’attirance et de dissensus.
Sur le plan politique, elle n’est ni marxiste ni d’un socialisme doctrinaire. Elle a un sentiment aigu de l’injustice, des injustices commises à l’égard de personnes en position de faiblesse. Ses combats contre le bizutage, contre la pédophile partaient de là. Certains, y compris au cabinet, considéraient que cela relevait d’une vision plutôt traditionnelle de la sexualité. Mais souvenez-vous qu’elle a aussi introduit dans les lycées la « pilule du lendemain ». D’où cet aspect inclassable. Elle est de gauche, mais pas toujours à la manière de la gauche…
Est-elle assez compétente? Quand je l’ai vue à l’œuvre, elle a montré une grande capacité à synthétiser les dossiers et à prendre de bonnes décisions.
Elle est la première femme candidate crédible à la présidence. Elle doit donc forcer un tabou, celui que l’on opposait aux premières femmes pasteurs, avocates ou médecins. Pour moi, c’est plutôt le maintien de certains archaïsmes du socialisme français qui m’interrogent et surtout les pesanteurs culturelles de la France d’aujourd’hui.

 

Interview parue dans le N° 3210 du magazine Réforme

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 12:24
blogDA-Paris


Dominique Bertinotti
coordinatrice des Désirs d'avenir Paris et son équipe de travail lancent ce soir le premier :



F o r u m d ’ é c h a n g e s
lundi 15 février
20 heures à la Maison des Mines,
270 rue Saint Jacques 75005


Dominique Bertinotti, dans la ligne ségoléniste, entend sortir des conformismes et propose un programme de travail ambitieux par atelier sur plusieurs thèmes. Aux participants de sortir des sentiers battus  dans leurs réflexions et propositions pour déficher de nouvelles routes d'avenir et préparer ainsi une autre gouvernance.

1) Pauvreté, précarisation : vers un nouveau pacte social?
 
2) La Nation : une reflexion nationale, européenne et mondiale
 
3) Qu'est-ce que le ségolénisme
 
4) Pourquoi militer à Désirs d'Avenir ou quel mouvement politique au xxIème siècle ?
 
5) Gagner en 2012, quelles primaires, quelles alliances?
 
6) La santé : disparition de l'égalité des soins ?
 
7) Apports et limites des nouvelles technologies dans le rapport politique au citoyen
 
8) Droit à l'enfant, droit de l'enfant, droit des femmes : des idées divergentes?
 
9) L'expression et les formes de la citoyenneté chez les moins de 18 ans
 
10) Pays émergents, pays pauvres, pays riches, quels nouveaux rapports ?
 
11) Vers une définition du droit à la ville
 
12) Quelle politique culturelle pour un développement humain?
 
13) Un système éducatif français à refonder radicalement
 
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