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[1] - Stéphane Alliès, Jury citoyen, budget participatif : Ségolène Royal au pays de la «démo-part»Médiapart.fr, 11 mars 2010

[2] - « référence à LA référence en matière d’invention de procédés démocratiques innovants », Stéphane Alliès, dans le m^me article

[3] - Marianne.fr, 6 mars 2010

[4] -ibid, extraits ci-après

[5] «  repenser la notion d’institution, c’est pratiquement, non pas une révolution, mais un retour à une réflexion qui a été ravagée par ce qui est arrivée en Europe au XXe siècle. La Shoah permet de mesurer que la question de la balance entre limité et illimité, la question de « qui décide, qui détermine les règles » est de nouveau posée. Si c’est « n’importe qui », pourquoi pas Hitler ? Si ce n’est pas « n’importe qui », le premier axiome devrait être « cela ne doit pas être Hitler ».

[6] - selon lui, « Ce que l’on appelle l’expertise de manière générale, que ce soit l’expertise économique, l’expertise médicale, l’expertise en matière d’environnement etc., est toujours fondée en dernier ressort sur un calcul de probabilité »

[7] - Ségolène Royal, le 18 janvier 2010 (séance du conseil régional) : « Nous avons pris l'engagement, comme nous l'avons fait précédemment, d'examiner chacune de vos remarques et de vos recommandations : celles que nous retenons et celles que nous ne retenons pas, puisque au bout du compte … c'est la démocratie représentative qui prend la décision après l'expertise des spécialistes, ou l'expertise citoyenne que vous représentez. Les avis que vous nous remettez aujourd'hui, seront rendus publics. Bien évidemment, ils seront accessibles à tous sur le site internet de la région. Et les réponses que la région vous apportera aussi, seront également rendues publiques ». Et d’ajouter n’être « pas du tout intervenue dans (les) travaux parce que je ne voulais pas que vous pensiez que c'était instrumentalisé ».

 

[8] - Democracy as Discussion: The American Forum Movement and Civic Education, Rowman and Littlefield, Lexington Books, 2007.

 

[9] - Loïc Blondiaux , Le nouvel esprit de la démocratie. Actualité de la démocratie participative, Seuil, coll. « La République des idées », 2008

 

[10] - «Lors de son intervention, elle dit déjà tout : jurys citoyens, budgets participatifs, référendum d’initiative populaire» , assure Sophie Bouchet-Petersen (Médiapart, 8 mars 2010)

[11] - Alain Touraine : la double mort du social – fev . 2010, conférence ERNEST

 

[12] - Le pouvoir au peuple. Jurys citoyens, tirage au sort et démocratie participative (La Découverte, 2007) ; avec Carsten Herzberg et Anja Röcke, Les budgets participatifs en Europe. Des services publics au service du public (La Découverte, 2008)

 

[13] - Mediapart, 8 mars 2010 : une dizaine de personnes suivent le dossier participatif à la maison de la région, avec des relais dans chaque service, et il est demandé à chaque élu de la majorité d’accompagner les procédures

 

[14] - « La qualité de l'expérience vécue en commun par les citoyens, la satisfaction d'être reconnus comme capables d'expertise et force de proposition, l'engagement dont ils font preuve pour être à la hauteur de leur tâche, le sentiment qu'ils en retirent d'un monde politique moins éloigné de leurs préoccupations, tout cela peut très vite se retourner en violente déception si la parole donnée n'est pas tenue et si leur travail, au bout du compte, ne débouche sur rien de palpable. Car les citoyens ne s'y trompent pas. Ils savent distinguer une mise en scène participative d'une participation vraie ».

 

[15] - Mediapart, 8 mars 2010 : Si les réticences, notamment de la part du corps enseignant, ont été nombreuses au début, le dispositif a progressivement été étendu à la moitié des lycées publics (général, professionnel, adapté) de la région (la première année), puis la totalité la deuxième année, avant d’être même adapté aux lycées privés et aux «Maisons familles rurales». A chaque fois, le principe est le même : réunis dans la cour, le préau ou le hall de l’établissement, les usagers portent leur projet (parfois épaulé par l’animateur culturel, un poste que la région a créé dans chaque lycée) et l’ensemble des présents votent, selon le principe d’un homme égale une voix et selon un système de points. En l’espace de six ans, parmi 1.500 délibérations adoptées, ce sont des salles de musculation, des réfections de douches d’internat, des voyages linguistiques, des achats de minibus ou de studios radio qui ont été votés, puis inaugurés dans toute la région

 

[16] - source : Mediapart, 8 mars 2010

 

[17] - («C’est un boulot, et ça doit être payé !» ). La région établit également une lettre de justification d’absence pour les deux jours de délibérations en semaine, paie le gîte et le repas, et prend en charge les éventuels frais de garde.

 

[18] - « Sont-ils bien là, dans nos différentes déclinaisons de la démocratie participative, avec tous les autres et pas moins légitimes, ceux dont on entend si peu la voix ? Ceux qu'on ne sollicite pas pour qu'ils disent ce qu'ils savent des situations qu'ils vivent ? Ceux dont on veut le bulletin mais pas plus et qui, en retour, ne se préoccupent plus de peser quand on ne leur renvoie que l'image de leur disqualification et que tout pouvoir d'influer leur est dénié ?Ceux qui perçoivent souvent les institutions comme plus humiliantes que protectrices ? Et le vote, ce droit chèrement conquis, comme une injonction qui ne fait plus sens ? C'est, pour la démocratie participative, une question-clef ».

[19] - « A fortiori quand, sur fond d'insécurisation sociale, de chômage de masse et de précarisation croissante … sur fond aussi de globalisation subie et de cours erratique des affaires du monde, progresse un sentiment d'impuissance qui a pour corollaire un indifférentisme électoral seulement entamé, à titre exceptionnel, par la campagne présidentielle de 2007. Ainsi se répand l'impression que « là-haut », classe politique incluse et toutes étiquettes confondues, tout se vaut et s'équivaut dans un monde lointain régi par l'entre-soi. »

[20] - « Des hommes et des femmes de tous âges, des actifs, des chômeurs, des retraités, des mères au foyer, des ouvriers, des cadres, des artisans, professions libérales, des salariés du public et du privé, des femmes de ménage, une jeune caissière de supermarché mère célibataire... »

[21] - « Nous savions qu'un problème majeur était celui de l'égalité devant la somme d'informations à assimiler et la prise de parole, c'est à dire la capacité à interroger les intervenants auditionnés et à prendre une part égale à la délibération collective. Certains nous ont confié, à l'issue de leur Jury, qu'ils n'avaient jamais autant lu depuis 10 ou 15 ans et que s'y remettre à haute dose avait requis de leur part un gros effort. Vous verrez dans le petit film qui sera projeté tout à l'heure, qu'un juré, ouvrier dans une usine de produits surgelés, appréhendait de se retrouver dans un groupe où les différences sociales et culturelles risquaient de le mettre en position d'infériorité.Je vous laisse découvrir ce qu'il en dit. Tout repose, à ce stade, sur la qualité de l'animation que nous avons confiée à une équipe expérimentée qui a veillé : - à l'appropriation collective, pas à pas, de la documentation fournie, de sorte que ceux peu familiers de la lecture ne soient pas pénalisés ; - à la préparation également collective des auditions ; - à ce que nul ne monopolise la parole ».

 

 

 

[22] - Entretiens de Solférino du 8 avril 2009 avec Rémi Lefebvre : les transformations des pratiques militantes

 

 

[23] - avec Frédéric Sawicki, La Société des socialistes, Editions du Croquant, Bellecombe-en-Bauges, 2006.

 

 

[24] - Son blog, 11 décembre 2009, http://juliendray.blogspot.com/2009/12/dialectique-du-rassemblement.html

 

 

[25] - voir plus haut, la question du « limité » et de l’ « illimité »

 

 

[26] - cf. Hakim El Karoui, seul responsable politique marqué à droite à soutenir Ségolène Royal au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007, "L'avenir d'une exception, pourquoi le monde a encore besoin des Français" , Flammarion, 2006

 

 

[27] - cf. GAEL BRUSTIER , Marianne.fr, 18 mars 2010

 

 

[28] - cf. Mediapart, Laurent Mauduit, 19 mars 2010

 

 

[29] - cf Jean-Louis Bianco, Libération, 9 février 2010

 

 

[30] - Alain Supiot, in : Justice sociale : le manifeste de l’après-guerre aux oubliettes, par Laurent Mauduit, Médiapart, 4 février 2010

 

 

[31] - précisément revenir sur la « défaisance de l’Etat social » telle que conceptualisée par Friedrich Hayek (cf. ibid,, Alain Supiot)

 

 

[32] - cf. Rémi Lefebvre, Le Parti socialiste et les catégories populaires, Quelques hypothèses pour l’analyse d’un divorce consommé, RS 19 (juin 2002),

 

 

[33] - Jean-François Kahn, blog Tourner la page, 21 mars 2010 – prenant en compte environ 20% de non-inscrits dans ces quartiers ainsi que les immigrés sans droit d e vote

 

 

[34] - Christophe Guilly, Marianne.fr, 15mars 2010

 

 

[35] - selon les mots de Ségolène Royal,.

 

 

 

[36] - GAEL BRUSTIER , Marianne.fr, 17 mars 2010

 

 

[37] - Recherche le peuple désespérément , Bourin

 

 

[38] - voir : Philippe Cohen, Marianne2.fr, 13 octobre 2009

 

 

[39] - Elément prouvant l’ampleur du fossé : les salariés gagnant entre 1000 et 2000 euros ont été 65% à voter non au Traité constitutionnel européen ; le oui n’ayant été majoritaire que dans les villes de plus de 100 000 habitants  (dans lesquelles la gauche PS et écologiste est majoritaire)

 

 

[40] - Vingt thèses pour repartir du pied gauche, Libération, 18 janvier 2010

 

 

[41] - « Elle qui s’était donnée pour mission la modernisation économique et culturelle de la France, grâce à la participation de la société civile à la décision politique et reposait sur la notion de compromis social , constituant une voie contractuelle a été délibérément bafouée par le néocapitalisme qui, assuré de la victoire, a préféré l’affrontement ».

 

 

[42] - Convention nationale, Nouveau modèle économique, social et écologique, Document de travail – 19 avril 2010, page 3

 

 

[43] - Et Laurent Mauduit de noter (Médiapart , 21 avril 2010): « A quoi pense précisément l’auteur du texte quand il dit qu’à cette époque, la gauche a «même parfois faibli sur ses valeurs » ? A la baisse du taux supérieur de l’impôt sur le revenu ou à la défiscalisation des stock-options, défendues par Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ? Au record établi en matière de privatisations, de France Télécom jusqu’aux autoroutes ? On peine à le savoir. »

 

 

[44] - Convention nationale sur le nouveau modèle économique, social et écologique, Texte adopté par le Conseil national du 27 avril 2010, page 3

 

 

[45] - Guillaume Bachelay , La gauche après la crise, Jean- Claude Gawsewitch

 

 

[46] - « Si la crise a prouvé l’impasse du capitalisme financier, elle a aussi montré les limites de la social- démocratie traditionnelle. Pour incarner le modèle alternatif, la gauche européenne doit dire que l’accompagnement du néolibéralisme est derrière elle. »

 

 

[47] - JDD, 11 avril 2010

 

 

[48] - Le Monde.fr, 27 avril 2010

 

 

[49] - Libération , 22 janvier 2010

 

 

[50] - Libération , 9 février 2010

 

 

[51] - « fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG en un seul impôt progressif prélevé à la source, augmentation du coût des licenciements économiques dans les entreprises florissantes, obligation de remboursement préalable des aides publiques reçues moins de cinq ans avant toute ouverture de procédure de licenciements ou de fermeture de sites, facilitation de la reprise d’entreprise par les salariés sous forme de SCOP, hausse des droits sur les successions les plus importantes, etc.

 

 

[52] - 28 avril 2010

 

 

[53] - Ainsi Laurent Mauduit dans son analyse du projet de nouveau modèle de développement présenté par Pierre Moscovici le 19 avril 2010, Médiapart – 21 avril 2010) note à propos de l’appel à se doter d’un «  Pôle public d’investissement industriel (2P2I) ». : « Cette première proposition est inattendue, pour ne pas dire incongrue. Car s’il plaide pour un rôle accru de l’Etat dans l’économie, le texte n’évoque aucune nationalisation. Il est donc très en retrait sur certaines propositions actuellement en débat, comme celle de Jacques Julliard, pourtant issu de la deuxième gauche, recommandant une nationalisation du crédit. Même si, en d’autres passages le texte défend très clairement les services publics…. (…) …. Au lieu de cela, le texte avance une étrange proposition consistant à créer une sorte de fonds d’intervention, un peu à la manière du Fonds stratégique d’intervention (FSI), installé par Nicolas Sarkozy, l’affairisme en moins. Dire que cette proposition est vraiment d’inspiration socialiste serait audacieux. Si l’on veut être gentil, on dira que cette idée est d’inspiration schumpétérienne. Plus simplement, on sent que Pierre Moscovici a repris à son compte l’une des idées de celui qu’il a longtemps soutenu, Dominique Strauss-Kahn. On se souvent en effet du fonds de commerce de ce dernier : une forme de social-libéralisme mâtiné, comme il le disait lui-même, d’une forme de «socialisme de la production ».

 

 

[54] - Mediapart – 25 mars 2010

 

 

[55] - Libération, 18 janvier 2010

 

 

[56] - Il affirme bien être favorable à des « nationalisations partielles », afin de contrôler le crédit . « Beaucoup plus qu’en 1981, nous avons besoin de nationalisations financières (pas industrielles), car aujourd’hui il y a une sorte d’immoralisme systémique, sans foi ni loi, qui s’est emparé du secteur bancaire »

 

 

[57] - c’est nous qui soulignons

 

 

[58] - France Inter, 29 avril 2010

 

 

[59] - cf. la critique d’Alain Supiot , Médiapart 4 février 2010 :  «  la gauche s’est désintéressée de la question du travail... Désormais, ce n’est plus qu’une valeur, car on est dans le sociétal. Au fond, (la gauche) s’est spécialisée dans un champ de la déréglementation qui est celui de la vie privée ; dans une division du travail où la droite déréglemente l’état professionnel des personnes. Et la gauche fait son fonds de commerce et fait de la surenchère sur tout ce qui peut être les statuts civils.»

 

 

[60] - Elle propose, entre autres, de soutenir financièrement les entreprises qui créent des emplois, font l’effort d’investir dans la formation, la recherche et l’innovation, notamment dans le domaine de la croissance verte.

 

 

[61] - à relier a-contrario aux actions d’ores et déjà menées en Poitou-Charentes (source : désirs d’avenir, mai 2010) :

Dès mars 2006, adoption du Schéma Régional Eolien qui vise une puissance éolienne de 330 Mégawatts en 2010. Dès 2009, soutien au déploiement du petit éolien (soutien à l’innovation pour la société Noveol qui invente les premières éoliennes à axe vertical; installation de 2 micro-éoliennes dans des lycées; et aides à l’investissement dans le cadre du Fonds Régional d'Excellence Environnemental). Politique de soutien aux nouvelles formes d'énergies renouvelables comme les hydroliennes de nouvelle génération développées à la Rochelle

Dès 2009, adoption du plan régional « Zéro pesticides » et mise en place de la charte « Terre Saine » avec déjà 100 communes adhérentes. Plus de 80 exploitations agricoles aidées depuis 2008 pour limiter l’utilisation des pesticides avec le Plan Végétal pour l’Environnement. Dès 2009, soutien au développement d’un éco-pesticide d’origine naturelle par la Société d’Economie Mixte Valagro Carbone Renouvelable Poitou-Charentes. Dès 2004, triplement des aides à l’agriculture biologique

Depuis 2004, la Région a développé l’offre ferroviaire régionale (TER) de 33% et la fréquentation du TER a progressé de 63% grâce à la politique tarifaire et promotionnelle attractive de la Région Développement de la voiture électrique, écologique et à bas coût, par les entreprises EcoMobilité et Heuliez

Dès 2005, soutien à la construction de 1000 maisons bois économes en énergie. Dès 2009, soutien à la construction de 500 logements Basse Consommation (BBC). Dès 2008, création de la filière des entreprises du bâtiment avec le cluster éco-habitat

En Région, publication des premiers produits non OGM

Dès 2008, adoption du plan énergie solaire régional qui vise une puissance de 270 MWc d’ici 2015 - la Région devant adopter en juin 2010, son plan régional de développement des énergies renouvelables à l’horizon 2020

Dès 2004, comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre évitées grâce aux politiques régionales. Dès 2008, mise en place d’un observatoire régional de l’énergie et des gaz à effet de serre (OREGES), réunissant 25 fournisseurs de données. Création en 2006 du pôle de compétitivité régional des éco-industries, rassemblant plus de 600 entreprises et laboratoires régionaux

A travers le dispositif 500 Maisons Bâtiment Basse Consommation, la Région Poitou-Charentes a donc 3 ans d'avance sur la date butoir de mise en œuvre(consommation d’énergie des constructions neuves)

Dès 2008, mise en place d’un site régional de covoiturage avec plus de 9000 utilisateurs. Dès 2008, soutien au développement de la filière des véhicules électriques avec l’appel à projets de R&D régional et le soutien à l’industrialisation des véhicules Mia et Simplicity d'Heuliez et d'Eco-Mobilité.

 

 

 

[62] -Facile ensuite de parler de taxe « tarabiscotée, inefficace et inégalitaire, la taxe carbone allant à l'encontre de ce que pourrait être une fiscalité écologique juste" …

 

 

[63] - et son équipe d’évoquer « ce nouvel impôt « Sarkozy » repeint en vert ».

 

 

[64] - L'écologie n'est pas une punition , par Ségolène Royal , Tribune, LeMonde.fr, 8 janvier 2010

 

 

[65] - « Mais oui à une taxe pour Total, qui réalise des bénéfices exceptionnels (13,9 milliards d'euros en 2009 ) et qui profite des hausses d'émissions de gaz à effet de serre. Oui à une baisse de la TVA sur tous les équipements et produits propres. Oui au bonus-malus, sur le modèle du bonus automobile, dont nous avons tous constaté le succès fulgurant »

 

 

[66] - Ségolène Royal, Désirs d’avenir, 28 avril 2010

 

 

[67] - « Le Conseil Régional a soutenu en 6 ans 21 reprises d’entreprises en SCOP. « Nous nous engageons, non seulement à poursuivre cet effort, mais à l’amplifier en proposant aux salariés de reprendre leur entreprise sous cette forme au moment de la transmission, de façon à mieux ancrer les emplois dans le territoire. La Région utilisera à nouveau le statut de SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) dans le domaine de l’éco construction notamment, comme elle l’a fait avec la SCIC Poitou-Charentes Energies Renouvelables dans le cadre du plan solaire photovoltaïque régional ».

De même le soutien aux activités économiques conduites par les associations a été très important ces dernières années : emplois tremplins associatifs, emplois tremplins environnement, chantiers d’insertion... Nous l’amplifierons tout particulièrement dans le secteur de la croissance verte, qui offre de grandes opportunités de développement, et dans le secteur des aides à la personne, pour favoriser les réponses associatives aux besoins de la population.

Mais l’esprit qui souffle dans l’économie Sociale et solidaire doit pouvoir profiter à toute l’économie régionale. La conditionnalité des aides aux entreprises sera renforcée, pour favoriser le dialogue social et la prise en compte des aspirations des salariés, l’insertion, le recrutement des handicapés, l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, le respect de l’environnement. Le Conseil Régional appuiera les démarches conduites par les jeunes chefs d’entreprises pour encourager la responsabilité sociale et environnementale des entreprises.

C’est un nouveau modèle économique qui est en train d’émerger en Poitou-Charentes. Le Conseil Régional continuera à s’impliquer fortement dans l’économie pour faire de Poitou-Charentes une région d’excellence pour la mutation écologique de l’économie, à travers le financement de grands projets industriels comme le véhicule électrique, les éco carburants de 2° génération, les éco matériaux, l’éco construction, les énergies renouvelables...

Jean-François Macaire

Vice Président du Conseil Régional de Poitou-Charentes

Tête de liste départementale

4 mars 2010

 

 

[68] - cf. manifeste de l’économie solidaire

 

 

[69] - L'universelle dignité dans l'universelle solidarité. Le pari de l'égalite, Philippe CHANIAL, Inégalités et justice sociale : les débats et les défis contemporains, Institut Edgar Quinet, janvier 2008

 

 

 

[70] - Inégalités et justice sociale : les débats et les défis contemporains, Institut Edgar Quinet, 17, 18 et 19 janvier 2008, http://www.edgarquinet.fr/delia-CMS/rencontres/article_id-1/topic_id-17/inegalites-et-justice-sociale-les-debats-et-les-defis-contemporains.html

et Inégalités et justice sociale , Collectif, sous la direction de Vincent Peillon, Institut Edgar Quinet, Editions Le Bord de l’eau, juin 2008

 

 

 

[71] - « L’égalité engage ainsi une certaine conception de l’homme, de l’individualité, de l’être-soi, et en même temps de l’être-ensemble, du sens du vivre-ensemble. « une société d’égaux encourage le développement de certaines potentialités humaines - ces vertus d’autonomie personnelle, ce refus de toute forme de domination et d’assujettissement, ainsi que cette capacité morale à se lier avec autrui sous des rapports de réciprocité et de solidarité »

 

 

 

[72] - « Fierté de l’indépendance individuelle et de l’autonomie politique - donnant à tous la possibilité de gouverner individuellement et collectivement sa propre vie, sans que jamais « l’homme ne soit l’ombre d’aucun autre homme » - dans une société tissée de liens de solidarité ».

 

 

[73] - Inégalités et justice sociale : les débats et les défis contemporains, Institut Edgar Quinet, 17, 18 et 19 janvier 2008, op.cit.

 

 

[74] - Ségolène Royal, Obama, Lula, Forum social, dix leçons convergentes, Fondation Jean Jaurès, 2009, page 22

 

 

[75] - Elle s’est rendue 9 avril à Brasilia à l’invitation du Président de la République du Brésil, Luiz Iniacio Lula Da Silva, et de Dilma Rousseff, chef de cabinet et candidate du Parti des Travailleurs (PT) aux élections présidentielles d'octobre 2010. Ségolène Royal et Dilma Rousseff se sont rencontrées lors du Forum Social Mondial de Belem en janvier 2009 au cours d'un débat sur les droits des femmes auxquelles elles avaient toutes deux participé, puis lors de l'entretien que Ségolène Royal avait eu avec le Président Lula le 30 janvier 2009.

 

 

[76] - A propos de la politique menée par le Président Lula Da Silva, Ségolène Royal expliquera comment il a fait de la justice sociale, un levier du développement économique du Brésil : « Le Brésil a renoué avec la croissance, 5% de croissance, est présent sur la scène internationale. » Elle note que le Président Lula « a permis à la fois un recul de la pauvreté et l'émergence d'une classe moyenne qui regarde l'avenir avec optimisme. »

 

 

[77] - Fondation Jean Jaurès, Mars 2009

 

 

[78] - Elle mutualise les connaissances et les bonnes pratiques, met à disposition du site désirs d’avenir des lettres d’information , entend faire (mieux) connaître en France Saul Alinsky, celèbre « organisateur de quartiers » dont l’héritage militant a marqué Obama mais aussi, ce que l’on sait moins, Hillary Clinton ; ainsi rédige-t-elle une note en novembre 2009 tirant les leçons de la campagne Obama ; « Militer à l’ère des réseaux : les cercles vertueux du Web et du terrain » . C’est dans le même esprit qu’elle participe-t-elle au Forum social mondial de Bélem et au séminaire sur les budgets participatifs à Belo Horizonte

 

 

[79] - « Au delà de cette bouée de sauvetage lancée en urgence, nous savons bien que cela ne suffira pas et que c'est bien l'ensemble du système financier qu'il faut revoir. On nous promettait de réformer le capitalisme mondial. En réalité, rien n'a changé. Le temps du sauvetage est donc venu.

… un an et demi après le début de la crise financière, de l'effondrement spectaculaire de Lehman Brothers, rien n'a changé. Et l'on peut même dire que le poids des marchés s'est accentué. Nous le savons bien: les institutions financières européennes détiennent environ les deux tiers de la dette publique grecque, estimée à 300 milliards d'euros. Toute renégociation de l'endettement se serait donc traduite par des pertes pour les banques européennes, ce qui est inconcevable pour le marché qui règne en maître dans un système qui s'est reconstitué et même renforcé. Certes, il fallait éteindre l'incendie. Mais pour combien de temps puisque l'on feint d'ignorer les racines du mal. Puisqu'on ne s'engage pas résolument dans la seule voie possible : la réforme , et non pas la « moralisation », du capitalisme financier. Une réforme qui sépare clairement les activités de prêts aux particuliers et aux entreprises des activités de spéculation. »

 

 

 

[80] - Ségolène Royal soulignait le 23 mai 2010 que le Sénat Américain venait d’adopter : - la première réforme de régulation financière depuis la grande dépression des années 30 : le pouvoir de prendre le contrôle et de fermer les banques qui en cas de faillite risquent de faire s’écrouler le système financier ; - la séparation obligatoire dans les banques entre les activités traditionnelles de prêts et les pratiques spéculatives. « Cette proposition, je l’ai faite il y a plus d'un an  lors de mon discours sur la mondialisation prononcé au Megaron d'Athènes, le 2 octobre 2008. Elle avait été dénigrée par la droite ».

 

 

[81] - cf. Le capitalisme financier a besoin de réformes radicales, http://www.desirsdavenir.org/node/27439

24 septembre 2009 - A partir de "La crise de trop" de Frédéric Lordon et "Trois leçons sur la société post-industrielle" de Daniel Cohen.. Par l'Equipe de Ségolène Royal :

Eriger de nouvelles barrières de protection … signifie également une simplification drastique des produits financiers.

On demande aux banques des choses simples : accorder des crédits et, bien sûr les conserver en assurant leur suivi jusqu’à maturité ; piloter des émissions de produits simples, actions et obligations classiques ; manufacturer des produits d’épargne simples également, essentiellement sous la forme de livrets d’épargne garantie.

Les conséquences de cette simplification des produits sont claires :

1. limitation des marchés de gré à gré au profit de marchés organisés ; ces derniers comportent des chambres de compensation (l’intermédiaire par qui passent les transactions : « l’acheteur de tous les vendeurs et le vendeur de tous les acheteurs ») qui devraient à l’avenir exiger des dépôts de marges beaucoup plus importants qu’aujourd’hui : lorsqu’on s’engage sur une opération, il faut avoir l’argent avec soi et ne pas attendre le résultat du pari !

2. détitrisation. La généralisation de la titrisation ne date que du début des années 90. La supprimer ne serait pas une absurdité au regard des risques qu’elle fait prendre. Une possibilité serait de limiter à un certain pourcentage la part de crédits titrisables.

Certains comme Jacques Attali, appellent à une Révolution politique pour mettre fin aux errements infiniment dangereux de la finance mondiale. Peut-être dans ces conditions est-il temps de s’inspirer de Sieyes lorsqu’il écrivait Qu’est-ce que le Tiers Etat ? et de répondre aux trois questions réellement importantes :

Que devons-nous faire maintenant ? Tout. Qu’attendons-nous du sommet du G 20 ? Rien ou pas grand-chose hélas. Que demandons-nous ? A agir enfin pour que cela n’arrive plus jamais.

 

 

[82] - 4 mai 2010

 

 

[83] - «  Alors que Dominique Strauss-Kahn a souvent cherché à défendre l’idée que sous sa présidence le FMI avait fait peau neuve et qu’il n’appliquait pas les plans de redressement sanglants des décennies antérieures, le dispositif grec fonctionne comme une épreuve de vérité : le FMI est resté tel qu’en lui-même, brutal et sans états d’âme, usant de toutes les vieilles ficelles ultra-libérales pour mettre au pas le pays ».

 

 

[84] - voir aussi : Médiapart , Grèce : un plan socialement injuste et économiquement dangereux, Par Martine Orange, Article publié le mardi 04 mai 2010

 

 

[85] - Un autre plan pour la Grèce, Médiapart, 5 mai 2010

 

 

[86] - « Dans un entretien au Monde daté du 4 mai, Dominique Strauss-Kahn se dit en effet sans trop de scrupule «admiratif de l’extrême rigueur choisie par le gouvernement Papandréou qui a préféré de durs sacrifices immédiats pour sortir au plus vite son pays de la crise» »

 

 

[87] - La crise. Bon plan ou mauvaise pioche pour DSK, 11 mai 2010

 

 

[88] - « Un des plus proches conseillers de DSK préfère se montrer optimiste. Presque trop : « La situation n’a jamais été aussi bonne. La crise que nous traversons remet l’économie au centre du jeu. Ça disqualifie derechef ceux qui n’ont rien à dire sur le sujet… .

Dominique Strauss-Kahn semble craindre davantage être aspiré par la mondialisation malheureuse. Sinon pourquoi aurait-il accordé un entretien, mercredi dernier, au Parisien – Aujourd’hui en France dans lequel il explique « [comprendre] la colère de la population grecque » et précise que « lorsque le FMI est intervenu, la plupart des éléments du plan avaient déjà été définis entre les Européens et la Grèce ». Un discours repris par son bras droit à Solférino, Jean-Christophe Cambadélis, invité hier matin sur RTL : « Il est accompagnateur. (...) Le plan en Grèce (...) est un plan qui procède à la fois de Madame Merkel et de Nicolas Sarkozy. Pourquoi vouloir le faire porter à Dominique Strauss-Kahn. » Un peu plus tôt, le même Jean-Christophe Cambadélis expliquait que si le patron du FMI venait de faire l’objet d’un livre …. c’est parce que « ce que réalise Dominique Strauss- Kahn à la tête du FMI gêne. » Il faudrait savoir maintenant : Strauss-Kahn est-il un simple « accompagnateur » du plan grec ou est-il un véritable décideur « à la tête du FMI » à même, du haut de sa formidable stature internationale, de bouter Sarkozy hors de l'Elysée ? »

 

 

[89] - la-Croix.com , 3 Mai 2010, Alain Touraine : Il faut que les peuples aient une conscience de justice

 

 

[90] - « S’agissant de la crise financière, le gouvernement, qui s’apprête à demander des efforts conséquents aux Français, doit montrer qu’il prend des mesures pour condamner les responsables …»

 

 

[91] - voir notamment : Discours de Ségolène Royal, Berlin, le 8 Novembre 2009Institut pour la Diplomatie Culturelle

 

 

[92] - Point de vue, Grèce : la vraie faille de l'Europe est sociale, pas économique, par Jean-Claude Barbier, LEMONDE.FR | 10.05.10

 

 

[93] - Désirs d’avenir lance en outre une consultation populaire sur les retraites et la fiscalité

 

 

[94] - Rappelons que le 17 janvier 2010 , Martine Aubry déclarait penser « qu'on doit aller, qu'on va aller très certainement vers 61 ou 62 ans.». Michel Rocard, lui même « catastrophé » en 1982, devait acquiescer : « Mon amie et camarade Martine Aubry a eu raison, il lui a fallu du courage ». L’  ajustement auquel elle aura ensuite procédé sous la pression, semble bien plus un ajustement stratégique que de conviction.

 

 

[95] - Ainsi, Jean-Louis Bianco , en marge de la manifestation du 27 mai 2010 à Dignes-les- Bains : « La bataille centrale, c'est que le gouvernement veut remettre en cause la grande conquête historique de la gauche due à François Mitterrand, le droit à la retraite à 60 ans. (…) Il ne s'agit pas d'obliger les gens à partir à 60 ans, il s'agit de permettre aux hommes et aux femmes qui ont assez de cotisations (...), qui sont usés par la vie (...), de partir à 60 ans. Nous voulons maintenir ce droit qui est une liberté (...). C'est la vie des gens dont il s'agit."

"Nous défendons simplement le droit à partir à 60 ans si on le souhaite et quand on le souhaite(...). Bien entendu que l'espérance de vie s'accroît, bien entendu qu'il y a des hommes et des femmes qui veulent aller au-delà de 60 ans. Nous ne l'interdisons pas, ça doit même être encouragé. Mais en attendant, il ne s'agit pas de faire une réforme pour les cadres supérieurs, il s'agit de faire une réforme pour l'ensemble des Français et en particulier pour ceux qui ont été le plus abîmés par la vie au travail. (…). Les revenus du capital, les plus-values, les revenus boursiers, les revenus des banques doivent contribuer, on ne doit pas seulement demander l'effort aux salariés et aux entreprises, et là-dessus le gouvernement reste dans le flou, reste dans le vague. C'est ça l'enjeu. Est-ce qu'on fera une réforme des retraites qui une fois de plus fera payer les travailleurs, fera payer les retraités, ou est-ce qu'on garantira une retraite décente, une retraite convenable, c'est faisable financièrement, sans mettre en péril les chances de la France? C'est ce que nous disons et ce que nous défendons .» (source : blog Militants de l’Espoir à Gauche avec Ségolène Royal, 29 mai 2010)

Ainsi, le 27 mai à Poitiers, Ségolène Royal aura-t-elle déclaré que Nicolas Sarkozy, en s’attaquant à la retraite à 60 ans « s’en prend aux ouvriers, aux employés, à ceux qui se lèvent tôt et qui ont travaillé dur car c’est sur eux que va peser cette remise en cause d’un acquis social ».

 

 

[96] - « Comment prendre la parole ? Venez sur le site Désirs d’avenir sur le forum spécialement ouvert à ce sujet et organisez partout des réunions. Des correspondants locaux feront remonter les propositions dont nous rendrons compte. A Désirs d’avenir, une équipe a rédigé un premier document de travail que vous trouverez ci-dessous pour comprendre et pour participer, animer des débats sur le territoire et surtout prendre la parole sur le forum internet ».

 

 

[97] - en disant, selon Julien Dray : «  désormais l'impossible qu'on nous avait dit n'existe pas (..) Les mêmes nous ont dit pendant 20 ans qu'il y avait des choses qui étaient impossibles (...) »

 

 

 

[98] - cf. Carol Gilligan, Une voix différente- pour une éthique du care, Flammarion, Champs essais, 1982

 

 

[99] - cf . Un monde vulnérable. Pour une politique du care Joan Tronto, Collection Textes à l'appui , La Découverte, 2009

 

 

[100] - Joan Tronto et Berenice Fisher 1990

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