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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 13:44
COMMUNIQUE DE PRESSE

L’ambition de Ségolène Royal et de son équipe : amplifier le développement de l’Economie Sociale et Solidaire en région et en promouvoir les valeurs dans l’ensemble de l’économie régionale.

 

Le Conseil Régional a soutenu en 6 ans 21 reprises d’entreprises en SCOP. Cela a permis de sauver des emplois, et aussi de renforcer le poids de l’économie solidaire dans la région. Nous nous engageons, non seulement à poursuivre cet effort, mais à l’amplifier en proposant aux salariés de reprendre leur entreprise sous cette forme au moment de la transmission, de façon à mieux ancrer les emplois dans le territoire. La Région utilisera à nouveau le statut de SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) dans le domaine de l’éco construction notamment, comme elle l’a fait avec la SCIC Poitou-Charentes Energies Renouvelables dans le cadre du plan solaire photovoltaïque régional.

 

Le soutien aux activités économiques conduites par les associations a été très important ces dernières années : emplois tremplins associatifs, emplois tremplins environnement, chantiers d’insertion… Nous l’amplifierons tout particulièrement dans le secteur de la croissance verte, qui offre de grandes opportunités de développement, et dans le secteur des aides à la personne, pour favoriser les réponses associatives aux besoins de la population.

 

Mais l’esprit qui souffle dans l’Economie Sociale et Solidaire doit pouvoir profiter à toute l’économie régionale. La conditionnalité des aides aux entreprises sera renforcé, pour favoriser le dialogue social et la prise en compte des aspirations des salariés, l’insertion, le recrutement des handicapés, l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, le respect de l’environnement. Le Conseil Régional appuiera les démarches conduites par les jeunes chefs d’entreprises pour encourager la responsabilité sociale et environnementale des entreprises.

 

C’est un nouveau modèle économique qui est en train d’émerger en Poitou-Charentes. Le Conseil Régional continuera à  s’impliquer fortement dans l’économie pour faire de Poitou-Charentes une région d’excellence pour la mutation écologique de l’économie, à travers le financement de grands projets industriels comme le véhicule électrique, les éco carburants de 2° génération, les éco matériaux, l’éco construction, les énergies renouvelables…

 

 

 


Jean-François Macaire

Vice Président du Conseil Régional de Poitou-Charentes

Tête de liste départementale

 

Source : Blog Désirs d'Avenir 37


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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 10:08
Selon un sondage Ifop publié ce jour, Ségolène Royal devrait largement remporter ses élections régionales. C'est le début d'un retour en force.

La communication politique peut-elle créer des marques à l'exemple de la réalité commerciale ?

Cette question a été au centre d'un ouvrage publié l'an dernier intitulé : "Ségolène la femme marque".

L'auteur, François Belley, décortique méthodiquement le dispositif de création d'une marque et fait le parallèle avec le parcours de Ségolène Royal en donnant des grilles de lectures parfois originales mais toujours très inspirées ; ce qui crée l'intérêt de cet ouvrage.

Compte tenu de la perte de crédibilité des partis politiques, cet ouvrage nous semble être au coeur d'une transformation majeure : les responsables politiques doivent construire leur marque.

La répartition des fonctions devient nouvelle. Le parti politique devient l'Institution c'est-à-dire la face publique de l'organisation collective.

Les responsables ou candidats de cette Institution sont les produits communs qui sont les entités multiples de cette Institution.

A l'intérieur même de cette Institution, certains produits peuvent aspirer à créer des marques. Ceux là seront les produits leaders appelés à régénérer l'Institution, à la remettre en phase de croissance parce que les partis politiques, comme toutes les autres structures, connaissent des étapes de croissance, de maturité et de déclin selon des cycles différents du privé avec des amplitudes moindres.

La bande des quatre partis politiques n'existe plus. Elle a explosé. Elle explosera de plus en plus à l'exemple des Etats-Unis où à moins d'un an d'une présidentielle il est impossible de savoir qui sera le vainqueur tant les candidats sont nombreux et leurs profils très différents.

Avec la marginalisation des Institutions, on s'éloigne d'une vie politique nationale paisible pour évoluer vers une vie politique éclatée composée de 5 groupes définis par rapport à la seule élection nationale qui vaille : la présidentielle.

La place sur la route incertaine de la présidentiabilité est désormais le curseur de la carrière de tout responsable politique national.

C'est une nouvelle réalité qui structure la totalité du jeu des acteurs de la vie politique dont l'opinion et les médias.

Au lendemain des régionales, cette grille d'analyse va probablement s'imposer. Ségolène Royal s'annonce bien comme une "marque" libre d'attache partisane ayant eu à coeur de faire vivre un attachement local à l'écart du cumul des mandats.

Le rebond parait incontournable à un moment où le besoin de proximité et de protection s'affirment comme des valeurs fortes.



Source : Expimeo.fr
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 15:31

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Elle aura tout juste 30 ans en avril. Dans la série de portraits de fils ou filles des poids lourds politiques locaux engagés pour les élections régionales, dans la famille Lalande cette fois, nous trouvons Ève. En 20e position sur la liste de Ségolène Royal (PS) la jeune femme le dit : « je n'ai, bien entendu, aucune chance d'être élue, mais j'ai envie de faire campagne aux côtés d'une femme qui a un beau bilan et un vrai projet. Je suis fière d'être sur cette liste. Ma place est celle d'une militante, pour des valeurs auxquelles je crois depuis toujours. »

La fille de Bernard Lalande, maire et conseiller général de Montendre, ne fait pas ses tout premiers pas en politique. Elle aurait même les deux pieds dedans depuis toute petite. D'abord parce que la jeune femme a toujours « collé et distribué » pour les campagnes de son père. Mais aussi parce que celle qui se définit comme « une véritable militante de gauche » a pris sa carte du PS en 2004, lorsque Ségolène s'est engagée lors des dernières Régionales. Ève participe en outre, très activement, à la vie de la section locale.

« S'ouvrir aux autres »

Elle est aussi et surtout le maire délégué de Vallet (320 habitants), depuis mars 2008, l'une des deux communes associées de Montendre. Avec mairie ouverte 3 jours par semaine, école maternelle en Regroupement pédagogique avec six autres communes, une salle des fêtes qui fait le plein pratiquement toutes les semaines, un étang pour être heureux l'été au bord de l'eau, une église, un bistrot, bientôt une aire de jeux pour les enfants.

« Vallet fonctionne comme une commune à part entière. Nous avons des décisions à prendre au quotidien, des projets à mener à bien, des services à rendre à la population, des animations à mettre en place pour rassembler, des trous de route à boucher, des peintures de classes ou le réfectoire à refaire... Il y a vraiment de quoi travailler et je tiens ici deux permanences par semaine ».

« Recevoir des autres »

Chargée de mission au sein du Pays de Haute- Gironde, dans le département d'à-côté, Ève connaît bien le développement culturel. « Il passe par des choses simples, même dans un petit village. Qu'il s'agisse de faire venir une troupe de théâtre de qualité, de rassembler des gens de partout pour des jeux intervillages qui se terminent par un bal musette, d'ouvrir une résidence d'artistes ou de recevoir des jeunes du monde entier au sein d'un chantier de jeunesse qui s'occupe chaque été de la restauration de l'église, l'essentiel c'est de partager. On a beau être un petit village, nous avons des richesses, y compris en nous. Et être solidaire, c'est aussi savoir recevoir des autres. Nous n'avons pas besoin d'être riches pour nous éclater. »

Une question de position

« Alors, ce n'est pas la position sur la liste de Ségolène qui fait mon engagement. Ni le fait d'être la fille de. Vous savez, la politique locale c'est une affaire de famille chez nous. Mon oncle, mon grand-père, mon arrière-grand-père furent aussi des maires de Vallet. Je me suis toujours intéressée à la politique, y compris dans mes activités associatives, parce qu'elle est porteuse de valeurs comme la solidarité et la fraternité. C'est fondamental pour s'ouvrir aux autres et ne pas rester isolé. »

Pour Ève, « la dimension d'un élu n'est pas dans son nom mais dans ses actions, l'attention qu'il porte aux autres, ses qualités d'écoute. Nous sommes habitués ici aux réunions participatives pour tenter de répondre au mieux aux interrogations des habitants. Mais il faut également avoir une vision plus large des choses pour aller dans le sens du développement et de l'épanouissement social, économique ou touristique. Se faire un prénom n'est pas essentiel. Si je n'étais pas la fille de, j'existerais quand même dans la vie politique du sud Saintonge. »

 

Auteur : Marie-Laure Gobin

 

Source : Sud Ouest

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:35

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Communiqué de presse du Réseau Demain la parité

Le  Parti Socialiste français s’oppose

à la remise du  Prix de l’européenne ayant le plus œuvré pour la parité en 2009,  la française Geneviève Tapié.


 

            Le 6 mars prochain à Budapest (Hongrie), la française Geneviève Tapié, présidente de l’Observatoire de la Parité du Languedoc-Roussillon,  devait  recevoir le Prix de la socialiste européenne ayant, au cours de l’année 2009, le plus œuvré  pour renforcer la place des femmes dans la vie publique et promouvoir les valeurs de démocratie.

Pour la première fois, une française devait être distinguée au cours d’une cérémonie reliée à la Journée Internationale des femmes, organisée par le Comité des femmes du Parti socialiste hongrois (5000 membres) et en présence du Premier ministre et des principaux responsables nationaux du « Magyar Szocialista Pàrt ».

A la suite d’une consultation d’usage des Parti socialiste et Socio-démocrate  membres du PSE, Mme Zita Gurmaï, Présidente du PSE Femmes (Parti des socialistes européens Femmes), et députée hongroise au Parlement européen qui avait désignée Geneviève Tapié, vient de faire  connaître l’opposition formelle des socialistes français à voir décerner cette distinction à la femme européenne qui avait été pressentie.. Le PS français invoque la décision  prise le 23 février dernier qui indique que depuis cette date  Geneviève Tapié est « Réputée exclue du Parti socialiste ». Or l’exigence des conditions d’attribution et de réception de ce prix exige que la lauréate  soit membre d’un Parti socialiste européen.

Cette décision vise une femme, socialiste depuis plus de 38 ans et « réputée socialiste en 2009 », dont les convictions sont connues de toutes celles et de tous ceux qui depuis de longues années luttent pour que la place des  femmes françaises soient reconnues et pour que la parité soit un des fer de lance de la vie  française, tant sur le plan professionnel, que sur le plan politique, et dans la société civile dans son ensemble

Mme Gurmaï a souhaité que Geneviève Tapié soit son invitée personnelle. Elle a accepté et sera donc présente le 6 mars à Budapest où elle représentera les femmes de France qui font de la parité leur combat quotidien, sans faiblesse, avec dignité et courage pour l’égalité politique, économique, salariale et sociale des hommes et des femmes de notre pays et de l’Europe.

Colette Kreder

Membre fondatrice du réseau d’associations féminines

Demain la Parité

demain.laparite@wanadoo.fr

06 69 36 31 03

Source : Blog de Genéviève Tapié

               Midi Libre 2 mars 2010.pdf

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 00:00

Article tiré du site Recours Radiation. Ce site a pour objectif de présenter, le plus clairement et précisément possible, la procédure à suivre afin de contester une décision de radiation abusive adoptée par Pôle emploi ou la DDTEFP. Ce site s'adresse tant aux demandeurs d'emploi qui disposent des ressources nécessaires afin d'effectuer personnellement ces démarches qu'aux associations et collectifs oeuvrant pour la défense des droits des chômeurs et précaires.

 

 

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"La décision du Tribunal administratif du 10 mars 2009 a de quoi faire réfléchir... Soutenue par AC! Marseille et l'équipe du site recours radiation, une demandeuse d'emploi radiée abusivement pour absence à convocation a porté son affaire devant le Tribunal administratif. Et non seulement, le Tribunal administratif a condamné Pôle emploi  mais il a en plus jugé que la rétroactivité de la décision de radiation était illégale, remettant en cause la légalité des 500 000 décisions de radiation prononcées pour absence à convocation...

Les faits étaient "classiques" : convocation a un entretien avec Pôle emploi le 27 mars 2008. La convocation n'est pas reçue et quelques jours plus tard, c'est l'enclenchement automatique de la procédure de radiation qui aboutit, le 22 avril 2008 à l'adoption par Pôle emploi d'une décision de radiation pour absence à convocation. Et comme toujours dans les procédures de radiation pour absence à convocation prononcées par Pôle emploi, la radiation courre non pas à partir de la date où la décision de radiation a été prise mais à la date d'absence à la convocation...Autrement dit, la décision de radiation est rétroactive. Or, le principe de non rétroactivité des décisions administratives (de même que les délits et les peines) est un principe général du droit. Et c'est précisément ce que va sanctionner, au surplus de sa motivation, le Tribunal administratif de Marseille.

Le Département juridique de Pôle emploi, ex-ANPE, avait déjà attiré l'attention du réseau local de Pôle emploi sur la nécessité de ne plus appliquer rétroactivement les décisions de radiation pour absence à convocation (voir l'instruction du 5 décembre 2005, publiée dans le BO de l'ANPE du 30 avril 2006) Désormais, une jurisprudence du Tribunal administratif confirme l'illégalité de ces décisions de radiation pour absence à convocation. Il reste à présent à voir si cette jurisprudence sera confirmée. Si tel était le cas, cela confirmerait l'illégalité des 500 000 décisions de radiation prononcées annuellement par Pôle emploi. Sans compter l'octroi des dommages et intérêts susceptibles d'être versés suite au préjudice financier et moral consécutif à l'application d'une décision administrative illégale. 

De plus, non seulement cette application de la rétroactivité est illégale mais est complètement injustifiée... Dans un premier temps, il est nécessaire de bien avoir à l'esprit qu'une radiation de 2 mois complet est une sanction infiniment lourde pour une...simple absence à convocation...On ne compte plus sur le forum, les personnes venant nous consulter parce qu'elle se sont trompées d'adresse, se sont rendues au mauvais Pôle emploi, qui oublie le RDV pensant qu'il était le vendredi alors qu'il était le jeudi, etc etc ... Pourquoi dès lors en plus appliquer cette sanction de manière rétroactive ? Ainsi le demandeur d'emploi n'a même pas quelques jours pour se retourner, prévenir ces créanciers, son bailleur, son banquier des difficultés à venir... Et c'est bien évidemment alors l'enclenchement du cercles vicieux : impayés, frais bancaires et autres multiples, fermeture de certains services, etc...

L'équipe de recours radiation espère donc que Pôle emploi modifiera rapidement ses procédures de radiation pour absence à convocation afin de les rendre conforme à la loi.

Dans l'attente, tous les demandeurs d'emploi victimes de radiation pour absence à convocation peuvent copier coller cette argumentation dans leur recours..."

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 14:54

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Dix ans après la déclaration du sommet européen de Lisbonne qui avait tracé l’objectif de « donner un élan décisif à l’éradication de la pauvreté », ce sixième rapport de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale porte un regard comparatif sur les évolutions en Europe et dresse un bilan de l’observation de ces phénomènes en France.

La crise économique fait l’objet d’une première analyse, notamment pour apprécier ses effets sur les personnes les plus fragiles et sur les aspects multidimensionnels de la pauvreté.

Ce rapport présente les travaux de l’ONPES dans deux directions nouvelles : la construction d’un système de veille sur les phénomènes émergents en matière de pauvreté, d’une part, et l’apport des personnes en situation de précarité à l’amélioration de la connaissance de la pauvreté et de l’exclusion sociale, d’autre part.

 

 



Rapport 2009-2010 (PDF - 6 Mo)

Fiches de synthèse (PDF - 532.2 ko)

 

 

 

Source : ONPES

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 10:09
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Dans l'émission Dimanche Plus sur Canal +, ce dimanche 28 février, Martine Aubry a confirmé, tout en réfutant le terme, l'accord entre Laurent Fabius, Dominique Strauss Kahn et elle-même pour ne présenter qu'une seule candidature aux primaires socialistes en vue de 2012.

"On n'a pas besoin de passer un accord. On a préparé ensemble un projet. On l'a proposé à nos camarades. Dans la logique de cela, on ne sera jamais en concurrence" a-t-elle affirmé.

Au Congrès de Reims qui l'avait désignée première secrétaire du PS à l'automne 2008, Mme Aubry, M. Strauss-Kahn et M. Fabius avaient fait front commun contre Ségolène Royal.

"On aura l'intelligence collective de choisir parmi nous ou ailleurs celui ou celle qui sera le mieux placé pour donner espoir aux Français", a-t-elle ajouté fixant d'abord comme objectifs la "rénovation" du PS et "le nécessaire rassemblement de la gauche".

Laurent Fabius avait donné la même assurance la semaine dernière.

"Il est acquis maintenant que Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et accessoirement moi-même, nous n'irons pas l'un contre l'autre, c'est à dire qu'il y aura une unité, même aux primaires", avait déclaré l'ancien Premier ministre.

Dans ces conditions, il est légitime de se poser la question suivante : Dans quelle mesure ces Primaires, censées être ouvertes à tout sympathisant de gauche, seront-elles un véritable exercice démocratique permettant l'avènement d'une candidature forte et légitime?


Sources : AFP
              Le Parisien
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 10:53

A un moment où la droite et ses complices du palais de Solférino font tout pour mettre en doute les compétences et les qualités humaines et relationnelles de Ségolène Royal, et tente de gommer soigneusement toutes ses actions positives au service de l’intérêt général, pour la faire passer de façon fallacieuse pour une femme soiltaire et autoritaire, en voici un témoignage honnête et sans complaisance d’un untellectuel et ancien collaborateur de Mme Royal qui rétablit la vérité et qui devrait par la même occasion tordre le coup à toutes les colomnies propagées par ses adversaires politiques. Extraits:



Témoignage de Jean Baubérot, historien et sociologue. Il fut aussi conseiller de Ségolène Royal, ministre déléguée à l'Enseignement scolaire.:

 Jean-Bauberot.jpg

propos recueillis par Jean-Luc MOUTON

Dans quelles conditions avez-vous été amené à faire partie du cabinet de Ségolène Royal?
J’ai publié, en 1997, un ouvrage sur la morale laïque que l’éditeur a envoyé à diverses personnalités, dont Ségolène Royal. Elle était alors ministre déléguée à l’Enseignement scolaire. C’est elle qui a pris contact avec moi, ce qui est bien dans sa manière, simple et directe. Lors de ce rendez-vous, j’ai été séduit par sa spontanéité et sa disponibilité. Elle m’a proposé de m’occuper des «initiatives citoyennes» qu’elle venait de lancer. Il fallait impulser une formation à la citoyenneté et soutenir les expériences intéressantes déjà faites par certains professeurs.
J’ai accepté de tenter l’aventure pour six mois. J’y suis resté treize mois et je suis parti quand j’ai été élu président de l’Ecole pratique des hautes études.

 Quels souvenirs gardez-vous de son comportement avec ses collaborateurs? Certains ouvrages récemment parus la décrivent comme cassante, dure, autoritaire…
Elle est avant tout très exigeante. Elle s’estime chef d’orchestre et a des objectifs précis. Il faut que ses divers collaborateurs fonctionnement à partir du tempo qu’elle donne. Au début, je me suis fait un peu «remonter les bretelles» car j’avais l’habitude de commander et donc je prenais des initiatives sans lui en référer. Mais je peux témoigner qu’elle l’a toujours fait en me respectant, en m’expliquant ce qui n’allait pas, jamais devant d’autres personnes du cabinet... et avec un charmant sourire ! Je ne l’ai jamais trouvé cassante. Et j’ai vite compris comment il fallait fonctionner. Par contre, une fois l’erreur venait d’elle, elle l’a assumée sans essayer de me faire porter le chapeau. C’est assez rare pour être noté.
Je pense qu’une femme qui fait une carrière politique est forcément un peu autoritaire.

Certains hommes n’acceptent pas facilement d’être commandés par une femme.
Ses détracteurs la disent encore obsédée par les questions d’image et de présence dans les médias depuis de longues années…
Elle est soucieuse de son image, cela au service de ses convictions. Elle a de vraies convictions.

Elle ne ménageait pas ses efforts pour rétablir une bonne image des profs, à l’encontre de son ministre, Claude Allègre, qui ne les épargnait pas.
Son ambition à de très hautes fonctions était-elle déjà sensible ?
Sur le moment, je ne l’ai pas senti. Avec le recul, certaines attitudes me font penser qu’elle estimait ne pas avoir dit son dernier mot en étant ministre. Je pense que, jeune conseillère de Mitterrand, elle a beaucoup observé et appris. Nous avons parfois parlé de lui et de sa manière terrienne de faire de la politique, comme si elle voulait s’en inspirer dans une carrière qu’elle imaginait plus longue et plus ambitieuse.
Quelles sont, d’après vous, ses convictions propres et la source de son engagement ?
Elle est de famille catholique et semble avoir été marquée par cette éducation. Elle m’a pourtant confié qu’elle s’était éloignée de l’Eglise catholique en raison de son antiféminisme. Certaines valeurs chrétiennes l’intéressent, le dépassement d’une raison instrumentale par exemple. François Hollande et Ségolène Royal ont cheminé dans « l’écurie de Jacques Delors », et sans doute là l’imprégnation d’un humanisme chrétien a continué, mais sans référence explicite, dans une attitude d’attirance et de dissensus.
Sur le plan politique, elle n’est ni marxiste ni d’un socialisme doctrinaire. Elle a un sentiment aigu de l’injustice, des injustices commises à l’égard de personnes en position de faiblesse. Ses combats contre le bizutage, contre la pédophile partaient de là. Certains, y compris au cabinet, considéraient que cela relevait d’une vision plutôt traditionnelle de la sexualité. Mais souvenez-vous qu’elle a aussi introduit dans les lycées la « pilule du lendemain ». D’où cet aspect inclassable. Elle est de gauche, mais pas toujours à la manière de la gauche…
Est-elle assez compétente? Quand je l’ai vue à l’œuvre, elle a montré une grande capacité à synthétiser les dossiers et à prendre de bonnes décisions.
Elle est la première femme candidate crédible à la présidence. Elle doit donc forcer un tabou, celui que l’on opposait aux premières femmes pasteurs, avocates ou médecins. Pour moi, c’est plutôt le maintien de certains archaïsmes du socialisme français qui m’interrogent et surtout les pesanteurs culturelles de la France d’aujourd’hui.

 

Interview parue dans le N° 3210 du magazine Réforme

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 23:44
http://d.yimg.com/i/ng/ne/rue89/20100223/11/3000638138-et-royal-evoque-une-candidature-en-2012-en-dehors-du.jpg?x=450&y=278&q=75&sig=c51_aNoTIwkPHSeG5CwpVA--   Ségolène Royal, un socialisme qu'on n'entendait plus ... 
 

  Dans son intervention ce 25 février à Bressuire, au coeur du bocage poitevin, , Ségolène Royal a rappelé d'abord ce qui la caractérise le mieux dans la classe politique actuelle : cette audace incomparable face aux conformismes et au laisser faire :

" Chaque fois qu'il faut anticiper, qu'il faut imaginer, qu'il faut tracer un chemin et bien ce chemin nous le traçons "


  On retrouve ensuite, dans sa déclaration, cette capacité d'indignation que l'on n'entend plus dans notre petit monde politique résigné et qui lui donne sa force pour avancer :

"
Ce vote pour la région c'est aussi un vote qui dit NON. Qui dit non à tout ce qui est en train de se passer, qui dit non au démantèlement des services publics, qui dit non à l'arrogance, qui dit non à l'insolence, l'insolence c'est ... quand on voit les résultats des revenus bancaires d'un côté et l'explosion de l'endettement des ménages  de l'autre et que rien n'est fait. Ca ce n'est pas acceptable ! Qui dit non aussi au recul de notre industrie. Il n'y a pas de politique industrielle dans notre pays. Tous les jours ce sont des entreprises qui ferment ... "

  Mais il ne s'agit pas seulement de combattre l'arrogance et l'insolence de ce pouvoir, Ségolène Royal dénonce pour mieux construire :


"et le vote du 14 mars c'est cela aussi. C'est le choix d'un autre modèle de société, c'est le choix d'un autre type de développement. C'est la volonté de mettre la valeur humaine au coeur de toutes les décisions ..."

Atelier participatif Bressuire 25/02/2010



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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 18:55

Contribution de Daniel Henri :


Les élections régionales font partie aujourd’hui du rituel démocratique… et les régions de l’identité nationale.

 

Mais à quoi vont-elles servir et quels messages vont délivrer les français ?

Dans l’analyse ci-après on essaiera de ne pas se laisser influencer par les sondages et les commentaires répétés.

 

Sur le plan partisan, la phase préparatoire a constitué au parti socialiste à la fois un moment  d’enfermement sur les logiques d’appareil et d’ouverture (la parité et la « diversité », parfois au détriment de conseillers régionaux sortants qui n’ont pas démérité et dont l’expérience aurait été d’autant plus utile qu’ils avaient pour certains beaucoup appris d’un premier mandat).

Des transferts importants symboliquement de personnes, qu’on a tendance à oublier, même s’ils ne créent pas un mouvement semblable aux Européennes de l’électorat, ont eu lieu à cette occasion en direction des verts notamment en Ile de France.

Les logiques d’appareil (ou de « clans »)ont été d’autant plus fortes au second semestre 2009 que le débat sur les candidatures a été conduit sans aucune base programmatique autre que la perception du bilan de gestion régional des coalitions et du Président socialiste sortants .

Le déficit des statuts qui n’imposent pas une séquence projet/programme/candidat à la candidature et mettent les instances régionales (Unions, Comité) du parti bien loin derrière les fédérations départementales l’explique pour une bonne part. 

Ce déficit interne a au moins eu le mérite dans certains cas de donner plus de latitude aux Présidents sortants qui ont pu imprimer leur marque, valoriser leur action et s’émanciper des querelles qui minent un parti autant recroquevillé que pacifié.

 

Cette question qui n’intéresse pas les journalistes deviendra espérons-le une question d’avenir lors de la prochaine convention nationale sur la rénovation.

Elle n’est pas étrangère non plus à la « retenue », c’est un euphémisme, sur la réforme territoriale que pourrait vouloir le PS .

Les socialistes vont-ils oser dire un jour, comme P. Mauroy semble-t-il, que 36000 communes indépendantes en matière d’urbanisme et de développement durable, c’est un non sens face aux enjeux climatiques -qui marquent le pas avec des néoconservateurs issus de la gauche comme Allègre comme porte-drapeau- ? Ou comme A.Rousset que la décision locale est coûteuse et à repenser en renforçant notamment les régions et en limitant les recouvrements de compétence ?

Qui parle dans le « débat électoral »du besoin que la démocratie locale a de se ressourcer ? Ce que nombre d’élus locaux pourtant savent faire !

Mais le débat ne franchit pas la barre nationale ou prend même des formes agressives et primaires, notamment vis à vis de la démocratie participative.

Est-ce choquer aujourd’hui de dire que, malgré leur efficacité, les puissances publiques locales se nourrissent aussi du cumul des mandats qui a repris le dessus même à gauche ? Et qu’elles sont aussi un véhicule de la professionnalisation du politique qui constitue au sein d’un parti d’élus autant que de militants un facteur de dépendance?

 

Mais revenons aux enjeux de mars.

On voudrait penser d’une manière logique et immédiate que les scrutins des 14 et 21 mars sont là pour choisir des équipes renouvelées et expertes, qui agissent au service du peuple et construisent l’avenir en ces temps de crise où l’état se révèle impuissant de fait, ou par idéologie autodestructrice de gouvernement (RGPP, PPP…).

 

La côte du Président est basse et si l’UMP pense virer en tête dans certaines régions au premier tour, son « réservoir de voix » est réputé faible au second tour.

Au point que M.Aubry a pu parler de carte rose au soir du 21 mars.

Après la séquence calamiteuse des européennes pour un PS mal remis du Congrès de Reims et qui n’avait pas travaillé depuis plusieurs années, le soulagement semble depuis quelques mois l’emporter au gré des sondages qui font même la première page de certains journaux … et malgré l’éparpillement à gauche au premier tour, qui comporte pourtant des risques majeurs.

Les chiffres d’ailleurs montrent que le PS « ne pèse qu’autour de » la moitié de l’ensemble gauche / verts.

On se gardera de tirer des conclusions hâtives de sondages nationalisés sur la faiblesse du Modem, car les équations locales et notamment les jeux d’entre deux tours du type alliance front de gauche /versus Modem peuvent être coûteux.

Et pour la suite, les présidentiables du PS n’ont pas (encore ?) une force d’attraction suffisante et équivalente sur les composantes de l’éventail politique nécessaires à une victoire en 2012, pour que le PS se permettre de se draper dans un « mollétisme » confortable à court terme mais contreproductif.

Les « démocrates sociaux et libéraux » (qui se sont parfois révélé meilleurs défenseurs de l’état impartial que le PS) ne vont pas disparaître même si leur candidat est dans l’impasse.

On regardera aussi avec intérêt ce qui se passe quand le NPA en mal de maturité est allié avec le front de gauche au premier tour.

Il faudra sans doute plutôt parler avec une carte orange /rose/verte/rouge, de Présidents roses avec des nuances sensibles et des amplifications notamment en Ile de France et donc de nouvel équilibre de forces.

 

L’euphorie des sondages peut même faire faire quelques bêtises au soir du premier tour.

Quelle place le PS va devoir laisser à ses alliés notamment les verts dans les exécutifs ? Cela ne va pas être de tout repos et ceci d’autant moins qu’au-delà des scores respectifs, les programmes ont été élaborés tardivement.

Les accords vont se négocier dans des délais très courts peu favorables à la maturation des débats… qui vont se poursuivre en 2010 en situation de gestion… ou être escamotés.

Ce qui renforcera le poids des logiques gestionnaires portées par les services, les contrats de projet Etat/région.

Il faut enfin avoir à l’esprit que, sauf événement lié à une position du conseil constitutionnel hostile à la mise en place des conseillers territoriaux, les mandats seront réduits à 4 ans, ce qui conduira de nombreux conseillers régionaux à « regarder passer les trains » (les primaires, les logiques de structures, l’avenir de chacun, l’apprentissage de la fonction) ou à penser à la suite avec la disparition de 3000 postes d’élus.

Dans les faits, l’action des conseils régionaux sera réduite à trois ans notamment pour les inflexions nouvelles dont l’effet ne sera pas toujours immédiat.

Ceci dans un contexte de crise qui peut amener le gouvernement à museler les dépenses territoriales et à bloquer l’action contra cyclique des puissances locales pour cause d’envolée de l’endettement public de l’état et de la sécurité sociale (avec une fragilisation également des conseils généraux, sinon des sérieuses inconnues quant à l’effet de la réforme de la taxe professionnelle à partir de 2011).

Pour la Région capitale, le SDRIF est enterré par l’état, ce qui prive la région, malgré la référence que constitue le schéma, d’un rôle fédérateur qui la mettait au niveau des régions urbaines les plus avancées d’Europe du Nord ;

Et le sujet du Grand Paris, absent de la campagne du PS comme des verts, constitue un danger de gabegie sinon de paralysie de l’économie régionale au-delà de l’aberration institutionnelle de la loi.

Paris Métropole n’est pas en capacité d’exercer même avec la région un contrepoids suffisant à la logique du Grand Paris, qui fait apparaître Ch.Blanc comme un apprenti sorcier plutôt que comme un nouvel Haussmann ou Delouvrier.

Le conflit sera permanent et pour compliquer la donne, certains élus de gauche, notamment en Seine Saint Denis sont prêts à écouter Blanc plutôt que de parier sur la Région.

 

Les régions, porteuses d’avenir et de qualité de vie

« Innover, préparer, protéger », nos régions ont des projets souligne le contrat socialiste.

Mais le parti socialiste en tant que tel a-t-il un programme pour les régions et la place des régions au sein d’une puissance publique aujourd’hui multiforme ?

C’est bien nécessaire au moment où les jeunes institutions régionales, même encore faibles en comparaison de nos voisins commencent à arriver à maturité.

Les Régions ont investi des champs d’action qui vont au-delà de leur compétence légale et prouvé leur utilité : TER et mobilité (ex : imagine R en Ile de France), lycées, Universités et recherche, innovation et aides aux mutations écologiques (formation des acteurs, filières écologiques, éco conditionnalité de subventions…), logement (notamment en Ile de France)

 

La décroissance des emplois qu’engendre la crise économique la plus grave depuis la seconde guerre doit renforcer leur rôle contracyclique aux côtés des villes et agglomérations et préparer les emplois de demain.

Mais le pourront-elles vraiment en ayant l’esprit ailleurs?

 

Au-delà d’une relative faiblesse de moyens, et malgré un endettement limité, elles sont menacées en particulier par la politique du Président et du gouvernement.

La première menace, même dans la perspective d’une « carte rose », est le taux d’abstention est celle de la participation : on prévoit près de 50% d’abstention, ce qui est élevé mais s’agissant d’un taux moyen que sera-t-il dans les classes populaires et chez les jeunes !

Le discrédit à l’égard de la classe politique et la désaffection vis-à-vis de la démocratie représentative seront bien présents.

La seconde menace vient des réformes engagées par le gouvernement et du calendrier lui-même : quand les lois (il y a en a plusieurs) sur la réforme territoriale seront votées et entérinées par le conseil constitutionnel, les élus régionaux devraient voir leur mandat réduit à 4 ans, dont deux ans en pleine crise de l’emploi…et des regards tournés vers 2012(primaires et présidentielles).

La division du travail au sein de l’assemblée régionale, dans sa majorité même, le poids des équipes techniques vont s’accentuer ;

Et combien de nouveaux élus pourront renouveler leur mandat, notamment parmi les entrants avec le système des conseillers territoriaux ?

Ces phénomènes seront accentués par un temps trop court de négociation entre futurs alliés du second tour : ce temps sera trop court pour rendre robuste la gouvernance et lisible les programmes.

Dans les faits l’années 2010 constituera la suite de la gestion précédente et la marque du nouveau mandat se limitera à 3 ans et quelques inflexions sauf exceptions.

Quelle posture par exemple les régions les plus urbaines prendront par rapport au plan campus de l’état pour les universités (et au volet universitaire du grand emprunt) ?

Celle de l’accompagnement avec ses règles propres comme en Rhône alpes ? Celle de l’attentisme ? Ou un entre deux encore mal défini ?

Que seront les plans climats régionaux obligatoires mais coportés par l’état et la région dans le texte du grenelle 2 ?

N’est-ce pas l’enlisement ou l’exercice de style qui attend nos citoyens !

 

Enfin, il ne faut pas écarter l’hypothèse d’un encadrement des dépenses locales exigé par un Etat endetté« impécunieux et impuissant », paralysant la puissance publique locale dont il a tant besoin pour l’investissement, sinon comme amortisseur social (villes et départements).

L’Etat, mis à mal par une réforme générale des politiques publiques dangereuse (même si arrivés au gouvernement, les socialistes ne devront pas oublier qu’elle est indispensable avec un approfondissement de la décentralisation) devient ainsi un frein à la sortie de crise.

En même temps il va rendre encore moins lisible l’action des régions notamment en Ile de France.

Nicolas Sarkozy laisserait ainsi au … futurs Président et gouvernement élus en 2012 une situation calamiteuse de notre  institutionnalité , avec une croissance molle durable, un chômage des jeunes très élevé et une désindustrialisation difficilement remédiable.

 

Il est certes des domaines, où l’argent n’est pas l’essentiel au moins au départ, mais cela suppose une détermination forte et une alliance des régions pour l’avenir : elles doivent être un instrument de passage du local au national, comme les GAM et les élus municipaux de 77ont su l’être en portant idées et actions au plan national, à un moment de l’histoire où l’état avait une autre force organisatrice.

Les régions de gauche ont revendiqué ce rôle de contrepouvoir en 2004 mais n’ont pas voulu ou su l’exercer.

 

Aujourd’hui, l’Europe est notre horizon normatif (Reach, réglementation thermique 2012 en préparation, protection du thon et autres espèces menacées, gardes à vue et libertés…) ; de bonnes pratiques (éco quartiers et villes écologiques, démocratie participative, petite enfance et système de retraite, conversion et transition écologique…) ou, avec le Monde, de questionnements sur beaucoup de sujets(université et recherche, réchauffement et dérèglement climatiques, sortie de crise, inégalités et Etat social…).

 

Les prochaines élections sauront-elles marquer l’amorce d’une reconstitution à gauche de ce lien national/local, même si c’est dans une version bien différente de celel connue il ya plus de 30 ans ?

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans La parole aux militants
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