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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 08:28
A lire sur LePost.fr par L'actu Royaliste le 25/03/2010

 

Ségolène Royal et Dany Cohn-Bendit, pour Europe Ecologie, s'opposent très fortement sur la taxe carbone. Sur ce débat ce sont deux conceptions politiques de l'écologie qui s'affrontent. Celle de DCB est symptomatique d'une vision politique de l'écologie. Celle de Ségolène Royal est consécutive d'une écologie sociale. Ces deux visions qui s'affrontent ont un même objectif: la réduction des gaz à effets de serre, mais n'entendent pas utiliser les mêmes leviers.

La taxe carbone vue par DCB est basée sur une vision globale et large de l'écologie
. On considère le taux de carbone produit par le pays et on envisage des mesures visant à le réduire par la seule méthode connue: la taxe ou l'impôt.  Dans l'esprit de ceux qui font de l'écologie politique cela se tient. En taxant plus les secteurs polluants on incite à diminuer leur activité. Encore faut-il que la taxe s'attaque directement aux plus gros pollueurs or on le sait, ce sont eux les premiers exemptés de la taxe sous le prétexte fallacieux des ultra-libéraux, que les entreprises investiraient massivement dans la recherche. Donc en attendant ce sont les particuliers et les entreprises de premier niveau, liés au territoire, qui subiraient de plein fouet l'impact de cette taxe en attendant que les grosses entreprises veulent bien nous mettre des produits compatibles avec le respect de l'environnement.
On se souvient que le PS, par l'intermédiaire de Martine Aubry, avait massivement soutenue cette réforme initiée par Rocard.
Il est vrai que c'est l'homme des usines à gaz administratives. Il adore ça le Rocard. Et lui il préconisait d'y aller encore plus fort sur le montant de la taxe! C'est à cette référence que DCB en appelle à notre intelligence qualifiant les propos de Ségolène Royal de ridicules sur la taxe carbone. Elégant:

 



"Royal raconte n'importe quoi"
envoyé par Europe1fr. - L'actualité du moment en vidéo.

Ségolène Royal , quant à elle, prône une écologie incitative et non une écologie punitive.
Pensez donc déjà qu'en période où l'on demande à l'état de faire des économies on allait créer une commission chargée de surveiller la collecte de la taxe et de sa redistribution à l'euro près! Ben voyons. Qui y croit franchement?
L'écologie incitative c'est une vision sociale de l'écologie. En deux temps: Subvention à la croissance verte par des baisses de charges incitatives ( donnant-donnant) et incitation à consommer écolgique en baissant la TVA sur les produits verts. Simple non? Et beaucoup plus efficace que l'usine à gaz rocardienne.
Evidemment il y aurait aussi des prélévements obligatoires sur les bénéfices des entreprises liées au pétrole et aux secteurs polluants comme la chimie par exemple. Voilà ce qu'est une fiscalité juste. Qui touche-t-elle? Les entreprises polluantes et leur super bénéfices en temps de crise. Et pour les particuliers il existe déjà la TIPP et la TVA. C'est amplement suffisant! On peut aussi inciter fiscalement à modifier écologiquement son habitat.

Ce sont donc bien deux visions écologistes qui s'affrontent
. Une basée sur un enjeu global mais déconnecté de la réalité quotidienne des peuples, l'autre qui la prend en compte et qui s'attaque aux gros pollueurs. Deux conceptions de l'écologie pour l'avenir. Ségolène Royal prône depuis toujours l'éco-sociétalisme et le met en oeuvre dans sa région. La croissance verte doit permettre de faire émerger une gamme de produits, de biens et de services respectueux de l'environnement. C'est cela que nous devons inciter et la planéte nous dira merci.

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 23:57
Victoire-003.jpg Dans son intervention au journal télévisé de 20h00 sur TF1 ce mardi, Ségolène Royal a refusé de se laisser enfermer dans une candidature présidentielle « à l’heure où je vous parle, je ne suis pas candidate à l’élection présidentielle ».

Elle s’est ensuite montrée particulièrement combative contre la politique menée par Sarkozy. « Les régions ont servi de rempart » contre cette politique. « Les français n’en peuvent plus de l’injustice ». Si elle se déclare satisfaite de l’abandon de la taxe carbone qu’elle a combattue car il n’y a pas de « libre choix », pas de solution alternative pour les ménages, elle appelle maintenant le gouvernement « à renoncer au bouclier fiscal ». Rabrouant sévèrement Nicolas Sarkozy « il aurait dû réfléchir avant de parler » notamment après l’échec du slogan de campagne « travailler plus pour gagner plus », elle appelle le gouvernement à « changer radicalement de politique et surtout à mettre fin à toutes ces injustices ».

Interrogée sur les retraites, Ségolène Royal veut d’abord porter le débat devant les Français en mettant toutes les cartes sur la table. Elle a esquissé sur TF1 une partie des données à prendre en compte. Il faut savoir écouter les Français. Lors de la dernière campagne présidentielle cette façon de faire avait été mal comprise et fortement critiquée. On lui reprochait à l’époque de ne pas apporter de solutions toutes faites. On sait aujourd’hui, avec les échecs de Sarkozy, où conduisent ces solutions décidées sans concertation. Dans sa région, elle a pu mettre en pratique cette autre manière de gouverner avec la démocratie participative pour favoriser le débat et la prise de décisions collectivement assumées, son résultat aux régionales la conforte dans cette voie.

Comme l’a indiqué Martine Aubry, Ségolène Royal a « un statut à part » au Parti socialiste, « elle se situe un peu au-delà de nous ». L’ancienne candidate de la gauche aux élections présidentielles entend en effet peser sur le débat des idées au sein du Parti socialiste encore dépourvu d’un réel programme. Les alliances annoncées dans un pacte de non-agression ne sont d’ailleurs pas de très bon augure pour ce débat quand on connaît les divergences qui opposent les membres de ce pacte sur la politique à suivre. Toujours visiblement volontaire pour bousculer ce Parti devenu trop conservateur à son goût, forte des résultats obtenus dans sa région, Ségolène Royal entend peser pour ne pas voir enterrer cette fois ci le débat des idées au profit de combinaisons d’appareil comme elle a pu le déplorer à Reims.

Ségolène Royal, dans la préparation de 2012, ne veut pas réduire la politique à de belles images à Solferino aux côtés de Martine Aubry. Elle souhaite, après les résultats des régionales, réussir à imposer au PS un vrai débat pendant les primaires pour porter devant les Françaises et les Français « un autre projet de société ».

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 11:41

Obama explique sa réforme du système de santé à Washngton le 20 août 2009 (Kevin Lamarque/Reuters). La réforme du système de santé américain expliquée aux nuls

Barack Obama a gagné son pari : par 219 voix contre 212, la Chambre des représentants a enfin approuvé la réforme de la santé aux Etats-Unis, sur laquelle le Président avait investi toute son énergie. Obama s'est félicité de sa ténacité : il n'a pas abandonné ce chantier malgré la crise et l'opposition de puissants lobbies. La plupart des Américains seront couverts, d'ici à quatre ans, contre la maladie. Par les clivages qu'il a créés, le débat, très difficile, marquera pour longtemps la vie politique américaine.

(De nos archives) En moyenne, les Américains dépensent énormément d'argent pour leur santé (18% du PIB contre 11,5% en France). Mais ces dépenses sont inégalement réparties. Pour ceux qui ne sont pas couverts par une assurance (plus de 46 millions d'Amércains, 16% de la population), le risque d'être mal soigné, ou d'être ruiné par un problème de santé, est grand.

Barack Obama s'est engagé à réformer ce système injuste, mais son projet, plutôt minimaliste comparé aux systèmes européens, est qualifié de « socialiste » par les Républicains, qui ont faili le faire dérailler.

Comment sont actuellement couverts les Américains ?

En France, chacun cotise à l'assurance maladie, organisme géré par le patronat, les syndicats et l'Etat. Cet organisme rembourse les dépenses des assurés sociaux.

Rien de tel aux Etats-Unis. La population se divise en plusieurs groupes. Le total fait plus de 100% parce que certains Américains sont couverts de plusieurs façon (ex : medicare et assurance).

  • Ceux qui sont couverts par la puissance publique (25% de la population) :

Deux programmes, qui coutent plus de 4% de point de PIB, sont en place :

1) Medicare pour les plus de 65 ans et les invalides, sans condition de ressource. Son coût est de plus de 200 milliards de dollars.

2) Medicaid pour les pauvres. Medicaid coiffe une cinquantaine de systèmes, un par Etat. L'Etat fédéral le cofinance.

  • Ceux qui sont couverts par une assurance fournie par l'employeur (60%) :

C'est le cas de l'essentiel des Américains. Le système ressemble à nos mutuelles complémentaires, sauf qu'elles ne sont pas complémentaires. Lorsque l'assurance est fournie par l'employeur, elle fait partie de la rémunération du salarié : ce dernier ne paye qu'une partie (exemple : 30%) des cotisations. Le partenaire-assureur peut être un « HMO », assureur s'appuyant sur un réseau de prestataires de soins (l'assuré ne peut consulter que les praticiens du réseau).

Ce système est devenu extrêmement coûteux pour les entreprises.

  • Ceux qui s'assurent directement (10%) :

S'ils ne bénéficient pas d'assurance d'entreprise, les Américains peuvent s'assurer individuellement auprès d'organismes. Mais c'est hors de prix.

  • Ceux qui ne sont pas du tout couverts (plus de 16%) :

Parce qu'ils ne sont pas assez pauvres pour être couverts pour Medicaid (ou mal informés) et parce qu'ils ne pas assez riches pour s'offrir une assurance individuelle. En cas de pépin de santé, ils doivent payer les frais directement (ils se présentent comme « self payer »), ce qui peut être extrêmement coûteux. En cas de gros problème, dans certaines villes, ils peuvent être admis dans des hôpitaux publics.

Que propose le plan Obama ?

Il ne bouleverse pas le système. Il maintient l'assurance privée mais propose de mettre en place un régime alternatif (c'est-à-dire concurrent des assureurs) qui permettrait de peser sur les coûts, et ainsi d'améliorer la couverture des Américains tout en facilitant la maîtrise des dépenses.

  • Les employeurs auraient le choix entre contracter une assurance privée comme aujourd'hui, ou alors payer une cotisation à un nouveau système.

Qui pilotera le nouveau système ?

C'est une des questions au cœur de la polémique. L'idée de départ, reprise par les commissions de la Chambre des représentants, était de confier la gestion à un organisme public. Les opposants au projet, ont accusé les démocrates de vouloir subrepticement imposer un « payeur unique » public comme dans certains pays d'Europe ou au Canada.

Pour calmer ces critiques, des sénateurs ont proposé de mettre en place une organisation coopérative à but non lucratif, chargée d'une mission d'intérêt général : une sorte de grosse mutuelle. L'administration Obama n'y est pas hostile.

Qui s'oppose à la réforme, qui la soutient ?

La ligne de front n'est pas tout à fait la même qu'en 1994, lors de la première grande tentative (avortée) de réforme.

  • Le front des opposants :

-Les idéologues conservateurs : ils considèrent généralement que la redistribution est contraire à l'idéal américain de « responsabilité » : l'argent que l'on gagne par son travail ne doit pas être dépensé pour d'autres.

               -Une partie des assureurs privés, qui craignent la concurrence d'un organisme public.

-Une partie des médecins et autres professionnels de la santé (qui avaient déjà contribué à torpiller la réforme Clinton, il y a quinze ans).

-Evidemment les Républicains, qui ont trouvé dans l'affaire un bon angle de tir contre Obama : cela peut-être « son Waterloo », se disent-ils. Leur message martellé aux Américains : la réforme, coûteuse (1000 milliards sur dix ans), va entraîner une hausse massive des impôts et un rationnement des soins.

La lutte contre cette réforme « socialiste » permet de ressouder la droite, divisée après la défaite de John McCain. L'ex-candidate à la vice-présidence Sarah Palin, dénonce le « mal absolu » et met en garde contre la mise en place de « commissions de la mort » (« death panels ») peuplées de bureaucrates choisissant qui pourrait être soigné et qui devrait être sacrifié…

  • Ceux qui soutiennent :

-La grande majorité des démocrates, même si ceux-si sont divisés entre la gauche du parti, qui est pour une réforme musclée, et son aile conservatrice, (les « blue dogs ») qui rêve d'édulcore le projet à coup d'amendements.

-Les grands groupes industriels (automobile, aviation…) qui espèrent que cela les déchargera le poids de la couverture maladie.

-L'American Medical Association (association de médecins) et certains groupes hospitaliers

-Une partie de l'industrie pharmaceutique. C'est le cas du Pharmaceutical industry trade group and Families USA et du Pharmaceutical Research and Manufacturers of America. 

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 09:57

La socialiste Ségolène Royal a remporté le second tour des élections régionales, le 21 mars, en Poitou-Charentes avec 61 % des voix. L’immense victoire obtenue par Ségolène Royal dans la région Poitou-Charentes avec 61% des voix, ouvre une route d’espoir pour tout le pays.

 

L’espoir de mettre fin à la politique de Nicolas Sarkozy car après trois ans de gouvernance le bilan est catastrophique :

« Le Président de la république, le gouvernement et la majorité parlementaire doivent prendre toute la mesure de cette défaite cinglante et reconnaître leur échec, modifier radicalement leur orientation en renonçant aux régressions que la France subit dans tous les domaines : salaires, emploi, pouvoir d’achat, retraite, santé, éducation, agriculture, logement, service public et sécurité.  Tout recule. Tout se précarise et nous ne l’acceptons plus …A ceux qui ont peur pour l’avenir de leurs enfants, à ceux qui  souffrent, qui endurent, qui tiennent pourtant ; à ceux qui se demandent comment ils boucleront le mois ; à tous ceux qui pensent qu’un bulletin de vote ne sert à rien quand on n’a pas de bulletin de paye décent, à toutes les classes moyennes qui se sentent menacées par le déclassement et à bien d’autre, je dis que nous n’acceptons pas tous ces dégâts, toute cette injustice. »

 

L’espoir d’une autre politique car Ségolène Royal a montré dans sa région qu’une autre route est possible :

« Cette unité nous donne un souffle, une nouvelle chance pour accélérer la bataille pour l’écologie, pour les emplois et pour la justice sociale, les trois piliers de notre bon bilan et de notre projet moteurs avec la croissance verte… Nous sommes les témoins dans toutes nos régions que tous les talents et les énergies de notre pays peuvent se développer et nous remettre debout, nous faire avancer et relancer la croissance et l’emploi et la mutation écologique. Ici, nous transformons les paroles en actes au plus près des citoyens, nous construisons envers et contre tout, la République du Respect et nous allons continuer. »

 

Dans l’action sur le terrain, et non dans de vaines promesses, des effets d’annonce ou des combinaisons d’appareils politiques, Ségolène Royal porte l’espoir d’une alternance réelle parce qu’elle a pu démontrer qu’une autre politique est possible face au pouvoir en place.

 

Après cette victoire la responsabilité du Parti socialiste est immense…

Lors de la dernière campagne présidentielle, la candidate socialiste avait su créer une dynamique comme aucun ou aucune autre socialiste n’était capable de le faire. Elle avait su porter un projet novateur pour une alternance, non seulement dans les slogans, mais dans l’action. Mais elle avait subi l’attaque sur sa compétence qui avait été lancée par certains vieux loups socialistes et reprise largement par l’équipe de Sarkozy.

Aujourd’hui l’incompétence a changé de camp avec l’échec du gouvernement dans tous les domaines : l’emploi, les salaires, l’école, la sécurité, … Ségolène Royal dispose donc de tous les atouts pour réussir : la dynamique, le projet et la force des résultats de sa politique. Reste à connaître une inconnue : la cuisine socialiste … le parti socialiste, qui a perdu sa force militante, sera-t-il un moteur pour la victoire ou un handicap qu’il lui faut dépasser ?

 

« Il nous appartient désormais de faire en sorte que cette victoire ne soit pas la victoire d’un camp, mais qu’elle soit la victoire pour tout le pays. » Ségolène Royal

 

(photo de REUTERS/REGIS DUVIGNAU )

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 12:19
  -cid_7BD69160-11DA-4985-ACD1-68D1917C69BD-local.jpgOn le sait c'est un des combats de la candidate socialiste de la région Poitou-Charentes, ce qu'elle appelle : la démocratie jusqu'au bout.

Depuis la campagne présidentielle de 2007, Ségolène Royal en a fait son cheval de bataille pour sortir la France d'une démocratie "d'en haut" dont se détournent de plus en plus de Françaises et de Français., pour sortir des combinaisons d'appareils politiques de moins en moins comprises par les électrices et les électeurs.
Ainsi, pour associer plus largement les citoyennes et les citoyens aux décisions politiques,
elle a fait de sa région un laboratoire pour une démocratie participative venant renforcer la démocratie représentative.

Au premier tour des élections régionales, elle a pu obtenir un premier succès.  La région qu'elle préside a réalisé un taux de participation supérieur à la moyenne nationale. Le taux d'abstention a été de 49,98 % contre 53,64%. Mais ce n'est pas suffisant pour la candidate socialiste.

Pour le deuxième tour, Ségolène Royal appelle à une plus forte mobilisation. Dans une lettre manuscrite, elle  souhaite convaincre les citoyennes et les citoyens de venir voter : "amplifions cet élan magnifique" déclare-t-elle.
Celle qui a tant condamné la manière de gouverner du gouvernement sarkozyste fait de promesses non tenues, celle qui a bataillé pour "la politique par la preuve" s'engage pour une autre politique à gauche  : " je refuse la taxe carbone, je refuse l'endettement des familles pendant que les banques s'engraissent, je refuse la baisse des retraites et des salaires, tout ce qui nous tire vers le bas ".

Dans sa lettre , elle lance son appel à la mobilisation pour dimanche : "Ne vous abstenez pas. N'oubliez pas que, dans le monde, des hommes et des femmes risquent leur vie pour avoir le droit de vote." Elle poursuit "Plus nous serons rassemblés et utiles, plus nous serons forts pour bâtir un avenir meilleur pour chacun". " Oui, venez voter pour construire votre avenir et celui de la région que nous aimons ".
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 11:46

C'est avec beaucoup de plaisir mais aussi une pointe d'émotion que je vous fait part de la sortie prochaine de mon premier livre. Intitulé "Etre maire à Paris", il est le fruit d'entretiens avec Jean Ferreux, éditeur indépendant installé dans le 4e arr. à la tête de la Maison Téraèdre. Je le remercie de m'avoir proposé ce projet tout comme Théo Klein qui en signe la préface.

 

Livre de réflexion politique, il répond à la question que pose son titre mais est aussi, l'expression de ma personnalité, dans sa globalité.

Je le dédicacerai samedi 27 mars à 15h au Salon du Livre sur le stand de la région Ile de France et jeudi 1er avril à 19h15 à la librairie Michèle Ignazi, 17 rue de Jouy.

Vous pouvez le commander à un tarif préférentiel au moyen du bon de souscription ici.


Dominique Bertinotti

http://www.dominique-bertinotti.fr/blog/2010/03/etre-maire-à-paris-1.html

 

 

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 09:54


La journée internationale des femmes est célébrée le 8 mars et a débuté le 7 dans mon arrondissement, le 14è, par une exposition à la mairie : "Il était une fois ... l'Histoire des femmes" inaugurée en présence de Michelle Perrot, historienne.

Je profite cette occasion récente pour plonger dans deux recueils de poèmes qui viennent de paraître :

"Quelqu'un plus tard se souviendra de nous " édition Poésie Gallimard, anthologie de quinze femmes poètes de Sappho à Sylvia Plath en passant par Marie Noël et Louise de Vilmorin. Passions amoureuses et individualités singulières ... A lire le soir dans le silence d'une chambre ...

Ne pas manquer aux éditions Le Castor Astral "Couleurs femmes", ouvrage qui réunit les poèmes de cinquante-sept femmes et propose un parcours aussi dense que varié de la poésie contemporaine francophone.
Textes inédits pour la plupart qui donnent une juste place aux femmes dans la création poétique.


Le quai de OuistrehamFlorence Aubenas au journal de 13h de France 2 (18 février 2010)  Côté femmes encore, je vous recommande, aux éditions de l'olivier, le Quai de Ouistreham, de Florence Aubenas.      

Elle y relate avec talent et sensibilité quelques mois passés aux durs labeurs - sujet choc.


N'oublions pas nos chères têtes blondes et demandez à votre libraire de vous procurer un polar pour 9 ans et plus : "Trous de mémoire" écrit par Sonia Delmas il y a quelques années, aux Editions Actes Sud Junior. Je vous cite le début, juste pour une mise en bouche : "Quel lien y avait-il entre une mère de famille de 14è arrondissementde Paris et l'île Esperança, petit Etat du Pacifique sud, réputé pour ses épices et sa douceur de vivre ?" Fin de citation, et bonnes lectures à tous.

Mireille
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 19:36
soir-de1tour-082.jpgOn a beaucoup écrit sur l'isolement de Ségolène Royal. Pourtant quel leader politique peut se prévaloir d'un tel soutien populaire qui remplit les salles, inonde la toile ?
Afin de réduire l'effet de ce phénomène, on a entendu le pire. Ces militants seraient des idéolâtres sans conscience politique. Mais la campagne régionale très politique de la Présidente de Poitou-Charentes a balayé cette image. Le résultat très élevé du premier tour avec 38.98% des voix la conforte dans ses choix politiques. Ségolène Royal porte une orientation politique.

Pour essayer de comprendre ce phénomène qui donne à Ségolène Royal une force politique incomparable, Bruno, militant socialiste nous livre son parcours. Depuis son adhésion au PS en 2006, la campagne interne, son vote pour DSK, jusqu'à son adhésion aux orientations politiques de Ségolène Royal, c'est toute l'histoire d'un engagement réfléchi qu'il nous livre. Un témoignage à lire absolument pour comprendre cette flamme militante qui est loin de s'éteindre ...


PAROLE DE MILITANT, Bruno militant socialiste 


J’ai adhéré au PS au printemps 2006 pour pouvoir prendre part au choix du candidat socialiste à la future élection, et, évidemment, dans l’objectif de faire barrage à Nicolas Sarkozy. J’avais auparavant pratiquement toujours voté PS – depuis 1981 et y compris au premier tour des élections présidentielles de 2002 – mais, j’en avais assez de vitupérer dans mon coin ou avec mes proches, et les primaires étaient une occasion de sauter le pas de l’engagement politique. J’avais trouvé que l’initiative de François Hollande de lancer une primo adhésion à 20 euros était une bonne idée, mais j’ai aussi rapidement constaté qu’elle n’était pas du goût de tout le monde au PS, notamment des supporters de Laurent Fabius, qui regardaient ces nouveaux adhérents comme des militants au rabais, et surtout comme des soutiens potentiels de Ségolène Royal dans les primaires à venir.
Il faut noter que je ne connaissais même pas l’existence de Désirs d’avenir à l’époque, et que je n’avais pas vraiment pris conscience du mouvement qui allait porter Ségolène Royal largement en tête dans la compétition avec les deux autres candidats.
En fait, je n’avais pas fait mon choix et j’assistais aux réunions organisées par les soutiens de trois candidat(e)s pour essayer de me faire honnêtement une opinion. Je dois dire que j’ai hésité jusqu’au dernier moment,  et que je trouvais à chacun des avantages et des inconvénients dans l’optique d’un duel avec Sarkozy.
Bref, j’ai finalement voté pour Dominique Strauss-Kahn (1). Cependant, au vu des résultats, j’en ai tiré la conclusion que ce choix était assez conforme aux résultats obtenus par DSK dans les centres villes et notamment à Paris où je vis, mais qu’il n’était certes pas représentatif de la majorité des militants PS et au-delà.
Ce qui m’avait frappé chez les soutiens de Ségolène Royal, c’est la diversité à tous les points de vue ; et aussi, la liberté de paroles qui était laissée à chacun, et qui tranchait avec le discours assez souvent figé et stéréotypé qu’on pouvait entendre, notamment du côté de chez Fabius. Enfin ce qui me semble a posteriori caractériser la posture des Strauss-Kahniens, c’est un certain sentiment de supériorité intellectuelle (et pour être vraiment honnête, peut-être en tant qu’universitaire n’y ai je pas tout à fait échappé) qui aurait à lui seul justifié qu’on vote pour leur candidat.
Je me souviendrai toujours de la réaction d’une « camarade », juste après l’annonce de la victoire écrasante de Ségolène Royal, qui m’avait sidéré ; elle s’est en effet levée pour s’exprimer à peu près en ces termes : « Moi, je ne peux pas faire campagne pour cette bonne femme ! » L’assistance lui a gentiment suggéré de ne pas se laisser aller à une telle manifestation d’hostilité publique.
Mais j’étais quand même édifié.
Pour moi, comme militant, il n’y avait plus de question à se poser, il fallait soutenir loyalement et à fond la candidate élue démocratiquement et, qui plus est, sur un score sans appel. On ne reviendra pas sur le déroulement de la campagne.
 

Je n’ai pas compris sur le moment que le premier secrétaire – certes après une défaite – ne profite pas de l’élan populaire de la campagne pour organiser rapidement le congrès, qui aurait permis d’établir un leadership au PS et surtout d’enfin le régénérer en s’appuyant sur tous les militants que S. Royal avait su attirer. Bon, évidemment, maintenant j’ai compris, (le fameux « tas de neige » de F. Hollande), même si je continue à avoir un peu de mal à saisir, par ailleurs, le fonctionnement assez ésotérique du parti (2)


Cependant, quand enfin le congrès de Reims s’est profilé, j’avais eu le temps de comprendre à quel point le Parti était sclérosé, rongé par ses jeux d’appareil stériles, mais surtout incapable de penser, de faire naître un projet novateur, susceptible de répondre aux enjeux du XXIème siècle et d’intéresser bien au-delà des militants (dont nombre avaient désertés, d’ailleurs). C’est pourquoi j’ai soutenu la motion E, lors du congrès de Reims, pensant que Ségolène Royal était la seule à avoir la volonté et la force de régénérer le Parti socialiste ainsi que de renouveler en profondeur les pratiques politiques. Chacun sait désormais que c’est précisément pour cette raison qu’on lui a fait barrage – le reste, notamment l’alliance avec le Modem n’étant qu’alibi, faux-semblant idéologique, voire déni de réalité chez certain(e)s, ou plus simplement mauvaise foi. Mais passons.

 

Des idées novatrices et qui redonnent sens à la politique

 

L’idée de la démocratie participative tout d’abord, tant décriée de droite et de gauche, avant, pendant et après la campagne (3) est plus que jamais une réponse et une alternative au pouvoir quasiment autocratique exercé par N. Sarkozy et qui, comme vient de le dire Royal dans son discours de clôture de la campagne du premier tour des régionales, « épuise le pays ». Elle est surtout un approfondissement de la démocratie tout court, et ne s’oppose pas à la démocratie représentative, mais plutôt à la démocratie d’opinion, menée à coups de sondages, de manipulation du public souvent avec la complicité des médias les plus puissants.
D’ailleurs, force est de constater, que les politiques, pratiquement toutes tendances confondues, reprennent cette thématique, le plus souvent à mots couverts, parce qu’ils ont enfin compris, grâce à S. Royal, qu’on ne pouvait plus continuer à faire de la politique à l’ombre des experts et des cabinets ministériels, sans le peuple, voire contre le peuple.
 
Á ce sujet, les accusations de « populisme » – terme qui dans la bouche de ceux qui l’emploient est le plus souvent un synonyme de « démagogie » – en pire ! – si elles dénoncent des dérives réelles, me paraît aussi être brandi à tout bout de champ pour s’éviter de penser vraiment la crise de la démocratie, la désaffection des classes dites populaires, pas tant envers la politique qu’envers la classe politique. Et c’est ce que Ségolène Royal a perçu avant les autres, et ce à quoi elle tente de répondre en mettant en pratique la démocratie participative, notamment à l’échelle de la région Poitou-Charentes.
 
Liée à cette question démocratique, celle du lien social, de la solidarité et de la fraternité, qui est à reconstruire, à retisser autrement dans ce pays, est un autre thème remis au premier plan par S. Royal et qui depuis a tendance, lui aussi, à faire florès.  Elle propose, par exemple, dans son projet régional la création d’éco-villages et d’éco-quartiers dans lesquels les habitants pourront mutualiser la prise en charge des diagnostics thermiques afin d’améliorer l’isolation de leur logement à moindre coût – ça n’a l’air de rien, mais c’est une façon de récréer du collectif autour d’un projet commun d’amélioration de son mode vie, et cela me paraît politiquement un acte fort. C’est aussi une illustration concrète de l’articulation entre l’échelon local et l’échelle globale.
 
Il n’est pas nécessaire de revenir sur le souci environnemental et écologique qui a toujours occupé une place centrale dans la pensée politique de Ségolène Royal.
 
Finalement, le facteur commun à toutes ces perspectives, c’est l’humanisme, au sens où c’est l’humain qui est remis au centre de la politique, c’est la confiance faite à l’expertise des citoyens dans le processus de prise de décisions. Ce thème je l’entends repris de part et d’autre également, et une fois encore, je me dis que Ségolène Royal a une vision d’avance.
 

C’est cette vista politique qui me paraît être un atout majeur de Ségolène Royal ; cette audace aussi, ce courage de dire ce qu’elle pense être juste au moment où elle le pense, quitte à faire l’objet, au mieux de railleries, au pire d’insultes, passant outre les opinions soi-disant autorisées d’une certaine élite politique et médiatique. Les exemples sont nombreux :
 
Je pense pour l’année 2009 à son discours de Dakar sur l’Afrique en contrepoint à celui totalement régressif de Sarkozy ; à son déplacement en Guadeloupe à la rencontre des habitants et des membres du LKP ; à son discours sur les Etats-Unis d’Europe dont on sait maintenant qu’on en aurait bien besoin – discours qui a été salué à l’époque par Jean Quattremer, journaliste spécialiste de l’Europe à Libé, et Bernard Guetta sur l’antenne de France-Inter.
Je pense à sa dénonciation de la taxe carbone et du piège tendu par Sarkozy qui instrumentalisait alors la « victoire » d’Europe Ecologie aux européennes. Alors que le PS, une fois de plus, il faut le dire, tergiversait.
Je pense à sa mise au pied du mur de François Bayrou au moment même où il tenait son congrès. Car finalement, c’est de cela qu’il s’agit – c’était un peu le coup de grâce, elle l’a enfin forcé à sortir du bois, et on connaît désormais le résultat. Mais que n’a-t-on entendu alors ? En revanche, il faudra bien séduire et convaincre une partie des électeurs du Modem le moment venu, et il vaut mieux commencer maintenant. Á moins qu’on pense gagner en 2012 sur la ligne de Jean-Luc Mélenchon et Marie-George Buffet… même la crise n’y suffira pas.
 
Enfin, sa dénonciation des écarts de langage et de comportement répétés de Nicolas Sarkozy et de ceux qu’il autorise de ce fait dans sa majorité (et même dans l’opposition !) comme facteur de dégradation du débat politique et de désaffection de la part des citoyens me paraît commencer à prendre de plus en plus de sens à l’issue de cette campagne régionale.
 
Bref, Ségolène Royal construit méthodiquement et sans dévier une offre politique cohérente et originale, qui ne se limite pas à la dénonciation de la situation présente mais qui, s’appuyant sur un regard lucide, sur une éthique, ouvre des horizons nouveaux, des espérances nouvelles. Je conclurai en citant son récent discours de Poitiers où elle redonne en une formule forte tout son sens au mot « politique » : « La politique, dit-elle, c’est lutter contre le découragement, c’est rendre possible ce qui est nécessaire à l’épanouissement humain ».



 

(1), sans doute en pensant à certains membres de ma famille, pas vraiment de gauche, mais que je sentais prêts à voter pour lui contre Sarkozy.

(2) Je pense que c’est un problème majeur en soi : en effet, quel jeune citoyen de 2010 pourrait avoir envie d’adhérer dans ces conditions, et surtout de rester – à moins d’être un militant-né, ce qui bien sûr n’existe pas.

(3) Voir le livre d’Yves Sintomer, Le pouvoir au peuple – Jurys citoyens, tirage au sort et démocratie participative. La découverte, Paris, 2007. Extrait de l’introduction : « la déclaration de Ségolène Royal [sur les jurys citoyens] fait l’effet d’une bombe. Et, de fait, elle déclenche des réactions d’une rare violence de la part de responsables que tout oppose par ailleurs […] Curieusement, les candidats de l’UMP et de l’UDF rejoignent alors une partie de leurs adversaires socialistes. Pourtant en novembre 2002, à l’Assemblée nationale, Ségolène Royal avait avancé, au nom du groupe socialiste, que celui-ci  défendrait « la république des citoyens en proposant d’intégrer dans la Constitution le principe de la démocratie participative et de développer la mise en place de contre-pouvoirs dans une démocratie adulte », évoquant notamment l’instrument des jurys citoyens. Á l’époque aucun élu socialiste n’avait tiqué ostensiblement. » (Page 8)

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 00:05
 
 

Photo NR, Patrick Lavaud 
Dimanche soir, à 23 h 45, au milieu de rue de la Croix-Blanche, à Poitiers, les deux femmes se serrent la main, sous les yeux du Deux-Sévrien Serge Morin.
   
   
   
   
A lire dans la Nouvelle République :

Françoise Coutant (Europe Écologie) a signé hier soir un accord avec Ségolène Royal (PS) : neuf sièges sont en position éligible sur la liste Poitou-Charentes.

 

Il n'y aura pas de triangulaire en Poitou-Charentes. La nuit a porté conseil à la tête de liste d'Europe Écologie Poitou-Charentes qui a préféré le ralliement à la liste de Ségolène Royal plutôt que le maintien. Le score (11,92 %), – « ils voulaient se compter, ils ont reculé par rapport aux Européennes, et ont montré ce qu'ils cherchaient », a commenté, hier après-midi, Ségolène Royal – a peut-être changé la donne. Malgré une campagne de Françoise Coutant assez dure vis-à-vis de la candidate socialiste qui avait, selon elle, « un temps d'avance », Ségolène Royal a ouvert, hier, sa liste à Europe Écologie.
Les premiers contacts de la négociation ont commencé dès dimanche, à 23 h 45, au milieu de la rue la Croix-Blanche, à Poitiers – les deux permanences sont en face l'une de l'autre. Et Ségolène Royal et Françoise Coutant ont traversé la moitié de la rue pour se serrer la main. Les états majors ont alors entamé, au chaud, une première discussion. Hier matin, Françoise Coutant, tête de liste régionale, et Serge Morin, tête de liste dans les Deux-Sèvres, étaient à la maison de la Région, à Poitiers, pour continuer cette conversation. A midi, la candidate socialiste a rejoint le groupe.
En milieu d'après-midi, lors d'une conférence de presse, Ségolène Royal a lâché les détails des négociations : « Nous offrons en Charente la place de n° 2 à Françoise Coutant. Jean-François Macaire a laissé sa place de n° 1 à une candidate verte dans La Vienne. Et Serge Morin, à qui on a proposé la place de n° 4 en Deux-Sèvres pourrait être en 2. Nous faisons de gros efforts avec, en plus, des places supplémentaires en Charente-Maritime. Au total, ce sont huit places éligibles qui sont offertes, j'avais dit entre 5 et 7. »
C'est vers 19 h qu'un accord a été signé entre les deux têtes de liste : neuf personnes d'Europe Écologie en Poitou-Charentes rejoignent la liste conduite par Ségolène Royal.
 
Jean-Pierre Dufes (ex-MoDem) n'est plus en position éligible
 
Cette négociation s'est faite au détriment de neuf candidats : cinq socialistes, un MoDem, un PRG, un MRC et une verte, Corinne Cap, qui avait rejoint Ségolène Royal dès le 1er tour. Reste les personnalités centristes humanistes dans ce jeu de chaises musicales : elles auront trois places, Jean-Pierre Dufes n'est plus en position éligible. « Mais nous aurons un groupe et une vice-présidence nous a assuré Jean-François Macaire », a annoncé Alexis Blanc, l'ex-chef de file du MoDem en Charente-Maritime. « Le rassemblement est fait, se félicitait Alexandre Godin, directeur de cabinet de Ségolène Royal. Des cadres du Parti communiste ont appelé à voter Ségolène Royal. Et Corinne Page, vice-présidente du MoDem, propose de la soutenir, mercredi, à La Rochelle, lors du rassemblement républicain avec les ostréiculteurs. »

Didier Monteil

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 19:22
      Trois ans après l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy a perdu une grande partie de sa superbe et de sa crédibilité. Le partisan convaincu d’une politique libérale, prenant modèle sur les Etats-Unis, a vu s’évanouir ses certitudes avec la crise du capitalisme. Depuis, il semble incapable de proposer quelque chose de nouveau, incapable de donner un sens politique, de définir une ligne politique claire, de porter une ambition pour la France. 

Dans sa manière d’exercer sa fonction, le président actuel apparaît également très affaibli. Ses goûts pour un luxe clinquant, ses propos indignes d’un président, ses nominations de complaisance, ses décisions sans réelle concertation l’ont éloigné des Françaises et des Français. Enfermé dans sa vie de château, fréquentant un milieu d’affaires et d’hommes de cour,  l’homme ne représente plus qu’une petite minorité de la France.

 

rassemblement 11 mars 2010 104    Après le premier tour de l’élection régionale, Ségolène Royal gagne au contraire en crédibilité. Après avoir mené une campagne régionale sur les résultats de ses actions depuis 2004 et sur une ligne politique clairement définie, elle obtient un net soutien de ses électeurs et électrices. Ce n’est pas sur une image ou sur des petites phrases que s’est faite la campagne mais réellement sur le bilan de ses actions et sur une orientation politique. Ségolène Royal est ainsi en capacité aujourd’hui de représenter une force d’alternance crédible.

Dans sa manière d’exercer sa fonction, la présidente offre également une alternative. Donnant à la fois de la hauteur à sa fonction, tout en recherchant un contact direct avec les hommes et les femmes en lutte ou en souffrance dans sa région, elle mêle à la fois la proximité et le sens des responsabilités qui lui donnent autorité.

 

Alors qu’en 2007, Nicolas Sarkozy s’était acharné à s’attaquer à la crédibilité de sa rivale pour assurer la sienne, on peut se demander aujourd’hui si en 2012 le même homme sera en capacité d'affronter la Présidente dans une campagne sur les résultats et les orientations politiques. Une revanche à la loyale que beaucoup espèrent pour remettre la France en avant.

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