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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 11:33

A lire sur le site Désirs d'avenir : Ségolène Royal se rend au Brésil à l'invitation de Candido Mendes, Recteur de l’Université Candido Mendes de Rio de Janeiro, membre de l’Académie brésilienne, et fondateur de l’Académie de la latinité.

 

Elle prononcera le jeudi 8 avril une allocution publique à l'université Candido Mendes de Rio de Janeiro sur le thème de la « mondialisation et son alternative de gauche » devant un parterre d’étudiants et de professeurs.

 

Elle se rendra le vendredi 9 avril à Brasilia à l’invitation du Président de la République du Brésil, Luiz Iniacio Lula Da Silva, et de Dilma Rousseff, actuelle chef de cabinet et candidate du Parti des Travailleurs (PT) aux élections présidentielles d'octobre 2010.

Ségolène Royal et Dilma Rousseff se sont rencontrées lors du Forum Social Mondial de Belem en janvier 2009 au cours d'un débat sur les droits des femmes auxquelles elles avaient toutes deux participé, puis lors de l'entretien que Ségolène Royal avait eu avec le Président Lula le 30 janvier 2009. Le Président Lula avait alors expliqué à Ségolène Royal les raisons pour lesquelles il estimait que Dilma Roussef avait toutes les qualités requises pour concourir à l'élection présidentielle brésilienne et approfondir le beau travail engagé durant ses deux mandatures. Il avait ajouté en riant, « à moi d'en convaincre le peuple brésilien ». Ségolène Royal avait alors évoqué la force qui émanait de Dilma Rousseff lors du meeting sur le droit des femmes et le plaisir qu'elle aurait à lui apporter, le moment venu, ses encouragements les plus chaleureux.

 

Jeudi 8 avril 10h00: Conférence magistrale au Théâtre de l'université Candido Mendes portant sur « la mondialisation et son alternative de gauche »

Vendredi 9 avril 11h00: Entretien suivi d'un déjeuner avec le Président de la République Luiz Inacio Lula da Silva et la chef de cabinet Dilma Roussef, candidate à l'élection présidentielle du Brésil

 

 

Ségolène Royal avec le président brésilien, Luiz Ignacio Lula da Silva et Dilma Rousseff, le 30 janvier 2009 à Belém.

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 09:15

 

http://medias.lepost.fr/ill/2008/11/30/h-20-1341819-1228037213.jpg

http://www.lemonde.fr/medias/www/1.2.261/img/lgo/lemonde_abonne.gif

 

 

 

En France, 13,4 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, selon l'étude "Revenus et patrimoine des ménages" réalisée par l'Insee et publiée vendredi 2 avril. Cela signifie très concrètement que 8 millions de personnes vivent avec moins de 908 euros par mois. Ces chiffres portent sur l'année 2007.

 


Un niveau de vie médian en hausse. C'est le niveau qui partage la population en deux. Il se situait à 18 170 euros sur l'année en 2007, soit 1 510 euros par mois. Il était en hausse de 2,1 % sur 2006. Le niveau de vie moyen, lui, s'établissait à 21 080 euros sur l'année en 2007.

De fortes inégalités de niveau de vie, mais qui évoluent peu. En 2007, les 10 % de personnes les plus modestes avaient un niveau de vie de 10 010 euros annuels. Un chiffre en progression de 1,9 % sur un an.

A l'opposé, les 10 % de personnes les plus aisées affichaient un niveau de vie de 33 900 euros, en hausse de 1,3 %.

Entre 2005 et 2007, les inégalités ont "peu évolué pour 90 % de la population", relève l'étude de l'Insee. "Les 20 % des personnes les plus aisées détiennent 38,2 % de la masse des niveaux de vie, soit 4,2 fois celle détenue par les 20 % des personnes les plus modestes", explique-t-elle, soulignant que "ce rapport est stable depuis 2005".

Un niveau de vie des très riches qui évolue toutefois plus vite. L'augmentation des inégalités se fait "par le haut", souligne l'Insee. "Entre 2004 et 2007 les inégalités se sont creusées entre les ménages très aisés et le reste de la population", précise ainsi l'étude.

En 2007, c’est à partir de 84 500 euros de revenu déclaré annuel par unité de consommation qu’une personne se situe parmi les 1 % les plus riches. Cette limite correspond, par exemple, à un couple de cadres supérieurs gagnant chacun 5 300 euros nets par mois.

Les revenus de ces ménages les plus aisés déclarés aux impôts "ont augmenté plus vite que ceux de l'ensemble de la population", indique l'étude.

Un taux de pauvreté en hausse. Le seuil de pauvreté est habituellement défini en France comme équivalent à 60 % du niveau de vie médian. Soit 908 euros pour l'année 2007.

En 2007, le taux de pauvreté a progressé de 0,3 point par rapport à 2006, mais l'Insee considère que cette hausse "n'est pas statistiquement significative". En 2005, le taux de pauvreté était toutefois de 12,1%.

Les familles monoparentales et les ménages immigrés les plus touchés. Ce sont "les familles monoparentales, le plus souvent constituées d'une mère et de ses enfants, qui sont les plus touchées par cette pauvreté", relève l'étude.

Elle souligne que "30 % des personnes" vivant au sein de ces familles monoparentales sont confrontées à la pauvreté, soit "une proportion 2,3 fois plus importante que l'ensemble de la population".

"Les personnes vivant dans un ménage immigré" figurent également parmi les plus exposées à la pauvreté. Elles sont confrontées à un taux de pauvreté "d'environ 36 %, supérieur de 25 points à celui de la population des ménages non immigrés", souligne l'Insee. 

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 09:07

 

Hier à Cerizay, la présidente de Région a demandé aux Heuliez d'étudier la possibilité de leur participation à l'actionnariat de l'entreprise.
 
Ségolène Royal était
« aux côtés des salariés », hier, à l'hôtel de ville de Cerizay, la commune où se situe Heuliez, l'entreprise « phare » du Bocage. Venue pour une séance de travail avec les élus locaux et les salariés du comité d'entreprise, afin d'étudier entre autres la possibilité de créer une société coopérative ouvrière, la présidente de Région en a profité pour marteler son message essentiel. « La Région a été le partenaire le plus stable depuis la reprise d'Heuliez l'an dernier. Nous gérons l'avenir de l'entreprise depuis Cerizay avec Jean Grellier, le député, et avec les salariés, en toute transparence ! Je suis la garante de la stabilité de l'entreprise et des discussions autour du projet. Mais je veux saluer encore le courage et la détermination de ces hommes et de ces femmes salariés, qui demeurent attachés à leur entreprise […] ».

 

A propos de l'offre d'investissement du repreneur potentiel turc et ses partenaires, Ségolène Royal a qualifié cette offre de « partielle ». « D'autres industriels se sont fait connaître, a-t-elle poursuivi, notamment du secteur de la croissance verte. Compte tenu de la lutte contre le réchauffement climatique, Heuliez est devenu une entreprise stratégique au niveau national. Notre défi aujourd'hui à relever, c'est celui du développement durable. Le véhicule électrique Heuliez est exceptionnel. Nous ferons tout ce qui est dans notre pouvoir pour qu'il devienne réalité dans les mois qui viennent. »
 
“ L'idée, c'est
un partenariat industriels et salariés ”

  A propos de la création d'une société coopérative ouvrière, le vice-président de l'Union régionale des Scoop et son directeur participaient à la réunion de travail. « L'idée, c'est de créer une société qui soit en même temps ouverte à ses salariés, y compris dans l'actionnariat
, a précisé Ségolène Royal. Des solutions, nous en trouverons. Si nécessaire, nous assurerons la transition. Je souhaite un partenariat mixte avec des industriels du secteur de la croissance verte et les salariés qui le souhaiteront. »

Philippe Engerbeau


 
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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 23:47

photo_1270035510836-1-0.jpgDimanche dernier à la mutualité, Laurent Fabius débutait son discours par cette interrogation : «on peut se poser la question, pourquoi alors que les soucis prioritaires des Français sont évidemment l’emploi, l’économie, la santé, l’éducation nationale, pourquoi avoir choisi six jours après ce grand succès de travailler sur la régression territoriale ? ». De suite, on a envie de relancer la question : évidemment pourquoi ? Pourquoi avoir choisi après la victoire aux régionales de rassembler les socialistes sur la réforme territoriale alors que le pays connaît une situation de crise plongeant dans la précarité de nombreuses familles ? Si la bataille contre cette loi est nécessaire, est-ce le combat à mettre en avant ?

Mais laissons le club de Solférino à ses activités du dimanche qui devaient sûrement se poursuivre par un jeu de rami dans l’après-midi … à moins que quelques uns se soient laissés tenter par une partie de monopoly,  Martine raflant la rue de la paix après une alliance avec ses partenaires …

 

Pendant ce temps, Ségolène Royal ne perdait pas de temps et se lançait en première ligne sur le terrain social :

 

Sur la taxe carbone qu’elle a dénoncée alors qu’un consensus paraissait se dessiner, la socialiste peut se réjouir de l’abandon de cette taxe par un pouvoir aux abois. Face à Daniel Cohn Bendit sur France 2 dans l’émission d’Arlette Chabot, elle a pu revenir sur les raisons de son combat contre une taxe qu’elle a jugée injuste car elle pèse sur les ménages qui n’ont pas d’autre choix et parce qu’elle ne croit pas à la restitution de cette taxe pour les plus démunis qu’on voudrait prendre pour des « gogos ». Lorsque le leader d’Europe écologie a tenté au contraire de défendre cette loi, dans des explications confuses, elle l’a  rappelé aux réalités en lançant l’expression qui restera célèbre mais c’est « une usine à gaz carbonique » !

 

Sur le bouclier fiscal, la socialiste entend également peser pour contraindre le pouvoir à abandonner cette fiscalité injuste. Dans l’émission le Grand journal sur Canal +, Jean-Michel Apathie s’est risqué à défendre cette loi face à la socialiste considérant qu’elle évitait de dépenser l’argent qu’on n’a pas. Quand on connaît la situation des déficits provoqués par la politique du gouvernement avec le bouclier fiscal, on se demande : où a-t-il pu trouver cet argument absurde ? Ségolène Royal a pour sa part rappelé l’ « injustice insupportable » de cette loi puisque grâce à ce bouclier fiscal "les plus grosses fortunes ne paient pas l'impôt". L’article paru jeudi dans les Echos renforce sa position. Le bouclier profite essentiellement aux familles les plus riches dans cette période de crise, de montée du chômage et d’accroissement de la pauvreté. 1000 familles françaises bénéficient de 63% du coût du bouclier. Pour Ségolène Royal "Sarkozy sera obligé de renoncer au bouclier fiscal". Les remous actuels y compris à l'UMP rendent en effet intenable le maintien de cette loi qui s’apparente de plus en plus à un  nouveau privilège accordé par le fait du prince.

 

Sur l’entreprise Heuliez, la socialiste entend poursuivre son combat contre l’incapacité du pouvoir en place qui laisserait disparaître une entreprise française sans réagir si la région n’était pas intervenue. Alors que cette entreprise industrielle française se lance dans la production du véhicule électrique dans le cadre de l’après pétrole et de la lutte contre le réchauffement climatique, comment l’Etat peut-il se montrer aussi inefficace ? Ce dossier amène la socialiste à pointer du doigt les carences du pouvoir sarkozyste. :

- Carence d’abord sur la politique industrielle car on ne voit pas quelle est la politique suivie, s’il y en a une, pour sauver notre appareil industriel et notamment les PMI indispensables pour les économies régionales. -

- Carence ensuite sur l’action en faveur de l’innovation pourtant indispensable dans la compétition internationale.

Pour la socialiste, c’est toute une autre politique industrielle qu’elle veut promouvoir avec un Etat beaucoup plus volontariste pour soutenir les PMI, accompagner les salariés dans les mutations industrielles et soutenir l’innovation.


 

Montrant ainsi le chemin à suivre, Ségolène Royal est revenue en première ligne dans le combat social pour soutenir les catégories populaires oubliées par un pouvoir sourd à leurs difficultés et rappeler à la gauche qu’un espoir est né, pour une autre politique, au Parti socialiste de le porter. Reste que pour des cadres convertis au libéralisme social, la mutation risque d’être dure et on voit mal ces anciens cadres du PS sur le terrain social. La présidente socialiste de région aura encore beaucoup à faire pour porter, au delà d’eux, le combat social.

 

Ségolène Royal au salon Made In France à Paris le 31 mars 2010, pour soutenir des entreprises textiles que la Région Poitou-Charentes à aider pour se reconvertir en SCOP et sauvegarder l'emploi


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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 21:42

 

Chère amie,

Cher ami,

 

En ce lendemain d’élections et ce début de printemps, mon panier culturel est archi-plein :

 

- Jusqu’au  2 mai, au Petit Palais, avenue Winston-Churchill 75008 Paris, une exposition passionnante « Eloge du négatif, les débuts de la Photographie sur papier en Italie ».

 

- Jusqu’au 4 juillet, au musée Cernuschi, 7 avenue Velasquez 75008 Paris, «  Céramiques d’Edo », quatre siècles de céramique japonaise.

 

- Philippe Adrien et l’équipe Théâtre de la Tempête (Cartoucherie de Vincennes) présentent deux spectacles sur mars-avril, RER de Jean-Marie Besset, oeuvre ou s’enrtelacent Histoire et histoires et Impasse des Anges, comédie noire et satirique d’Alain Gautré – tél 0143283636.

 

- Au Théâtre de l’Opprime, jusqu’au 4 avril, Platonov et/ou Trois Sœurs, d’Anton Tchekov – 78 rue de Charolais 75012 / 0143404444/ joué et mis en scène par une jeune compagnie qui deviendra grande, la Compagnie du Matamore.

 

  9782070128471  

 

Enfin, pour terminer, mes trois derniers coups de cœur, trois livres récemment parus, à déguster au calme dans un fauteuil ou dans son lit : l’Horizon, dernière œuvre de Patrick Modiano, publié aux éditions Gallimard, où il confirme sa quête proustienne du temps avec le talent que nous lui connaissons.

 

 

Chez Flammarion vient de paraître un court roman de Doris Lessing, « Victoria et les Staveney » dans lequel la grande dame des lettres anglaises revient sus ses thèmes de prédilection : le racisme, l’hypocrisie, l’ambition.

 

Aux éditions Stock, Frédéric Brun publie une prière pour Nacha, clôturant ainsi une trilogie familiale commencée en 2007 avec PERLA, puis le roman de Jean en 2008. Dans ces trois récits, l’auteur fouille la mémoire dans ce qu’elle a de plus intime, de plus insaisissable, s’interroge sur la foi au travers des philosophes, mène une enquête sur ses origines …

 

A très bientôt pour de nouvelles « aventures »culturelles.

 

Mireille

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 09:16

En 2009, 1.000 ménages ont récupéré 368 millions d'euros

[ 01/04/10  ]

Le bouclier fiscal a profité à 16.350 contribuables l'an dernier, pour un coût de 585 millions d'euros. Beaucoup ont fait valoir eux-mêmes leur droit à restitution en réduisant l'ISF versé.

Les chiffres sont restés confidentiels pendant toute la campagne des élections régionales, de peur d'attiser la polémique sur l'injustice fiscale. Ils devraient être rendus publics dans les prochains jours par le ministère de l'Economie et des Finances. Le bilan 2009 du bouclier fiscal, que « Les Echos » se sont procurés, est finalement assez conforme à celui de l'an dernier. La mesure, qui permet de limiter ses impôts (CSG et CRDS comprises) à 50 % de ses revenus, a profité à 16.350 ménages. Elle a coûté 585 millions d'euros à l'Etat. C'est nettement moins que ce qui était attendu (700 millions d'euros), mais légèrement plus qu'en 2008, en dépit de la crise.

Beaucoup de ménages ont décidé de faire valoir leur droit à restitution au moment du paiement de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), le 15 juin dernier. Ce sont ainsi 140 millions d'euros qui ont été remboursés par anticipation. Une bonne surprise, alors que nombre de fiscalistes anticipaient l'échec de cette procédure d'« auto-liquidation », jugée trop complexe. C'est l'une des raisons qui pourraient expliquer la légère progression du bouclier fiscal entre 2008 et 2009.

Fortes disparités

Comme l'an dernier, le gouvernement va certainement mettre en exergue le bénéfice pour les classes moyennes : deux tiers des bénéficiaires appartiennent aux deux premières tranches de l'impôt sur le revenu (0 % ou 5,5 %). Mais, en moyenne, la restitution d'impôt s'élève à la somme assez élevée de 35.800 euros. Et cela cache de fortes disparités : un peu moins de 1.000 ménages, qui possèdent les plus hauts patrimoines, totalisent, à eux seuls, 63 % du coût du bouclier. Ils ont ainsi récupéré 368 millions d'euros l'an dernier, soit encore plus qu'en 2008. La plupart d'entre eux sont redevables de l'impôt de solidarité sur la fortune dans la dernière tranche (patrimoine supérieur à 15,8 millions d'euros). Un argument de poids pour les détracteurs du bouclier fiscal, qui estiment que les (éventuelles) futures hausses d'impôt épargneront les plus riches. Le bouclier fiscal ne les empêche toutefois pas de payer beaucoup au fisc par ailleurs : il réduit leur charge fiscale d'un tiers, en moyenne.


A l'autre extrémité de l'échelle se trouvent des ménages déclarant un revenu fiscal inférieur à 3.363 euros. Parmi eux : des bénéficiaires du RMI et des salariés à très bas revenus qui, parce qu'ils sont propriétaires, ne parviennent pas à acquitter leurs impôts locaux. Il s'agit aussi d'entrepreneurs présentant un déficit professionnel.

Les chiffres du bouclier fiscal 2008 (au titre de l'impôt sur le revenu 2007) ont été, eux, fortement corrigés à la baisse. En juin, le nombre de bénéficiaires était estimé à 18.880. Il n'est finalement que de 15.500, selon le bilan final. Le coût s'est limité à 563 millions d'euros, en baisse de 15 millions par rapport aux estimations précédentes de juillet. Effet des contrôles fiscaux ou simples erreurs de calcul ? Cette révision reste pour l'instant inexpliquée. Pour rassurer les bénéficiaires, Bercy devra leur donner quelques explications.

LUCIE ROBEQUAIN, Les Echo
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 15:32

A lire sur le Post par segolene-royal-videos

 

Ségolène Royal était présente à Essaouira au Maroc le dimanche 28 mars 2010 à l'occasion de la deuxième édition de Women's tribune.

(Source: 2M)

 

La mise en place au Maroc du Code de la famille est "une avancée énorme", a affirmé, dimanche à Essaouira, Ségolène Royal.

"Il s'agit incontestablement d'une avancée énorme" dans l'histoire du Maroc, a déclaré Mme Royal qui s'exprimait à l'occasion de la deuxième édition de Women's tribune, organisé du 27 au 29 mars dans la cité des Alizés, sous le thème "Femmes et pouvoirs: du discours à l'action".

"Je pense que beaucoup de pays vont s'aligner sur la loi marocaine", a ajouté Mme Royal, présidente depuis 2004 de la région Poitou-Charentes.

Interrogée sur les moyens à même de renforcer davantage le rôle de la femme dans la gestion de la chose publique, Mme Royal s'est prononcée pour l'instauration d'un quota politique. "C'est la seule façon de garantir les droits de la femmes", a-t-elle estimé.

Pour l'intérêt général, cette disposition doit être inscrite dans les lois et les règlements en vigueur, a-t-elle ajouté, soulignant que seules la parité et la mixité favoriseront le processus de prise de décision au profit des femmes. "Plus on donne les moyens à la femme pour agir, plus l'action serait efficace", a-t-elle dit.

 

Mme Royal a, par ailleurs, indiqué que les femmes restent les premières victimes de la crise économique mondiale.

Plusieurs intervenants représentant 15 pays africains, européens et du Golfe prennent part à cette édition et feront part de leurs recherches et de leurs réflexions sur les rapports entre femmes et pouvoir(s).

Chacun s'efforcera d'adopter un regard original sur la question et privilégiera la perspective féministe dans sa conception universelle. L'objectif est de proposer des pistes, de nouvelles mesures et d'éliminer les freins et ce, pour permettre aux femmes de jouer leur rôle en tant que citoyennes à part entière.

 

(source: MAP)

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 14:35

sarkozymanquedegrandeurrm6.jpg     A un peu plus d’un demi mandat, Nicolas Sarkozy apparaît très affaibli. Après une défaite cuisante de l’UMP aux élections régionales, des sondages au plus bas sur sa cote de popularité, et des voix discordantes dans sa majorité jusqu’ici tenue d’une main de fer,  on peut s’interroger sur les capacités du président à achever son mandat. Est-il encore en mesure de présider le pays compte tenu d’un tel rejet de l’homme et de sa politique ?

 

Il faut dire que son action depuis son élection en 2007 se solde par une série d’échecs qui font de ce mandat un fiasco :

Sur le plan économique, prônant un virage libéral à notre vielle France, Nicolas Sarkozy a vu s’écrouler ses certitudes avec la crise internationale du système capitaliste. Obligé d’intervenir pour sauver les banques, incapable de définir une politique industrielle, inactif pour impulser une politique d’innovation pourtant indispensable dans la compétition mondiale, son bilan apparaît catastrophique.

Sur le plan social, le bouclier fiscal restera la décision la plus emblématique de son mandat. Offrant aux plus riches des allégements fiscaux alors que le pays plonge dans les déficits et la crise, la politique menée par Nicolas Sarkozy se révèle particulièrement injuste. Les Françaises et les Français découvrent un président de plus en plus éloigné de leurs préoccupations, soutenant des catégories sociales privilégiées alors que la situation s’aggrave pour les plus démunis.

Sur sa manière de gouverner, l’échec est aussi patent.  Ses rapports compliqués avec la presse qu’il voudrait contrôler, sa conception ambiguë de la laïcité, son népotisme dans les nominations républicaines, ses rapports difficiles avec les jeunes et plus particulièrement les jeunes des banlieues, ses écarts de langage, éloignent cette présidence des fondements même de notre République. 

Même sur la politique internationale, l’action du président se solde par un vibrant échec. Elu sous une présidence américaine affaiblie, à la fin du mandat de Bush, bénéficiant ensuite de la présidence européenne, Nicolas Sarkozy a trouvé un contexte favorable pour renforcer la voix de la France dans le monde. Or l’arrogance du président, sa maîtrise insuffisante des dossiers conduisant à mettre entre parenthèses certaines propositions comme l’union méditerranéenne, la mise en scène de ses frasques sentimentales, ses interventions burlesques ont fini par nuire à l’image de la France dans le monde.

 

Dans ce contexte d’affaiblissement du pouvoir,  la France recherche une alternative à gauche. Mais la gauche est-elle prête pour prendre la relève et conduire une autre politique ? Depuis son élection contestée à la tête du Parti socialiste, Martine Aubry, préoccupée par les alliances entre courants dans l’appareil de son parti, n’a pas réussi à préparer sérieusement le cadre programmatique du premier parti de gauche. Coincée entre Dominique Strauss Kahn, Laurent Fabius et l’aile gauche, la patronne du PS dispose d’aucune marge de manoeuvre pour définir une ligne politique solide limitant jusqu’ici son message à un langage convenu de gauche, quelques phrases compatissantes destinées aux électeurs. Il n’est pas sûr que quelques formules sensibles suffiront à préparer l’élection présidentielle.

Reste toutefois, à gauche, une personnalité en réserve du PS. Renforcée par l’élection régionale avec un score très élevé de 61%, Ségolène Royal bénéficie de plusieurs atouts pour peser dans le débat des idées et préparer l’alternance à gauche. Libérée des contraintes d’appareil tout en disposant dans son parti d’une force militante toujours active, capable de rassembler largement au-delà de son parti et de faire venir aux urnes les catégories populaires, forte des résultats de sa politique volontariste régionale à la fois sociale, écologique et innovante, portée par sa capacité à créer une dynamique, la rivale de Nicolas Sarkozy en 2007, a tous les atouts pour aider le PS à rendre l’alternance à gauche crédible.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 15:31

4466995884_60746c6aaf.jpgDevant un public applaudissant sagement, sous le regard complice de Laurent Fabius, Martine Aubry est intervenue durant un peu plus de trente minutes dimanche à la mutualité en principe contre la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy. Ne traitant le sujet que rapidement à la fin de son intervention, il semble bien que l’objet de son discours était ailleurs. Il s’agissait davantage de prendre date pour une autre élection et de lancer la préparation du projet des socialistes pour 2012.

 

Satisfaite du résultat du Parti socialiste aux élections régionales, Martine Aubry sait que l’heure n’est pas à « l’autosatisfaction »  mais à la responsabilité car « beaucoup d’hommes et de femmes souffrent et ils attendent d’abord de nous … une autre société à préparer pour demain ». La secrétaire du Parti veut préparer cette « autre société », « le devoir de la gauche », pour « aider chacun à vivre ». Elle entend fixer cet autre « chemin » …

 Mais quel chemin ? A la 11’ minute de son intervention, Martine Aubry déclare, devant un parterre d’élus socialistes, qu’elle veut : « un nouveau modèle de développement qui remettra la finance avant l’économie »

 

Qu’a voulu dire la secrétaire du Parti devant les élus socialistes rassemblés qui n’ont pas réagi à cette formule ?

Est-ce une erreur de langage ? Comment se fait-il alors que les élus socialistes ne soient pas intervenus ? Le langage politique est-il devenu à ce point insignifiant qu’on puisse dire, à une tribune, tout et son contraire sans provoquer de réaction ?

Est-ce  une orientation politique assumée pour un projet socialiste de plus en plus réformiste, dans un système capitaliste soutenu, liant Martine Aubry à Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ?

Martine Aubry à la mutualité, dimanche 27 mars

 

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 23:58

n111683592177640_7860.jpgOn connaît la difficulté qu’ont ces deux leaders politiques à se laisser embrigader dans des partis politiques conventionnels où la parole est tenue, les frontières trop bien dessinées, et le débat de plus en plus appauvri. Dans la rencontre sur France 2 de jeudi soir, entre Ségolène Royal et Daniel Cohn-Bendit,  il est clair que ce sont d’abord deux paroles libres qui se sont exprimées, se sont parfois heurtées et souvent accordées.


Dans une première partie, Ségolène Royal a répondu aux questions d’Arlette Chabot. Repoussant les questions sur les batailles des chefs au PS, sur sa candidature à la présidentielle, sur la date des prochaines primaires, la présidente socialiste de région est d’abord revenue sur la victoire de la gauche aux régionales permise grâce au travail réalisé, « une reconnaissance … du rôle qu’ont joué les régions face à un pouvoir qui a beaucoup détruit »,  les régions sont « des espaces de protection ». Dans toute son intervention, on a pu mesurer le poids qu’elle donne aux résultats acquis dans les territoires grâce au travail des équipes régionales. C’est une autre France qu’on a découvert à son écoute, une France moins axée sur la capitale et beaucoup plus ouverte sur l’ensemble des territoires, « les travailleurs de la terre et de la mer », les habitants des zones périurbaines qui ne sont pas venus voter car les politiques ne cherchent plus de solutions à leurs problèmes. Condamnant la parole non tenue du gouvernement de Sarkozy, Ségolène Royal veut absolument se battre pour redonner confiance dans la politique, par les résultats sur le terrain et par la qualité du débat apportant des solutions neuves,  traçant de « nouveaux chemins ». Ainsi, elle propose un nouveau modèle économique beaucoup plus volontariste et de proximité. Elle réclame fortement la définition d’une politique industrielle « notamment dans le cadre de la mutation écologique » face à un pouvoir qui s’est « moqué du monde » avec les états généraux de l’industrie.


La deuxième partie de l’émission a vu la rencontre entre les deux voix de la gauche, deux voix libres ne recherchant pas artificiellement la mesure, acceptant même les dissonances au nom du respect de l’engagement de l’autre. Pourtant dans les deux moments de divergence, Ségolène Royal a réussi à distancer son débatteur. Sur la question du rassemblement d’abord, Daniel Cohn-Bendit a défendu une position un peu classique : au premier tour on se compte. Ségolène Royal de son côté a davantage porté l’idée du rassemblement sans s'encombrer des stratégies d'appareill. Mais « pas un rassemblement artificiel » prévient-elle : « le rassemblement n’est possible, dès le premier tour, que si la qualité du débat sur les projets ou sur les bilans a permis de faire en sorte que des hommes et des femmes très différents se retrouvent ensemble autour du même combat, pour une autre vision de la France ». Sur la question de la taxe carbone ensuite, dans un échange vif et direct, le tutoiement s’imposant au rythme des réparties,  Daniel Cohn-Bendit a défendu cette taxe et sa redistribution. Ségolène Royal lui a répondu d’une formule lapidaire « c’est l’usine à gaz carbonique ! » Réclamant une autre politique « pollueur payeur », la présidente de région, défendant une écologie plus sociale, ne croit pas au remboursement de cette taxe, comme les français, qui ont « les pieds sur terre » et « ne veulent pas être pris pour des gogos » par un pouvoir qui recherche un nouvel impôt pour remplir ses caisses.


Il ressort de cette rencontre d’abord un débat de qualité, comme il s’en fait trop rarement, sur les chaînes de télévision, une belle réussite pour le service public et l’émission d’Arlette Chabot. S'impose ensuite, le sentiment que, pouvant se parler aussi librement, ces deux leaders ont sûrement quelque chose à construire ensemble, pourquoi pas un projet pour la France …

 




[1/3] Ségolène Royal dans A vous de juger [25/03/2010]
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[2/3] Débat Royal Vs Cohn-Bendit [25/03/2010]
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[3/3] Débat Royal Vs Cohn-Bendit [25/03/2010]
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