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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 23:10

Avis de recherche

Sans nouvelle de son application concrète depuis près de 3 ans, le Grenelle de l'environnement devait, selon la loi d'orientation Grenelle 1 assurer "la transition de la France vers une nouvelle économie compétitive, dont le nouveau modèle de développement respecte l'environnement et allège les besoins en énergie, en eau et autres ressources naturelles". Qu'en est-il aujourd'hui? Où en est la "révolution écologique" annoncée à l'automne 2007?

Tant de propositions ont été avancées sur les transports, la construction durable, les énergies alternatives, la gestion de l'eau, la biodiversité, la gouvernance, etc. Seule la loi Grenelle 1 a été adoptée en août 2009 mais, pour reprendre l'avis du Conseil économique et social, "il s'agit davantage de déclarations d'intention que de pistes concrètes".

Le plan de relance du gouvernement ne conditionne aucune aide à la nécessaire transition vers une économie verte, notamment dans le secteur de la voiture électrique. Faible ambition face aux 2,4 milliards de dollars investis sous l'impulsion de Barack Obama pour le développement de la voiture électrique aux Etats-Unis.

Le débat sur l'écologie est accaparé sur la scène publique par la taxe carbone. Il nous faut aller au delà de cette fiscalité injuste qui pèserait sur tous les ménages et qui exonérerait les industries polluantes. [...]

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 11:27

!cid 7BD69160-11DA-4985-ACD1-68D1917C69BD@localRéunion du 8 avril 2010


 

Les Militants de l’Espoir à gauche se sont réunis le 8 avril 2010 au FIAP, avec pour objectif de contribuer à définir les contours d'un "socialisme du 21e siècle", montrer que l'on peut redonner confiance dans l'action politique et renouer avec l'électorat populaire qui s'est en partie détourné de la gauche.

 

La rencontre a connu un vif succès, et près de 120 militants se sont répartis entre 3 ateliers :

 

1- "Des idées neuves pour répondre aux défis d'aujourd'hui"

2- "Pour une 6e République"

3- "Quel rassemblement pour gagner en 2012 ?"

 

Vous trouverez ci-après le compte rendu de l’atelier n°3 "Quel rassemblement pour gagner en 2012?".

 

-oOo-

 

Atelier n°3 : « Quel rassemblement pour gagner en 2012 ? »
Animateurs : Marie Grau et Etienne Traisnel (auteur du compte-rendu)



Quels constats ?

 

2012 ne sera pas 2007 :


• Parce que les forces en présence ne sont pas les mêmes ;

• Parce que la crise est passée par là ;

• Parce que les idées force de Ségolène Royal ont largement été reprises notamment au sein du PS.

 

Il faut donc inventer une nouvelle stratégie de rassemblement.

 

Quel périmètre ?

 

Le rassemblement ne concerne pas seulement les partis politiques. Il doit aussi intégrer :


• les associations ;

• les syndicats ;

• tous ceux qui ne croient plus en l’action politique et ne vont plus voter.

 

Désirs d’Avenir peut être le trait d’union qui permettra de toucher ces personnes.

 

Quelles conditions ?

 

• Nous devons identifier clairement les priorités que nous partageons avec nos partenaires.

• D’un point de vue programmatique, cela doit se traduire par des propositions concrètes dont l’impact sur la vie de nos concitoyens doit être facilement identifiable.

• Le rassemblement n’est possible que si le processus même de son élaboration le permet. Cela passe par :

o une réelle volonté d’ouverture ;

o la tenue de débats participatifs ;

o la réussite des primaires.

 

Avec qui ?

 

• Le rassemblement sera difficile à faire au sein du PS. Toutefois, les primaires donneront une telle légitimité à notre candidat(e) qu’il aura lieu “mécaniquement”. Encore faut-il que les primaires soient organisées suffisamment tôt.

• Nous avons moins d’inquiétude en ce qui concerne le rassemblement avec les autres formations politiques :

o Ségolène Royal a prouvé sa capacité de dialogue à l’occasion des débats très suivis avec François Bayrou en 2007 et Daniel Cohn-Bendit en 2010.

o Elle a prouvé sa capacité à mobiliser l’électorat populaire à l’occasion de la présidentielle de 2007.

o Elle a prouvé sa capacité à faire des alliances à l’occasion des régionales de 2010.

• Les électeurs qui ont voté pour François Bayrou en 2007 ne se sont pas évaporés. Ils furent nombreux à voter pour Europe Ecologie aux élections européennes et régionales. Cet électorat volatil peut de nouveau être séduit par un vote démocrate en 2012. Prenons garde aux discours simplistes qui annoncent que le MODEM a disparu.

 

Comment ?

 

• François Mitterrand avait, en son temps, théorisé le rassemblement du PS, puis de la Gauche et enfin du peuple.

• Barack Obama a suscité un enthousiasme populaire pour emporter les primaires et imposer son programme.

• La stratégie de Ségolène Royal doit emprunter ces 2 voies à la fois.

 

Certains responsables socialistes souhaitent copier la recette des régionales et remettent en cause le principe d’ouverture des primaires à l’ensemble de la gauche. Cette stratégie nous semble risquée. L’élection présidentielle est particulière. Une dynamique doit être installée dès le premier tour grâce à un score élevé.

 

À l’occasion des élections régionales de 2010, Ségolène Royal a prouvé que l’ouverture au premier tour n’est pas incompatible avec le rassemblement au second tour. Elle a ainsi pu obtenir l’un des tous meilleurs résultats.

 

Conclusions

 

Ce que les militants doivent faire :


• Investir les réseaux associatifs et syndicaux ;

• Conforter leur implantation au sein du Parti socialiste : même si l’organisation des primaires ouvre le jeu, il faut être vigilant sur les conditions dans lesquelles elles se dérouleront.

 

Ce que Ségolène Royal doit faire :


• Continuer d’occuper l’espace médiatique à l’occasion de débats contradictoires de qualité ;

• Entretenir la qualité de son contact avec les milieux populaires.

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 14:49

!cid 7BD69160-11DA-4985-ACD1-68D1917C69BD@localRéunion du 8 avril 2010


 Les Militants de l’Espoir à gauche se sont réunis le 8 avril 2010 au FIAP, avec pour objectif de contribuer à définir les contours d'un "socialisme du 21e siècle", montrer que l'on peut redonner confiance dans l'action politique et renouer avec l'électorat populaire qui s'est en partie détourné de la gauche.

 

 

La rencontre a connu un vif succès, et près de 120 militants se sont répartis entre 3 ateliers :

 

 

1- "Des idées neuves pour répondre aux défis d'aujourd'hui"

2- "Pour une 6e République"

3- "Quel rassemblement pour gagner en 2012 ?"


Vous trouverez ci-après le compte rendu de l’atelier n°2 "Pour une 6e République".

 

-oOo-

 

Atelier n°2 : « Pour une 6e République »

Animateurs : Philippe Allard et Daniel Grande

 

Cet atelier a permis, sur la base d’un tour de table d’une heure, un échange fructueux entre les nombreux participants (plus d’une trentaine). Dans le cadre des orientations de Ségolène Royal, le débat ne s’est pas focalisé sur le changement institutionnel, même s’il a été abordé, mais s’est ouvert sur des thèmes essentiels notamment : la place du citoyen dans la République, la nécessité d’un Etat impartial, les compétences des territoires, la place des experts dans les décisions politiques…

 

Pour retracer la richesse de ce débat et les propositions, on peut ordonner les interventions autour de quatre thèmes

 

1- L’actualité de la 6e République avec le dévoiement de la 5e république opéré, sur la base de l’inversion du calendrier, par l’hyper président Sarkozy

2- La question de la place des institutions : Etat, collectivités locales et Europe

3- Les médias et le pouvoir (et l’emballement de l’information lié à Internet et à la société de l’immédiateté)

4- La démocratie participative, la place respective des experts, du politique et du peuple


 

1- La 6e République, un thème actuel

 

La 6e République était une idée portée notamment par Arnaud Montebourg, que le PS n’a pas mis en débat (sauf au sein du courant NPS). C’est la candidate socialiste à la présidentielle  de 2007 qui l’a remise dans l’actualité, à la fois dans son programme et en choisissant Arnaud Montebourg comme porte-parole.

La « gestion – gesticulation » sarkozyste et la perspective des prochaines conventions du Parti socialiste (2012 s’approche), imposent à la fois une plongée dans les textes produits il y a quelques années (une synthèse sera produite) et une réflexion actualisée.

 

Plusieurs idées ont été avancées dans l’atelier :


- Le quinquennat, avec couplage des élections présidentielles et législatives, pourrit l’horizon politique et conduit les Français à une « cohabitation » d’un nouveau type : les élections locales pour les socialistes ; les élections nationales à droite et ceci avec un désenchantement marqué par une abstention record, notamment chez les jeunes et dans les banlieues (un camarade citant Jacques Julliard parle de la démocratie comme d’un  luxe).

- Ne faut-il pas organiser des législatives (partielles ?) à mi-mandat ? Et si cela n’a pas été dit ouvertement, s’interroger sur le quinquennat lui-même à défaut de pouvoir aborder ouvertement la question de l’élection présidentielle au suffrage universel.

- Il faut que la France choisisse entre un régime présidentiel et un régime parlementaire  en combinant efficacité et stabilité.

- L’horizon de cette 6e République n’est pas seulement national : exemple : la Charte européenne des droits fondamentaux, l’identité est plurielle et ce qui se passe dans d’autres pays et dans le monde nous concerne.

- La question de la démocratie et des institutions est culturelle. La Révolution française a orienté la citoyenneté vers la passion du politique et les idées. Il nous faut, à l’ère de la mondialisation et du développement dans le cadre européen et décentralisé qui est la nôtre, sortir de notre tradition et faire face aux dangers de la démocratie sondagière et d’opinion.

 

2- La question de la place des institutions : Etat, collectivités locales et Europe

 

Le rééquilibrage des institutions s’impose, face aux dérives du pouvoir sarkozyste ; et la politique socialiste de défense du pré carré des institutions locales n’est pas une solution.

Objectifs : disposer de véritables contrepouvoirs ; réformer la représentation nationale (cumul, place des femmes, donner un nouveau souffle à la démocratie représentative) ; aller au bout de la décentralisation ; revaloriser le débat public ; promouvoir la démocratie participative.

La réforme des institutions doit résulter d’une demande citoyenne forte et d’un projet politique fort ; or on demande à la « classe politique » encline au cumul des mandats de se réformer elle-même, ce qui dans l’état actuel constitue un obstacle sérieux.

On s’accorde par ailleurs sur l’idée que la question institutionnelle ne recouvre pas l’ensemble de la thématique de la 6e République.

 

La décentralisation et la réforme territoriale.

La réforme territoriale proposée par le pouvoir est certes à rejeter, mais peut-être pas en totalité (métropoles…).

Trop d’élus en France ? Cette question posée par la droite doit-elle être un sujet tabou à gauche, même si la réponse apportée par le gouvernement avec la création du conseiller territorial est détestable (et inopérante eu égard aux 36.000 communes et aux 600.000 élus) ? 

La lisibilité et la simplification de l’architecture des collectivités locales sont une nécessité.

L’innovation locale a fait ses preuves. Les régions se sont saisies de compétences qu’elles n’avaient pas au départ, pour le bien public. Les villes, notamment en province, ont embelli grâce aux politiques et aux stratégies de long terme mises en place depuis plus de 20 ans.

Statut de l’élu, modification du mode d’élection des conseillers généraux, clarification et pédagogie à l’égard des institutions locales (cf. contribution sur le sujet de Daniel Grande) dont l’action est devenue pour partie illisible par nos concitoyens, principe de subsidiarité…

Autant de questions qui ont été évoquées.

Ce qui apparaît clairement : c’est l’ensemble du système qui est à bout de souffle (et pas seulement l’institution nationale présidentielle).

PS : on citera, sur la place de l’Europe, un point de vue stimulant postérieur à notre réunion, celui d’U. Beck, sur « l’Allemagne du repli », qui rappelle les visions de Kohl et de Brandt :

« l’Allemagne est notre patrie, l’Europe notre futur » disait Kohl en 1994. Qu’ont fait les socialistes français depuis le référendum interne du PS ? Combien ont salué en 2009 la clarté du message porté par Europe Ecologie ? 

 

3- Les médias et le pouvoir

 

La « démocratie de luxe » - œuvre des retraités et des professionnels de la politique - et le  «  zapping politique » mettent au cœur du débat la question des médias.

La question de l’indépendance des médias, tant à l’égard du pouvoir politique (présidence des chaînes publiques, CSA…) que des intérêts privés (les grands groupes) se pose.

Ne faudrait-il pas une « chaîne de télé citoyenne », propriété des gens eux-mêmes ?

Quant aux sondages (mal nécessaire ?), ils anticipent le vote sinon le neutralisent, renvoyant aux thèmes de politique-fiction d’il y a plus de 40 ans (Ray Bradbury).

La question est grave et mérite un débat spécifique complet.

 

4- La démocratie participative, le politique, les experts et le peuple

 

Un point a été plus particulièrement développé : la transformation des institutions étatiques avec la création d’agences nationales, notamment depuis les affaires du sang contaminé, puis de la «vache folle».

La santé et l’environnement interrogent le rapport entre le politique et l’expert : après la collusion, ce fut le retrait du politique, même avec ce pas en avant que constituent les agences.

Les politiques ont trop tendance à repousser la décision vers l’expert.

Il faut que le citoyen ait sa place dans ces enjeux où la démocratie participative, sous différentes formes, a fait ses preuves.

La démocratie  participative ne peut être un simple gadget ou un simple supplément d’âme par rapport à la démocratie représentative.

Y recourir à différents niveaux et sous différentes formes, en diverses circonstances : c’est une voie nécessaire pour remettre les gens au cœur de la politique.

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 15:21

!cid 7BD69160-11DA-4985-ACD1-68D1917C69BD@localRéunion du 8 avril 2010

 

 

Les Militants de l’Espoir à gauche se sont réunis le 8 avril 2010 au FIAP, avec pour objectif de contribuer à définir les contours d'un "socialisme du 21e siècle", montrer que l'on peut redonner confiance dans l'action politique et renouer avec l'électorat populaire qui s'est en partie détourné de la gauche.

 

 

La rencontre a connu un vif succès, et près de 120 militants se sont répartis entre 3 ateliers :

 

 

1- "Des idées neuves pour répondre aux défis d'aujourd'hui"

2- "Pour une 6e République"

3- "Quel rassemblement pour gagner en 2012 ?"


Le 1er atelier a débouché sur la décision de créer 8 groupes de travail (1- Les médias ; 2- La sécurité ; 3- Les retraites ; 4- Les rapports Nord-Sud ; 5- L'agriculture ; 6- L'écologie sociale ; 7- Les services publics ; 8- L'entreprise). Si vous souhaitez participer à l'un de ces groupes de travail, merci de nous l'indiquer par e-mail à  contact@militants-avec-segolene.fr.

Vous trouverez ci-après le compte rendu de l’atelier n°1 "Des idées neuves pour répondre aux défis d'aujourd'hui".

 

-oOo-

 

Atelier n°1 : « Des idées neuves pour répondre aux défis d’aujourd’hui »

Animatrice : Dominique Bertinotti

Auteure du compte-rendu : Lucile Bourquelot  

 

 

La problématique est simple : dans un monde qui a changé, il faut des idées neuves pour faire une politique socialiste  du 21e siècle.

L’atelier a rassemblé 45 participants, dont  35 ont pris la parole. Il s’est déroulé pendant 1h30, divisée en trois temps :

 

Quels sujets appellent des idées neuves ?

Quel est le discours du Parti socialiste sur ces sujets ?

Quelles  premières propositions peuvent déjà être formulées ?

 

I- Quels sujets appellent des idées neuves ?

 

- l’immigration, les relations Nord-Sud, le Proche-Orient,

- le chômage, réduit à une simple administration et à de la gestion,

- les médias et les autres contre-pouvoirs : Conseil constitutionnel, Cour des comptes,

- la sécurité, la prévention, la politique pénitentiaire, les inégalités, la vidéosurveillance, le lien social entre population et police,

- les retraites, paramètres, contenus de la vie des retraités, le vieillissement de la population,

- l’agriculture, PAC, agriculture vivrière en France, prix alimentaires, désertification des campagnes,

- les entreprises, leur image, TPE et PME, fiscalité des multinationales, souffrance au travail, entreprises éthiques, citoyenneté des entreprises,

- l’écologie sociale,

- le Front National, qui a progressé à nouveau lors des élections régionales, notamment dans l’électorat populaire,

- les politiques locales, l’égalité territoriale, la réforme territoriale,

- la place des femmes dans la société,

- la  politique culturelle, la culture à l’école, Hadopi,

- l’Europe, division et discrétion du PSE,

- la dégradation des services publics : transports, éducation, inégalités sociales devant la connaissance, santé, minima sociaux dégradés , le mal logement,

- etc.

 

II- Quel est le discours du parti socialiste sur ces sujets ?

 

(Par commodité et pour utiliser au mieux le temps disponible, les sujets évoqués en  première partie ont été, pour l’essentiel, regroupés en  8 pôles)

 

1- Les médias : le parti socialiste n’a pas de discours audible sur ce sujet. 

2- La sécurité : discours démagogique (angélisme) et contradictoire, contradictoire aussi avec les actions, le lien avec les déterminants sociaux de la sécurité n’est pas pensé ; pas de discours de gauche sur la sécurité.

3- Les retraites : mêmes paramètres (durée de cotisation versus montant des pensions) que la droite ; l’ancrage du système dans le principe de solidarité n’est pas pensé ; un discours conservateur, un manque de courage.

4- Les rapports Nord-Sud : il n’y a pas de discours du PS sur ce sujet.

5- L’agriculture : idem, la question de la nature, de la finalité de l’agriculture nationale et de son rôle social n’est pas posée.

6- L’écologie sociale : n’est pas abordée.

7- Les services publics : le discours porte sur la défense des acquis ; absence de définition des principes de base des services publics.

8- L’entreprise : la transformation du système économique n’est pas prise en compte, pas de réflexion neuve sur le syndicalisme, sur la fiscalité, sur les conditions de travail ; discours défensif et frileux vis-à-vis des dérives du capitalisme.

 

Globalement, le Parti socialiste semble inaudible pour nos concitoyens du fait d’une conscience trop faible ou absente des transformations du monde, et de l’absence d’ancrage de la réflexion dans les principes républicains d’égalité et de solidarité. Combinés, ces deux éléments aboutissent à un discours sans prise sur la réalité et qui ne porte pas d’espérance collective.

 

III- Quelles premières propositions peuvent déjà être formulées ? (établir un livret des 100 premières mesures)


 

- Médias : création d’une chaîne citoyenne (capitalisée par les citoyens),

- Retraites : consultation des citoyens débouchant sur un référendum,

- Entreprises : entrée du capital public dans les grands groupes privés,

- Création d’une banque d’investissement tournée vers les banlieues et salaires décents pour en finir avec les travailleurs pauvres,

- Partenariat avec les syndicats (vers un syndicalisme obligatoire),

- Mobilisation de l’expertise citoyenne au service du Parti et des élus,

- Remplacer l’actuelle gestion du chômage par la mise en place d’une agence des ressources professionnelles,

- Sécurité : faire dialoguer les partenaires…

 

Et enfin une proposition méthodologique : sur les 8 pôles définis précédemment, où une réflexion urgente est nécessaire, formation de groupes de travail auxquels nous vous convions à participer, en vous inscrivant par e-mail (contact@militants-avec-segolene.fr).

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 13:53
On en sait désormais plus sur la manière dont les primaires du PS, qui vont désigner le candidat de gauche à la présidentielle de 2012, vont se dérouler.

Mardi soir, la commission sur la rénovation du PS, présidée par Arnaud Montebourg, a présenté devant les instances nationales du parti les règles du jeu qu'elle préconise.

En gros, même si les propositions de la commission Montebourg ne sont que provisoires, car elles doivent encore être discutées par la direction du PS puis validées par les militants fin juin, ces primaires devraient être organisées en deux tours, en septembre-octobre 2011 (voir les règles du jeu en détail).

Si les partisans de Dominique Strauss-Kahn et ceux de François Hollande ne sont pas d'accord sur la date de ces primaires, les fidèles de Ségolène Royal se soucient surtout de la sincérité du scrutin.

1. Chez Royal, on redoute "de la triche"

Ces dernières semaines, l'ex-candidate à la présidentielle a d'ailleurs prévenu à deux reprises qu'elle redoutait que des accusations de tricheries viennent perturber ce scrutin interne, comme cela a été le cas lors de la désignation de Martine Aubry à la tête du PS, en novembre 2008.

"Je ne me laisserai pas marcher dessus. Si les primaires ne sont pas correctes, s'il y a de la triche, je reprendrai ma liberté", déclarait-elle dans Le Monde Magazine du 21 février. "Je n'irai pas me fracasser dans une élection si les votes sont trafiqués", insistait-elle dans Le Nouvel Observateur du 25 février.

Contacté par Le Post, le porte-parole de Ségolène Royal Guillaume Garot avait expliqué à l'époque: "Ségolène Royal veut que les primaires soient organisées de façon ouverte, transparente et efficace" pour "éviter toute tricherie". François Lamy, bras droit de Martine Aubry, lui répondait sur Le Post, en assurant que les "primaires seront les plus transparentes possibles".


2. "Royal veille à la transparence des primaires"

Du coup, pour éviter toute tricherie, la commission Montebourg propose la création d'une "haute autorité éthique chargée de contrôler les scrutins", qui pourrait notamment être composée de socialistes et de personnalités qualifiées en matière juridique, comme l'explique Libération. Mais cela ne rassure pas pour autant les partisans de Ségolène Royal, ni ceux de François Hollande...

- Stéphane Le Foll, ex-bras droit de l'ancien premier secrétaire, déclare à Libération: "La fiabilité est un vrai sujet. Ce n'est pas une commission, quelle qu'elle soit, qui va contrôler l'ensemble des bureaux."

- Chez les pro-Royal, "on sera vraiment exigeant sur la transparence du vote", a insisté mardi soir de son côté Dominique Bertinotti, qui représente l'ex-candidate sur cette question des primaires.

3. Être "exigeant sur la publicité en temps réel sur internet"

Dominique Bertinotti, le 25 août 2007.Contactée par Le Post, Dominique Bertinotti confirme que "Ségolène Royal veille à la transparence des primaires". "Elle m'a demandé de surveiller les modalités du scrutin pour elle", explique la maire du IVe arrondissement de Paris.

Dominique Bertinotti a assuré mardi soir que le camp Royal allait également être "vraiment exigeant sur la publicité en temps réel sur internet".

Qu'est-ce que cela veut dire? "C'est une idée car les modalités techniques des primaires ne sont pas encore définitivement définies. Nous réfléchissons à un système qui amènerait plus de transparence pour ce scrutin", explique-t-elle au Post.

"Officiellement, Ségolène Royal n'est pas candidate aux primaires"

L'idée est la suivante: "Dès qu'un bureau de vote a fini de dépouiller les bulletins, il envoie les résultats au parti. Ces résultats pourraient être eux-même diffusés sur le Web en temps réel pour que chacun puisse les voir", précise Dominique Bertinotti au Post.

Cette "idée" du camp Royal pourrait être reprise par la commission Montebourg, qui a encore du temps pour peaufiner son rapport sur l'organisation des primaires, qui sera discuté au bureau national du PS le 1er juin.

"Nous sommes très attachés à l'authenticité du vote, à son déroulement et à la publicité qui sera faite des résultats", résume-t-elle. L'objectif du camp Royal? "Qu'il n'y ait aucune suspicion possible sur les résultats des primaires", indique Dominique Bertinotti.

Et Ségolène Royal est-elle candidate aux primaires? "Non, officiellement, elle ne l'est pas encore. C'est elle qui décidera de se présenter ou non. Cela ne l'empêche pas d'être attentive au déroulement de ce scrutin", assure Dominique Bertinotti.

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 09:00

Martine Aubry et Laurent Fabius se sont relayés, hier, pour tirer sur la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy, et tout particulièrement sur le mode de scrutin majoritaire à un seul tour, qui aurait permis à la droite de remporter huit régions au lieu d’une. Photo AFP On se souviendra de la réunion à la mutualité des élus socialistes convoqués par Martine Aubry et Laurent Fabius pour s'opposer à la réforme territoriale du gouvernement.

Mais s'opposer ne fait pas une politique !

Qui connaît aujourd'hui les propositions alternatives du Parti socialiste pour réformer les collectivités territoriales ?

Dans le désert du PS, certains militants souhaitent apporter leur contribution. Daniel Henri nous offre ci-dessous une longue analyse à lire avec attention pour mieux cerner les enjeux du débat.

 

Régression territoriale ou politique ?

Le débat fait rage entre les départements et l’Etat depuis l’initiative réussie d’A.Montebourg concernant le respect des obligations de l’Etat sur  la petite enfance.

L’offensive se poursuit avec C.Bartolone avec le vote d’un budget en déséquilibre en  Seine-Saint-Denis.

Les départements se retrouvent avec des marges de manœuvre affaiblies avec la crise la montée, après l’euphorie immobilière qui a permis de bonnes rentrées des droits de mutations, et la montée  des obligations sociales et le poids de la gestion de l’APA crée par la gauche.

Après  le silence de la campagne régionale  sur le Grand Paris, l’offensive semble repartie contre cette loi : vigilance et résistance sont nécessaires, mais cela ne doit pas obérer la réflexion en vue d’une alternative.  
 

L’idéologie française est peu opérante quand il s’agit de décrire la diversité et la complexité de la puissance publique dans un Etat unitaire et une France décentralisée.

Certains chiffres donnent à réfléchir : d’un côté un endettement public qui ne cesse d’augmenter au niveau de l’Etat, de l’autre une France qui compte 40% du nombre de communes de l’UE et 32000 communes de moins de 2000 habitants et globalement une situation plutôt saine des collectivités locales malgré les dégâts liés à des « emprunts toxiques » dans un certain nombre de  collectivités . 

La France est une et diverse proclamait Fernand Braudel.

Son unité aujourd’hui est interrogée par la mondialisation et sur le plan institutionnel et politique par l’Europe et les pouvoirs locaux.

Quant à la diversité  elle est mal relayée sur le plan institutionnel en métropole. 

Etalement urbain avec une faible armature urbaine comparée à nos voisins les plus riches; niveaux d’intercommunalités plus ou moins puissants qui regroupent depuis peu plus de 85% de la population (beaucoup moins en Ile de France) sans pour autant que les « syndicats techniques » n’aient beaucoup diminué en nombre ; légitimité démocratique faible des intercommunalités et des conseils généraux, ou des pays  ; et depuis 30 ans  des régions qui prennent une  place dans l’édifice institutionnel local et pourraient aujourd’hui être matures si la représentation nationale le décidait .

La confusion et la complexité sont accrues avec les divergences institutionnelles (en DOM-TOM notamment) qui tendent à aller vers une collectivité unique de type région renforcée. 

Qui peut croire après Xinthia que l’octroi de permis de construire doit continuer à relever de petites communes qui confient à des DDE « déshabillées » leur instruction ? 

Répondre aux défis de l’écologie urbaine et de l’étalement urbain nécessite un travail et une décision à une autre échelle, celle de la ville/intercommunalité territoire, dotée des expertises et du recul suffisant (approche stratégique/planification) à la démagogie de voisinage ou à la simple reproduction de comportements du passé).

Il ne s’agit pourtant pas ou plus de s’en remettre à un appareil administratif d’état qui exerce mal ses prérogatives normatives et de contrôle, et ceci malgré le mouvement récent de  création d’agences nationales dans différents domaines dont la santé.  

Et puis qui protège mieux aujourd’hui le citoyen ? la cour européenne de justice ou la justice française ? (cf. gardes à vue ; absence d’indépendance des procureurs dont se mêle l’Europe, ce qui n’est que justice…) ; en matière d’environnement, les directives européennes ou la réglementation nationale qui est rarement en anticipation? (Reach, émissions de CO2 des véhicules, Natura 2000, réglementations thermiques). 

La réforme territoriale, issue notamment du rapport Balladur illustre une nouvelle fois et de manière exacerbée par les provocations du pouvoir et les résultats des régionales le faux débat qui instille le doute dans l’esprit des citoyens contribuables. 

La droite par feuille d’impôt interposée essaie de nous faire croire que la décentralisation est source de gaspillage : en oubliant de dire comme le souligne la cour des comptes que les dépenses des collectivités correspondent à la production d’investissements et de services indiscutables le plus souvent et que la dépense locale est plus faible en France qu’en moyenne européenne et notamment par rapport aux pays les plus développés.

Sans doute une partie de la population confrontée à la crise et à la propagande et dessaisie de ce débat est prête à croire cette fable de la gabegie locale , d’autant plus que la carte de l’intercommunalité n’est pas lisible, notamment dans nombre de communautés de communes basées sur du « donnant donnant » entre maires, alors que les augmentations d’effectifs des personnels sont perceptibles par tous et que la rationalisation notamment dans les grandes intercommunalités n’a pas toujours abouti, et cela contrairement aux promesses du début de années 2000 à une diminution des effectifs municipaux après transferts de personnels aux agglomérations . 

Combien de communes trop faibles pour faire face à l’extension des réseaux, à l’aménagement de l’espace public dépendent pour leur développement des subventions du Conseil général et aujourd’hui du conseil régional.

Le bel ordonnancement de ce réseau de dépendances (pas seulement en cofinancements) sinon d’allégeances est certes en partie gêné par les conseils régionaux qui mettent en place des stratégies thématiques sinon de territoires  avec mêmes des conditionnalités sociales ou écologiques de subvention.

Et dans les grandes métropoles urbaines, que signifie le conseil général pour l’électeur/citoyen sinon même pour l’usager des services sociaux ?

On ne se plaindra pas  a priori de la création prévue de métropoles qui disposeraient de compétences très larges sur leur territoire (y compris celles du conseil général) ; on regrettera seulement le caractère timoré et complexe de l’approche et les déformations législatives (en cours ?)limitant la pertinence de l’idée et de la structure.

On appréciera l’élection des sénateurs en 2011 pour 6 ans.  

Paris ville et département : qui se plaindra de cette exception en métropole ! Qui se plaindra que le débat soit ouvert sur la métropole parisienne même si la réponse du syndicat Paris Métropole n’est pas (encore ?)à la hauteur de enjeux ? Oui, la société du grand Paris en discussion est une forme abâtardie de jacobinisme(ou de despotisme éclairé ?) et la région Ile de France n’est pas suffisamment puissante pour un véritable élan malgré de belles percées (schéma directeur bloqué par l’état, question du logement et des transports ; développement économique et conversion écologique ;  solidarités sociales et territoriales dans cette région riche et inégalitaire).

Et l’alliance départements de gauche /région ne fait pas une stratégie régionale même si cela fait une politique. 

Hiérarchiser, sans supprimer de niveaux ou de communes, devient aujourd’hui indispensable : la France n’a pas les moyens, politiquement et financièrement, de ne plus choisir.

L’exception française a sa pertinence dans des domaines comme le prix du livre, le soutien à la production cinématographique, mais dans le domaine des institutions locales, la dynamique issue de la « loi Chevènement » s’est retournée et il faut passer à une troisième phase, plus tournée vers la rationalisation démocratique.  

L’innovation locale est pourtant bien présente, mais elle n’est pas toujours valorisée au plan national et elle peine à se généraliser (et elle s’appauvrit souvent quand elle se généralise au travers de circulaires ou de lois).

Elle s’inscrit souvent au niveau européen avant d’être « récupérée » au plan national.

Grenoble prix du développement durable pour l’éco quartier de la caserne de Bonne s’est appuyée sur sa tradition d’innovation, la puissance de ses outils et l’échange de bonnes pratiques avec l’Europe du Nord.

Combien de temps faudra-t- il pour que les PLU soient en France au niveau de celui de la ville de Grenoble (qui n’a d’ailleurs pour le moment pas « percolé » au niveau agglomération) ?

On ne dira jamais assez que ce qui caractérise l’Europe du nord, c’est aussi la force de ses puissances publiques locales (taille des communes, planification, règles d’urbanisme, foncier, opérateurs ; pouvoirs normatifs, séparation des pouvoirs exécutif/législatif).

L’émiettement des décisions, la répartition des compétences n’y sont pas tels qu’ils constituent un obstacle au développement urbain durable ; et tous ces pays ont connu des regroupements de communes lors des 30 dernières années.

Les régions françaises n’ont pas manqué de tordre les compétences qu’elles avaient et de se saisir de compétences qu’elles n’avaient pas, ceci grâce notamment à la dynamique des exécutifs, des transferts de compétences et à la clause de compétence générale.

Comme le souligne A.Rousset, les régions françaises ne sont pas trop petites (pour beaucoup d’entre elles), mais trop faibles financièrement.

Pour illustrer combien le cas français est étonnant, citons deux universités de taille comparables -et conçues par le même architecte français- Frei Universitat à Berlin et Le Mirail à Toulouse.

L’une est rénovée depuis 10 ans avec l’argent du land ; l’autre attend l’argent de l’état et devrait l’être si tout se passe bien en 2015 !

Et encore cela se fera dans le cadre d’un partenariat public privé imposé, sans négociation forte et préalable du projet avec la ville et la région.

Or on continue à débattre sans fin sur la responsabilité de l’état en ce domaine pendant que Berlin prend 15 ans d’avance et agit : il y a des moments où invoquer l’état est contreproductif ! 

Les régions  le savent bien pour des grands équipements (TGV…) : mais elles ne doivent pas non plus être considérées comme des tiroirs caisse et doivent maîtriser une partie de l’avenir et donc du projet (pour l’Université en lien avec la communauté universitaire et les agglomérations). 

La gauche au plan national doit cesser de réclamer à tout va d’un état impuissant et prédateur de faire ce qu’il ne sait plus faire … sauf avec l’aide et l’implication des collectivités locales.

Disons-nous plutôt :

-agissons pour son compte : les collectivités locales sont l’extension /déclinaison de la puissance publique dans une République décentralisée (réforme constitutionnelle de 2003)

Cela pourrait être le cas pour l’emploi (missions locales ; filières locales encouragées par les régions ; RSA avec des politiques d’insertion orientées vers l’économie et le social dans un même mouvement…)

-redonnons compétences stratégiques et force de contrôle à l’appareil d’état

Il est temps de remettre un peu d’ordre dans le foisonnement institutionnel issu des lois Chevènement et Voynet, complétées par des transferts nouveaux vers les régions et les départements de compétences et de personnels de l’état entre 2004 et 2009.

Le bénéfice immédiat de ces transferts en matière de qualité de service public est indéniable, mais cette phase est terminée et la baisse des rentrées de droit de mutation avec la crise immobilière comme le resserrement des finances locales (beaucoup plus saines que celle de l’état) nous disent que c’est du passé, et qu’on ne revivra plus sur ce train de vie avant longtemps.

Ce sera d’autant plus facile d’avancer -en imposant des contraintes normatives- que le débat ne sera pas celui des élus seuls mais aussi celui des citoyens : et là encore, la fin du cumul des mandats parlementaire/élu local, base d’un système complexe de dépendances, qui renforce la faiblesse du travail parlementaire dans une République semi-présidentielle, facilitera la prise de décision nationale (le cumul des mandats a à nouveau progressé depuis 2007 y compris à gauche).

Après de années de volontariat, il est temps de passer à la contrainte légale (y compris en redécoupant des intercommunalités  marquées du sceau de la complaisance de l’Etat) pour l’achèvement de l’intercommunalité en 2011(ce qui n’empêche pas l’obligation de négocier dans ce cadre contraint).

Cette réforme est en principe assortie de l’élection directe des Présidents sinon des instances délibératives des intercommunalité pour 2014.

Une limitation des nombres de postes de vice-présidents est également nécessaire.

- remettre un peu d’ordre, c’est par exemple en finir avec l’illisibilité des compétences comme le transport qui découpe le service en fonction de frontières institutionnelles rarement capables de prendre en charge la pluralité des identités de chacune et notamment sa mobilité et de donner corps à une continuité de service public mal assurée par une SNCF de plus en plus désengagée de l’intermodalité : régions et agglomérations suffiraient à l’appel et les transports départementaux peuvent basculer du côté des régions, comme les collèges et l’insertion doit relever de l’une des institution ou d’un traitement commun obligatoire (« filialisé » par exemple).

Dans les régions alpines à  forte dimension touristique, les refuges d’été et d’hiver souvent propriété d’un  CAF   aux modes de décision pas toujours lisibles pâtissent dans les réhabilitations d’un mode opératoire vers le partenariat que vers l’usager : cela donne des résultats mitigés même quand on fait  du panneau photovoltaïque. On est loin des approches suisses ou autrichiennes !

Quant à la protection du paysage en montagne, on ne dira jamais assez qu’entre l’état , les promoteurs et les collectivités locales le système a gâché beaucoup d’occasions : qui peut prétendre que la manne d’EDF ou de taxes ou de revenus liés à l’exploitation de stations de montagne n’a pas entraîné malgré les lois montagne des dérives en terme d’urbanisme, de créations de lits, d’ensemencement de neige artificielle, de qualité et de coût de la vie pour les  populations locales et les saisonniers(logement, eau, rapport vallée/montagne…) ou d’aménités pour les touristes(qualité de l’hébergement des transports doux ou en commun, qualité de la restauration sinon de l’hôtellerie)

Le découpage communal  est là souvent en cause : c’est l’anti modèle de l’Autriche(pas besoin de citer la Suisse).

Une division institutionnelle figée exacerbe  les « querelles de clocher » ou favorise les alliances d’intérêt communs de court terme allant à l’encontre de l’intérêt général (ex quid de la limitation de la construction dans les Alpilles si le parc régional est refusé ?) 

Face à la crise longue qui nous attend, l’institutionnalité française devient un obstacle à l’efficacité économique dans notre pays, malgré les initiatives locales nombreuses et heureuses pour une autre croissance.

Elle est devenue un élément fort de la crise du politique. 

Avant d’aborder le sujet qui fâche(les 36000 communes), un mot de la réforme de l’état, la fameuse RGPP, ersatz de « new public management » dans une version « libérale bureaucratique » et avec une vision méprisante du service public et des personnels.

La droite rend l’état inefficace et impuissant (sauf pour la pénétration d’intérêts privés comme le montre JKGalbraith dans l’Etat prédateur ou Sasskia Sassen), sans pour autant en diminuer la taille et le poids dans les prélèvements obligatoires.

Elle oppose une rigueur comptable pour des services de l’état ou des services publics qu’elle dénature (police, justice, santé…) ou déstabilise (éducation, hôpital.) et dépense sans compter de l’argent pour des prisons qu’elle pré remplit sur la base d’une idéologie sécuritaire inefficace ou menaçante pour les libertés.

C’est un formidable gâchis  d’autant qu’en termes de management, l’état est archaïque ou pseudo-moderne en important mal ou avec zèle  les pratiques du privé, ce qui en fait renforce les processus bureaucratiques dans des organisations affaiblies malgré du personnel diplômé et qualifié en nombre.

Cette réforme  porte certains aspects nécessaires, mais ils sont le plus souvent occultés  par une conduite du changement déplorable et méprisante.

Le gouvernement des cadeaux fiscaux aux plus favorisés est mal placé pour parler de gabegie des collectivités locales, alors que le gaspillage relève d’un défaut systémique de notre système politique.

C’est l’intérêt des enjeux du développement durable de réinterroger certaines habitudes institutionnelles et politiques inexcusables aujourd’hui.

Notre vieux pays fier de s es 36000 communes vit dans la fiction de l’autonomie communales notamment pour les petites communes.

L’intercommunalité technique et de projet est foisonnante et illisible et inquiète la population  (injustice et poids des impôts locaux, inégalité de service dues pour partie à des différentiels de richesses fiscales et à des péréquations faibles, même avec la DSU) ;

Le dévouement des la plupart des 530000 élus locaux  n’est pas en cause.

Mais dans notre pays champion du cumul des mandats, la défensive qui domine n’est pas saine au moment même où la 5è République apparait épuisée. 

Les projets du Président et du gouvernement sont inacceptables mais les exigences du bien vivre, de la bonne économie et du respect du peuple appellent une réponse d’un autre niveau que la préservation des positions acquises.  

En conclusion et pour engager le débat, quelques mesures dynamiques susceptibles de transformer un système qui s’auto entretient :

-limitation drastique du cumul des mandats  parlementaires et  locaux

-bouclage obligatoire avec obligation de négocier de l’intercommunalité avec régime particulier pour l’ile de France

-deux catégories de communautés au lieu de 4: agglomération et métropoles

-les communes, échelles de proximité ; les intercommunalités échelle de vie

-élection  directe des Présidents d’intercommunalité en même temps que des maires

-création d’une métropole parisienne à partir du syndicat Paris Métropole et renforcement des prérogatives de la Région Ile de France (logement, économie, planification…)

-renforcement du couple région/agglomération dans l’édifice institutionnel local (transport, éducation, économie, environnement, planification territoriale, logement…)

-renforcement des dispositifs normatifs de planification territoriale (contraignants en matière d’étalement urbain et de préservation des terres agricoles et des trames vertes et bleues) et de péréquation fiscale

-restructuration des impôts locaux

-révision  du système d’élection pour les conseils généraux (parité et une élection tous les 6 ans) 
 

 
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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 23:55

Ségolène Royal - France Inter 

Dans les réponses apportées par Ségolène Royal ce vendredi 16 avril sur France Inter aux questions des journalistes,  on peut relever les contours d’un projet alternatif pour la France.

 

- C’est un cheval de bataille de la présidente socialiste de région, la démocratie française doit être refondée en donnant aux citoyens toute leur place dans le débat et la prise de décision. La dérive vers une démocratie des élites et des experts conduit la France dans le mur. Le dernier exemple en date, sur lequel la socialiste a été interrogée, est l’affaire des zones noires décidées par le gouvernement après la tempête Xynthia. La méthode du gouvernement qui consiste à prendre des décisions brutalement, sans concertation avec les habitants, conduit une nouvelle fois l’équipe de Sarkozy à reculer. Ce n’est pas une bonne méthode de gouvernance.

 

- Il ne peut y avoir de bonne réforme sans justice sociale. Sur la question des retraites, longuement interrogée, la socialiste refuse de revenir sur la retraite à 60 ans, « un acquis social ». Pour Ségolène Royal les solutions existent. D’abord, une politique de relance permettrait de réduire le chômage et donc de remplir les caisses, ensuite il faut trouver de nouvelles ressources. En somme : pourquoi s’attaquer à un acquis social alors qu’on peut augmenter les ressources ? On voit bien dans son intervention, deux approches différentes s’opposer. A droite ce sont les salariés qui paieront, pour la socialiste c’est le capital, retrouvant d’indécents bénéfices, qui doit contribuer au financement des retraites, « le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ».

 

- Ségolène Royal prône un autre modèle de développement face au modèle libéral et à la financiarisation de l’économie. Elle souhaite une intervention beaucoup plus dynamique des pouvoirs publics, Etat et régions, pour définir une politique industrielle et accompagner sa mutation notamment pour une croissance verte. Un autre modèle de développement crédible comme elle a su le démontrer dans sa région, obtenant aux dernières élections régionales, un large soutien des électeurs.  Faisant référence à son voyage au Brésil et à sa rencontre avec le président Lula, elle veut montrer qu’elle ne sera pas seule pour défendre ce projet alternatif et que le volontarisme politique permet d’obtenir des résultats contrairement à la politique actuelle de Sarkozy.  

 

Ainsi Ségolène Royal peut aujourd’hui peser sur le débat sans se mettre en avant mais en défendant un projet alternatif et crédible. Femme libre et déterminée, la socialiste n’entend pas s’enfermer dans une candidature à la présidentielle qui lancerait le bal des égos des socialistes. Reste qu’on peut s’interroger aujourd’hui car il ne s’agira pas demain de gouverner comme hier. Qui mieux qu’elle aura la force de conduire cette bataille pour faire bouger la France ? Qui d’autre pour sincèrement conduire ce projet alternatif et préparer l’avenir ?

 

 

 

 

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 22:47

Ségolène Royal, mercredi 14 avril (AFP) Ségolène Royal en prenant la défense des habitants en colère a donné une portée politique à l’affaire entraînant la dernière reculade de l’équipe sarkozienne.

 

Acte 1 Le gouvernement décide, après une consultation dans l’urgence de quelques experts, un plan de destruction massive de logements dans la zone frappée par la tempête Xynthia.

 

Acte 2 C’est la consternation des habitants non consultés. Après le drame qu’ils viennent de connaître, le gouvernement enfonce le clou et provoque la colère des habitants.

 

Acte 3 François Fillon intervient fermement le 13 avril refusant toute remise en cause des critères de zonage. "Les critères qui ont été mis en oeuvre par l'Etat pour définir les zones (...) sont des critères objectifs, basés sur des observations concrètes, précises, et ils n'appellent pas de remise en cause, en tous cas pas dans la phase actuelle" déclare-t-il.

 

Acte 4 Devant l’absence de concertation des habitants et leur colère, Ségolène Royal avec les maires des communes sinistrées lancent un appel à Nicolas Sarkozy et à François Fillon pour les rappeler à la raison. . L’affaire devient politique.

 

Acte 5 La reculade du pouvoir : ce jeudi 15 avril le ministre de l'Ecologie Jean Louis Borloo se déplace à La Rochelle et parle d’ «un malentendu ». Il ne serait plus question de destruction massive…

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 08:08

Billet publié sur lepost.fr par L'actu Royaliste

VSR2010 0

 

 

 

Je fais rarement des billets personnels. Je fais plutôt des billets d'analyse politique essayant d'expliquer tant bien que mal comment je ressens la situation au sein du parti socialiste, parti qui m'intéresse personnellement,  comment est la situation de Ségolène Royal dans la vie politique et quelles sont ses chances pour 2012. Pour moi c'est réglé la gauche capable de gouverner c'est Royal. Celle qui a un regard, une écoute et un coeur pour le peuple. Donc pour moi pas de photo si elle se présente en 2012 ce sera Royal à fond. Mais si ce n'est pas elle alors ce ne sera pas le parti socialiste.


D'abord je suis écœuré de voir les manœuvres internes menées par le parti solferinesque. Et je suis écœuré qu'il n'y ait même pas un " Royaliste" qui se lève pour réclamer de l'ordre juste au sein du parti. Oui à la rénovation mais partout et pour tout le monde! On est en droit d'exiger une enquête approfondie sur  ce qui se passe dans le Nord et ailleurs dans les fédés du PS. L'hérault est l'arbre qui cache la forêt pour qui veut se donner bonne conscience à l'intérieur de ce parti solferinesque. C'en est écoeurant de stalinisme. On croirait revivre les purges au sein du PC. Quel mépris pour les militants...Enfin bref ça ce n'est que la petite raison qui me fait m'éloigner de ce parti.


La deuxième, la plus importante, c'est la politique qui va être menée. Et là je dois penser égoïstement à ma vie et je ne pourrai pas soutenir une vision social-libérale pour la France. Alors je sais bien qu'on pousse des cris d'orfraie lorsque je dis que ce parti solferinesque d'essence jospinienne est social-libéral. On me dit mais non DSK est communiste ( Non je plaisante là). Aubry est proche du peuple et des ouvriers (là je rigole là), Valls c'est la new generation socialiste (là j'ai peur!), Hollande c'est le meilleur d'entre nous...( là je n'ai rien à dire désolé), bref il y en aura pas un pour me donner envie de voter pour lui. Alors je voterai Front de Gauche. C'est clair.


Ce qui m'a décidé c'est l'enfumage populaire qui se prépare sur les retraites. On voit déjà les médias aux ordres balancer des chiffres astronomiques pour OBLIGER le peuple a choisir entre: Travailler 10 ans de plus, cotiser 10% de plus ou baisser les pensions d'1/3! Voilà il y a 3 solutions et démerde toi le peuple avec ça et avec ta conscience. Je ne l'invente pas c'est la sarkozie qui l'annonce fièrement face à Mélenchon:



 


Jean-Luc Mélenchon sur ITélé le 14 avril 2010

envoyé par lepartidegauche. - L'info internationale vidéo.

 



Faut voir l'arrogance du journaliste! pour lui Woerth c'est la parole bénite, le COR c'est la Bible et pour le peuple c'est Alea jacta est...euh Ave Maria. Autrement dit c'est déjà plié et on va se battre sur le curseur. Et le PS comme un parti d'élus qu'il est, va venir pérorer devant le peuple en lui disant: " J'ai fait une proposition pour qu'au lieu de partir à 65 on parte (euh... TU partes hein entendons-nous bien?), donc que TU partes à 65 au lieu de 70 comme le demandait la droite. Et on a gagné! La droite s'est unie à nous dans une ambiance d'allégresse pour couper la poire en deux". Et tout le monde est content. Sauf nous, le peuple, qui aurons-vu encore une fois nos acquis sociaux raboter et raboter encore.

Parce que voyez-vous les retraites c'est une volonté politique. Il manquerait 5 Milliards/an et il faut les trouver. Alors on les trouve et facilement en plus. Rien qu'en revenant sur la loi TEPA de 2007, (le bouclier fiscal, les heures sups, la défiscalisation du patrimoine), sur les cadeaux aux restaurateurs il y a déjà le double de ce qu'il faudrait. Si en plus on taxe les stocks-options ( 3 Milliards/an) c'est largement bon. Et si en plus on rogne...sur les niches fiscales, si on lutte contre la fraude fiscale il n'y a plus AUCUN problème de financement. Donc le progrès social c'est une volonté politique. C'est tout et ce n'est pas plus compliqué.


Avec ce débat sur les retraites je vois bien s'enclencher le débat politique sur un sujet que l'on pourrait résoudre en UNE journée. Ce n'est que de l'enfumage. Mais le pire c'est que nos gouvernants, nos médias, vont nous regarder droit dans les yeux pour nous demander de faire des efforts, des sacrifices. Et on le demande en 2010 une fois qu'on a bien plombé les comptes sociaux en plus. On se demande comment en éliminant (physiquement) des fonctionnaires, en déremboursant des médicaments, en instaurant des franchises médicales, ...comment on creuse encore plus le déficit? Il est où le problème alors? Et bien il n'est pas là le problème. Le problème c'est que tout repose sur une classe moyenne qui s'appauvrit. Les riches ne payent plus et les pauvres ne peuvent pas. Et le pire c'est que ce sont les riches qui s'enrichissent de façon exponentielle depuis 20 ans pendant que tout le reste stagne au mieux. C'est-à-dire que la richesse produite par le pays va principalement dans leurs poches!Vous voyez la situation? Ceux qui ont de l'argent ne payent plus alors comment on fait pour équilibrer le système? On demande aux mêmes de payer encore et encore. Jusqu'à rendre gorge sinon l'âme.


Voir donc les socialistes participer sérieusement au débat sur les retraites, voir Valls demander une union nationale avec la droite...c'est trop pour moi. Je sais que Ségolène Royal n'a pas encore rompu totalement les amarres avec cette idéologie qui nous pourrit la vie depuis 20 ans. Mais Je sais qu'elle a un regard bienveillant sur les bonnes solutions, comme le partage le Front de gauche: c'est en créant du progrès social que l'on crée du progrès économique. C'est une équation de base pour l'humain en société. Donc si on l'appauvrit on appauvrit l'économie et alors que reste-t-il? Il reste les superpuissants, le CAC40, les banques, les gros héritiers comme Lagardère, Dassault, Bollorè et autre qui s'en mettent plein les fouilles et  ont acheté les médias pour faire la propagande. Avec eux il y aura l'armée, l'arme nucléaire, les superflics superéquipés, les caméras de vidéo partout, les fichiers espions sur votre ordinateur etc...C'est ça que l'on veut pour l'avenir de l'humanité? Moi pas en tout cas mais on y va tout droit.

Je suis persuadé que 2012 sera un tournant. Certains l'annoncent comme la fin du monde. Si ça pouvait être la fin d'un monde...J'y crois encore parce que Ségolène Royal a su me faire lever l'espoir et parce qu'à la voir se battre dans cet océan de médiocrité et de bassesse j'enrage avec elle. Je me battrai jusqu'au bout pour elle. Mais si par malheur elle ne devait pas se présenter alors je ferai principalement campagne contre le parti socialiste. Et férocement en plus. Car je ne crois pas que l'avenir de la gauche soit DSK, Fabius, Jospin ou Aubry. Ce serait une catastrophe. Une véritable catastrophe humanitaire...



DROIT D'INVENTAIRE 2007-2010
envoyé par DA-Orange. - L'info internationale vidéo.
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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 23:00

photo_1267349921905-1-0.jpgCe n’est plus un gouvernement mais une barque à la mer qui prend l’eau de toute part … Sauve-qui-peut !

 

Après l’affaire des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A, commandées par la ministre de la santé, qui nous restent sur les bras avec sa facture, c’est au tour de la tempête de faire rage …

Dans la démesure d’un roi soleil, l’Etat sarkozien entend maintenant, après la tempête Xynthia, imposer de raser toutes les maisons dans un zonage qui apparaît à beaucoup invraisemblable. Appliquant la formule « vaut mieux plus que moins », jusqu’où iront-ils ? Au total ce serait 1 500 logements en Vendée et Charente-maritime qui seraient détruits.

Quant aux populations qui souhaiteraient comprendre et demandent des explications, l’Etat les renvoie devant la justice …

 

Le célèbre « casse-toi pauvre con ! » deviendrait-il art de gouverner de sa majesté ?

Face à ce nouveau rocambolesque épisode des péripéties gouvernementales, la présidente de région Poitou-Charentes Ségolène Royal, consternée par toutes ces décisions irréfléchies et prises dans l’urgence, a décidé de venir soutenir les populations pour essayer de ramener l'Etat sarkozien à la raison. Avec les maires des communes sinistrées et les associations de défense des victimes de la tempête de Charente Maritime, ils viennent d’adresser une Lettre ouverte au Président de la République et au Premier Ministre pour leur demander dans un solennel appel à être tout simplement respectés après le drame qu'a connu cette région  :


- Respect par la suspension du zonage annoncé par le préfet et l’ouverture immédiate d’une concertation des maires et des associations avant stabilisation d’un nouveau zonage sur la base d’expertises sérieuses et contradictoires

- Respect de la parole donnée, par le déblocage immédiat des fonds promis par le président de la République et par les ministres depuis près d’un mois et demi et qui n’ont toujours pas été versés aux collectivités, aux ostréiculteurs, aux agriculteurs, aux entreprises sinistrées et aux personnes, alors que les besoins sont immenses et urgents.

 - Respect de l’engagement de rapidité pris par le Premier ministre selon lequel les personnes connaîtraient dans un mois au plus tard le montant des indemnisation proposées
- Engagement de la responsabilité de l’Etat quant au mauvais entretien des digues et présentation d’un plan d’urgence de travaux.

 

Empêtré dans les rumeurs sur sa vie privée, on se demande si le locataire de l’Elysée entendra la tempête gronder chez le peuple …

 

  Philippe Allard, pour le blog militant

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