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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 19:20

 

SegoleneRoyalMelle16102011

 

TEXTE/VIDEO – Ségolène Royal votait en fin de matinée à Melle, dans les Deux-Sèvres, accompagnée notamment du socialiste Yves Debien, maire de Melle et conseiller régional de Poitou-Charentes.

La présidente de la Région a insisté sur le rassemblement, pour les Français, pour le changement en 2012, et sur l’unité du PS :

« C’est un devoir que nous avons, c’est un devoir vis-à-vis des Français, c’est un devoir vis-à-vis de ceux qui attendent le changement, c’est un devoir vis-à-vis de ceux qui subissent la mauvaise politique de la droite d’aujourd’hui, et c’est un devoir auquel nous obéirons. », a-t-elle insisté alors qu’une journaliste lui parlait de du caractère « agressif » de la fin de la campagne du second tour des primaires citoyennes.

Interrogée sur le respect de sa consigne de vote, la candidate du premier tour s’est dite confiante :

« J’ai des retours du terrain, et je crois que les citoyens qui m’ont suivie, et qui me soutiennent, et qui ont envie de ce changement ont bien compris les raisons politiques de mon appel et de ma consigne de vote, en effet, j’ai pris mes responsabilités, et je l’ai fait parce que je veux que notre candidat ait le plus de légitimité possible par rapport à la droite. »

Ségolène Royal s’est également réjouie, dans cette perspective de donner une avance au candidat arrivé en tête, d’une participation apparemment plus élevée qu’il y a une semaine.

Frédérick Moulin

 

 

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

BFMTV : bonjour Madame Royal, vous êtes en direct sur BFMTV. Dans quel état d’esprit êtes-vous, ce matin ?

Ségolène Royal : eh bien serein. Serein, confiante, voilà. Je crois que, d’ailleurs, la participation semble au moins aussi forte que dimanche dernier, ça c’est très important. Et puis il est très important de donner une large avance au candidat arrivé en tête, pour lui donner une énergie et un souffle pour la présidentielle.

BFMTV : certains estiment que votre ligne politique était quand même plus proche de Martine Aubry, plus à gauche que celle de François Hollande ?

Ségolène Royal : nous sommes tous à gauche, voilà. Nous sommes tous à gauche, et nous allons tous nous rassembler, et je crois que c’est ça qui est important. Parce qu’il faut d’abord penser aux Français, qui veulent vraiment un changement profond de ce que nous subissons, un changement profond du système, et en même temps, les Français qui veulent être sécurisés sur leurs bases, voilà. À la fois une protection, une France qui protège, et une France qui avance, [ça aussi, c’est très important.]

BFMTV : vous pensez que la consigne de vote sera suivie ? Votre consigne de vote ?

Ségolène Royal : oui. Je le pense vraiment, parce que j’ai des retours du terrain, et je crois que les citoyens qui m’ont suivie, et qui me soutiennent, et qui ont envie de ce changement ont bien compris les raisons politiques de mon appel et de ma consigne de vote, en effet, j’ai pris mes responsabilités, et je l’ai fait parce que je veux que notre candidat ait le plus de légitimité possible par rapport à la droite.

BFMTV : vous trouvez qu’il y a eu une agressivité, en fin de campagne, malgré tout, dans le camp de Martine Aubry ?

Ségolène Royal : écoutez, ça c’est du passé, hein, moi je … il faut toujours regarder vers l’avenir, voilà. Et les électeurs sont assez grands, en plus, pour juger du contenu de la campagne. (Large sourire)

Une journaliste : vous pensez qu’il y aura une réconciliation possible, parce qu’il y a quand même des coups là qui ont … qui sont … c’est un peu agressif, quoi, cette campagne, finalement ?

Ségolène Royal : mais la responsabilité de tous les socialistes, c’est de se réconcilier,  et c’est d’être unis. On ne peut gagner que dans l’unité. D’abord tout le monde s’est engagé à ce rassemblement, donc ce rassemblement, il aura lieu. C’est un devoir que nous avons, c’est un devoir vis-à-vis des Français, c’est un devoir vis-à-vis de ceux qui attendent le changement, c’est un devoir vis-à-vis de ceux qui subissent la mauvaise politique de la droite d’aujourd’hui, et c’est un devoir auquel nous obéirons.

BFMTV : est-ce que vous rejoindrez le vainqueur ce soir, quel qu’il soit ?

Ségolène Royal : eh, bien je pense, oui, bien sûr, bien sûr, je crois que c’est très important que dès ce soir, et dès les heures qui suivent le verdict des urnes, il y ait une dynamique de rassemblement qui se constitue et qui soit visible pour les Français, pour rassurer les Français sur la suite.

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 20:55

 

S50 force et avance dim proch PT FI

 

TEXTE/VIDEOS – Ségolène Royal était hier soir à 19h l’invitée d’Elysée 2012 sur i>TELE, émission animée par Léa Salamé et Marc Fauvelle.

En 3 jours, la candidate du premier tour des primaires citoyennes a jeté toutes ses forces dans la bataille pour contribuer à une large victoire de François Hollande, et donc, avec l’effet d’entraînement de ce scrutin d’un nouveau genre en France, à une large victoire de la gauche contre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, à une large victoire de la gauche contre les droites, sur la base d’un socle d’idées renouvelé, le candidat en tête du premier tour des primaires ayant fait le rassemblement des personnalités et celui des idées.

Dernière idée chère à Ségolène Royal intégrée l’après-midi même : François Hollande s’est engagé à faire voter une loi sur les licenciements boursiers alors qu’il visitait l’usine Goodyear d’Amiens, où Arnaud Montebourg s’était déjà rendu.

Dans cette première partie de l'émission, interrogée sur « l’actualité au PS aujourd’hui » selon Marc Fauvelle, le ralliement à titre personnel d’Arnaud Montebourg à François Hollande, fait sur la base « des capacités à rassembler » du candidat du second tour, Ségolène Royal a remarqué : « L’argument que l’on vient d’entendre était valable déjà dimanche soir. […] [François Hollande] rassemble non seulement les candidats de la primaire, il devra rassembler les socialistes, mais si j’ai fait ce choix aussi c’est parce qu’il rassemble des idées ».

Questionnée sur les petites phrases de Martine Aubry envers François Hollande, que Laurent Joffrin dans Le Nouvel Observateur qualifie de « tactique de terre brûlée » - « ce comportement est parfaitement irresponsable », écrit le journaliste – Ségolène Royal a rappelé ses liens avec les deux candidats et les perspectives : « Moi je m’entends bien avec les 2 candidats, avec les entourages, il va falloir se rassembler au lendemain » du scrutin ; puis a appelé au calme, les entourages notamment, épinglant les répliques déplacées de certaines personnes de l’entourage de François Hollande, comme l’inénarrable Vincent Peillon sur BFMTV face à Ruth Elkrief, qui s’est expliqué/autojustifié a posteriori ici :

 

 

 

Ségolène Royal a souligné la nécessité du rassemblement dès lundi, et le risque double d’exploitation par la droite de cette guerre des petites phrases« il ne faut pas donner de prise à la droite » - « soit parce que notre candidat n’est pas suffisamment en avant, et qu’il y a encore des contestations au niveau des résultats », ou deuxième risque, « que les primaires soient décrédibilisées, parce qu’on nous dira : attendez, tout ça pour cela, pour en finir dans un pugilat de fin de campagne ? Moi je ne veux pas que les primaires soient décrédibilisés. ».

Comment éviter ces risques ?

« Revenez au second tour pour mettre François Hollande très en avance, puisqu’il est sorti en tête du premier tour, qu’il vient de faire le rassemblement de tous les autres candidats aux primaires, ça c’est un gage de rassemblement pour rassembler les Français demain. Donc venez nous donner la force de battre la droite et de redresser le pays. »

Et Ségolène Royal d’insister sur l’absolue nécessité du rassemblement pour redresser la France et rendre aux Français qui n’en peuvent plus de cette longue nuit du Fouquet’s ce qu’on leur a pris : la justice, les valeurs humaines, l’éducation, l’espérance et l’espoir.

À un Daniel Cohn-Bendit donneur de leçon sur les primaires citoyennes, Ségolène Royal a répondu par la nécessité de la proximité avec le peuple Français, de solutions concrètes, précises.

« Nous sommes dans un contexte qui appelle des réponses précises, et ce que j’observe, c’est que sur chacun de ces problèmes concrets, c’est François Hollande qui a recadré ces problèmes concrets dans une vision globale de la société. Il l’a fait sur l’éducation, il l’a fait sur l’avenir des jeunes, il l’a fait sur la réforme fiscale, il l’a fait sur les enjeux économiques. À chaque fois qu’il y a une réponse concrète à une question précise, il a recadré cette précision dans une vision globale du problème qui était posé. »

Enfin, quand on lui a demandé si la décision avait été difficile à prendre, Ségolène Royal a répondu :

« Oui, bien sûr. […] Mais on est là pour servir les Français et pour ne pas penser à soi-même, voilà. C’est ce qui fait la grandeur de l’engagement politique, la hauteur de vue qui est nécessaire. Moi j’ai toujours mis mon action politique au service de l’intérêt général, au service des plus vulnérables, au service aussi des plus créatifs, je veux à la fois une France qui protège et une France qui avance, et je respecte profondément le scrutin démocratique.

Et à partir du moment où François Hollande était en tête de ce scrutin, à partir du moment où il a rassemblé les idées, je l’ai redit, à partir du moment où le combat contre la droite sera un combat extrêmement dur, je veux que notre candidat, au-delà de tout ce qui s’est passé, je veux que notre candidat gagne et cette force et cette avance dimanche prochain. »

Frédérick Moulin

 

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 Ségolène Royal invitée d'Élysée 2012 par segolene-royal

Première partie du début à 12 minutes 47 secondes

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

Léa Salamé : elle a appelé à voter pour lui par simple communiqué, par simple communiqué il a salué son « élégance », ceux qui espéraient une guerre des ex au PS en seront pour leurs frais.

On se dit qu’elle s’en souviendra longtemps de ce dimanche 9 octobre, son 21 avril à elle, passer de ses 17 millions d’électeurs à ses même pas 7%, la chute a été rude, accueillie par des larmes qui ont fait le tour des écrans. Mais ainsi va la vie politique, brutale, injuste, ainsi va le parcours saccadé, accidenté de notre invitée, même si, Ségolène, elle rebondit toujours, et c’est Martine Aubry qui le dit.

La fin de l’histoire n’est donc pas encore pour aujourd’hui. Ségolène Royal est notre invitée. Bonsoir à vous, merci d’être avec nous ce soir dans Elysée 2012 !

Marc Fauvelle : bonsoir Ségolène Royal. On a énormément de questions à vous poser. D’abord merci d’avoir accepté notre invitation.

On voudrait connaître votre état d’esprit aujourd’hui sur la gauche, mais d’abord, vous le savez, l’actualité au PS aujourd’hui c’est ce ralliement d’Arnaud Montebourg à François Hollande, c’était il y a quelques minutes, on a vu les images en direct sur i>TELE, on vous propose de les découvrir ensemble, François Hollande et Arnaud Montebourg côte à côte à Ris-Orangis, on va écouter ce que dit Arnaud Montebourg pour expliquer ce ralliement.

 

S3 AM


Arnaud Montebourg : « Maintenant, il faut se rassembler et donc comme on ne peut que, finalement, choisir en fonction, non pas de personnalités parce que ce n’est pas de la politique, on ne choisit qu’en fonction des capacités à rassembler, et celui qui est en tête, c’est François Hollande. Si Martine Aubry avait été en tête, et François Hollande derrière, j’aurais choisi Martine Aubry.

Moi j’ai fait le choix de la victoire, du rassemblement autour de celui qui a le plus d’avance. C’est un choix raisonnable, et je crois que nous en avons besoin dans la période actuelle pour l’emporter. »

-oOo-

Marc Fauvelle : voilà. C’est un choix personnel puisqu’il n’appelle pas ses électeurs à voter François Hollande dimanche. On a connu soutien plus enthousiaste ?

 

S5 verre à moit plein

"Ecoutez, regardons le verre à moitié plein"

Ségolène Royal : écoutez, regardons le verre à moitié plein. Ce que j’observe, c’est en effet cette thématique du rassemblement, qui d’ailleurs existait déjà dès dimanche soir puisque François Hollande était déjà en tête dimanche soir, donc l’argument que l’on vient d’entendre était valable déjà dimanche soir. Et c’est important, en effet, ce rassemblement, puisque je crois que le choc de la campagne présidentielle contre Monsieur Sarkozy sera assez rude. Il faut à la fois rassembler des personnalités, mais aussi rassembler des idées, et le candidat François Hollande fait les deux, il rassemble non seulement les candidats de la primaire, il devra rassembler les socialistes, mais si j’ai fait ce choix aussi c’est parce qu’il rassemble des idées.

 

S6 rassembler et aussi idées FH ft les 2

"Il faut à la fois rassembler des personnalités, mais aussi rassembler des idées, et le candidat François Hollande fait les deux, il rassemble non seulement les candidats de la primaire, il devra rassembler les socialistes, mais si j’ai fait ce choix aussi c’est parce qu’il rassemble des idées"

Léa Salamé : « Si Martine Aubry était en tête, j’aurais voté pour Martine Aubry. », dit Arnaud Montebourg. Est-ce que vous diriez la même chose ?

Ségolène Royal : moi je ne suis pas là pour commenter les propos d’Arnaud Montebourg. Nous sommes maintenant …

Léa Salamé : non, lui il dit : j’ai voté pour elle parce qu’elle est …  j’appelle à voter pour lui parce qu’il est arrivé en premier, si Martine Aubry avait été … était arrivée en premier, j’aurais voté pour elle. Est-ce que vous dites la même chose ?

Ségolène Royal : évitons de faire de la politique-fiction. Moi je suis une femme politique responsable, nous sommes aujourd’hui touts entiers tournés vers l’échéance de 2012, aucune force ne doit être éparpillée, aucune politique-fiction ne doit être mise en avant, et d’autant plus que cet argument-là était valable dimanche soir.

 

S7 Goodyear FH a intégré

"À partir du moment où François Hollande a intégré dans son programme ce que nous demandions sur la réforme du système bancaire, j’observe aussi que cet après-midi dans l’usine Goodyear, il a annoncé une loi contre les licenciements boursiers, donc je me retrouve aussi dans cette proposition [...]"

On avait compris qu’il y avait aussi un débat d’idées, des questionnaires qui avaient circulé, et donc ce que je dis moi à tous les électeurs, y compris aux électeurs d’Arnaud Montebourg, qui on voulu aussi le changement du système bancaire puisqu’Arnaud Montebourg a rejoint les propositions que je faisais depuis 2008 sur la réforme du système bancaire, sur le nouvel ordre mondial financier international, eh bien moi je dis à ces électeurs-là, à partir du moment où François Hollande a intégré dans son programme ce que nous demandions sur la réforme du système bancaire, j’observe aussi que cet après-midi dans l’usine Goodyear, il a annoncé une loi contre les licenciements boursiers, donc je me retrouve aussi dans cette proposition, c’est une proposition pour changer …

Léa Salamé, lui coupant la parole : que vous avez … que vous vouliez, il était pas franchement d’accord, pour cela.

 

S8 FH sa cap à rass des idées et si auj alors dem

"Mais justement, c’est sa capacité à rassembler des idées. Et s’il est capable de rassembler les idées aujourd’hui des socialistes, alors ça veut dire qu’il sera capable, demain, de rassembler les meilleures idées que pourront avoir les Français pour pouvoir redresser le pays"

Ségolène Royal : que je voulais. Mais justement, c’est sa capacité à rassembler des idées. Et s’il est capable de rassembler les idées aujourd’hui des socialistes, alors ça veut dire qu’il sera capable, demain, de rassembler les meilleures idées que pourront avoir les Français pour pouvoir redresser le pays.

Marc Fauvelle : Ségolène Royal …

 

S9 car il faut non seulement gagner là mais aussi redresse

"Car il faut non seulement gagner là, en mai 2012, mais il faut aussi réussir le redressement de la France"

Ségolène Royal : car il faut non seulement gagner là, en mai 2012, mais il faut aussi réussir le redressement de la France.

Marc Fauvelle : on sent bien que la tension, depuis hier soir, est montées d’un cran au Parti socialiste entre François Hollande et Martine Aubry, on va voir ça en images, et on vous demande votre réaction juste après.

 

S12 MA2 j'assume


Martine Aubry : « J’ai répondu à une question qui est claire : vous estimez que le système médiatique a choisi François Hollande ? Voilà quelle était la question. Et j’ai répondu : oui, je le pense. »

François Hollande : « Les médias, vous seriez responsables ? Ce seraient des sondages, c’est moi qui les commande ? L’arrivée en tête serait une faute ? Je crois que c’est un dérapage, oui. »

Martine Aubry : « J’assume absolument ce que j’ai dit, c’était pas du tout un dérapage, c’est une vérité. »

François Hollande : « Où est-on ? Il faut arrêter cette escalade. »

(Musique C’est la rose l’important de Gilbert Bécaud en arrière-fond pendant tout le reportage)

Martine Aubry : « Pendant des semaines, les amis de François Hollande lui-même ont dit que j’avais pas envie, que j’étais une candidate de substitution, j’en ai pas fait une affaire. »

 

FH2

"Moi je veux de la force ! La force, ça n’est pas l’agressivité. La force, c’est le rassemblement"

François Hollande : « Moi je veux de la force ! La force, ça n’est pas l’agressivité. La force, c’est le rassemblement. »

Martine Aubry : « Vous savez, (Petit rire) avec Nicolas Sarkozy, ça va être une autre paire de manches, hein ! »

 

MV1


Manuel Valls : « Ça suffit. Ça suffit, maintenant. Je ne permets pas des attaques de ce type. »

-oOo-

Léa Salamé : « L’important, c’est la rose », Ségolène Royal. Est-ce que Martine Aubry est allée trop loin ?

 

S15 je sais d'exp que rien ne doit ê dit j'appelle au c&lm

"J’appelle moi chacun, maintenant, dans les entourages surtout, à garder son sang froid et son calme. Je sais d’expérience que rien ne doit être dit qui puisse abîmer notre candidat, pour après, avec des arguments que le droite peut reprendre"

Ségolène Royal : j’appelle moi chacun, maintenant, dans les entourages surtout, à garder son sang froid et son calme. Je sais d’expérience que rien ne doit être dit qui puisse abîmer notre candidat, pour après, avec des arguments que le droite peut reprendre.

Léa Salamé : et pourtant elle l’a dit, c’est pas son entourage, elle l’a dit ce matin : « François Hollande est le candidat du système, il emploie des mots de droite. », elle l’a dit. Est-ce que c’est vrai, est-ce qu’il est le candidat du système ?

 

S20 entour FH des mots pas éthiqyue débat

LS : "Et pourtant elle l’a dit, c’est pas son entourage, elle l’a dit ce matin : « François Hollande est le candidat du système, il emploie des mots de droite. », elle l’a dit" / SR : "Oui, et les entourages de François Hollande ont eu aussi ensuite en réponse des mots qui ne correspondent pas, je crois, à l’éthique du débat. Moi je m’entends bien avec les 2 candidats, avec les entourages, il va falloir se rassembler au lendemain, donc j’appelle chacun à garder son sang froid"

Ségolène Royal, commençant avant la dernière phrase de Léa Salamé : oui, et les entourages de François Hollande ont eu aussi ensuite en réponse des mots qui ne correspondent pas, je crois, à l’éthique du débat. Moi je m’entends bien avec les 2 candidats, avec les entourages, il va falloir se rassembler au lendemain, donc j’appelle chacun à garder son sang froid, et à faire en sorte que ces primaires, qui ont été un formidable succès au premier tour le soient aussi au second tour, et une nouvelle fois pour que les primaires soient une victoire.

Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu’il ne faut pas donner de prise à la droite. La droite peut avoir 2 prises, soit parce que notre candidat n’est pas suffisamment en avant, et qu’il y a encore des contestations au niveau des résultats …

 

51 49

"Le fameux 51-49"

Léa Salamé, lui coupant la parole : le fameux 51-49.

Marc Fauvelle : ça, c’est le scénario qui aujourd’hui …

Léa Salamé, lui coupant la parole : le cauchemar du PS. (Puis en même temps que Marc Fauvelle) Voilà. Ets-ce que c’est un cauchemar ?

Marc Fauvelle : c’est le scénario qui vous inquiète aujourd’hui, un 51-49 très serré dimanche soir, un candidat fragilisé ou une candidate fragilisée ?

 

S21 je pès de tt mon poids pour dire

"C’est un risque. C’est la raison pour laquelle je pèse de tout mon poids pour dire à tous les électeurs de venir voter et de mettre François Hollande très largement en avance, sinon, c’est une prise pour la droite. Et nous sommes ici pour battre la droite et pour redresser le pays"

Ségolène Royal : c’est un risque. C’est la raison pour laquelle je pèse de tout mon poids pour dire à tous les électeurs de venir voter et de mettre François Hollande très largement en avance, sinon, c’est une prise pour la droite. Et nous sommes ici pour battre la droite et pour redresser le pays.

Et le deuxième risque, c’est que les primaires soient décrédibilisées, parce qu’on nous dira : attendez, tout ça pour cela, pour en finir dans un pugilat de fin de campagne ? Moi je ne veux pas que les primaires soient décrédibilisés.

 

S22 revenez au 2e tour pour mettre FH t en avance

"Et je dis à tous les électeurs qui sont venus au premier tour : revenez au second tour pour que votre voix ne soit pas perdue. Vous qui avez participé à ce mouvement citoyen extraordinaire, qui est observé sur la scène internationale, revenez au second tour pour mettre François Hollande très en avance, puisqu’il est sorti en tête du premier tour, qu’il vient de faire le rassemblement de tous les autres candidats aux primaires"

Et je dis à tous les électeurs qui sont venus au premier tour : revenez au second tour pour que votre voix ne soit pas perdue. Vous qui avez participé à ce mouvement citoyen extraordinaire, qui est observé sur la scène internationale, revenez au second tour pour mettre François Hollande très en avance, puisqu’il est sorti en tête du premier tour, qu’il vient de faire le rassemblement de tous les autres candidats aux primaires, ça c’est un gage de rassemblement pour rassembler les Français demain. Donc venez nous donner la force de battre la droite et de redresser le pays.

Marc Fauvelle : et lundi matin, tout le monde se remet au travail, main dans la main, y’aura aucun souci entre eux, aucune blessure de cette campagne, vous y croyez vraiment, quel que soit le vainqueur ?

Ségolène Royal : je le crois profondément. Pourquoi ? Parce que les Français nous ont dit beaucoup de choses pendant cette campagne, aux uns et aux autres. Et en particulier qu’ils n’en pouvaient plus du système qu’ils sont en train de subir, qu’ils n’en pouvaient plus de l’explosion des inégalités et des injustices, qu’ils n’en pouvaient plus de la voracité d’un système financier qui décide de tout, qu’ils n’en pouvaient plus de cette loi de l’argent qui en effet, décide de tout. Alors on a besoin de justice, on a besoin de valeurs humaines, on a besoin de redonner une espérance, on a besoin de remettre l’éducation au cœur de tout, on a besoin de redonner un espoir aux Français.

Léa Salamé : donc lundi matin …

Marc Fauvelle : donc lundi matin y’a plus qu’une tête.

Léa Salamé : donc lundi matin, unité. Au PS.

 

S25 très sévèrement jugés par les Frcs UNITE

"Notre devoir, c’est l’unité au PS. Et tous ceux qui s’écarteront de ce chemin de l’unité seront très sévèrement jugés par les Français"

Ségolène Royal : notre devoir, c’est l’unité au PS. Et tous ceux qui s’écarteront de ce chemin de l’unité seront très sévèrement jugés par les Français.

Léa Salamé : ce matin, Daniel Cohn-Bendit, c’est pas quelqu’un de droite, il était ce matin à la radio sur RTL et il estime que la campagne de la primaire PS a manqué de quelque chose, écoutez-le.

                                                                       

DCB


Daniel Cohn-Bendit : « J’ai vu dans cette campagne, qui cherchait plutôt un Premier ministre qu’une présidente ou un président […] j’ai trouvé qu’il y avait un manque de vision, le monde était un peu absent, ça me rappelle un peu la phrase qui dit : « Si tu t’occupes pas du monde, le monde va s’occuper de toi. ». Et j’ai l’impression qu’on était quand même dans un débat très franco-français. »

                                                               -oOo-

Léa Salamé : « C’était pas un débat pour élire un président de la République, c’était un débat pour élire un Premier ministre », il dit Daniel Cohn-Bendit. Est-ce que c’est pas un peu vrai ?

 

S31 réponses très concrètes à ce mo,de que nous allons

"Pas du tout. Pas du tout. Pourquoi ? Parce que nous subissons une crise économique extrêmement rude, une crise économique, une crise financière, une crise écologique, une crise internationale, et donc les Français ont besoin aussi de réponses très concrètes à ces problèmes que nous allons confronter très, très violemment"

Ségolène Royal : pas du tout. Pas du tout. Pourquoi ? Parce que nous subissons une crise économique extrêmement rude, une crise économique, une crise financière, une crise écologique, une crise internationale, et donc les Français ont besoin aussi de réponses très concrètes à ces problèmes que nous allons confronter très, très violemment. Et alors …

Léa Salamé, lui coupant la parole : pourquoi vous avez pas parlé de l’international, du monde, il parlait de l’exemple de la Palestine, par exemple. Pourquoi est-ce qu’on en est arrivé à … est-ce que c’était pas un peu trop franco-français ?

Ségolène Royal : parce que les problèmes et les questions sont centrés sur ce qui préoccupe aujourd’hui les Français.

Qu’est-ce qui préoccupe aujourd’hui les Français ? Le pouvoir d’achat, le chômage, l’avenir des jeunes, l’injustice fiscale, les délocalisations boursières : c’est cela qui préoccupe les Français aujourd’hui ; le manque de relance économique, l’avenir des petites et moyennes entreprises, la mutation énergétique.

Donc tous ces sujets ont été abordés par les candidats qui ont apporté à ces problèmes des réponses concrètes. On ne peut pas à la fois reprocher aux responsables politiques d’être trop global, et en même temps leur reprocher d’être trop précis.

Nous sommes dans un contexte qui appelle des réponses précises, et ce que j’observe, c’est que sur chacun de ces problèmes concrets, c’est François Hollande qui a recadré ces problèmes concrets dans une vision globale de la société. Il l’a fait sur l’éducation, il l’a fait sur l’avenir des jeunes, il l’a fait sur la réforme fiscale, il l’a fait sur les enjeux économiques.

 

S35 recadrer dans une vision globale

"Sur chacun de ces problèmes concrets, c’est François Hollande qui a recadré ces problèmes concrets dans une vision globale de la société. Il l’a fait sur l’éducation, il l’a fait sur l’avenir des jeunes, il l’a fait sur la réforme fiscale, il l’a fait sur les enjeux économiques. À chaque fois qu’il y a une réponse concrète à une question précise, il a recadré cette précision dans une vision globale du problème qui était posé"

À chaque fois qu’il y a une réponse concrète à une question précise, il a recadré cette précision dans une vision globale du problème qui était posé.

Marc Fauvelle : alors justement, vous avez appelé, contrairement à Arnaud Montebourg, à voter massivement pour François Hollande, il y a une vraie différence, hein, dans le langage …

Ségolène Royal : oui.

Marc Fauvelle, sans s’arrêter : … dans le désir, on le sent bien,

Léa Salamé : et on va voir les communiqués.

 

SR communiqué


Marc Fauvelle, sans s’arrêter : … et on va voir comment vous l’avez fait, cet appel : « Venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande. » ; et la réponse du candidat François Hollande, c’était quelques heures plus tard seulement : « Je salue l’élégance et la responsabilité de celle qui fut notre candidate en 2007 et qui sait combien le rassemblement est indispensable pour donner de la force dans la bataille électorale. ».

 

FH communiqué


Cette décision, Ségolène Royal, d’appeler à voter pour François Hollande quand on connaît votre parcours, votre histoire personnelle aussi, est-ce qu’elle a été difficile à prendre ?

Ségolène Royal : oui, bien sûr. Il fallait que j’aille chercher en moi-même les forces de la responsabilité et de l’engagement, bien sûr, il a fallu surmonter des blessures personnelles et des blessures publiques, bien sûr.

 

S36 ms on est la pr servir les Frcs et pr ps penser a soiu

"Mais on est là pour servir les Français et pour ne pas penser à soi-même, voilà"

Mais on est là pour servir les Français et pour ne pas penser à soi-même, voilà. C’est ce qui fait la grandeur de l’engagement politique, la hauteur de vue qui est nécessaire. Moi j’ai toujours mis mon action politique au service de l’intérêt général, au service des plus vulnérables, au service aussi des plus créatifs, je veux à la fois une France qui protège et une France qui avance, et je respecte profondément le scrutin démocratique.

 

S38 je rspecte profondément le scrut démocr

"Je veux à la fois une France qui protège et une France qui avance, et je respecte profondément le scrutin démocratique"

Et à partir du moment où François Hollande était en tête de ce scrutin, à partir du moment où il a rassemblé les idées, je l’ai redit, à partir du moment où le combat contre la droite sera un combat extrêmement dur, je veux que notre candidat, au-delà de tout ce qui s’est passé, je veux que notre candidat gagne et cette force et cette avance dimanche prochain.

 

S50 force et avance dim proch PT FI

"Et à partir du moment où François Hollande était en tête de ce scrutin, à partir du moment où il a rassemblé les idées, je l’ai redit, à partir du moment où le combat contre la droite sera un combat extrêmement dur, je veux que notre candidat, au-delà de tout ce qui s’est passé, je veux que notre candidat gagne et cette force et cette avance dimanche prochain"

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 16:48

martine_aubry_et_segolene_royal_reference-1--copie-1.jpgNON, ce n’est pas cela la gauche !

Le pacte de Marrakech conclu entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, pour évincer Ségolène Royal, lançait une stratégie d’alliance pour la conquête du PS et la candidature de 2012. Mais ce pacte, pour le congrès du PS à Reims, ne suffisait pas faute de forces militantes. Il fallut donc trouver de nouveaux alliés pour gagner le congrès. Ceci se fit avec l’apport des forces de la « dite gauche » du PS, de Laurent Fabius et de Benoît Hamon. Mais quelle fut la cohérence de cette alliance ?

La gauche ce sont des convictions, c’est un engagement, c’est une bataille sur des idées. Lorsque les stratégies, les combinaisons d’appareil l’emportent sur l’engagement, ce n’est plus la gauche.

Lorsque Martine Aubry défend une gauche dure contre « une gauche molle », de quelle gauche parle-t-elle celle de son allié DSK ou celle de son allié Benoît Hamon ?

 

NON, ce n’est pas cela la gauche !

Cette alliance conclue contre Ségolène Royal n’a pourtant pas suffi au dernier congrès. Les accusations de triches vont entacher durablement  ce congrès. Une attitude responsable aurait voulu qu’à 50/50, Martine Aubry rencontrât Ségolène Royal et proposât une direction partagée mais il n’en fut rien. Le parti a même connu une nouvelle chasse aux sorcières.

Pour mettre fin à ces dysfonctionnements graves, Arnaud Montebourg, à la direction du Parti socialiste, secrétaire national chargé de la rénovation, adresse un rapport sur la fédération des Bouches-du-Rhône. Membre de la direction du Parti, il aurait dû être entendu. Mais Martine Aubry repousse le rapport Montebourg, et préfère nommer une autre commission d’enquête désavouant son secrétaire national. On connaît la suite, Jean-Noël Guérini ne sera pas inquiété par le PS mais il sera mis en examen, accusé de prise illégale d'intérêt, de trafic d'influence et d'association de malfaiteurs

 

NON, ce n’est pas cela la gauche !

Mise en difficulté, avec 9 points de retard au premier tour et le ralliement de l’ensemble des candidats : Michel Baylet, Manuel Valls, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, Martine Aubry lance ses attaques dures et irresponsables contre François Hollande, l’accusant de « gauche molle ».

Martine Aubry semble oublier l’expérience malheureuse de 2007. Après leurs échecs, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ne vont pas arrêter de dénigrer la candidate Ségolène Royal malgré l’élan qu’elle a su lever dans le pays.

La droite de Nicolas Sarkozy va tirer profit de ces attaques, elle va se servir des tensions internes et des remises en causes des camarades socialistes contre leur candidate.  Face à une droite unie derrière son candidat, Ségolène Royal souffre d’un camp divisé qui la dessert.

 

Dimanche, je voterai François Hollande, parce qu’il faut, comme le dit justement Ségolène Royal avec force et responsabilité, apporter tout notre soutien au candidat de gauche arrivé en tête et lui offrir une large victoire pour mener la campagne contre la droite de Nicolas Sarkozy. C’est le rassemblement indispensable pour la victoire en 2012.

 

Dimanche, je voterai François Hollande parce que je veux aussi dire à Martine Aubry : NON ce n’est pas cela la gauche !

 

Philippe Allard

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 19:19

33683 138318366215148 100001109564194 187828 7806580 n[1]Dire que j’effectuerai ce choix avec plaisir serait faux.

Dire que je tire un trait sur le résultat décevant de notre candidate le serait encore plus.

 

Mais comme je l’indiquais dans mon précédent article, Ségolène Royal a gagné la bataille des idées et je crois qu’il faut se positionner au mieux pour consolider ce chantier des idées.

Et comme l’a décidé notre candidate, François Hollande correspond le mieux à cette volonté.

 

Hollande a repris à son compte certaines de ses idées fortes : la réforme bancaire, le non cumul des mandats sans délai, la mutation écologique, la lutte contre les licenciements boursiers. Je dois reconnaître que sa clarté et sa fermeté dans son débat d’hier sur ces points ne m’ont pas pleinement convaincu mais enfin, l’inflexion est présente et puis …. Continuons de peser le plus possible pour que le moment venu, l’action suive la déclaration.

 

De plus, l’argument évoqué par Ségolène Royal de donner de l’ampleur au choix des électeurs au cours du 1er tour me semble important. Toute marge faible entamera en partie la dynamique de la gauche et il faut absolument que Sarkozy soit battu en 2012.

 

Enfin, et je reconnais que ce dernier argument est purement psychologique, comment voter (excusez-moi de l’expression) pour la tricheuse de Reims et ses acolytes, Fabius, Bartolone et consorts. Personnellement, je ne le peux pas. Cet épisode a eu un effet déterminant dans l’échec de notre candidate à ces primaires.

 

Voilà mon sentiment global.

 

Je comprends bien sûr que l’on puisse avoir un avis différent, mais au moment du choix, je crois que pour défendre nos convictions et nos idées « Ségolénistes » et tout faire pour qu’elles gagnent le plus de terrain possible dans l’avenir, il faut voter François Hollande.

 

Patrick Ardoin

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 11:39

 

S16 ttes mes f

 

TEXTE/VIDEO - Au JT de 20h sur France 2 hier soir, c’était donc la première interview télévisuelle accordée par Ségolène Royal après les larmes du 9 octobre, qui nous ont tous touchés et ont généré des milliers de messages de soutien. À l’ouverture du journal, le visage de la présidente de la Région Poitou-Charentes était si impassible, si lisse et immobile qu’on aurait dit que quelqu’un avait appuyé sur « pause ».

 

Sans titre

Ségolène Royal au début de l'interview avec David Pujadas au JT de 20h sur France 2 hier

Le début de l’interview fut difficile aussi, avec un David Pujadas qui demanda d’emblée : « Qu’est-ce qui vous a le plus atteint ? ».

Mais ensuite, forte de la logique de son engagement pour battre la droite et l’extrême-droite, en soutenant le candidat socialiste arrivé en tête du premier tour et en appelant à amplifier le mouvement en sa faveur au second tour, elle a prononcé le nom de François Hollande 6 fois, dont 4 fois pour le soutenir, et 1 fois pour défendre les propositions du candidat sur « le changement profond du système financier », tandis que David Pujadas rappelait les sujets chers à Ségolène Royal que François Hollande a accepté de reprendre.

En bref, un soutien de poids, qui est venu après un communiqué déjà très explicite, un soutien qu’elle n’a pas eu en 2007 mais qu’elle a donné en 2011, car ayant la carrure et l’éthique d’une présidente de la République, elle a d’abord pensé à l’intérêt général du peuple français, l’écartement pour 5 ans des droites du pouvoir : « Je suis entièrement tournée vers le futur et vers l’avenir. J’ai une capacité de ressaisissement de moi-même pour mettre aujourd’hui mes forces au service du candidat que je souhaite voir désigné, François Hollande », souligne Ségolène Royal.

La candidate du premier tour des primaires précise son rôle :

« Dans les quartiers populaires en particulier, qui d’ailleurs ne sont pas venus voter lors de ces primaires, mais qui doivent revenir voter à l’élection présidentielle, parce qu’ils se sont éloignés du vote républicain et qu’ils se sentent abandonnés. […] j’ai cette capacité d’entraînement, que je mettrai au service du candidat. Je mettrai toutes mes forces dans cette bataille, toute mon expérience, toute la mobilisation des territoires, mes idées neuves, qui ont été, comme vous le savez, là aussi, reprises. »

 

SRMA2

"Aujourd’hui, il y a une menace, on le voit dans les petites phrases qui sont échangées, il y a une menace de division, c’est trop. C’est trop"

 Et Ségolène Royal de mettre en garde Martine Aubry, se faisant comme elle l'a toujours promis la garante de l'unité des socialistes :

« Aujourd’hui, il y a une menace, on le voit dans les petites phrases qui sont échangées, il y a une menace de division, c’est trop. C’est trop. Je crois qu’il faut toujours avoir une hauteur de vue en politique, nous sommes dans la campagne présidentielle. Je vais dire d’ailleurs gentiment à Martine que si elle met le met le doigt sur le loup, elle peut se faire mordre le doigt et la main, et même se faire manger toute la main, donc il faut faire attention. »

Et de conclure :

 « Je demande à tous ceux qui ont envie de ce changement à gauche, je demande à tous ceux qui m’ont accordé leurs suffrages, et tous ceux qui, au-delà, ne sont pas venus voter, mais qui veulent aussi que le système change vraiment, et dans les propositions de François Hollande, il y a, contrairement à ce qui a été dit, il y a des changements profonds du système financier que nous subissons aujourd’hui, et donc je leur dis de venir d’abord voter massivement. Il faut que les Français soient aussi nombreux à venir voter, et à concrétiser cette formidable réussite des primaires, ça c’est très, très important. »

 Frédérick Moulin

 

Une décision d'intelligence politique et de... par segolene-royal

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

David Pujadas : avec nous, maintenant, comme promis, Ségolène Royal. Merci d’avoir accepté notre invitation.

On va évoquer le mot d’ordre que vous avez donné pour François Hollande, mais d’abord un mot sur cette soirée de dimanche, la défaite, très sévère, les larmes, on n’a pas l’habitude de vous voir craquer. Qu’est-ce qui vous a le plus atteint ?

 

S1 présidentielle

"Donc c’est très dur quand on a passé des années pour relever ce défi et se préparer à cette fonction présidentielle, eh bien de subir un tel échec, un tel revers. Voilà. C’est une épreuve très cruelle"

Ségolène Royal : ah écoutez, c’est quand même très, très dur. C’est très dur quand on a passé des années à travailler avec acharnement, obstination, conviction, honnêteté, avec en plus d’excellentes équipes, avec des réseaux de terrain, avec Désirs d’Avenir, avec une Région exemplaire. Donc c’est très dur quand on a passé des années pour relever ce défi et se préparer à cette fonction présidentielle, eh bien de subir un tel échec, un tel revers. Voilà. C’est une épreuve très cruelle, c’est sans doute aussi la politique qui est comme cela, mais c’est très dur, voilà, mais …

David Pujadas, lui coupant la parole : au-delà de la … au-delà de la défaite, ça arrive les défaites, on a l’impression que c’est le lien presque magnétique que vous avez, que vous aviez avec les Français qui s’est défait. Est-ce que c’est la fin de l’histoire ? De cette histoire-là ?

Ségolène Royal : vous savez, il y avait un grand Premier ministre travailliste anglais qui disait : « En politique, une semaine, ça vaut une année. ».

 

S2 regarder vers avenir

"Les choses bougent très vite en politique, et en même temps il faut avoir le courage et la clarté d’esprit de regarder les choses et de les accepter, et de regarder vers l’avenir ; et de savoir comment maintenant je peux être le plus utile. Et c’est la raison pour laquelle j’ai soutenu François Hollande, le candidat qui est en tête"

Donc les choses bougent très vite en politique, et en même temps il faut avoir le courage et la clarté d’esprit de regarder les choses et de les accepter, et de regarder vers l’avenir ; et de savoir comment maintenant je peux être le plus utile.

Et c’est la raison pour laquelle j’ai soutenu François Hollande, le candidat qui est en tête.

David Pujadas : alors vous dites : « Je le soutiens parce qu’il est arrivé en tête et que je veux participer à cet élan pour donner le plus d’ampleur possible à sa victoire. », vous citez aussi des motifs politiques, plusieurs sujets dont vous dites qu’il a accepté de les reprendre, mais est-ce qu’il y a aussi une dimension affective qui s’ajoute à la dimension politique ? Je rappelle que François Hollande, c’est votre ex-compagnon, et le père de vos enfants.

 

S3 vs savez D Puj

"Vous savez, David Pujadas, c’est vrai que je suis dans une situation qui n’est pas ordinaire, qui n’est pas banale, mais je ne peux pas renier ma vie avec François Hollande"

Ségolène Royal : vous savez, David Pujadas, c’est vrai que je suis dans une situation qui n’est pas ordinaire, qui n’est pas banale, mais je ne peux pas renier ma vie avec François Hollande.

Avouez que le bilan d’ailleurs de ce couple n’est pas si mauvais que cela, puisqu’avec 4 enfants et 2 candidats à l’élection présidentielle, voilà, bon.

Et en même temps, je fais la part des choses. Vous savez, je suis une femme …

David Pujadas, lui coupant la parole : les deux ont compté ? C’est ce que vous nous dites ?

 

S5 une déc de l'intell pol

"Aujourd’hui, dans la décision que je prends, c’est une décision de l’intelligence politique et du rassemblement. Et je fais la différence entre le corps privé et le corps public"

Ségolène Royal : non. Je dis que je ne renie pas ce moment-là, mais aujourd’hui, dans la décision que je prends, c’est une décision de l’intelligence politique et du rassemblement. Et je fais la différence entre le corps privé et le corps public.

Et aujourd’hui, c’est le corps public qui parle lorsque je m’engage auprès du candidat qui …

David Pujadas, l’interrompant : c’est totalement étanche ?

Ségolène Royal : c’est étanche. C’est étanche, parce que je le dois aux électeurs et je le dois aux Français. Et quand on mélange la vie privée et la vie publique, les Français ne veulent plus de cela. Et donc le choix que je fais, je le répète, c’est le choix de l’intelligence et du rassemblement parce que je pense qu’aujourd’hui, il y a une menace, on le voit dans les petites phrases qui sont échangées, il y a une menace de division …

David Pujadas, en même temps : c’est trop ?

Ségolène Royal, sans s’arrêter : … c’est trop. C’est trop. Je crois qu’il faut toujours avoir une hauteur de vue en politique, nous sommes dans la campagne présidentielle.

  

S6 je vais dire hgentiment à Martine ( c'est trop)

"C’est trop. [...] Je vais dire d’ailleurs gentiment à Martine que si elle met le met le doigt sur le loup, elle peut se faire mordre le doigt et la main, (Léger rire) et même se faire manger toute la main, donc il faut faire attention"

Je vais dire d’ailleurs gentiment à Martine que si elle met le met le doigt sur le loup, elle peut se faire mordre le doigt et la main, (Léger rire) et même se faire manger toute la main, donc il faut faire attention.

Et si je fais ce choix de François Hollande, c’est parce qu’aujourd’hui il faut donner à notre candidat la plus grande légitimité. Pourquoi ? Parce qu’il y a quand même un danger, et la droite est en embuscade aujourd’hui.

 

S8 élan très fort

"Moi je veux que le candidat des socialistes et que le candidat de la gauche ait une totale légitimité, ait une légitimité puissante, ait un élan très fort, parce que c’est cet élan très fort qui va nous permettre de gagner l’élection présidentielle, et la France a besoin de cette alternance"

C’est-à-dire si le score est très serré, la droite dira : « Vous voyez, votre candidat n’est qu’à moitié légitime. ». Et moi je veux que le candidat des socialistes et que le candidat de la gauche ait une totale légitimité, ait une légitimité puissante, ait un élan très fort, parce que c’est cet élan très fort qui va nous permettre de gagner l’élection présidentielle, et la France a besoin de cette alternance.

David Pujadas : un mot encore sur …

Ségolène Royal, sans s’arrêter : c’est pour ça que je demande à tous ceux qui ont envie de ce changement à gauche, je demande à tous ceux qui m’ont accordé leurs suffrages, et tous ceux qui, au-delà, ne sont pas venus voter, mais qui veulent aussi que le système change vraiment, et dans les propositions de François Hollande, il y a, contrairement à ce qui a été dit, il y a des changements profonds du système financier que nous subissons aujourd’hui, et donc …

David Pujadas, l’interrompant : vous leur demandez …

 

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"Je leur dis de venir d’abord voter massivement. Il faut que les Français soient aussi nombreux à venir voter, et à concrétiser cette formidable réussite des primaires, ça c’est très, très important"

Ségolène Royal, poursuivant : … et je leur dis de venir d’abord voter massivement. Il faut que les Français soient aussi nombreux à venir voter, et à concrétiser cette formidable réussite des primaires, ça c’est très, très important.

Et ensuite qu’ils donnent une forte avance à François Hollande pour lui donner la légitimité du combat présidentiel.

David Pujadas : sur ce choix, est-ce que le souvenir du Congrès de Reims a pesé ? On se souvient que Martine Aubry vous a devancée d’une très courte tête, qu’il y a eu des accusations de tricheries, est-ce que ça a pesé aussi ?

Ségolène Royal : vous savez, depuis 2007, j’ai dû tout recommencer à zéro. Tout recommencer. Malgré mes 17 millions d’électeurs, on m’a fait tout recommencer au sein du Parti socialiste, on ne m’a fait aucun cadeau. Il y a eu les terribles événements que vous venez d’évoquer, il y a eu plein de chose donc, entre les blessures privées, les blessures publiques, si je faisais la somme de ce que j’ai subi, votre journal n’y suffirait pas.

 

S11 si je faisais la somme

"Si je faisais la somme de ce que j’ai subi, votre journal n’y suffirait pas"

Je surmonte tout cela, je mets tout cela dans le passé, et je suis entièrement tournée vers le futur et vers l’avenir. J’ai une capacité de ressaisissement de moi-même pour mettre aujourd’hui mes forces au service du candidat que je souhaite voir désigné, François Hollande.

 

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"J’ai une capacité de ressaisissement de moi-même pour mettre aujourd’hui mes forces au service du candidat que je souhaite voir désigné, François Hollande"

David Pujadas : vous nous dites ce soir : la vie politique nationale, pour moi, ça continue ?

Ségolène Royal : bien sûr ! Parce que regardez, les 2 candidats sont venus me voir. Mon ralliement et mon soutien est décisif dans cette campagne. Et ça parce qu’ils me l’ont dit.

David Pujadas, parlant en même temps que Ségolène Royal : et quelle place pouvez-vous avoir ? (Seul) Quelle place vous voyez-vous avoir dans cette campagne de François Hollande s’il est désigné, dimanche ?

Ségolène Royal : mais pourquoi m’ont-ils sollicitée ? Parce qu’ils savent que j’ai une capacité d’entraînement formidable. Dans les quartiers populaires en particulier, qui d’ailleurs ne sont pas venus voter lors de ces primaires, mais qui doivent revenir voter à l’élection présidentielle, parce qu’ils se sont éloignés du vote républicain et qu’ils se sentent abandonnés.

David Pujadas, prenant rapidement la parole : donc vous vous voyez … vous voyez …

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"Donc j’ai cette capacité d’entraînement, que je mettrai au service du candidat. Je mettrai toutes mes forces dans cette bataille, toute mon expérience, toute la mobilisation des territoires, mes idées neuves"

Ségolène Royal, lui coupant la parole : donc j’ai cette capacité d’entraînement, que je mettrai au service du candidat. Je mettrai toutes mes forces dans cette bataille, toute mon expérience, toute la mobilisation des territoires, mes idées neuves, qui ont été, comme vous le savez, là aussi, reprises, et c’est vrai, vous le disiez tout à l’heure, il y a quelque chose qui s’est rompu parce que ces nouveautés, ces idées neuves, ont été un peu reprises par tout le monde, et on m’a vue, du coup …

David Pujadas, lui coupant la parole : donc on vous verra … aux avant-postes.

Ségolène Royal : voilà, on me verra aux avant-postes, et avec une loyauté totale et un engagement, et c’est pour ça que je lance à nouveau un appel pour ce vote de dimanche.

 

S20Pource vote de dim

"On me verra aux avant-postes, et avec une loyauté totale et un engagement, et c’est pour ça que je lance à nouveau un appel pour ce vote de dimanche"

David Pujadas : merci Ségolène Royal d’avoir répondu à nos questions ce soir.

-oOo-

David Pujadas : avant de refermer ce journal, je vous en rappelle l’un des principaux titres : le débat continue, mais à distance, est de plus en plus âpre entre Martine Aubry et François Hollande. « Trop de flou », dit-elle, « Pas de dénigrement », répond-il, et ce soir, sur notre plateau, Ségolène Royal lance un appel à Martine Aubry : « C’est trop », dit-elle, « trop d’attaques », a déclaré celle qui soutient désormais François Hollande.

SRMA1

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 14:45

GMED_345062FA-446D-4D09-842B-3334FF219BAD-1-.JPG« Venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande. » Ségolène Royal

 

Cet appel lancé ce mercredi par Ségolène Royal est bien sûr le choix de la raison.

 

Il ne s’agit pas dimanche de choisir le Premier secrétaire du Parti socialiste. Martine Aubry et François Hollande sont du même parti, qu’ils ont tous les deux dirigé d’ailleurs. Ils défendront la même politique. L’un et l’autre agiront en 2012 pour le changement après le lourd bilan de Nicolas Sarkozy.

De Dominique Strauss-Kahn à Henri Emmanuelli, Martine Aubry n’est pas plus ou moins à gauche que François Hollande. Laissons les discours et parlons politique. Ce qui compte, c’est le rassemblement pour gagner l’élection présidentielle. A François Hollande de rassembler le plus largement pour la victoire en 2012. 

 

La seule chose qui compte maintenant, c’est de réussir l’alternance en 2012, pour changer d’équipe et pour une autre politique.

 

Arrivé largement en tête au 1er tour des Primaires, dimanche dernier, François Hollande doit trouver, dimanche, la dynamique pour gagner en 2012. Il sera le candidat de la gauche rassemblée pour porter la victoire et permettre à la France de mettre fin à cette trop longue nuit du Fouquet’s.

 

Ségolène Royal lui apporte son appui, elle fait un choix politique pour la France. 

 

Philippe Allard

 

 

Mitterrand-1-.jpgLe texte de l’appel de Ségolène Royal

“La France va se trouver en mai 2012 à un moment décisif de son histoire. Nous n’avons pas le droit à gauche de manquer ce rendez-vous avec les Français qui nous attendent, efficaces et unis, à leur service.
 J’ai décidé de prendre mes responsabilités pour aider le plus efficacement possible à la victoire de la gauche.
 
Chacun des deux candidats a sollicité mon soutien dans un esprit de respect que je tiens à saluer et qui est le signe du rassemblement que nous ferons dimanche soir.
 J’ai depuis toujours mis mon action politique au service de l’intérêt général, de la justice sociale et de l’amélioration de la vie quotidienne des hommes et des femmes qui attendent une vie meilleure, pour eux et pour leurs enfants.
 C’est animée de cette hauteur de vue que j’apporte aujourd’hui tout mon soutien à François Hollande pour trois raisons :
 
 1/ Il est arrivé en tête du premier tour, et il est légitime d’amplifier cette avance donnée par les électeurs.
 
 2/
Les solutions neuves que je défends seront prises en compte dans le programme du candidat comme l’a dit François Hollande hier soir : la réforme bancaire, que je défends depuis 2008 et sur laquelle aujourd’hui tous les socialistes sont rassemblés ; la lutte contre les licenciements boursiers ; la moralisation politique avec le non-cumul des mandats adopté sans délai ; la mutation écologique de l’économie.
 
 3/ Nous devons donner un élan à notre candidat avec une nette avance qui ne laissera aucune prise à la droite.
 
 
C’est pourquoi je lance un appel à toutes celles et ceux qui veulent, dans la justice et l’efficacité, le changement d’un système à bout de souffle où la loi de l’argent décide de tout.
 Venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande.
 Nous avons le devoir de rassembler les forces citoyennes et d’inventer un nouvel avenir dans lequel les valeurs humaines l’emporteront sur le cynisme du système financier.
 
 
Je fais confiance à François Hollande pour y parvenir en unissant les Français.
 
 Ségolène Royal

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 16:14

martine-aubry-363208-1-.jpgPlus c’est gros, plus ça passe ! Martine Aubry a besoin de voix pour battre François Hollande et pour cela, une nouvelle fois, elle est prête à tout …

 

Intervenant au 20 heures sur tf1, ce lundi, Martine Aubry a encensé Ségolène Royal après sa défaite aux Primaires. Elle lui trouve aujourd’hui toutes les qualités.

« La blonde » est devenue la tête pensante de la gauche. Les louanges vont pleuvoir … 

" C’est une femme qui continuera à compter " (sic)

 

" Elle a beaucoup apporté à la gauche "(sic)

 

"C’est une femme de courage » (sic)

 

Et pourtant, il y a peu, Ségolène Royal, n’était-elle pas celle qu’il fallait abattre ?

 

Qui a constitué le pacte de Marrakech avec Dominique Strauss-Kahn contre la candidature de Ségolène Royal ?

 

Qui a accepté la triche au congrès de Reims pour écarter la candidature de Ségolène Royal ?

 

Qui est accusée d’avoir pactisé avec Jean-Noël Guérini pour obtenir les voix qui lui manquaient pour être élue à la tête du PS ?

 

Trop c’est trop … d’un seul coup pour attirer les voix des partisans de Ségolène Royal, celle-ci devient la personnalité qui compte à gauche.

Ce n’est pas beau ça … « la brune » découvre par enchantement, d’un coup de baguette magique, toutes les qualités de « la blonde »

 

Est-ce cela le visage de la gauche ?

Arnaud Montebourg à la même heure sur France 2 faisait remarquer que les 30 % des voix obtenues, à ces Primaires organisées par le PS, par Martine Aubry, sont un résultat bien faible pour la première secrétaire du PS à la tête du premier parti de gauche.

Mais comment pourrait-il en être autrement ? Ce n’est pas ça la gauche … la gauche c’est le combat pour la justice, ce n’est pas ce jeu de meurtres entre camarades !

 

Philippe Allard  

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:51

1583856_3_4ec5_segolene-royal-tenait-son-dernier-meeting-av.jpg« C’est dur, c’est très dur, beaucoup de déception »

 

Notre candidate a très bien exprimé ce sentiment que nous partageons tous profondément.

 

Que d’énergie déployée, que d’actions engagées, que d’idées développées pour ce résultat électoral si maigre. Que penser des actions de terrain d’ailleurs, on peut réellement s’interroger sur cet échec malgré la présence de notre force citoyenne, si imposante, si nombreuse et si motivée.

 

Et pourtant, que la campagne fut belle et dynamique !

 

J’ai deux inquiétudes liées à ce paradoxe :

- L’élection ne se fait-elle plus que sur des sondages pilotés et des matraquages médiatiques ?

  Si c’est cela, quel avenir pour la démocratie ?

- Les « sans voix » ne vont pas voter. Quelle tristesse et que d’inquiétudes pour la stabilité

  sociale de notre pays. Les inégalités grandissantes et la précarité font leur œuvre.

 

Cela dit, gardons le moral car le combat des idées, et ce point est essentiel,

Ségolène Royal l’a gagné.

 

D’abord, les primaires, son initiative et sa volonté, sont un gros succès.

Plus de 2,5 millions de votants alors que nous pensions qu’un million serait déjà une réussite.

Toute la gauche peut remercier Mme Royal qui a voulu ces primaires et a exigé des débats télévisés entre les candidats. Et, rappelons-le, contre l’avis de quasi tous.

 

Cette réussite des primaires est pour le débat politique de notre pays un progrès irréversible, avec une écoute des citoyens, une prise de parole donnée aux électeurs, bref une situation nouvelle et un formidable bienfait politique, même si la victoire est allée aux récupérateurs en tout genre, quelle injustice !

 

5005838779_a5813fef4e_z-1-.jpgMais la victoire des idées ne s’arrête pas là :

 

La création d’une banque publique d’investissement pour les PME, la lutte contre les licenciements boursiers, la modulation des impôts sur les sociétés en fonction de leurs comportements, la création des circuits courts agricoles, le prélèvement sur les super profits pétroliers, la maîtrise des loyers, le pacte éducatif avec l’accent mis sur la petite enfance, la loi anti-concentration dans les médias, la préparation de l’après pétrole et de l’après nucléaire et la mutation écologique, le non cumul des mandats, la rénovation démocratique avec la démocratie participative….. Excusez du peu !!

 

Autant d’innovations aujourd’hui reprises après bien des difficultés et des vilénies par les autres candidats. Là encore, gardons à l’esprit cette satisfaction et cette fierté.

 

Alors continuons ce combat. La politique c’est d’abord la victoire des idées que l’on croit justes et efficaces. Pas question de l’abandonner, d’une part vis-à-vis de nos concitoyens en France et dans le monde au moment où les valeurs de justice et d’égalité sont tellement bafouées mais aussi pour nous-mêmes et pour nos convictions.

 

C’est le seul moyen comme le dit Ségolène Royal de rester DEBOUT.

 

Très amicalement

Patrick Ardoin

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 11:18

 

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Ségolène Royal juste acclamée par ses supporters à la Maison des polytechniciens hier soir : "Ségolène, mer-ci !" scandait le public

TEXTE/VIDEO/PHOTOS/TWEETS des militants – Ségolène Royal a prononcé hier soir, vers 21h45, une fois les tendances lourdes du scrutin connues, une courte allocution à la Maison des polytechniciens, rue de Poitiers, dans le VIIème arrondissement de Paris, lieu où s’étaient rassemblés ses supporters et les militants qui ont beaucoup travaillé pour elle depuis sa déclaration de candidature en novembre 2010.

Delphine Batho, responsable du pôle propositions et argumentaires dans l’équipe de campagne de Ségolène Royal et députée des Deux-Sèvres, résumait bien le ressenti de beaucoup de militants hier soir quelques minutes avant l’intervention de Ségolène Royal :

« Une déception pour beaucoup de militants, mais en même temps, je vous le dis, moi je crois que beaucoup de gens d’ailleurs ont dit dans les mois qui viennent de s’écouler qu’elle avait une grande densité politique, qu’elle avait vraiment, par rapport à ce qu’était la campagne de 2007 et à ce qui lui avait été reproché, franchi un cap, franchi une étape.

C’est pourquoi ce soir je vous dis : c’est une grande dirigeante de la gauche, et on aura besoin d’elle à l’avenir. »

Après son allocution, pendant laquelle tous dans l’équipe de campagne, à commencer par Ségolène Royal avaient un visage que la joie avait quitté, la candidate a quand même retrouvé quelques couleurs et a même souri, quand elles s’est adressée aux militants et les a remerciés, au moment où i>TELE coupait le son, comme par hasard.

Sur BFMTV, on a vu la voix de Ségolène Royal se briser, et la candidate refouler les larmes, des trémolos dans la voix, le visage qui tremblait (vidéo ici, c'est au- dessus de mes forces d'insérer cette vidéo dans cet article).

Pas pour elle. Pour les Français qui l’on suivie, qui ont voté pour elle, et qu’elle estime avoir déçus. Heureusement, plusieurs militants l’ont réconfortée avec des mots venus du cœur, et elle est partie en souriant :

Ségolène Royal : c’est assez dur.

BFMTV : pourquoi plus que les autres ?

Ségolène Royal : parce que c’est beaucoup de choses données et beaucoup de déception, pour tous ceux qui m’ont soutenue… C’est très dur.

Une militante : on vous soutiendra toujours !

Ségolène Royal, ravalant ses larmes puis affichant un sourire : je m'en remettrai parce que je suis forte.

Une autre militante : merci Ségolène, merci !

Une troième militante : reposez-vous ! Allez !

Nous attendons avec impatience les prochain combats que vous allez mener, Ségolène Royal, et nous serons à vos côtés, où que ce soit, même si c’est en 2017 ou après ! Parce que nous nous battons pour des idées, et que les idées ne meurent pas.

Et pour finir, quelques uns des centaines (voire plus) de tweets de soutien adressés à Ségolène Royal :

 

Josselin THERY
 Vos larmes sont les notres. Nos idées ont vaincu. Fier d'avoir mener cette campagne à vos cotés ! Nous continuons le combat

 

 

Éleuthère E.R.
Royal droite dans ses bottes et humaine. Elle aura un grand rôle à jouer dans la campagne pour mobiliser, notamment les couches populaires.
Il y a 7 heures via web

 

 

webstern socialiste
Ce soir nous sommes tous segolenistes et merci pour tout ce que vous apportez à la vie politique

 

 

Éleuthère E.R.
Bravo pour leur fidélité et grand soutien du cœur   ...
Il y a 7 heures via web

 

 

changement !
Touché aussi par l'émotion de . C'est tellement injuste... Mais on est avec toi. Tu peux fièrement te regarder dans une glace. 

Il y a 7 heures via web


 

Remo Pittiglio
 vos larmes sont les nôtres! Vous êtes une femme exceptionnelle!

Il y a 8 heures via web


 

Éleuthère E.R.
Un grand merci et soutien dont les larmes m'ont sur BFMTV m'ont retourné. Oui, c'est de l'affection, et je vous emmerde.
Il y a 8 heures via web

 

JDpourSR
Je parie que demain la seule photo de Ségolène qui va être reprise dans les journaux va être celle de ses larmes 
Il y a 8 heures via web

 

lepat
Steeve Job's qui s'eteind, qui s'effondre, les visionnaires disparaissent pour un retour au conservatisme ...

 

Françoise Mesnard
Tristesse ce soir et sentiment d' injustice car S Royal voit la victoire de ses idées apportees au PS ..je suis fière d' être a ses cotes

 

intox 2007
 tenez bon, gardez votre message sur l'ordre social juste : la situation va l'imposer.

 

Leila Agic
Ségolène Royal a peut-être perdu ce soir mais ses idées vont continuer à vivre! Le ségolénisme ne me quittera pas et je ne suis pas la seule
Il y a 8 heures via web

 

Monsieur A.
Un grand MERCI pour ses idées, son courage, son rêve d'une autre France. Je continuerai à suivre votre parcours.

 

Dimitry DUGENY
Fier et Triste pour sa candidate, inquiet pour la suite, on a tous besoin de vacances les copains 
Il y a 10 heures via web

 

Frédérick Moulin

 

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

(« Ségolène, mer-ci ! » et applaudissements scandés par le public pendant 30 secondes, puis acclamations et applaudissements pendant 20 secondes, un militant crie « Vous êtes la meilleure ! »  juste avant que Ségolène Royal prenne la parole)

Je remercie du fond du cœur toutes celles et ceux qui m’ont apporté leurs suffrages, et je félicite l’ensemble des candidats aux primaires citoyennes.

Je prends acte du résultat très décevant par rapport à la magnifique campagne conduite avec courage avec toute mon équipe à travers tout le pays, et cela j’en suis particulièrement fière. (« Bravo ! », applaudissements)

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"Je prends acte du résultat très décevant par rapport à la magnifique campagne conduite avec courage avec toute mon équipe à travers tout le pays, et cela j’en suis particulièrement fière"

Tout le monde a constaté que nos idées ont fait avancer la gauche et les socialistes, même lorsqu’elles étaient très avant-gardistes, notamment l’exigence d’une démocratie participative, que l’on a vue à l’œuvre dans ces primaires, la mutation écologique, la reprise en main du système bancaire qui fait tant souffrir les salariés, le non-cumul des mandats, la volonté de redonner aux Français un vrai désir d’avenir et la reprise en main de leur vie. Les Français ont besoin plus que jamais de solutions efficaces et justes pour s’en sortir et pour réparer une France très abîmée par la droite.

 

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"Tout le monde a constaté que nos idées ont fait avancer la gauche et les socialistes, même lorsqu’elles étaient très avant-gardistes [...] Je continue à être là, bien présente, et au combat, pour continuer à faire avancer la gauche, à anticiper l’avenir, et pour défendre les idées auxquelles je crois et auxquelles nous croyons"

Je continue à être là, avec vous, bien présente… (Applaudissements, acclamations, puis « Ségolène, mer-ci ! » scandé par le public, puis « Merci ! » scandé) Je continue à être là, bien présente, et au combat, pour continuer à faire avancer la gauche, à anticiper l’avenir, et pour défendre les idées auxquelles je crois et auxquelles nous croyons.

 

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"Et je sais que toutes celles et ceux qui ont voté pour moi vont continuer à se mobiliser pour que la gauche gagne en 2012 dans le sens que je leur indiquerai prochainement "

Et je sais que toutes celles et ceux qui ont voté pour moi vont continuer à se mobiliser pour que la gauche gagne en 2012 dans le sens que je leur indiquerai prochainement. (« Bravo ! », applaudissements) Je vous remercie. (Applaudissements, acclamations, puis « Ségolène, mer-ci ! » scandé longuement par le public)

 

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 "Merci à vous ! Merci à vous, militants de terrain, là, enthousiastes, chaleureux, fraternels. Merci à vous. Nous nous retrouverons"

Merci à vous ! Merci à vous, militants de terrain, là, enthousiastes, chaleureux, fraternels. Merci à vous. Nous nous retrouverons […] (i>TELE coupe le son pour les commentateurs du plateau)

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 10:11

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  Ségolène Royal et toutes celles et ceux qui l’ont soutenue ont subi hier soir une lourde défaite.

 

Pourtant les orientations portées par Ségolène Royal dans cette campagne demeurent les axes fondamentaux pour toutes celles et ceux qui se sont engagés :

 

 

§  Redonner à l’Etat tout son rôle pour imposer des règles face à un système financier qui se veut roi.

§  Investir pour développer les nouvelles activités notamment dans la croissance verte en soutenant les petites et moyennes entreprises.

§  Retrouver le dialogue avec le peuple c’est le sens de la gauche et trouver les solutions justes pour résoudre des problèmes concrets.

§  Relancer notre démocratie pour permettre des réformes acceptées, pour redonner au plus grand nombre la parole.  

§  Assurer enfin plus d’égalité en donnant à tous les mêmes chances, en refusant que les jeunes de nos banlieues soient sacrifiés alors que toute cette jeunesse c’est un potentiel énorme pour la France.

 

Si nous nous sommes engagés aux-côtés de Ségolène Royal, c’est parce qu’elle représentait pour nous le changement en 2012.

 

Alors maintenant que faire ?

Que notre défaite d’hier ne soit pas celle de la France ! La victoire de la gauche en 2012 n'est pas acquise.

 

En 2002, la gauche a été éliminée dès le premier tour. Peut-être que nous n’aurons pas à vivre à nouveau ce choix impossible.

Mais nous pouvons connaître en 2012, un autre drame peut être encore plus terrible. Jusqu’ici la droite républicaine a résisté à l’extrême-droite. Sans doute, la personnalité de Jean-Marie Le Pen a rendu impossible tout rapprochement. Quand on voit sur qui s’appuie, pour gouverner, Nicolas Sarkozy aujourd’hui, cette alliance n’est plus impossible, d’autant que l’image que veut se donner celle qui dirige le Front National peut être plus compatible.

 

La droite de Nicolas Sarkozy utilisera tout pour se maintenir au pouvoir. Il faut éviter cela à la France.

 

Que notre défaite d’hier ne soit pas celle de la France. Quel que soit le ou la candidat(e) le 16 octobre, il faudra porter la gauche au pouvoir, il faudra nous mobiliser, il faudra faire campagne.  

 

Sans le vote populaire, la gauche ne peut pas remporter la victoire de 2012.

Certes les élections primaires ont été un très beau moment démocratique et nous pouvons nous en réjouir d’autant plus que nous avons, avec Ségolène Royal, porté cette réforme au Parti Socialiste. Mais deux millions et demi de voix ne font pas une victoire, il faudra bien plus. Tout le peuple ne s’est pas déplacé dimanche. Il nous faudra donc convaincre d’aller voter en 2012 pour le ou la candidat(e) socialiste, qu’il ou elle porte le nom de François Hollande ou Martine Aubry.    

 

Philippe Allard

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