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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 17:19

6214926484_8f532791c4-1-.jpgEn 1938, à Munich, la France et l’Angleterre cédaient à la demande de l‘Allemagne nazie. La France et l’Angleterre, prêtes à tout pour sauver la paix, acceptaient que l’Allemagne s’empare d’une partie de la Tchécoslovaquie.

Montrant sa faiblesse, elles allaient, au contraire, conduire Hitler à poursuivre ses conquêtes. Espérant se préserver, refusant le rapport de force, par manque de volonté et de courage, elles allaient plonger toute l’Europe dans la guerre. 

 

Aujourd’hui, l’Europe est attaquée par une puissance aussi machiavélique : la puissance financière. Cette puissance ne craint rien. Elle n’a pas peur de plonger les peuples dans la misère, elle n‘a pas peur de dresser les peuples les uns contre les autres pour servir ses intérêts. Il lui faut s’emparer de tous les acquis sociaux. On leur a trop donné à ces peuples d’Europe. Cette vermine doit comprendre qui est le plus fort. Il faut qu’ils cèdent, sinon demain les peuples du sud réclameront les mêmes acquis. La finance est déjà en guerre et mène la bataille. On va leur prendre leur retraite, on va les faire travailler plus, on va leur baisser leur niveau de vie, on détruira leurs services publics, on réduira à néant tous les acquis qu‘ils ont obtenus dans les luttes passées. Ils reculeront peu à peu. Leurs pouvoirs trop faibles céderont devant les pressions et les chantages. La saignée sera totale.

 

Face à cette puissance, la France a-t-elle besoin d’un nouveau Daladier ?

« A les cons, s’ils savaient » lançait-il alors qu’il venait de céder à Munich, certains l’acclamaient, croyant avoir épargné la France ! Ils auront finalement tout perdu, jusqu’à l’honneur.

 

Face à une puissance expansionniste, seul le rapport de force compte. 

 

C’est pour cela que nous avons besoin à la tête de l’Etat en 2012 d’une personnalité capable de résister, capable de dire NON ! Nous avons besoin d’une personnalité assez solide et volontaire pour s’attaquer réellement au système dans un rapport de force et imposer des règles. Nous avons besoin d’une détermination, nous avons besoin d’une force de conviction, nous avons besoin d’une femme invincible malgré les coups, malgré les attaques, pour ne pas céder, pour mener la bataille jusqu’au bout.

 

Jeudi dernier au Bataclan à Paris, la candidate socialiste, Ségolène Royal, a trouvé les mots justes « la crise impose de l’audace ».

Oui il faut de l’audace pour dire NON, alors que tous vous poussent à dire oui pour laisser les choses aller et ne pas réagir.

 

Dimanche 9 octobre, nous devons être des millions à dire NON.

Dimanche 9 octobre, je vote SEGOLENE ROYAL !

  

Philippe Allard

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 11:22

 

GG

 

Hier soir, les supportrices et supporters de Ségolène Royal s’étaient réunis au Bar-Restaurant La Promenade, rebaptisé Café de La Promenade par BFMTV, à Paris dans le Ier arrondissement. Vers 23h30, Guillaume Garot y a livré son analyse de la prestation de la candidate, entouré de supporters et supportrices de Ségolène Royal, alors que Ruth Elkrief commettait une bourde en classant Jean-Luc Mélenchon dans l’extrême-gauche devant Clémentine Autain.

30 minutes plus tard, Adrien Gindre, journaliste de BFMTV, envoyé couvrir l’événement au Café de La Promenade, expliquait le déroulement de la soirée au QG des supporters de Ségolène Royal, et « l’ambiance très festive », puis l’équipe de la chaîne interrogeait quelques supportrices et supporters, le tout donnant une image assez juste de la soirée, et très positive : Ségolène Royal, bien sûr, était venue retrouver ceux qui la soutiennent et avait fait un petit discours très applaudi, les « Ségolène, présidente ! » et les « On va gagner ! » emplissant l’air.

 

Acafé4

 

Confidence d’une journaliste du service politique d’i>TELE/Canal+ à Adrien Gindre : « C’est très calme chez Hollande en revanche »

Je vous livre les tweets savoureux d’Adrien Gindre :

 

Bertrand Hadet
 applaudi par les militants pro-Royal quand il apparait sur l'écran géant... Priceless...
Il y a 12 heures via web

 

Adrien Gindre
 Des gens de goût ;)

 

Adrien Gindre
En direct du QG de Royal: des rires quand Aubry apparaît à l'image visage TRÈS fermé 

 

Adrien Gindre
En direct du QG de Royal: les militants scandaient non-stop "Ségolène Présidente" avant le débat 
Delphine Gouédard
 c'est très calme chez  en revanche

 

Adrien Gindre
 Je t'en envoie quelques-uns si tu veux ;-) Ambiance de quasi victoire électorale au QG de Royal ?!

 

Adrien Gindre
En direct du QG de Royal: Manuel Valls hué une ou deux fois. Hollande et Montebourg un peu aussi. 

 

Adrien Gindre
 Ambiance très bon enfant

 

Adrien Gindre
En direct du QG de Royal: l'ambiance se tasse, l'attention se dissipe, on parle déjà de la campagne ! 

 

Adrien Gindre
En direct du QG de Royal: applaudissements à donf sur la conclu !! 

 

Neila
Grosse explosion de joie au café des soutiens de  quand le sondage  l'a sacrée "candidate la + convaincante" 

 

FrederickMEAGSR
 Classement sondage de la chaîne à 00h51 : 1) Ségolène Royal 32% 2) Arnaud Montebourg 20% 3) François Hollande 18% !! 
Il y a 7 heures via web

 

Adrien Gindre
Et s'il y avait vraiment une surprise Royal... et un second tour de femmes...   

 

Frédérick Moulin

 

GG0

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

(Vers 23h30)

Ruth Elkrief : on a remarqué que Ségolène Royal était plutôt revenue avec une certaine énergie et un certain nombre de propositions clivantes, alors Guillaume Garot, vous êtes en direct avec nous, vous êtes son porte-parole. Elle a pris par exemple position clairement sur le retour à la retraite à 60 ans, je dirais que c’est une position qui est assez proche de l’extrême-gauche, de Jean-Luc Mélenchon, c’est à dire à taux plein …

Clémentine Autain : c’est pas l’extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon.

Ruth Elkrief : non, c’est pas l’extrême-gauche, c’est pas l’e…

Clémentine Autain : c’est la gauche radicale.

Ruth Elkrief : c’est la gauche radicale, pardon, oh là, là ! J’ai fait, j’ai fait une grosse erreur, c’est … enfin, bon ! (Petit rire) Alors Guillaume Garot, vous avez retrouvé Ségolène Royal ? (Rire)

 

GG6

"Rassurez-vous, elle n’avait pas disparu, mais c’est vrai que ce soir vous avez vu une Ségolène Royal extrêmement énergique, volontaire, dans l’action, c’est ça qu’attendent les Français de leurs responsables politiques parce que l’année prochaine, c’est une élection pour changer vraiment de système"

Guillaume Garot : rassurez-vous, elle n’avait pas disparu, mais c’est vrai que ce soir vous avez vu une Ségolène Royal extrêmement énergique, volontaire, dans l’action, c’est ça qu’attendent les Français de leurs responsables politiques parce que l’année prochaine, c’est une élection pour changer vraiment de système, changer pour une autre politique que celle que nous sert tous les jours Nicolas Sarkozy, et Ségolène Royal elle a incarné ce soir cette volonté-là, cette énergie-là, cette volonté-là du changement, c’est très important.

Ruth Elkrief : euh, elle a un petit peu quand même taclé François Hollande sur le cumul des mandats et sur l’éducation, elle était pas d’accord. C’était pas compliqué pour elle de le faire ?

 

GG4

 

Guillaume Garot : écoutez, c’est normal qu’il y ait dans un débat des lignes de partage, et même des clivages qui apparaissent entre les candidats, mais moi j’ai considéré comme vous sans doute que c’était un débat de belle tenue, et qu’il faut aujourd’hui éclairer le choix des Français, de ceux qui iront voter dimanche, et faire surgir ce qui distingue, ce qui différencie les candidats entre eux, et les sujets que vous avez cités en font partie à l’évidence.

Ruth Elkrief : merci Guillaume Garot, donc en direct du quartier général de Ségolène Royal, qui va certainement vous rejoindre d’un instant à l’autre.

- 30 minutes plus tard, toujours au Café de la Promenade -

  Ambiance au QG de Ségolène Royal après le 3e débat par Leila-Agic

Jean-Baptiste Boursier : bonsoir Adrien Gindre, vous êtes en direct pour BFMTV depuis le Café de la Promenade où se trouvent les soutiens de Ségolène Royal. Est-ce qu’ils l’ont trouvée, comme elle, énergique et déterminée ce soir ?

Adrien Gindre : oh eh bien il y a encore quelques secondes retentissaient derrière moi les : « On va gagner ! », donc très clairement, ici, en terme de résultat et d’appréciation de la prestation, il n’y a aucun doute, tout simplement. On est là dans une ambiance très festive, vous l’entendez certainement en ce moment-même.

 

Acafé1

 

Globalement, il y a eu beaucoup d’applaudissements au moment de la conclusion de Ségolène Royal, quand elle avait évoqué un peu plus tôt les banlieues, aussi.

On a eu bien du mal, hein, par exemple à entendre ici François Hollande parler. Les applaudissements, ils ont ceci dit retenti à un moment pour François Hollande, quand, en fait, eh bien les journalistes lui rappelaient que les sondages n’étaient que des sondages, sinon ça a plutôt été des huées envers François Hollande, ou envers Manuel Valls, quelques rires également quand on a aperçu à l’image Martine Aubry avec un visage extrêmement fermé, des rires aussi quand Arnaud Montebourg s’est lancé dans une conclusion très solennelle.

Bref, un public ici des partisans de Ségolène Royal très, très actif, très mobilisé pour suivre ce débat, et naturellement satisfait. Regardez ce qu’ils ont retenu de cette prestation, c’était tout à l’heure au micro de Benoît Durand-Kriegel.

 

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Eric Sternhac interviewé par BFMTV hier soir après le 3ème débat des primaires citoyennes

Eric Sternhac, animateur DA Paris VII : c’est une pensée très structurée, mais qui n’est pas formatée, c’est-à-dire qu’elle est très affranchie. Elle est novatrice, elle est visionnaire, c’est ça que j’apprécie en elle, et que je ressens particulièrement ce soir.

 

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Une supportrice : et ce sera la présidente de 2012, c’est, c‘est … comment dirais-je ? La France aura une chance d’avoir cette dame qui a des idées neuves.

 

Acafé6

 

Une autre supportrice : elle est la meilleure, elle est la meilleure, c’est tout ! Y’a même pas de débat, honnêtement, s’il y a vraiment la vérité, tout et tout, c’est Ségolène, y’a même pas de photo.

 

Acafé9

Caroline

Adrien Gindre, avec I Gotta Feeling des Black Eyed Peas en bruit de fond : et c’est bien une soirée de fête qui s’est engagée ici puisque les partisans de Ségolène Royal en sont convaincus, leur favorite a réalisé ce soir son meilleur débat, et tout est encore possible d’après eux dimanche.

 

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Acafé15

 

Nathalie Lévy : Adrien, juste d’un mot, est-ce que ces supporters auront l’opportunité d’apercevoir leur championne dans quelques minutes ? Va-t-elle les rejoindre ?

Adrien Gindre : Ségolène Royal est arrivée il y a quelques instants. Elle a prononcé en fait un discours pour reprendre les principaux points de son intervention, de son débat télévisé. Elle a été acclamée au cri de « Ségolène, présidente ! On va gagner ! » . Elle est en ce moment-même, Ségolène Royal, quelques mètres derrière moi, au milieu des supporters, c’est depuis le fond de la salle qu’elle a prononcé son discours. Depuis, la musique a pris le relais, mais Ségolène Royal avait promis qu’elle viendrait, elle est là, et elle profite de l’accueil assez exceptionnel, il faut bien le dire, de ses partisans.

 

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Nathalie Lévy : merci beaucoup, Adrien Gindre, on compte sur vous pour l’alpaguer au micro de BFMTV dans quelques instants, donc, dans ce café parisien.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 02:36

 

ZSR

 

TEXTE/PHOTOS/VIDEO J-4 – Ségolène Royal a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur BFMTV après le débat pour donner ses impressions, concluant logiquement dans la droite ligne du message vidéo envoyé Battez les sondages, mobilisez-vous pour changer le système ! aux abonnés de sa newsletter :

« Ne vous laissez rien imposer. Ne vous laissez pas dicter, votre conduite, ni vos choix, par je ne sais quel institut de sondage, payé grassement et payé chèrement. L’argent n’a rien à voir avec la démocratie.

 Seule votre voix compte, et chaque voix vaut une autre voix.

 C’est vous qui allez décider quel sera, demain, le visage de la France, et le projet pour les Français. ».

 

Fourest.jpg


Ce soir, quelque chose a changé sur BFMTV. D’abord, quand Caroline Fourest, peu tendre avec Ségolène Royal ces derniers mois, a souligné sur le plateau :

« Ils jouent pas les mêmes cartes, je veux dire que les premiers débats, forcément, Manuel Valls, Arnaud Montebourg avaient plus à gagner parce qu’ils étaient en position vraiment de challenger.

Ségolène Royal s’en est mieux sortie ; c’est vraiment son meilleur débat, des trois, les autres elle était vraiment un peu en dessous.

Et puis François Hollande et Martine Aubry, on a dit : « Passes d’armes, ils se cherchent ». On a même parlé d’affrontement ou de déchirure, c’est peut-être un petit peu exagéré, hein, parce que quand même, sincèrement, au cours des trois débats, on a vu des pas de chats, on a vu des petites passes d’armes sur des points relativement techniques, qui sont destinés à montrer quoi ? Pas tellement des divergences de fond, des divergence de caractère, mais voilà, voilà. »

Et à 00h51, le présentateur du journal permanent de BFMTV a présenté les résultats à ce moment-là du sondage auprès des internautes sur le site de la chaîne avec un graphique : première, Ségolène Royal avec 32%, second, Arnaud Montebourg avec 20%, et troisième, François Hollande avec 18%.

 

Sans-titre.jpg

Cliquez sur l'image pour accéder au tweet, retweeté par... Adrien Gindre, journaliste à BFMTV :

Sans-titre1.jpg

 

Une heure plus tard, sur le site, Ségolène Royal avait encore creusé l’écart avec 1260 votants : première, Ségolène Royal avec 35%, second, Arnaud Montebourg avec 19%, et troisième, François Hollande avec 16%.

Sondage

Sondage 1

Vous aussi, votez sur le site de BFMTV en cliquant ici.

Si ce sondage devenait réalité, l’homme providentiel, le chouchou des sondages, le candidat ‘normal’ serait éliminé dès le premier tour, tout comme sa concurrente proclamée du nord de la France. Quel choc pour les 'vrais sondeurs' !

Frédérick Moulin

 

ZSR.jpg

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

Ruth Elkrief : est-ce que vous avez le sentiment d’avoir été meilleure et plus fidèle à vous mêmes, ou à l’image que vous aviez jusqu’à présent dans ce débat ?

Ségolène Royal : oui, parce que je suis allée jusqu’au bout de ma vérité, de ce que je porte profondément en moi pour les Français, du programme que j’ai écrit pour eux, donc ils peuvent en prendre connaissance, savoir exactement ce que je ferai pour la France, pour les Français, et je suis portée par un enthousiasme, une volonté de réforme, une énergie, que je veux communiquer aux Français pour qu’ils sachent qu’ils doivent faire confiance à notre pays, et qu’ensemble, nous pouvons faire de grandes choses.

Ruth Elkrief : vous avez le sentiment qu’il y a eu beaucoup de différences, de divergences pendant le débat ?

Ségolène Royal : je crois que les Français peuvent comparer à la fois nos personnalités, notre détermination, nos préoccupations, la façon aussi dont nous abordons les différents sujets.

Donc je pense maintenant qu’ils sont en mesure de faire un choix.

Je les appelle à venir voter, et à venir voter surtout en toute liberté.

Ne vous laissez rien imposer. Ne vous laissez pas dicter, votre conduite, ni vos choix, par je ne sais quel institut de sondage, payé grassement et payé chèrement. L’argent n’a rien à voir avec la démocratie.

Seule votre voix compte, et chaque voix vaut une autre voix.

C’est vous qui allez décider quel sera, demain, le visage de la France, et le projet pour les Français.

Ruth Elkrief : merci Ségolène Royal d’avoir été en direct avec nous.

Ségolène Royal : merci.

 

Battez les sondages, mobilisez-vous pour changer... par segolene-royal


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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 16:31

h-20-1192845-1210724265-1-.jpgFaisons mentir les sondages !!

Cette « sondocratie » est une atteinte profonde à la démocratie.

Des recommandations, et même des exigences en ce domaine, ont été formulées par la commission des sondages mais rien n’y fait.

Le business et le pouvoir de l’argent continuent de se moquer des choix du peuple.

Contre ce diktat, une seule candidate s’impose à l’évidence : Ségolène Royal

 

En 2007, Ségolène avait fait une campagne de qualité basée sur des idées neuves, toutes reprises depuis d’ailleurs, et sur un effet de surprise porteur. Si l’attitude négative et honteuse des principaux hiérarques socialistes n’avait pas  été si méprisante, la voix du peuple aurait gagné et cinq ans de Sarkozysme auraient été évités à la France.

Quelle responsabilité pour ces élus socialistes !

Une faute lourde, quasi impardonnable.

 

En 2011, l’effet de surprise n’est plus là naturellement mais son rayonnement et ses idées novatrices le sont toujours et même bien davantage. Son programme est à la fois plein de solutions nouvelles, concrètes et radicales c'est-à-dire capable d’apporter un autre regard sur les questions à résoudre et de mettre en place d’autres règles pour un système à bout de course. Il est enfin équilibré car s’appuyant sur un ordre social juste composé des valeurs traditionnelles de la société et de la règle du donnant/donnant.

 

 Ainsi, et je le dis comme je le pense, avec ce programme dense et cohérent, notre candidate fait une campagne parfaite, pleine de maitrise et de maturité.

 

Comme elle le dit elle-même, Ségolène est devenue Royal.

 

 Ce raccourci me paraît très bien traduire cette évolution.

 

Alors mobilisons-nous et mobilisons autour de nous, sans relâche.

Cette évidence va s’affirmer dans ces derniers jours de campagne. De nombreux électeurs sont encore indécis. A nous de les convaincre !

Nous ferons ainsi mentir les sondages et surtout gagner la démocratie !

 

Patrick Ardoin

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 20:23

 

S14

 

TEXTE/VIDEO/PHOTOS – Ségolène Royal était hier soir l’invitée du Petit Journal sur Canal+, animé par Yann Barthès. Souriante, volontiers joueuse, comme Yann Barthès. L’interview et l’émission se sont déroulées dans une ambiance bonne enfant entre les éclats de rire de Ségolène Royal, les rires et les applaudissements du public, les mimiques expressives de Yann Barthès, jamais agressives envers Ségolène Royal.

Le format de l’expression, avec un rythme soutenu et des phrases courtes, ne se prêtait pas au développement des idées et propositions pour la France de Ségolène Royal, même si l’espiègle Yann Barthès a réussi visuellement à rappeler l’attachement de la candidate au drapeau et aux couleurs républicains, mettant côte à cote trois photos de Ségolène Royal avec trois vestes portées récemment dans 3 émissions : une bleue, une blanche, et une rouge …

Ou encore Ségolène Royal de présenter fièrement le livre-programme pour la France qu’elle a écrit, seule candidate à l’avoir fait ; autre petite allusion : une invitation pour Yann Barthès à venir jeudi au Bataclan pour voir comment Ségolène Royal est « fragilisée et isolée », comme il lui posait la question.

Ou encore quand Yann Barthès a pris un malin plaisir à noter que « la priorité » de Ségolène Royal n’était pas unique, ce que la candidate a facilement retourné en soulignant la cohérence de ces priorités multiples :

« Mais tout est lié. Je dis : « Je veux faire de la France un pays d’entrepreneurs ». Donc pour ça, il faut réformer le système bancaire, c’est ce qu’on a entendu, et pour ça il faut remettre les institutions à leur place. ». Et Yann Barthès, bon joueur, de concéder : « Vous vous en sortez bien, vous vous en sortez bien. »

Mais surtout ce qui a été frappant – avec la complicité de Yann Barthès et de son équipe – ça a été de VOIR concrètement part la proximité de Ségolène avec les Français et plus particulièrement les plus modestes, lors de ses séances de dédicace, l’immense espérance qu’elle lève, quand à côté François Hollande, pourtant accompagné de Michel Vauzelle, président de la région PACA et ancien maire de la ville, fait un flop total à Arles sur le marché provençal, où il n’a rencontré quasiment que des touristes étrangers qui, donc, ne voteront pas les 9 et 16 octobre prochains …

« Il a bien soigné son image internationale. », a noté avec humour Yann Barthès.

Ségolène Royal a évité les attaques contre les autres candidats, lançant une allusion sibylline : « Être soi-même, et dire ce que l’on a à dire si possible avant le vote. », coucou à celui qui reporte à après les primaires la définition de son programme et les décisions.

Interrogée sur le ressenti de ses 4 enfants par rapport à leurs 2 parents, elle a pris Yann Barthès au dépourvu : « Bien vous leur demanderez, invitez-les ! Ah ! Ah ! […] Ils sont majeurs. Invitez-les. »

Pour revenir à ses séances de dédicace avec les Français souvent modestes qu’elle y a rencontrés, les yeux brillants, pleins d’étoiles, elle a souligné :

« Moi je trouve ça extraordinaire ce que vous montrez là, l’attachement populaire. Parce qu’on se rit, on se moque du peuple, moi pas. […] Et donc cet attachement populaire, il est extraordinaire. Vous savez, ce sont ces électeurs-là qui, en 2007, m’ont mise au second tour de la présidentielle. »

Frédérick Moulin

 

Le Petit Journal 03/10/11 (Arrivée de Ségolèe Royal à 5 minutes et 43 secondes)

 

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 Ségolène Royal invitée du Petit Journal de Yann... par segolene-royal

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

Yann Barthès : bonsoir Ségolène Royal.

Ségolène Royal, en riant : bonsoir !

Yann Barthès : bienvenue sur le plateau du Petit Journal.

Ségolène Royal : oui.

(Applaudissements et acclamations du public)

Yann Barthès : nous sommes à J-2 avant le dernier débat des primaires, hier vous étiez chez Anne-Sophie Lapix, vous étiez en bleu ; au Grand Journal, vous étiez en blanc, et dans le dernier débat, vous étiez en rouge …

 

S1 vestes BBR

Yann Barthès : "Hier vous étiez chez Anne-Sophie Lapix, vous étiez en bleu ; au Grand Journal, vous étiez en blanc, et dans le dernier débat, vous étiez en rouge …"

Ségolène Royal : devinez ! (Rire)

Yann Barthès, sans s’arrêter : … mais quel est ce message que vous voulez nous faire passer (Rires de Ségolène Royal et applaudissements du public) Madame Ségolène Royal ? La France, c’est un peu vous.

Ségolène Royal : voilà.

Yann Barthès : c’est ça le message des vestes ?

Ségolène Royal, souriante : oui, exactement !

Yann Barthès, en regardant la caméra : y’a un message dans ces vestes ! Ah, aujourd’hui c’est gris.

Ségolène Royal, en riant : j’ai trompé l’ennemi aujourd’hui !

Yann Barthès : on recevait Manuel Valls la semaine dernière, son leitmotiv à lui c’est : « Je dis [en duo avec Ségolène Royal] la vérité ». Regardez.

 

S2 MV


Manuel Valls : « il faut dire la vérité aux Français » / « il faut, là aussi, dire la vérité aux Français » / « dire la vérité aux Français » / « dire la vérité » / « dis la vérité » / « dire la vérité » / « je dis la vérité » / « la vérité »

Yann Barthès : vous le connaissiez, son leitmotiv ?

Ségolène Royal : oui, oui. Bien oui, parce qu’il l’a beaucoup dit aussi pendant les débats. Il a raison d’ailleurs, il faut dire la vérité aux Français.

Yann Barthès : chacun son leitmotiv, le vôtre, c’est celui-ci.

Ségolène Royal, en riant : au secours !

Ségolène Royal : « des Français résignés, des Français indignés » / « les indignés, les ré… » / « vous êtes indignés » / « qui sont indignés » / « d’être indigné » / « ma capacité d’indignation »

(Applaudissements du public)

 

S3


Yann Barthès : comment on choisit … (Ségolène montre la Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions à la caméra) oui. C’est le titre de votre livre.

Ségolène Royal : c’est normal. C’est le titre de mon programme, de mon projet pour la France.

Yann Barthès : oui, mais comment on choisit le mot-fétiche d’une campagne ?

 

S4 en écoutant les gens je pense

"Oui, mais comment on choisit le mot-fétiche d’une campagne ?" "En écoutant les gens, je pense"

Ségolène Royal : en écoutant les gens, je pense. J’ai vu que …

Yann Barthès, l’interrompant : comme Stéphane Hessel, un peu

Ségolène Royal, souriante : non, pas particulièrement, mais lui aussi a dû écouter les gens. C’est vrai qu’aujourd’hui les Français sont soit indignés, soit résignés.

Yann Barthès : alors ça y est, ce sont les dernières minutes du jeu, la dernière ligne droite avant le vote. Êtes-vous contente de vous ? De cette campagne ? Jusque là ?

Ségolène Royal : oui, c’est une campagne fatigante, prenante, mais en même temps très passionante.

Yann Barthès : et quel candidat vous a le plus étonné ?

 

S5 moi même

"Et quel candidat vous a le plus étonné ?" "Moi-même" (Rire de Ségolène Royal et du public qui applaudit)

Ségolène Royal : moi-même. (Rire de Ségolène Royal et du public) (Applaudissements du public)

Yann Barthès, prenant un air blasé : Valls … Valls nous a fait la même réponse la semaine dernière

Ségolène Royal, en riant : ah ? C’est pas vrai !

Yann Barthès : et qui vous a le moins étonné ?

Ségolène Royal : non mais, je ne sais pas, je … je n’évalue pas les autres, je me concentre sur ce que j’ai à dire à l’opinion pour gagner.

Yann Barthès : vous avez adopté ces dernières semaines la stratégie dite du ‘bourre-pif’, alors vous balancez sur Martine Aubry, sur François Hollande, sur Arnaud Montebourg. Qui a pensé à ce positionnement de : « Je suis la reine de la baston » ?

Ségolène Royal : bien c’est ce que disait Manuel Valls tout à l’heure, il faut dire la vérité. Quelle que sot mon comportement, de toute façon, il y a des critiques. Donc je n’ai qu’une ligne de … une règle de vie, c’est …

Yann Barthès, lui coupant la parole : ‘bourre-pif’.

Ségolène Royal : non, (Léger rire du public) être soi-même, et dire ce que l’on a à dire si possible avant le vote.

Yann Barthès : on est d’accord qu’une priorité, c’est une … le mot ‘priorité’, c’est une priorité, il ne peut y en avoir qu’une. Regardez.

 

S6 mon premier projet de loi bq

"Ma première priorité, mon premier projet de loi, sera la réforme des banques"

Ségolène Royal : « ma priorité, c’est de relancer l’activité économique » / « moi je considère que la priorité, c’est de bien refaire fonctionner les institutions » / « ma première priorité, mon premier projet de loi, sera la réforme des banques » / « ma première décision sera d’organiser un Grenelle des PME »

Ségolène Royal, en souriant : mais …

Yann Barthès : vous avez une autre définition du mot priorité…

Ségolène Royal : mais ce n’est qu’apparemment contradictoire. Puisque dans ce que je dis…

Yann Barthès : une priorité, c’est une priorité.

Ségolène Royal : bien si, mais tout est lié. Je dis : « Je veux faire de la France un pays d’entrepreneurs ». Donc pour ça, il faut réformer le système bancaire, c’est ce qu’on a entendu, et pour ça il faut remettre les institutions à leur place.

 

S7 vs vs en sortez b

Yann Barthès : "Vous vous en sortez bien, vous vous en sortez bien"

Yann Barthès : donc … vous vous en sor … vous vous en sortez bien, vous vous en sortez bien.

Ségolène Royal : pas mal, hein ? Cohérent, cohérent.

Yann Barthès : le Petit Journal continue avec, en priorité, Ségolène Royal, à tout de suite. (Publicité, coupée au montage) Le Petit Journal avec Ségolène Royal. La semaine dernière, Manuel Valls était à votre place, il a dit un truc qu’on n’a pas compris, enfin, qu’on a cru comprendre … enfin, on a pas tout à fait bien compris, enfin, (Se tournant aussi vers Ségolène Royal) dites-nous ce que vous en pensez.

 

S9 MV ya des pol qui

Manuel Valls : "Y’a des politiques qui aiment pas les gens, donc vaut mieux qu’y fassent pas de la politique. [... ] Ceux qui ont perdu en général à l’élection présidentielle"

Manuel Valls : « Y’a des politiques qui aiment pas les gens, donc vaut mieux qu’y fassent pas de la politique »

Yann Barthès : «  « Des noms ? hé,  des noms ! »

Manuel Valls : « Ceux qui ont perdu en général à l’élection présidentielle. »

 

S8 je me sens pas visée

(Rire) "Je ne me sens pas visée !" (Rire)

Ségolène Royal : (Rire) Je ne me sens pas visée ! (Rire)

Yann Barthès : mais de qui parle-t-il ?

Ségolène Royal : je ne sais pas. (Rire)

Yann Barthès : pas sympa, hein !

Ségolène Royal : oui.

Yann Barthès : allez-y, allez-y.

Ségolène Royal : non mais c’est très étrange comme observation, parce que quand on fait de la politique, moi j’ai fait de la politique par amour de la France, par envie de rendre les Français plus heureux.

Yann Barthès : ce matin dans la presse, on lit que Nicolas Sarkozy est, je cite « fragilisé et isolé ». Et vous ?

 

S10 venez au Bataclan

"Ce matin dans la presse, on lit que Nicolas Sarkozy est, je cite « fragilisé et isolé ». Et vous ?" "Ecoutez, venez avec moi dans mes meetings ou mes réunions publiques jeudi, tiens, le soir, venez au Bataclan. Vous êtes d’accord ?"

Ségolène Royal : écoutez, venez avec moi dans mes meetings ou mes réunions publiques jeudi, tiens, le soir, venez au Bataclan. Vous êtes d’accord ?

Yann Barthès : oh, on vous a suivie, plusieurs fois.

Ségolène Royal : alors, qu’est-ce que vous en dites ?

Yann Barthès : on vous a suivie, plusieurs fois. Ben, on peut regarder. (Rire de Ségolène) Vous avez quand même beaucoup de fans, et on les a rencontrés, on vous a suivie ces deux dernières semaines, notamment à Clermont-Ferrand et à Nancy. Bon, mise à part le fait que vous avez une certaine tendance à vous faire à vous faire mousser …

Ségolène Royal : « Oui, qu’est-ce que j’entends là-bas ? Oui, on peut le dire plus fort, on peut le dire plus fort. »

Le public, au fond de la salle de dédicace : « Ségolène, présidente ! »

 

S11 Ségo présidente

"Ségolène, présidente !" "Ah, voilà ! Il en faut un peu !"

Ségolène Royal : « Ah, voilà ! Il en faut un peu ! »

Yann Barthès : (Applaudissements du public)Ah vous aimez bien entendre ça, vous aimez bien entendre ça. Nous avons remarqué que vos militants sont sympas, mais différents, mais sympas, mais différents. Alors, vous avez les militants comme les autres, comme Fabien, Frédéric, ou encore Mélanie …

 

S12 Reinette

"Euh, Reinette"

« Moi c’est Fabien » / « Frédéric, bonjour » / « C’est pour Mélanie » / « Euh, Reinette »

Mais la plupart ont une relation spéciale avec vous …

« Je voulais vous remercier de tout l’espoir que vous nous donnez depuis 2006. C’est gentil ! »

 

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« Vous êtes porteuse d’un immense espoir et j’espère de tout mon cœur que vous irez jusqu’au bout ! »  / SR : « Eh bien écoutez, je fais tout pour ça. » / « Je vous soutiens de tout mon cœur, et je crois en vous. »

 

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Une relation un peu exclusive où ils vous vouent un culte incroyable.

 

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« Tout ce que vous faites, c’est formidable ! »

 

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« Je vous aime, je vous admire, et je sais que vous pouvez changer la France. »

« Merci d’exister ! »

Je vous avoue que c’est assez troublant.

 

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« Ça c’est pour vous, c’est pour demain. Pas avant minuit. » / SR : « Oh, comme c’est gentil ! » / « C’est votre anniversaire ! »

« J’ai une petite carte avec un peu de retard. » / SR : « Oh, c’est gentil ! (Lisant la carte) Merci beaucoup »

« Je suis allé à Chamagne voir euh … » / SR : « La maison de Claude Gellée ? » / Oui, la maison où vous habitiez, l’église et tout … ça m’a ému. » / SR, souriante : « Oui » / « Je suis ému de vous voir ! » / SR, souriante : « Oui »

Manifestement, ils ne font pas peur qu’à nous, hein.

 

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SR : « Bonjour Madame » / « Est-ce que je peux vous embrasser ? » / SR : « M’embrasser ? Allez ! »

Et 2 minutes plus tard …

(Un Monsieur) « Je suis ému de vous voir ! Je voudrais vous faire la bise » / SR : « Non, je ne peux pas, pas ce soir … » / « Non ? Oui. Oui, oui, oui, je comprends … »

(Rires du public puis applaudissements ; Ségolène Royal a des étoiles dans les yeux)

 

S20 SR yeux étoiles

Rires du public puis applaudissements ; Ségolène Royal a des étoiles dans les yeux

Yann Barthès : pourquoi la dame et pas le monsieur ?

Ségolène Royal : mais c’est … moi je trouve ça extraordinaire ce que vous montrez là, l’attachement populaire …

Yann Barthès, l’interrompant : pour … pourquoi la dame et pas le monsieur ?

Ségolène Royal, sérieuse : parce qu’on se rit, on se moque du peuple, moi pas.

Yann Barthès, sérieux : non, non, non, on se moque pas !

 

S21 vs croyez pas que plus agréable que peoples

Vous ne croyez pas que c’est plus agréable d’avoir tous ces gens-là que 2-3 peoples, de toute façon, qui vont retourner leur veste à la première occasion ? Moi je trouve ça, cette chaleur humaine des gens … En plus, beaucoup sont modestes …

Ségolène Royal : non, parce que vous disiez tout à l’heure, j’étais isolée, vous ne croyez pas que c’est plus agréable d’avoir tous ces gens-là que 2-3 peoples, de toute façon, qui vont retourner leur veste à la première occasion ? Moi je trouve ça, cette chaleur humaine des gens … En plus, beaucoup sont modestes …

Yann Barthès, lui coupant la parole : ils ont tous retourné leur veste ?

Ségolène Royal : beaucoup. (Poursuivant) … qui sont modestes … (S’interrompant à nouveau) Parce qu’ils suivent les sondages, mais tant mi…, ils reviendront après, quand j’aurai gagné.

Yann Barthès, souriant : toujours ces sondages. Toujours les sondages, hein. Toujours bloquée sur les sondages. (Rires de Ségolène Royal)

 

S22 démo vivte et libre

"Ah, bien c’est important, la démocratie vivante et libre"

Ségolène Royal : ah, bien c’est important, la démocratie vivante et libre. Et donc cet attachement populaire, il est extraordinaire. Vous savez, ce sont ces électeurs-là qui, en 2007, m’ont mise au second tour de la présidentielle.

 

S23 ces électeurs lçà 2nd tour prés

"Et donc cet attachement populaire, il est extraordinaire. Vous savez, ce sont ces électeurs-là qui, en 2007, m’ont mise au second tour de la présidentielle"

Yann Barthès : nous avons suivi un de vos adversaires ce week-end, il état en campagne à Arles, mais qui est cet adversaire ? Je vous propose de m’accompagner dans le sud de la France, Arles et ses aqueducs, Arles et son Hôtel-Dieu, mais surtout Arles et son marché provençal, et qui dit marché dit candidat à une élection, et c’est au détour d’un primeur que nous avons trouvé (Musique d’une chanson de Julio Iglesias), Julio, François Hollande qui glisse au milieux des étals pour serrer des mains, plein de mains, plein de mains, plein de mains, car il faut dire aux Français que …

François Hollande : « Le grand enjeu d’une campagne, c’est de faire venir voter. »

Yann Barthès : mais le marché d’Arles était-il un choix judicieux, niveau population française et électeurs, vous voyez la Tour Eiffel ?

 

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Ben le marché d’Arles, c’est pire : QUE des touristes étrangers ! (Rires du public)

 

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François Hollande n’a croisé que des touristes sur le marché. Quand il croit voir des gens franchouillards il se jette sur eux.

 

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Ah oui, raté.

 

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Devant un groupe de touristes asiatiques, il ne fait même plus d’effort.

Au bout d’un moment, il se demande vraiment ce qui se passe.

 

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François Hollande : « Il y a beaucoup d’étrangers »

 

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Michel Vauzelle, président de la région PACA et ancien maire d’Arles : « Oui ! Il y a beaucoup d’étrangers. C’est l’heure du marché pour les étrangers. »

François Hollande : « Ah oui d’accord, il y a des heures par euh … par nationalité »

(Applaudissements du public)

Yann Barthès : (Face à la caméra)Il a bien soigné son image internationale. (Face à Ségolène Royal) Est-ce qu’il a les épaules pour encaisser un deuxième tour, un débat contre Sarkozy, François Hollande ?

Ségolène Royal : joker. (En riant) De toute façon, dès que je vais dire quelque chose, vous allez me dire que …  (Rire de Ségolène Royal)

Yann Barthès, en riant : (Ecarquillant les yeux) C’est où que vous avez eu un joker quelque part ? Joker !

 

S50 je préfère ma campagne à la sienne

"Cela dit, je préfère ma campagne à la sienne, là, dans ce qu’on vient de voir en tout cas"

Ségolène Royal : dans un jeu, non ? Non, non, je ne fais pas de commentaire. Cela dit, je préfère ma campagne à la sienne, là, dans ce qu’on vient de voir en tout cas.

Yann Barthès : bon là c’est un peu raté, mais, non mais (Gromelant)

Ségolène Royal, en riant : c’est authentique, en tout cas.

Yann Barthès : j’ai une question personnelle. Hier vous étiez sur Canal, dans Dimanche+, à la même heur, il était sur M6. Je pensais à vos 4 enfants. Comment vivent-ils ce truc bizarre d’avoir un père et une mère sur 2 chaînes différentes et qui veulent tous les deux être président de la République ?

Ségolène Royal : bien vous leur demanderez, invitez-les ! Ah ! Ah !

 

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"Bien vous leur demanderez, invitez-les ! Ah ! Ah !"

Yann Barthès : vous voulez que je les invite ? Ils viendront ?

Ségolène Royal : ah je ne sais pas, ils sont majeurs. Invitez-les.

Yann Barthès : mais d’après vous ?

Ségolène Royal : bien je ne sais pas (Rire) Invitez-les !

Yann Barthès : voici les News.

 

S60 news


Yann Barthès : ils sont en pleine forme. Merci beaucoup Ségolène Royal !

Ségolène Royal : merci !

(Acclamations et applaudissements du public jusqu’à la fin de l‘émission)

Yann Barthès : est-ce que vous aimez Thomas Dutronc ?

Ségolène Royal : ah oui.

Yann Barthès : Thomas Dutronc ?

Ségolène Royal : oui, il est venu aux Francofolies de La Rochelle, d‘ailleurs.

 

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Ségolène Royal salue, tout sourire, le public à la fin ...

Yann Barthès : mais, ça tombe bien, il est dans un instant dans le Grand Journal de Michel Denisot. On se retrouve demain. Merci d’être passée sur le plateau du Petit Journal. Demain, à 20h05, bonne soirée, salut ! 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 10:25

6195833793_77e79962e1-1-.jpg Le projet économique de la candidate Ségolène Royal est clairement le plus crédible.

 

I - Il s’agit avant tout pour la candidate socialiste de développer l’activité. Pas de promesses de créer des centaines de milliers d’emplois aidés ici, pas de promesse d’augmenter le budget de tel ministère, pas de promesses de dépenser plus ici et là. Pour la Présidente de région la priorité doit être donnée à la relance de l’activité et au soutien à l’innovation pour assurer la révolution écologique. Elle propose pour cela plusieurs mesures :

(1) Maintenir le pouvoir d’achat des Françaises et des Français en contrôlant certains prix.

(2) Soutenir les PME en créant une banque publique d’investissement. C’est-ce qu’elle vient de réaliser dans sa région.

(3) Aider les jeunes à créer leur entreprise pour faire de la France un pays d’entrepreneur.

(4) Vaincre le chômage des jeunes par le donnant-donnant aux entreprises qui devront prendre des jeunes en apprentissage si elles veulent bénéficier des commandes et des aides de l’Etat et des collectivités locales.

(5) Faire entrer l’Etat et les régions dans le capital des entreprises stratégiques pour accompagner la mutation écologique.

 

II - Il s’agit ensuite de remettre de l’ordre dans le système financier :

Ségolène Royal condamne avec force ce système de la finance qui au nom de l’intérêt d’un petit nombre plonge l’Europe dans la crise et désindustrialise la France en délocalisant à tour de bras avec les conséquences sociales dramatiques. Si certains pensent qu’il sera impossible de lutter contre ce système, qu’il faut se résigner et laisser-faire, Ségolène Royal refuse cette attitude d’abandon. Elle propose au contraire de redonner à l’Etat toute sa place pour remettre des règles dans un système sans contrôle, laissé à lui même. Elle propose ainsi :

(1) L’interdiction des licenciements boursiers. Une maison mère qui veut délocaliser alors qu’elle fait des bénéfices devra rembourser toutes les aides publiques perçues.

(2) L’interdiction de la spéculation bancaire pour réorienter les fonds vers le financement de l’économie réelle. Ce n’est pas aux banques de commander.

(3) La remise en question de la marchandisation de certains services. La privatisation idéologique n’est pas le remède efficace.

(4) Soutenir fortement l’instauration d’une taxe sur les flux financiers.

(5) La création d’une agence publique de notation car il est inacceptable de s’en remettre à des agences privées liées au capitalisme financier qui veulent imposer une politique de casse sociale.

 

III - Il s’agit enfin de conduire la réforme fiscale :

Notre système fiscal est particulièrement injuste et fonctionne mal. Il recèle de nombreuses niches fiscales. Conséquence, l’argent rentre mal dans les caisses de l’Etat qui est obligé de s’endetter. Ségolène Royal fixe la feuille de route de cette réforme fiscale.

(1) Lutter contre le fraude fiscale beaucoup trop importante en France.

(2) Pas d’augmentation globale de l’impôt mais une répartition plus équitable des recettes. Le système sera remis à plat. 

(3) Le capital devra être au moins autant taxé que le travail.

(4) Une réforme juste de la fiscalité des entreprises. Peut-on ainsi accepter que les entreprises du CAC 40 paient moins de 8% d’impôts, tandis que les PME sont imposées à plus de 30% ?

(5) Ségolène Royal s’engage à ce que soient lancés les états généraux de la fiscalité pour qu’il y ait une réelle adhésion sur la réforme de notre système fiscal qui sera adoptée par référendum.

 

Attaquée, subissant de nombreuses tentatives de décrédibilisation, malheureusement habituelles depuis 2006, souvent aux accents misogynes, la candidate Ségolène Royal n’en demeure pas moins la candidate qui grâce au travail réalisé dans sa région, à ses rencontres avec les experts, à ses déplacements internationaux, a aujourd’hui le projet économique, financier et fiscal le plus crédible.

 

La question reste : les Françaises et les Français recherchent-ils comme en 2007 une image, qu’on veut leur imposer, ou vont-ils enfin choisir une politique crédible ?

Réponse le 9 octobre.   

 

Philippe Allard

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 09:27

6199636057_9b75173342-1-.jpgLes sondages chaque jour frappent, nous matraquent pour nous imposer le choix à faire le 9 octobre.

S’ils croient que nous allons céder ils se trompent ! S’ils croient que nous sommes dupes de leur manœuvre, ils se mettent le doigt dans l’œil.

Non, nous ne nous laisserons pas dicter notre choix car en 2012 il faut absolument que ça change ! La situation est telle que nous avons besoin d’un vrai changement.

 

La crise financière nous assaille et il faudrait laisser faire ou adopter des mesurettes à la marge qui ne touchent pas le capitalisme financier.

Celui-ci aurait tous les droits. Il pourrait impunément s’emparer de nos emplois, détruire notre protection sociale, notre école, ronger nos retraites, créer chaque jour un peu plus de misère, accroître le nombre d’hommes et de femmes sous le seuil de pauvreté, allonger les files des restos du cœur, mettre à la rue chaque jour un peu plus d’entre nous.

Et face à cela, il faudrait se taire, céder et ne pas se battre. Il n’y aurait rien à faire, pas d’autre politique possible.

Ils tentent par tous les moyens de nous faire peur. Si nous osons remettre leur système en cause ce serait la catastrophe. Laissez-les s’empiffrer. Leur rage de posséder toujours plus, d’aligner des rangées de millions, les fait vivre.

Pour que rien ne change, ils voudraient nous imposer leurs candidats malléables. Pour permettre à ces prédateurs de poursuivre leur œuvre de destruction, il faudrait mettre à la tête de l’Etat celui qui propose d’en faire le moins possible ou celle liée à ces milieux.

 

C’est NON !

 

Ils ont commencé par s’attaquer aux emplois de l’industrie, par mettre à la rue les ouvrières et les ouvriers. Nos usines ferment les unes après les autres.

Mais croyez-vous qu’ils s’arrêteront là ?

Demain, ils délocaliseront les services et ceux qui ont laissé faire n’auront que leurs yeux pour pleurer. Demain va venir vite. Ils n’auront rien dit lorsque les usines fermaient, ils auront baissé les yeux et boucher leurs oreilles, considérant que le malheur c’est pour les autres. Mais demain, leur tour viendra, demain ils viendront leur arracher les emplois de leurs bureaux et ils ne pourront plus rien dire, ils n’auront pas la force de réagir. Cela nous n’en voulons pas !

 

Les économistes, les analystes ne voient rien comme toujours. Nous sommes dans une guerre mondiale, une guerre d’une nouvelle forme, une guerre financière qui va pomper peu à peu toutes nos ressources pour nous laisser à sec, nous laisser sur le carreau et dresser les peuples les uns contre les autres pour s’offrir de juteux profits.

Contre cela, il nous faut mettre à la tête de l'Etat une personnalité assez forte pour résister.

Ségolène Royal est aujourd’hui la seule à avoir pris conscience de la gravité de la situation et à proposer des mesures radicales pour lutter réellement contre cette crise, cette guerre déclarée par le capitalisme financier.

 

Non ! On ne répondra pas à la crise par quelques mesures d’emplois aidés ici ou de contrat de génération là. Tout ceci n’est pas à la hauteur de ce qui nous attend. 

 

Oui ! Il faut un Etat stratège. C’est-ce qu’il faut en temps de guerre. L’Etat doit agir avec force contre ceux qui nous assaillent. Il nous faut des réformes de structure. Il nous faut interdire les licenciements boursiers abusifs. Il nous faut une réforme fiscale pour imposer le capital. Il nous faut une réforme bancaire pour empêcher que l‘argent du peuple serve à spéculer contre nos Etats. Il faut remettre en cause le pouvoir des agences de notation. Il faut faire entrer l’Etat et les régions au capital des entreprises stratégiques. Il faut investir dans les nouveaux secteurs en aidant par une banque publique les créateurs. Il faut mettre en place les circuits courts. Il faut contrôler la distribution, fixer les prix de cinquante produits de première nécessité, et de l’énergie. Il faut relancer la construction de l’Europe pour créer un gouvernement économique fort capable de résister.

 

Il nous faut soutenir la politique proposée par Ségolène Royal. C’est elle qui a raison pour résister face au capitalisme financier.

 

Les 9 et 16 octobre, c’est Royal sinon RIEN !

 

Philippe Allard

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 15:04

 

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TEXTE/VIDEO/PHOTOS – Pendant le meeting de Toulouse, à la Halle aux Grains, jeudi soir, le discours de Ségolène Royal touchait à sa fin, elle encourageait les militants sur le terrain pour ces derniers jours de campagne des primaires :

« Je vous vois, là, avec vos foulards rouges, comme ça vous allez être bien identifiés sur le territoire. Que l’on vous voie, partout ! […]

Alors, démultiplie-vous sur le territoire, continuez la présence extraordinaire que vous faites. C’est vous, qui le plus présents, partout, dans les quartiers, dans les villes, dans les campagnes, dans le porte–à-porte.

Vous portez un projet collectif. Vous portez une force citoyenne. Vous portez mon programme cohérent, qui est dans la prolongation de ce que nous avons déjà défendu ensemble lors de la magnifique campagne de 2007. »

C’est alors que Ségolène Royal parla d’une vilaine rumeur qui se propageait, contre les candidates, et pour les candidats :

« Nous avons l’AUDACE aussi, d’imaginer une femme à la tête de l’Etat. Il est grand temps parce que j’ai entendu, comme vous, une rumeur qui circule. Une étrange rumeur, d’ailleurs. On nous dit : « Oh là, là ! En période de crise économique, il vaut mieux un costume cravate. La France n’est pas prête pour voter pour une femme. » On  vu d’ailleurs ce que donnaient les candidats virtuels, les candidats des sondages.

Eh bien moi j’appelle le peuple français à la liberté de son vote. J’appelle le peuple français à l’audace, et je me dis qu’aux Etats-Unis d’Amérique, où le peuple [américain] a eu l’audace de voter pour un homme de couleur, pour un métis, eh bien en France, les Français auront l’audace de voter pour une femme ! Voilà 2012 ! »

Déluge d’applaudissements et d’acclamation, et enclenchement de la chanson I Gotta Feeling du groupe métissé et américain, qui compte une femme, Fergie, une des deux principales voix du groupe, dans une ambiance de folie.

 

Vivement 2012, vivement le changement pour une amélioration concrète de la vie des Françaises et des Français, vivement une présidente qui fera la parité dans son gouvernement et le non-cumul des mandats, qui sera la garante de la morale publique à la tête de l’Etat : Ségolène Royal !

Frédérick Moulin

 

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Ségolène Royal, son équipe et ses soutiens à la fin du meeting de Toulouse : de gauche à droite : Sébastien Denaja, Ahmed Laaraj, Kamel Chibli, Ségolène Royal et Béatrice Patrie 

Pour voir la vidéo de cette partie, cliquez ICI, vidéo en bas de la page.

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

Nous voici arrivés au terme de notre réunion. Comme je le disais tout à l’heure en commençant, il vous reste quelques jours pour vous mobiliser, je vous vois, là, avec vos foulards rouges, comme ça vous allez être bien identifiés sur le territoire.

Que l’on vous voie, partout ! C’est un grand moment démocratique que ces primaires citoyennes.

 

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"Tout le monde ne sait pas encore qu’il peut voter, même si petit à petit, quand même, l’information circule. Tout le monde ne connaît pas le lieu de son bureau de vote. Donc vous avez un travail citoyen d’information"

Tout le monde ne sait pas encore qu’il peut voter, même si petit à petit, quand même, l’information circule. Tout le monde ne connaît pas le lieu de son bureau de vote. Donc vous avez un travail citoyen d’information.

C’est très important, parce que le nombre de participants donnera une FORCE à la gauche, d’abord pour passer devant le Front national, et ensuite, pour battre Sarkozy.

 

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(Tonnerre d’applaudissements et d’acclamations, puis rapidement, « On va gagner ! » scandé, pendant 1 minute 20 secondes)

 

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"Alors, démultipliez-vous sur le territoire, continuez la présence extraordinaire que vous faites. C’est vous, qui le plus présents, partout, dans les quartiers, dans les villes, dans les campagnes, dans le porte–à-porte"

Alors, démultipliez-vous sur le territoire, continuez la présence extraordinaire que vous faites. C’est vous, qui le plus présents, partout, dans les quartiers, dans les villes, dans les campagnes, dans le porte–à-porte. Vous portez un projet collectif. Vous portez une force citoyenne. Vous portez mon programme cohérent, qui est dans la prolongation de ce que nous avons déjà défendu ensemble lors de la magnifique campagne de 2007.

 

SR305 défendu ens 2007

"Vous portez mon programme cohérent, qui est dans la prolongation de ce que nous avons déjà défendu ensemble lors de la magnifique campagne de 2007"

Nous avons combattu, et nous continuons ce combat, avec des propositions complémentaires parce qu’il a fallu tenir compte de la crise, et que les Français sont inquiets, sont anxieux se demandent de quoi demain sera fait. Ils sont aujourd’hui dans l’incertitude, ils ont envie de se replier sur eux-mêmes.

 

SR310 tenir cpte crise

"Nous avons combattu, et nous continuons ce combat, avec des propositions complémentaires parce qu’il a fallu tenir compte de la crise, et que les Français sont inquiets, sont anxieux se demandent de quoi demain sera fait"

Eh bien moi je ne veux pas que les Français se replient sur eux-mêmes, même ceux qui sont angoissés.

 

SR311 devoir apporter cohérence

"Nous avons le devoir de porter leur espérance, nous avons le devoir d’apporter des solutions efficaces et justes, nous avons le devoir de leur montrer un cohérence ..."

Nous avons le devoir de porter leur espérance, nous avons le devoir d’apporter des solutions efficaces et justes, nous avons le devoir de leur montrer un cohérence, nous avons le devoir de porter cette République du Respect, nous avons cette obligation de leur apporter cet ordre social juste, nous avons cette conviction que la France va reprendre le chemin de l’avenir, nous avons cette volonté de rassembler toutes celles et ceux qui veulent le changement à gauche, nous avons l’AUDACE aussi, d’imaginer une femme à la tête de l’Etat.

 

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"Nous avons l’AUDACE aussi, d’imaginer une femme à la tête de l’Etat. Il est grand temps parce que j’ai entendu comme vous une rumeur qui circule. Une étrange rumeur, d’ailleurs. On nous dit : « Oh là, là ! En période de crise économique, il vaut mieux un costume cravate. La France n’est pas prête pour voter pour une femme. » On  vu d’ailleurs ce que donnaient les candidats virtuels, les candidats des sondages. Eh bien moi j’appelle le peuple français à la liberté de son vote. J’appelle le peuple français à l’audace, et je me dis qu’aux Etats-Unis d’Amérique, où le peuple américain a eu l’audace de voter pour un homme de couleur, pour un métis, eh bien en France, les Français auront l’audace de voter pour une femme ! Voilà 2012 !"

Il est temps … (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements) Il est grand temps … (Les applaudissement ne faiblissent pas, puis « Ségolène, présidente, Ségolène, présidente ! » scandé) … parce que … j’ai entendu, j’ai entendu comme vous une rumeur qui circule. (Exclamations) Une étrange rumeur, d’ailleurs. On nous dit : « Oh là, là ! » (Rire de Ségolène Royal) « En période de crise économique, il vaut mieux un costume cravate. » (Exclamations étonnées dans le public) « La France n’est pas prête pour voter pour une femme. » (Huées) On  vu d’ailleurs ce que donnaient les candidats virtuels, les candidats des sondages. Eh bien moi j’appelle le peuple français à la liberté de son vote. J’appelle le peuple français à l’audace, et je me dis qu’aux Etats-Unis d’Amérique, où le peuple [américain] a eu l’audace de voter pour un homme de couleur, pour un métis, eh bien en France, les Français auront l’audace de voter pour une femme ! Voilà 2012 !

 

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Ségolène Royal et Kamel Chibli juste après la fin du discours de Ségolène Royal

(Tonnerre et déluge d’acclamations et d’applaudissements scandés, puis I Gotta Feeling des Black Eyed Eyed Peas, l’équipe et les soutiens de Ségolène Royal montent sur la scène)

 

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Le public toulousain en liesse applaudit et acclame Ségolène Royal à la fin de son discours, alors que I Gotta Feeling débute

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 11:53

 

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TEXTE/PHOTOS Ségolène Royal était hier soir à Toulouse, pour un grand meeting avec les forces citoyennes, à la Halle aux grains, où 1 200 personnes s'étaiebt rassemblées selon Françoise Degois. Grâce à CT2E TV (www.c2te.com/test/), nombreux ont été ceux qui ont pu suivre ce rassemblement passionnant, commencé par de nombreux témoignages de personnalités qui expliquaient pourquoi ils avaient choisi Ségolène Royal.

Le meeting s’est ensuite poursuivi par un discours de Ségolène Royal de plus d’une heure, ponctué par deux moments forts : l’intervention, à l’invitation de la candidate dans son propre discours, des salariés de Freescale, promis à un licenciement boursier, thème sur lequel Ségolène Royal est revenue en faisant référence au débat télévisé de la veille ; et l’intervention, dans les même conditions, de deux ingénieurs chercheurs de l’ONERA, l’Office National d’Etudes et de Recherches Aéronautiques, qui, notamment, travaille sur l’aérodynamique et la propulsion des aéronefs, tant en recherche fondamentale qu’en recherche appliquée : les chercheurs ont rappelé que sans recherche fondamentale, c’était toute la filière qui mourrait à moyen terme, dans la région d’Airbus et d’EADS, et Ségolène Royal a martelé que la recherche fondamentale était de la responsabilité de l’Etat.

Le meeting a été riche et de nombreux thèmes ont été abordés, notamment les engagements pris la veille sur i>TELE par la candidate en première partie du second débat des primaires citoyenne, et tout particulièrement sur un thème qui tient particulièrement à cœur à Ségolène Royal, et où elle a déjà fait ce qu’elle propose : le non-cumul des mandats.

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Applaudissement du public lors du discours de Ségolène Royal sur le non Cumul hier au meeting de Toulouse à la Halle aux Grains

Ségolène Royal a rappelé le résultat du vote des militants sur la rénovation et le non-cumul : plus de 75% de oui le 1er octobre 2009 ! Et elle a distribué les mauvais points aux cumulards les plus notables et à ceux qui avaient la possibilité de changer les choses immédiatement et n'ont rien fait, dont les candidats : « tous les Premiers secrétaires successifs » depuis 10 ans, qui n’ont rien fait pour imposer le non-cumul malgré les applaudissements des militants, chaque année, à La Rochelle, sur le non-cumul, soit un candidat et une candidate aux primaires ; les « présidents de Conseil général » qui ont un poste de parlementaire, voire plus encore, soit trois candidats aux primaires dont le chantre de la rénovation et le seul non-socialiste ; « à la tête de grandes villes » comme une ville de 52 500 habitants de l’Essonne, plus de 100 000 avec l’agglomération, soit un autre candidat encore , « à la tête de grandes villes,  […] la deuxième, la troisième plus grande ville de France », et voilà le sénateur-maire de Lyon, un soutien fervent de François Hollande, qui entre en scène. Le « président normal » a même droit à une mention spéciale :

« Et je découvre hier que l’un des candidats, le favori des sondages, pour ne pas le nommer, a annoncé, sans doute pressé par ses nombreux soutiens cumulards, que ça ne serait que pour 2014. » Concert de huées dans le public.

Un, deux, trois, trois, quatre cumulards, et cinq laxistes avec l’ex-Première secrétaire qui n’a pas agi avec des résultats immédiats depuis le Congrès de Reims en la matière : et il n’en reste plus qu’une, c’est Ségolène Royal, qui n’a, depuis 2007, par choix et par conviction, qu’un seul mandat : celui de présidente de région !

Au-delà, c’est la question de la parité que Ségolène Royal aborde avec gravité à travers le non cumul. Elle parle de « cumulards », de « surhommes », de « sénateurs » : le cumul des mandats est masculin (soudain la chanson de Renaud, Miss Maggie, me revient en mémoire…). D’abord, bien sûr, parce qu’on laisse peu de place aux femmes en politique, comme le souligne Ségolène Royal :

« Nous ne sommes que 2 femmes présidentes de région, ça aurait pu nous permettre de faire peut-être la parité à la tête des régions, puisqu’on aurait demandé aux sénateurs et aux députés de choisir entre la présidence de région … mais ce sont sans doute des surhommes, puisqu’ils sont capables, à plein temps, de diriger une région, (Tonnerre d’applaudissements) et en même temps, à peine temps, d’être à l’Assemblée Nationale, et à plein temps, d’être au Sénat ! »

La deuxième femme est Marie-Guite Dufay, la présidente de la Région Franche-Comté. Wikipédia prend la peine de préciser dans sa biographie : « Elle est la seule femme exerçant cette responsabilité avec Ségolène Royal en Poitou-Charentes ».

Et Ségolène Royal de conclure :

« Eh bien moi je crois que les Français attendent justement que ça change, et nous allons changer ! Mais oui, parce que la morale politique, voyez-vous, c’est de mettre en accord ses discours et ses actes. C’est ça qu’attendent les Français. On ne peut pas continuer à faire des discours d’un côté, et faire de l’autre le contraire. Ça n’est plus possible, ça ne passe plus, heureusement, et c’est tant mieux. […] C’est marqué, dans le Contrat avec la Nation : il y aura le non-cumul des mandats. »

Frédérick Moulin

 

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Une petite partie du public du meeting de Ségolène Royal à la Halle aux Grains, au début du discours de la candidate, hier; à Toulouse

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

Alors je l’ai dit hier dans ce débat, et je veux le redire ici devant vous, sur quelles sont mes urgences, mes priorités, ou plutôt quelles sont les urgences et les priorités de la France.

 

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"Alors je l’ai dit hier dans ce débat, et je veux le redire ici devant vous, sur quelles sont mes urgences, mes priorités, ou plutôt quelles sont les urgences et les priorités de la France"

Le Premier ministre que je nommerai nommera un gouvernement paritaire d’hommes et de femmes irréprochables et qui ne cumuleront avec aucune autre responsabilité. (Tonnerre d’applaudissements, acclamations, puis « Ségolène, présidente ! »)

Le non-cumul, d’ailleurs, non-cumul entre les responsabilités ministérielles et un mandat d’élu local, ça va de soi, mais non cumul aussi entre plusieurs fonctions électives, ce non-cumul des mandats, que les militants socialistes votent depuis 10 ans, (Rires dans le public) et, congrès après congrès, université de La Rochelle après université de La Rochelle, tous les Premiers secrétaires successifs se font applaudir (Tonnerre d’applaudissements, acclamations) (Ségolène Royal, tendant la main vers la salle) comme ça ! (Les applaudissements redoublent) Voilà ! (« Ségolène, présidente ! » scandé par le public qui applaudit)

 

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"Merci d’avoir rejoué les universités de La Rochelle, (Rires du public) c’est exactement ce qui se passe tous les ans, tous les ans depuis 10 ans, d’ailleurs, c’est marqué, dans le Contrat avec la Nation : il y aura le non-cumul des mandats"

Merci d’avoir rejoué les universités de La Rochelle, (Rires du public) c’est exactement ce qui se passe tous les ans, tous les ans depuis 10 ans, d’ailleurs, c’est marqué, dans le Contrat avec la Nation : il y aura le non-cumul des mandats.

Et qu’est-ce qui se passe ? C’est bizarre, mais à chaque fois, à chaque élection, ce n’est jamais le moment. Et j’ai même entendu un candidat aux primaires qui annonçait que ce serait pour 2014 ! (Rires, quelques huées)

 

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Dormez tranquilles, dormez tranquilles, chers amis cumulards, vous êtes à l’abri avec des règles comme ça. (Applaudissements nourris, « Ségolène, présidente ! » scandé)

Dormez tranquilles, dormez tranquilles, chers amis cumulards, vous êtes à l’abri avec des règles comme ça. (Applaudissements nourris, « Ségolène, présidente ! » scandé)

Et après on s’étonne que dans ces armées de soutiens, là, qui se sont mises en place, parfois en confondant un congrès et des primaires, bref, que dans mes soutiens, j’ai beaucoup moins d’élus cumulards que chez les autres.

Forcément, je n’ai jamais caché mes intentions de ce côté-là, et je me suis même demandée : mais, pourquoi après les applaudissements d’il y a 2 ans à La Rochelle, juste avant les élections régionales, mais j’ai cru que le non-cumul des mandats allait être appliqué. Non. Silence total malgré le vote à 75% des militants, comme on connaît, le non-cumul n’a pas été appliqué.

 

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"Mais ce sont sans doute des surhommes, puisqu’ils sont capables, à plein temps, de diriger une région, et en même temps, à peine temps, d’être à l’Assemblée Nationale, et à plein temps, d’être au Sénat ! Nous avons des surhommes à la tête de ce parti"

Nous ne sommes que 2 femmes présidentes de région, ça aurait pu nous permettre de faire peut-être la parité à la tête des régions, puisqu’on aurait demandé aux sénateurs et aux députés de choisir entre la présidence de région … mais ce sont sans doute des surhommes, puisqu’ils sont capables, à plein temps, de diriger une région, (Tonnerre d’applaudissements et d’acclamations prolongé) et en même temps, à peine temps, d’être à l’Assemblée Nationale, et à plein temps, d’être au Sénat ! Nous avons des surhommes à la tête de ce parti. (Les applaudissements et les acclamations n’ont pas faibli, puis le public scande : « Ségolène , présidente ! Ségolène , présidente ! »)

  

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"Qu'on leur dise : « Messieurs, choisissez entre un mandat parlementaire à plein temps », c’est important aujourd’hui de contrôler le gouvernement de droite, à plein temps, dans les commissions, en session, pour le vote des lois, etc., « eh bien à plein temps, à la tête de vos régions ou de vos départements. ». Nous sommes quand même en pleine crise économique, il y a un travail considérable, et je suis bien placé pour le savoir, et donc, je me suis dit : ils vont choisir, il vont montrer l’exemple. Eh bien non, ce n’était encore pas le moment"
 Alors je me suis dit, ce n’est pas grave, ça va être appliqué au moment des élections sénatoriales de dimanches dernier, pour que les sénateurs, qui sont en même temps présidents de Conseil général, présidents de régions, eh bien que conformément au vote des militants, et aux applaudissements de La Rochelle et des congrès, on leur dise : « Messieurs, choisissez entre un mandat parlementaire à plein temps », c’est important aujourd’hui de contrôler le gouvernement de droite, à plein temps, dans les commissions, en session, pour le vote des lois, etc., « eh bien à plein temps, à la tête de vos régions ou de vos départements. ».
Nous sommes quand même en pleine crise économique, il y a un travail considérable, et je suis bien placé pour le savoir, et donc, je me suis dit : ils vont choisir, il vont montrer l’exemple. Eh bien non, ce n’était encore pas le moment.
Nous avons donc des surhommes aussi, là, sui cumulent, qui sont à la fois capables d’être à plein temps au Sénat, et à plein temps à la tête d’exécutifs [locaux], ou de grandes villes, parfois des … l’une, la deuxième, la troisième plus grande ville de France. (Applaudissements, acclamations, qui prennent vite de l’ampleur) On est capables de gérer tout cela ? Non, ce n’est pas vrai.
Alors je me dis : ce n’est pas grave, ce sera pour les élections juste après l’élection présidentielle, puisqu’on a fait signer des engagements de non-cumul de mandats.
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"Et je découvre hier que l’un des candidats, le favori des sondages, pour ne pas le nommer, a annoncé, sans doute pressé par ses nombreux soutiens cumulards, que ça ne serait que pour 2014. Dormez tranquilles, tout reste comme avant, ne changeons rien…"
 Et je découvre hier que l’un des candidats, le favori des sondages, pour ne pas le nommer, (Concert de huées) a annoncé, sans doute pressé par ses nombreux soutiens cumulards, que ça ne serait que pour 2014.
Dormez tranquilles, tout reste comme avant, ne changeons rien… Eh bien moi je crois que les Français attendent justement que ça change, et nous allons changer ! (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements, puis « Ségolène, présidente ! Ségolène, présidente ! » est scandé)
 
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"Eh bien moi je crois que les Français attendent justement que ça change, et nous allons changer !" (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements, puis « Ségolène, présidente ! Ségolène, présidente ! » est scandé)
Mais oui, parce que la morale politique, voyez-vous, c’est de mettre en accord ses discours et ses actes. C’est ça qu’attendent les Français. (Applaudissements, « Bravo ! ») On ne peut pas continuer à faire des discours d’un côté, et faire de l’autre le contraire. Ça n’est plus possible, ça ne passe plus, heureusement, et c’est tant mieux.
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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 11:41

  

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"Venez, nous allons participer ensemble au redressement du pays avec imagination, en inventant l’avenir, un autre modèle de civilisation, un nouveau chemin où les valeurs humaines l’emporteront définitivement sur les valeurs financières"

TEXTE/PHOTOS – Hier soir, dans la dernière partie du second débat des primaires citoyennes, Ségolène Royal, qui avait du retard dans les temps, a été interrogée par Arlette Chabot sur : « Quel type de présidente voulez-vous être ? ».

« Active et au travail », a répondu immédiatement la candidate, puis : « Je veux être la présidente des solutions efficaces et justes », a –t-elle souligné. Puis, reprenant les termes de son Contrat avec la Nation, elle a appelé de ses vœux « une démocratie revivifiée », « l’ordre social juste » - « ce sera ma boussole », comme la justice et l’efficacité seront la boussole de l’action gouvernementale.

Toujours en liaison avec le Contrat avec la Nation, elle a indiquer vouloir « réinstaller la République du Respect ». Et pour conclure, elle a terminé sur ce point par une note d’espoir : « Il y a une marge de manœuvre politique, […] c’est ce qui fait d’ailleurs le sens et la solidité de mon engagement. ».

Puis est venu le temps de la conclusion, Ségolène Royal clôturant le bal après l’avoir ouvert. La candidate a parlé de la grandeur de « la France, qui était le phare du monde », abîmée par « un système corrompu », le système sarkozyste : « Eh bien moi je veux être celle qui redonnera à la France la fierté de son histoire, et qui va renouer avec cette grande et belle histoire », a martelé Ségolène Royal.

Démonstration par la preuve : Ségolène Royal a rappelé les différentes responsabilités qu’elle avait occupées, et à chaque fois, les réalisations qu’elle avait accompli à ces postes, démontrant par la preuve qu’elle était prête à affronter la droite et Marine Le Pen, et à gouverner la France : « J’ai été élue avec plus de 60% des voix [dans ma région], ce qui fait que, lorsque l’on me regarde travailler en proximité, on adhère à ce travail ».

Enfin, elle a rappelé les deux jambes sur lesquelles la société doit marcher pour retrouver son équilibre : les valeurs ‘traditionnelles, « qui appartiennent à tout le monde », pour « protéger et sécuriser les Français », d’une part ; et alors seulement, d’autre part, une capacité de à se projeter vers l’avenir, en inventant « un autre modèle de civilisation, un nouveau chemin où les valeurs humaines l’emporteront définitivement sur les valeurs financières. ».

Et Ségolène Royal de conclure : « Voilà comment je compte, demain, incarner l’espoir pour l’avenir de la France ».

Frédérick Moulin

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Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

Arlette Chabot : alors, un petit peu de retard aussi pour Ségolène Royal. Je vais vous poser la même question qu’à Arnaud Montebourg, quel type de présidente vous voulez être ? Vous imaginez comment, une fois que les portes de l’Elysée s’ouvrent, paf ! Et vous rentrez dans le palais présidentiel : comment vous êtes ?

Ségolène Royal : active et au travail, puisque je veux être la présidente des solutions efficaces et justes.

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"Active et au travail, puisque je veux être la présidente des solutions efficaces et justes"

Une présidence équitable, aussi, qui va s’appuyer sur la force citoyenne. Moi je veux une démocratie revivifiée. Les Français ne participent plus à leur destin, à la définition de leur avenir, et je mettrai en place les moyens d’une démocratie revivifiée.

Je veux faire l’ordre social juste, ce sera ma boussole dans tous les domaines de la décision politique.

Et je veux réinstaller une République du Respect, aussi, qui donnera à chacun le sentiment de pouvoir reprendre main sur sa vie.

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"Et je veux réinstaller une République du Respect, aussi, qui donnera à chacun le sentiment de pouvoir reprendre main sur sa vie"

Et ce que je veux dire aux Français, c’est qu’il y a une marge de manœuvre politique, car si les Français doutent aujourd’hui cruellement et de leurs responsables politiques, et en même temps de leur avenir, c’est parce qu’ils pensent que la politique ne peut plus rien pour eux, et moi je suis convaincue du contraire, c’est ce qui fait d’ailleurs le sens et la solidité de mon engagement.

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"Les Français pensent que la politique ne peut plus rien pour eux, et moi je suis convaincue du contraire, c’est ce qui fait d’ailleurs le sens et la solidité de mon engagement"

Arlette Chabot : alors, vous aurez tous au moins une minute de conclusion. […] Alors, on va terminer, vous avez tous droit à une minute, mais on chipote pas quand même à 10 secondes, il y en a quelques uns qui sont un petit peu en retard, c’est le cas de Ségolène Royal, on l’a sous les yeux. On prend l’ordre opposé à celui par lequel on avait commencé, donc la conclusion […] Ségolène Royal, qui termine.

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"Je voudrais dire que les peuples du monde entier regardent aujourd’hui avec consternation ce qui se passe en France, la France qui était le phare du monde, qui était le symbole d’une civilisation, qui a donné au monde les principes de la Révolution française. [...] Et nous leur donnons un spectacle dramatique, affligeant, avec un système corrompu"

Ségolène Royal : je voudrais dire que les peuples du monde entier regardent aujourd’hui avec consternation ce qui se passe en France, la France qui était le phare du monde, qui était le symbole d’une civilisation, qui a donné au monde les principes de la Révolution française : la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, dans tous les pays, on l’a vu, partout, en démarrant en Tunisie, que ces peuples se sont levés, et regardent encore vers la France. Et nous leur donnons un spectacle dramatique, affligeant, avec un système corrompu.

Eh bien moi je veux être celle qui redonnera à la France la fierté de son histoire, et qui va renouer avec cette grande et belle histoire. Et en 30 ans de vie politique, je me suis forgée une idée de la France et de la façon de la servir.

D’abord 7 ans auprès de François Mitterrand, pour apprendre le métier, si j’ose dire.

6 ans dans les responsabilités ministérielles diverses, l’Environnement, l’Ecole, la Famille, les Personnes handicapées.

4 mandats successifs de députée dans une circonscription rurale.

Et puis aujourd’hui à la tête d’une région, où j’ai été élue avec plus de 60% des voix, ce qui fait que, lorsque l’on me regarde travailler en proximité, on adhère à ce travail.

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"Et c’est pourquoi, comme je le disais tout à l’heure, je veux être la présidente des solutions efficaces et justes en réunissant finalement deux choses"

Et c’est pourquoi, comme je le disais tout à l’heure, je veux être la présidente des solutions efficaces et justes en réunissant finalement deux choses.

D’abord je veux que la France reste fidèle à ses valeurs que j’allais dire traditionnelles, c’est-à-dire qui appartiennent à tout le monde : la famille, l’éducation, la santé, et la sécurité. Je veux protéger et sécuriser les Français sur ces bases fondamentales.

Et c’est parce que les Français seront sécurisés et protégés sur ces bases que je pourrai ensuite leur dire, à chacun et à chacune, venez, nous allons participer ensemble au redressement du pays avec imagination, en inventant l’avenir, un autre modèle de civilisation, un nouveau chemin où les valeurs humaines l’emporteront définitivement sur les valeurs financières.

FSR6 sur val fin

"Venez, nous allons participer ensemble au redressement du pays avec imagination, en inventant l’avenir, un autre modèle de civilisation, un nouveau chemin où les valeurs humaines l’emporteront définitivement sur les valeurs financières. Voilà comment je compte, demain, incarner l’espoir pour l’avenir de la France"

Voilà comment je compte, demain, incarner l’espoir pour l’avenir de la France.

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