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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 12:19

 

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« Sérénité et force citoyenne. Je fais les choses aussi bien que je peux depuis quatre ans et j’attends sereinement les résultats. Vous aurez des surprises. », telles sont les derniers mots de l’interview accordé par Ségolène Royal à Libération, qui fait la une du quotidien aujourd’hui, et s‘étend sur la couverture et les 3 pages suivantes, avec une grande photo centrale en pages 2 et 3, endroit stratégique dans un journal.

Une interview où la candidate à la primaire socialiste multiplie les propositions, coupe court aux questions d’appareil ou sur Dominique Strauss-Kahn.

« Je vais revenir dans la campagne en faisant de la politique par la preuve », souligne Ségolène Royal. Et de parler de la mutation écologique, de la croissance verte, de la voiture électrique, de ce qu’elle a fait au niveau régional et qui n’a pas été fait au niveau national : « Sur ces sujets, l’Etat n’est pas locomotive » actuellement, martèle-t-elle.

Puis de rappeler les propositions très concrètes qu’elle fait  « bloquer les prix des produits de première nécessité, ou permettre aux PME de se positionner sur la croissance verte en accédant au crédit par une banque publique d’investissement », par exemple.

Ségolène Royal expose aussi sa vision de l’écologie, contre la taxe carbone, punitive sans voiture électrique abordable, pour le fonds de résistance photovoltaïque.

Elle explique aussi aux Français sa vision de la fiscalité, ne pas augmenter les impôts, redéployer, être imaginatif : « Je n’augmenterai pas les impôts, ça je peux vous le dire. », s’engage-t-elle.

Sur les retraites, après avoir rappelé le mauvais coup du gouvernement Sarkozy - passage à 41,5 années de cotisations pour une retraite à taux plein 9 ans avant l'échéance fixée il y a moins d'un an ! - Ségolène Royal réitère ses propositions aux Français, faites depuis des mois, déjà, de revenir à la retraite à 60/65 ans pour les personnes ayant leurs annuités.

Sur les problèmes européens et de gouvernance mondiale, à partir de l’exemple de la Grèce, elle avance des solutions pour la France et les Français, elle innove :

« Il faudra bien que les banques finissent par prêter sans taux d’intérêt puisqu’elles ont été renflouées par les pouvoirs publics. Là, elles font encore du cash sur le dos des Etats. Pourquoi est-ce que la taxe sur les transactions financières n’est pas encore en place ? Elle pourrait financer un fonds public d’aide aux pays en difficulté pour investir dans des filières stratégiques comme la croissance verte… ».

Les adversaires ? « La droite, l’extrême droite et l’abstention. »

Son premier voyage présidentiel ? « L’Europe, pour la mettre sur une vraie stratégie de croissance. », répond la candidate, en cohérence avec le « gouvernement économique » - et non purement financier - européen qu’elle propose.

La première réforme de sa présidence ? « La réforme bancaire. Il faudra beaucoup de volonté politique pour la faire, mais je pense que c’est la clé de la relance économique. »

Libération pose alors une question d’appareil : « Face à vous dans la primaire, deux anciens premiers secrétaires, est-ce un handicap ? ». Elle répond respect« Je respecte tous les candidats. » et rebondit pour dire les premiers mots de cet article.

En bref Ségolène Royal propose, propose, propose encore et toujours des solutions aux Français, s’adresse aux Français, écoute les Français, ne parle pas appareil – « je ne sais pas faire » disait-elle hier sur LCP - et ne parle pas « soutiens » ni « ralliements ».

Mais Ségolène Royal n’est pas seule en page 2, 3 et 4 de Libération aujourd’hui. En page 3, un article sur François Hollande, « Hollande engrange », avec une minuscule photo type identité incrustée au centre, et en page 4, une demi-page d’article et une demi-page de photo sur Martine Aubry, menton haut, allure fière, en train d écouter les cadres en costume-cravate d’une entreprise de textile à Valence : « À Valence, Aubry entre dans la danse ».

L’article sur François Hollande parle soutiens aux deux tiers et énumère les ralliements, comme le titre l’indique – « engrange », et des conséquences de l’affaire DSK pour le reste. Aucune proposition, pas un mot pour les Français. Jean-Marc Ayrault, qui s’est rallié récemment à François Hollande y dit, sérieusement : « Sa popularité actuelle vient de loin, il a construit son rapport aux Français de manière autonome, et pas à travers un quelconque appareil. ». « Le député-maire de Tulle engrange ces derniers jours les déclarations de ralliement de la part des ténors de la gauche. », écrit Libération.

Le quotidien rapporte les propos des proches de Martine Aubry dans cet article sur François Hollande : « Ses partisans se refusent à faire le compte des soutiens. "Un ralliement ça ne sert à rien dans la primaire", explique l’un de ses proches, rappelant que le PS ne doit pas parler au PS mais à tous les Français. Même ligne de conduite dans le camp d’un autre candidat : "Ce n’est pas une campagne de congrès, ça ne sert à rien de faire tomber les élus comme à Gravelotte." ». Un éclair de lucidité.

L’article sur Martine Aubry entourée de cols blancs, lui, consacre un bon tiers à DSK. Après un  passage dans une usine de textiles – gilets pare-balles et parachutes – où elle rappelle le projet des socialistes « Banque publique d’investissement et réforme du crédit impôt-recherche », « Aubry secoue la tête », écrit Libération, quand les employés parlent de leurs difficultés et tranche dans les grands principes : « Nous, nous pensons qu’il faut accompagner ceux qui créent. ». Puis « glisse » : « J’ai été chef d’entreprise ». Voilà ce que Libération a retenu. La suite du programme de la candidate : « Après une visite express à Turin, demain, cette grande fan de culture va courir les festivals : Avignon la semaine prochaine, Arles ensuite, et Morlaix à la fin du mois. ».

Ségolène Royal, elle, continue son tour de la France qui souffre, qui se bat et qui réussit, et devrait prendre quelques jours de vacances, « à la fois dans un équilibre de tranquillité, de repos, et en même temps de travail et de réflexion », comme elle disait sur Europe 1, pour préparer la primaire et l’élection présidentielle, et pour que la vie quotidienne des Français change en 2012. De tous les Français.

Frédérick Moulin

 

S24 c 


 « Je veux être la présidente des solutions »

POLITIQUES 07/07/2011 À 00H00

INTERVIEW - Retraites, crise financière, écologie, DSK… Ségolène Royal dit avoir appris de ses erreurs de 2007 et explique ce que serait sa présidence.

Par LAURE BRETTON

La primaire socialiste est lancée. François Hollande revient des Antilles. Martine Aubry était hier dans la Drôme, à Valence. Manuel Valls a présenté dans la soirée son staff de campagne. Arnaud Montebourg joue la démondialisation. Le radical de gauche Jean-Michel Baylet vient de se déclarer. Et Ségolène Royal poursuit son tour de France, promettant à l’arrivée «des surprises».

Après les nouvelles révélations dans l’affaire Strauss-Kahn, comment le Parti socialiste peut-il échapper au feuilleton et mener sereinement sa primaire ?

En étant sur le fond des dossiers. En continuant à populariser le projet et les propositions. Il faut sortir de cet étau médiatique. Il faut se mobiliser face à la droite. Elle profite de cet étouffement pour continuer à détruire. On voit un ministre annoncer l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites sans même une délibération gouvernementale ! Pas de débat parlementaire et encore moins démocratique. En temps ordinaire, cela aurait soulevé une vague d’indignation.

Souhaitez-vous un retour de DSK ?

J’ai déjà répondu sur ce sujet. Il peut revenir s’il le veut, évidemment. Il n’y a aucune raison de changer le calendrier sauf s’il le demande. Mais je ne veux pas alimenter le feuilleton.

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 Même s’il n’est pas candidat, la gauche peut-elle se passer de la voix de Strauss-Kahn pour battre Sarkozy ?

Plus on sera nombreux à être engagés, plus on sera forts.

Par rapport à 2007, comment observez-vous l’évolution du temps médiatique ?

Avec Internet, il y a une instantanéité de l’information, une rapidité, un zapping… Mais pour une présidentielle, il faut s’inscrire dans la durée. On peut craindre que la campagne soit trash. Je suis complètement aguerrie par rapport à tout ça. Ma force, c’est d’avoir déjà fait une campagne. Le fait d’avoir perdu en 2007 est le principal argument de mes adversaires, mais ils oublient que François Mitterrand a été élu la troisième fois. Avoir été candidate, présente au second tour avec 17 millions de voix est un atout considérable.

Vous parlez depuis peu de vos erreurs lors de la campagne présidentielle de 2007. Quelle est la principale ?

Faute d’avoir eu ou plutôt pris le temps d’expliquer, j’ai donné souvent l’impression d’improviser. Tout est venu sur la table en même temps. Entre la désignation interne et la campagne présidentielle, il n’y a pas eu d’équipe qui anticipait pour préparer la suite. Donc, mes propositions ont pu surprendre : les jurys citoyens, l’encadrement militaire des délinquants, le contrat nouvelle chance pour les jeunes… Sans renoncer à rien, j’ai réajusté un certain nombre de choses. Ce à quoi je crois profondément je l’ai mis en application dans ma région. Je vais revenir dans la campagne en faisant de la politique par la preuve, notamment sur les questions de mutation écologique et de croissance verte. Si j’avais pu faire au niveau national ce que j’ai fait dans ma région, je suis convaincue par exemple que l’industrie automobile serait florissante aujourd’hui. J’aurais mis tout le monde autour de la table en lançant des appels à projet de dimension nationale sur la voiture électrique. Sur ces sujets, l’Etat n’est pas locomotive.

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Qu’est-ce qui vous différencie des autres candidats à la primaire ?

Ma préoccupation n’est pas de me différencier à tout prix, mais d’être moi-même. Je suis sur mon identité politique : l’ordre social juste, la mutation écologique. Et puis je veux être la candidate, et donc la présidente, des solutions. J’ai une vision de la politique très opérationnelle. Les Français sont en train de se demander ce qui va changer concrètement pour eux en 2012. D’où mes propositions : bloquer les prix des produits de première nécessité, ou permettre aux PME de se positionner sur la croissance verte en accédant au crédit par une banque publique d’investissement.

L’écologie, c’était votre marque de fabrique en 2007. Aujourd’hui, tout le monde en parle…

Déjà en 1992, quand j’étais ministre de l’Environnement, je plaidais pour la mutation écologique. C’est quelque chose qui remonte à loin, à mon enfance. L’écologie, ce n’est pas seulement une mutation technologique. C’est une adhésion à un équilibre de vie. Ensuite, j’ai compris tout le profit qu’on pouvait en tirer sur le plan du développement économique et de l’emploi si c’est fait intelligemment. L’écologie ne doit pas être punitive ! C’est pour cela que je me suis opposée à la taxe carbone. C’est un contresens ! L’écologie doit permettre un libre choix : à partir du moment où les gens n’ont pas la possibilité de rouler propre et qu’ils sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler, vous ne pouvez pas leur imposer en plus une taxe parce qu’ils polluent ! La différence avec 2007, c’est que j’ai un bilan régional écologique extraordinaire : le programme photovoltaïque avance malgré la baisse du prix de rachat de l’énergie et des avantages fiscaux. J’ai créé un fonds de résistance photovoltaïque. Pour les entreprises qui étaient au bord de la faillite, on a mis en place un contrat entre la région et des distributeurs d’énergie pour que le prix de rachat de l’électricité reste stable sur trente ans.

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Et vous financez comment ?

Tout cela a été fait sans augmenter les impôts depuis 2004. J’ai redéployé, je suis allée chercher des subventions européennes. Quand on est dans un cadre limité, on est obligé d’être imaginatif. C’est ce que je ferai au niveau national. Je n’augmenterai pas les impôts, ça je peux vous le dire.

Sur le dossier des retraites, n’y a-t-il pas autant de réformes que de candidats à la primaire ?

Non. Nous sommes tous sur le retour aux 60 ans pour les salariés usés par le travail et qui ont leur durée de cotisation, et un retour aux 65 ans pour la retraite à taux plein. Aujourd’hui, le gouvernement allonge à 41,5 années de cotisation. Cela ne devait être appliqué qu’en 2020. Ils le font tout de suite. Les gens se sentent piégés car ils ont compris que c’est une baisse du niveau des retraites.

Face à la crise grecque, auriez-vous agi différemment de Nicolas Sarkozy si vous aviez été présidente ? Et comment ?

Il y a une espèce d’obstination des institutions européennes financières et du FMI à imposer des remèdes sans issue. Il y a une faiblesse de l’Europe politique, qui doit imposer d’autres solutions. Il ne faut pas seulement regarder la lutte contre les déficits mais l’emploi et le bien-être des peuples. Nicolas Sarkozy nous répète, mois après mois, qu’il moralise le capitalisme financier mais ce n’est pas vrai. Les mêmes qui prêtent à la Grèce spéculent sur un éventuel défaut de paiement, le tout avec les dépôts bancaires des citoyens grecs ! Il faudra bien que les banques finissent par prêter sans taux d’intérêt puisqu’elles ont été renflouées par les pouvoirs publics. Là, elles font encore du cash sur le dos des Etats. Pourquoi est-ce que la taxe sur les transactions financières n’est pas encore en place ? Elle pourrait financer un fonds public d’aide aux pays en difficulté pour investir dans des filières stratégiques comme la croissance verte…

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Qui est votre principal adversaire ?

La droite, l’extrême droite et l’abstention.

Quel serait votre premier voyage présidentiel ?

L’Europe, pour la mettre sur une vraie stratégie de croissance.

Quelle serait la première mesure emblématique d’une présidence Royal ?

La réforme bancaire. Il faudra beaucoup de volonté politique pour la faire, mais je pense que c’est la clé de la relance économique.

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Vous avez François Hollande et Martine Aubry face à vous dans la primaire, deux anciens premiers secrétaires, est-ce un handicap ?

Je respecte tous les candidats, mais je m’occupe de ce que j’ai à dire, de l’expérience et de la détermination qui sont les miennes. Sérénité et force citoyenne. Je fais les choses aussi bien que je peux depuis quatre ans et j’attends sereinement les résultats. Vous aurez des surprises.

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
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commentaires

mirjossbom 08/07/2011 15:28



Combes, le grand courageux, est soudain devenu chinois...



mirjossbom 07/07/2011 15:16



"20 Minutes" fait un compte-rendu de l'article très positif... avec une belle photo :






mirjossbom 07/07/2011 15:11



Meerci Frédérick pour ce long compte-rendu et cette reprise de l'article de Libération.


Pugnace, tenace, fidèle à ses idées et ses propositions mais aussi à sa ligne de conduite : ce ne sont pas "les autres" qui sont importants et sur lesquels
il faut gloser! Ce sont, les Français qui sont dans des difficultés souvent insolubles, et la France dans une situation scabreuse!


On ne peut pas dire qu'elle se ménage Ségolène Royal! Un peu de repos sera nécessaire pour repartir de plus belle pour les primaires! Et nous
avec!...



SYLVAIN 07/07/2011 14:58



Voilà. L'interview de Libé est bien et complète. C le principal.



Frédérick Moulin 07/07/2011 14:40



 


Stop ! On a bien compris vos points de vue, mais comme répondait Ségolène Royal dans la Tweet Interview (cf article plus bas) :


"Ma nana et moi trouvons que votre nouveau look vous vieillit ; songez-vous à
porter plainte contre le coupablerelookeur @RoyalSegolene ?"


"Et mes idées et mes propositions qu'en pensez-vous ? Êtes-vous d'accord avec un ordre social juste ?"


 



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