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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:34

 

S15 parce qu'elles cesseront

 

Hier matin, dans L’invitée de RTL Matin, Jean-Michel Apathie recevait Ségolène Royal. Interrogée sur ce qu’elle retenait de la prestation télévisée de Dominique Strauss-Kahn, elle a déclaré : « Je retiens l’envie de tourner la page ». Puis, à nouveau questionnée par deux fois sur sont souhait de l’intégrer dans son gouvernement, elle a répondu : « Je pense que ça n’est plus d’actualité », puis : « Donc c’est non », des déclarations qu'elle devait réitérer plus tard dans la journée sur France Bleu Champagne-Ardenne.

Interrogée encore sur les implications des déclarations de DSK sur la candidature à la primaire de Martine Aubry, elle s’est contentée de souligne : « C’est à elle de le dire ».

Jean-Michel Apathie a alors remarqué : «  Mais votre prestation ? Elle a été assez critiquée, on a dit : elle a pas été très bonne », « on » étant en fait « la presse ».

C’est alors que Ségolène Royal a enchaîné avec aisance un résumé de ses déplacements ces derniers jours, au contact des Français, « en tête-à-tête » à l’occasion de « dialogues-dédicaces » de son livre-programme, Lettre à tous les résignés et aux indignés qui veulent des solutions, à Caen, Rennes, Reims, ce que ces Français lui ont dit sur sa prestation au premier débat télévisé, très loin de la presse et de ses ‘sondages’, auprès des vrais électeurs de la primaire :

« Continuez comme cela. On a bien compris ce que vous nous expliquiez, vous avez été la plus claire, celle qui a dit les choses les plus concrètes, on sent que vous avez, vous, un programme cohérent, et on a envie d’avancer avec vous. ».

« Donc je vais continuer. », a souligné Ségolène Royal.

Puis la candidate a enchaîné sur un thème dont les Français qu’elle a rencontré ces derniers jours lui ont fait part, à partir d’exemples poignants et concrets : « Il faudra augmenter le SMIC et les bas salaires ».

Comment ? Par « une conférence salariale, régulière, pour qu’il y ait des politiques dynamiques salariales ».

« Mais dans un contexte économique difficile, moi, je tiens les deux piliers ensemble.

D’un côté, je veux faire de la France un pays d’entrepreneurs et donner aux entreprises les moyens de se développer en mettant à leur disposition les crédits bancaires et la banque publique de financement ; et en contrepartie je leur demanderai d’avoir des politiques salariales dynamiques.[…].

Cette dynamique salariale, qui existe en Allemagne, qui existe dans les pays du nord de l’Europe, n’existe pas en France. […] Et ça, ça n’est pas acceptable. »

Puis, dans les dernières secondes, interrogées sur les banques – « Vous avez eu des mots très durs contre les banquiers, jeudi soir », a estimé Jean-Michel Apathie – et sur la venue de Michel Pébereau, patron de BNP Paribas, sur le plateau de l’émission le lendemain, Ségolène Royal n’a pas faibli et les justes remarques de la candidate envers les banques n’ont pas été tendres :

« Il serait bien que les banques prennent enfin une initiative pour cesser de racketter les Français en leur faisant payer des tarifs bancaires exorbitants » et pour conclure :

« Oui, les banquiers français sont cupides et j’ai envie de lui dire qu’il faut que les banques cessent de spéculer sur la dette des Etats, c’est-à-dire sur la misère des peuples, et avec moi les banques seront assujetties à une réglementation, parce qu’elles cesseront de commander, mais elles obéiront ».

Dernière question sur sa présence au second tour, c’est une Ségolène Royal souriante qui confirmé sa présence au second tour des primaires citoyennes : « Bien sûr ».

 

Plantu Ségo extrait

Extrait des dessins de Plantu pour Le Monde Magazine du samedi 17 septembre 2011 

Mais dans cette interview, l’essentiel n’était pas dans l’interview. À l’extrême fin de-l’émission, on entend clairement Jean-Michel Apathie assurer : « Mais elle était très bien, ce matin ! ». Etonnement et rire de Ségolène Royal, qui dans la dernière seconde a tourné la tête à 90° pour regarder Jean-Michel Apathie.

Mieux encore : depuis quelques jours, une ou deux semaines, la campagne des primaires citoyennes a vraiment commencé pour les Français, qui s’intéressent aux idées des candidats, à leurs propositions, à l’aspect concret et à la cohérence de ces propositions, et de ces engagements. Et ce qu’a entendu auprès des Français Ségolène Royal sur le premier débat est confirmé par des chiffres en forte hausse de visionnement de ces interviews.

Pour l’interview de RTL hier, après 24 heures (vers 8h30 ce matin), la vidéo avait été visionnée 6194 fois, chiffre auquel il faut ajouter les visionnements de l’émission sur le compte de Ségolène Royal (786 vues), soit un total de 6980 vues, presque 7000. Soit au moins 3 fois plus qu’une vidéo d’interview sur un grand média en temps normal au moins.

Mieux, une vidéo sur Dailymotion concernant les 6 candidats des primaires citoyennes : la version courte (extraits) des candidats face à l’Obs, publiée il y a une semaine. La vidéo de Ségolène Royal a été visionnée 6796 fois, celle de François Hollande 2462 fois, celle d’Arnaud Montebourg 1491 fois, celle de Martine Aubry 1184 fois, celle de Manuel Valls 952 fois, et celle de Jean-Michel Baylet 616 fois. Les sondages se seraient-ils trompés ?

En tout cas, il y a en ce moment une dynamique incontestable en mouvement du côté de Ségolène Royal, impulsée par la Force Citoyenne et le travail « au milieu des Français, tournée vers eux, du matin au soir » de la candidate en ce moment : les Français s’intéressent de près à ses idées, ses propositions concrètes, ses solutions cohérentes. Ségolène Royal sera au second tour de la primaire, et de jour en jour, ses chances de devenir la première présidente de la République française s’accroissent, la présidente des solutions.

Frédérick Moulin

 

Ségolène Royal, présidente socialiste de... par rtl-fr

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

Vincent Parizot : bonjour Jean-Michel Apathie.

Jean-Michel Apathie : bonjour Vincent.

Vincent Parizot : votre invitée ?

Jean-Michel Apathie : Ségolène Royal, candidate aux primaires du Parti socialiste. Nous parlerons de Dominique Strauss-Kahn, mais pas seulement.

(Jingle)

Vincent Parizot : il est 7h50. Et donc ce matin, Jean-Michel Apathie, votre invitée est candidate à la primaire socialiste.

Jean-Michel Apathie : bonjour Ségolène Royal.

Ségolène Royal : bonjour.

Jean-Michel Apathie : Dominique Strauss-Kahn s’est exprimé hier soir sur TF1. Que retenez-vous de son intervention ?

Ségolène Royal : je retiens l’envie de tourner la page.

Jean-Michel Apathie : l’envie de revenir dans la vie politique ?

Ségolène Royal : l’envie de tourner la page, à la fois il l’a laissé entendre, mais l’envie aussi pour le téléspectateur, ou la téléspectatrice que j’étais, de tourner maintenant la page, de permettre aux Français de passer à autre chose, d’essayer maintenant d’élever le débat politique, puisque nous sommes dans une phase historiquement très importante qui va définir ce que sera l’avenir du pays, et je pense que cette émission a permis de clore quelque chose qui nous a déjà beaucoup trop occupé.

Jean-Michel Apathie : pourrait-il siéger dans votre gouvernement, si vous étiez élue à l’Elysée ?

 

S1 je pense que ça n'est plus d'actu

"Pourrait-il siéger dans votre gouvernement, si vous étiez élue à l’Elysée ?" "Je pense que ça n’est plus d’actualité"

Ségolène Royal : je pense que ça n’est plus d’actualité.

Jean-Michel Apathie : donc c’est non ?

Ségolène Royal : donc c’est non.

Jean-Michel Apathie : il a confié hier soir avoir voulu être candidat à la présidence de la République, vous avez d’ailleurs dit vous-même, publiquement, il y a quelque semaines, qu’il vous avait fait cette confidence à la fin du mois d’avril lors de l’un de ses derniers passages à Paris avant l’affaire new-yorkaise, et Dominique Strauss-Kahn a évoqué aussi, c’était la première fois, un pacte avec Martine Aubry au sujet de cette candidature, ce qui fait apparaître la candidature de Martine Aubry comme une candidature par défaut. Peut-on être candidat à la présidence de la République par défaut, Ségolène Royal ?

Ségolène Royal : c’est à elle de le dire. Moi …

Jean-Michel Apathie, l’interrompant : ça l’affaiblit ?

Ségolène Royal : c’est à elle de le dire. Moi, je ne veux pas interpréter les motivations des uns et des autres. Chacun est dans son … dans son objectif aujourd’hui.

 

S2 je ne me disperse pas sur motivation autres cand

"Moi, j’ai mon objectif devant moi, donc je ne me disperse pas sur les motivations des autres candidats ou des autres candidates, parce que je suis aujourd’hui au milieu des Français, tournée vers eux, du matin au soir, j’y prends d’ailleurs beaucoup de plaisir"

Moi, j’ai mon objectif devant moi, donc je ne me disperse pas sur les motivations des autres candidats ou des autres candidates, parce que je suis aujourd’hui au milieu des Français, tournée vers eux, du matin au soir, j’y prends d’ailleurs beaucoup de plaisir.

 

S3 si la pol va leur apporter qq ch de neuf

"Je vois aussi leurs difficultés, leur souffrance, et leur soif de savoir si la politique va leur apporter quelque chose de neuf"

Et en même temps, je vois aussi leurs difficultés, leur souffrance, et leur soif de savoir si la politique va leur apporter quelque chose de neuf.

Jean-Michel Apathie : qui a été le meilleur jeudi soir sur France 2, Ségolène Royal, des 6 prétendants à l’investiture du Parti socialiste ?

Ségolène Royal : eh bien je pense que chacun pense avoir été le meilleur ou la meilleure. (Rires)

Jean-Michel Apathie : le pensez-vous ?

Ségolène Royal : mais comme je viens de vous dire, moi je ne porte pas de jugement sur les autres candidats ou sur les autres candidates. Je ne me disperse pas sur cette …

Jean-Michel Apathie, lui coupant la parole : mais votre prestation ? Elle a été assez critiquée, on a dit : elle a pas été très bonne, Ségolène Royal.

 

S4 ms qui a dit cela

"Mais qui a dit cela ?" "La presse"

 Ségolène Royal : mais qui a dit cela ?

Jean-Michel Apathie : la presse …

Ségolène Royal : « la presse ». (Rires)

Jean-Michel Apathie, sans s’arrêter : … vous savez, la presse, qui beaucoup de choses fausses, on le sait …

Ségolène Royal : « la presse ». (Rires)

Jean-Michel Apathie, sans s’arrêter : … la presse le dit.

Ségolène Royal : eh bien écoutez, la presse a le droit de penser cela. Moi je suis …

Jean-Michel Apathie, lui coupant la parole : et quand vous avez lu ça, vous vous êtes dit : ils se trompent ?

Ségolène Royal : moi j’écoute les gens, j’écoute les Français.

Jean-Michel Apathie : donc vous convenez que votre prestation …

Ségolène Royal : mais je n’ai pas, je n’ai pas entendu …

Jean-Michel Apathie, sans s’arrêter : … n’était pas forcément réussie ?

 

S5 en t à t dial dédicace enrichisst

"Je rencontre énormément de gens, et en tête-à-tête, puisque je fais des dialogues-dédicaces avec mon programme. Ça me permet d’entendre chaque Français, chaque citoyen qui vient me voir, c’est très enrichissant"

 Ségolène Royal, sans s’arrêter : … hier j’étais à Caen, avant-hier à Rennes, le jour précédent à Dunkerque, le jour précédent à Roubaix, cette après-midi, je serai à Reims, donc je rencontre énormément de gens, et en tête-à-tête, puisque je fais des dialogues-dédicaces avec mon programme.

Ça me permet d’entendre chaque Français, chaque citoyen qui vient me voir, c’est très enrichissant, très, très enrichissant sur ce qu’est devenu la situation de la France aujourd’hui, des gens qui souffrent des bas salaires, qui s’angoissent sur la suppression de la retraite à 60 ans, et dans ce contact-là, je puis vous dire que je n’ai entendu aucune critique, au contraire, les citoyens que j’ai rencontré m’on dit : « Continuez comme cela. On a bien compris ce que vous nous expliquiez, vous avez été la plus claire, celle qui a dit les choses les plus concrètes, on sent que vous avez, vous, un programme cohérent, et on a envie d’avancer avec vous. ». Donc je vais continuer.

 

S6 dc je vais continuer

"Donc je vais continuer"

Jean-Michel Apathie : les bas salaires avez-vous dit. Vous étiez samedi à la fête de l’Humanité ; Jean-Luc Mélenchon propose de porter le SMIC, qui est à 1365 euros bruts aujourd’hui, à 1700 euros bruts. Est-ce que vous reprenez à votre compte ce type de proposition puisque vous dites que les bas salaires sont un problème en France ?

Ségolène Royal : je pense qu’il est difficile de fixer un seuil, vous connaissez les polémiques qu’il y a dès qu’on fixe un seuil. Pourquoi c’est difficile ? Parce que tous les salaires qui sont juste au-dessus du SMIC se disent : « Et nous, qu’est-ce qu’on devient ? ».

Et donc la vraie solution, c’est la hausse globale des bas salaires. Les SMIC est à 1070 euros nets.

Jean-Michel Apathie : nets.

Ségolène Royal, poursuivant : et quand hier j’ai rencontré une femme qui travaillait dans une usine agroalimentaire à la chaîne depuis plus de 35 ans et qui est toujours à 1070 euros nets, un ouvrier du bâtiment, mutilé de la main, et qui est toujours à 1070 euros nets au bout de 40 ans de cotisation, et à qui on vient de supprimer l’accès à la retraite à 60 ans, je me dis que dans notre pays, il y a un problème très grave de justice dans la répartition des revenus et dans la répartition des salaires.

 

S7 parce qu'il y a des entr qui pourraient

"Et ce que je ferai, c’est une conférence salariale, régulière, pour qu’il y ait des politiques dynamiques salariales, parce qu’il y a des entreprises qui pourraient augmenter les bas salaires et qui ne le font pas, tout simplement parce qu’en France, certains patrons, lorsqu’ils ne sont pas obligés de faire quelque chose, ils ne le font pas"

Et ce que je ferai, c’est une conférence salariale, régulière, pour qu’il y ait des politiques dynamiques salariales, parce qu’il y a des entreprises qui pourraient augmenter les bas salaires et qui ne le font pas, tout simplement parce qu’en France, certains patrons, lorsqu’ils ne sont pas obligés de faire quelque chose, ils ne le font pas. Donc …

Jean-Michel Apathie, lui coupant la parole : mais pas d’augmentation du SMIC ?

 

S10 il faudra augm SMIC et bas sal

"Il faudra augmenter le SMIC et les bas salaires"

 Ségolène Royal : mais il faudra augmenter le SMIC et les bas salaires. Mais dans un contexte économique difficile, c’est-à-dire que moi, je tiens les deux piliers ensemble.

D’un côté, je veux faire de la France un pays d’entrepreneurs et donner aux entreprises les moyens de se développer en mettant à leur disposition les crédits bancaires et la banque publique de financement ; et en contrepartie je leur demanderai d’avoir des politiques salariales dynamiques, c’est-à-dire, au fur et à mesure de l’année, lorsque les entreprises ont de bons résultats, elles doivent engager des négociations salariales dynamiques pour permettre une plus juste répartition des profits.

 

S11 elles doivent engager une pol sal dyn

"Au fur et à mesure de l’année, lorsque les entreprises ont de bons résultats, elles doivent engager des négociations salariales dynamiques pour permettre une plus juste répartition des profits"

Cette dynamique salariale, qui existe en Allemagne, qui existe dans les pays du nord de l’Europe, n’existe pas en France, et nous sommes le pays d’Europe où les bas salaires sont les plus bas, c’est-à-dire où en travaillant dur, on est quand même dans la misère. Et ça, ça n’est pas acceptable.

Jean-Michel Apathie : vous avez eu des mots très durs contre les banquiers, jeudi soir, Ségolène Royal. Michel Pébereau, président du conseil d’administration de BNP Paribas, la première banque française, sera demain, à votre place, l’invité de RTL. Qu’avez-vous envie de lui dire ?

Ségolène Royal : j’ai envie de lui dire qu’il cesse de faire un chantage qui consiste à expliquer aux dirigeants politiques qu’il n’est absolument pas possible de réformer les banques.

J’ai envie de lui dire qu’il cesse de faire le chantage aux licenciements, ou qu’il cesse de nous raconter que si le gouvernement français réforme les banques, c’est impossible, parce qu’il faut que les banques restent compétitives par rapport aux autres pays européens.

J’ai envie de luis dire qu’il serait bien que les banques prennent enfin une initiative pour cesser de racketter les Français en leur faisant payer des tarifs bancaires exorbitants, les banques ont d’ailleurs été, vous le savez, condamnées par la Commission européenne, elles ont dû baisser un certain nombre de tarifs, mais les gens qui ont été rackettés n’ont pas été remboursés.

Jean-Michel Apathie : les banquiers français sont cupides ?

 

S13 oui, les bquiers Frçs st cupides

"Oui, les banquiers français sont cupides"

Ségolène Royal, sans s’arrêter : j’ai envie de lui dire, j’ai envie de lui dire … oui, les banquiers français sont cupides et j’ai envie de lui dire qu’il faut que les banques cessent de spéculer sur la dette des Etats, c’est-à-dire sur la misère des peuples, et avec moi les banques seront assujetties à une réglementation, parce qu’elles cesseront de commander, mais elles obéiront.

 

S15 parce qu'elles cesseront

"Et avec moi les banques seront assujetties à une réglementation, parce qu’elles cesseront de commander, mais elles obéiront"

 Jean-Michel Apathie : vous serez présente au second tour les 16 octobre, Ségolène Royal ?

Ségolène Royal, amusée : bien sûr.

 

S20 bien sur

"Vous serez présente au second tour les 16 octobre, Ségolène Royal ?" "Bien sûr"

 Jean-Michel Apathie : Ségolène Royal, invitée de RTL ce matin, bonne journée.

Vincent Parizot : et Ségolène Royal qui ne lira donc pas dans la presse les commentaires sur son intervention ce matin sur RTL.

 

S30 Mais elle était t bien ce matin

Ségolène Royal se retourne et sourit, étonnée, quand Jean-Michel Apathie s'exclame : "Mais elle était très bien, ce matin !"

Jean-Michel Apathie : mais elle était très bien, ce matin ! (Rires de Ségolène Royal)

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Ségolène Royal ses propositions pour 2012
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