Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 18:21

Eureka.jpg

Les laboratoires d'idées, que ces idées soient socio-politico-économiques, comme à Désirs d’avenir ou avec Militants de l'Espoir à Gauche avec Ségolène Royal, ou scientifiques comme à l'Organisation Européenne pour la recherche nucléaire (CERN), paraissent n’avoir comme chemin d’excellence que celui de la démocratie participative. C’est ce que l’on comprend quand on lit Le Monde daté du 28 juillet 2010, tant ce que vivent les équipes du CERN des détecteurs de particules (7 750 chercheurs)  ressemble à ce que vivent les adhérents de Désirs d'avenir ou les militants de l'Espoir à Gauche avec Ségolène Royal.

Les équipes du CERN n’ont pas de chef, mais un « porte-parole », là où Désirs d'avenir parlerait « d’animateur » ou de « coordinateur ». Il n’y a pas de véritable hiérarchie car la carotte et le bâton ne sont pas nécessaires. Les équipes de l’organisation rassemblent des milliers de membres dans des « utopies qui marchent », come l’écrit le journaliste pour qui le concept semble nouveau. « Rien ne doit entraver la circulation des idées et les capacités d’innovation ».

Premier principe de fonctionnement : la soif de trouver des solutions nouvelles/innovantes qui rassemble les membres de l’organisation. Une quête jamais finie, toujours renouvelée.

Deuxième principe : « édicter des règles non contraignantes, mais que chacun mettra un point d'honneur à respecter », comme les règles de bases d’un débat participatif. Une fois ces règles respectées, le résultat est toujours très riche et précieux.

Il faut également laisser chacun des participants développer et approfondir leur point de vue ou leur théorie sur un thème choisi, pour ensuite aboutir par consensus à une solution.

Troisième point : la décision. Il ne s’agit pas de choisir la solution qui recueille le plus de voix, mais la solution qui a su convaincre les autres car étant la plus pertinente. « À force de discussions, de coups de colère, de persuasion, la proposition la plus conforme à l'intérêt général doit arriver à émerger, et, peu à peu, rallier tous les avis. Ce fonctionnement permet de ne pas désespérer les perdants. Car chaque départ » est une perte pour l’organisation, notamment en savoir et en savoir-faire. Il permet aussi d’emporter l’assentiment général, ce qui semble avoir échappé au journaliste du Monde, mais qui est pourtant primordial.

« Evidemment, ce processus a plutôt tendance à consommer du temps et des énergies. L'absence d'autorité forte n'empêche pas non plus la croissance d'organigrammes touffus comme des forêts vierges et jamais à jour », et où les postes tournent très vite – à Désirs d’avenir nous parlerions d’une certaine polyvalence des adhérents.

Première conséquence de cette organisation : la culture des réunions. Les réunions qui se succèdent sont nécessaires pour échanger, enrichir le débat, élaborer un consensus et décider. Des réunions qui ont tendance à s’allonger systématiquement, l’important étant l’échange, pas la montre.

Deuxième conséquence : la masse de courriels échangés. Normale au CERN pour ceux qui on créé le World Wide Web et l’adresse électronique. Mais également très présente dans la culture de militants qui soutiennent Ségolène Royal.

En bref, que ce soit au CERN, à Désirs d’avenir ou avec Militants de l'Espour à Gauche avec Ségolène Royal, des organisations parmi les plus brillantes au niveau des idées ont un mode de fonctionnement commun, basé sur la démocratie participative.

Ségolène Royal a fait le choix de l’excellence intellectuelle en nous faisant vivre cette aventure.

Frédérick Moulin

-oOo-

lemonde pet

28 juillet 2010

La République des chercheurs

Au pays des physiciens Surprise : au CERN, les équipes qui composent les détecteurs du collisionneur de particules n'ont pas de chef. Le système doit juste permettre de désigner... celui qui a raison

" Il n'y a pas de chef. " Quand ils prononcent cette phrase, les physiciens jaugent toujours, avec amusement et fierté, l'effet qu'elle produit sur les visiteurs de leur grand collisionneur de particules (LHC). A l'époque du chantier, ils la lançaient comme une provocation aux capitaines d'industrie et aux responsables politiques qui levaient des yeux effarés sur les cathédrales de technologies en train de se bâtir dans leurs immenses cavernes. Ces professionnels de la décision peinaient à croire que l'on puisse s'aventurer dans un projet d'une telle complexité en se privant des carottes et des bâtons qui font avancer nos collectivités humaines : les ordres, les contrats, les pénalités de retard, les augmentations, les plans de carrière, les sanctions.

C'est pourtant vrai. A la différence du collisionneur lui-même, construit de manière plus centralisée par le CERN - qui a un directeur nommé pour quatre ans, et un Conseil, représentant les 20 pays membres, qui prend les décisions stratégiques -, les quatre détecteurs voués à l'étude des particules qu'il produit ont été bâtis et fonctionnent aujourd'hui sans autorité affirmée. Autour de chaque expérience, des collaborations de milliers de physiciens, venant de centaines d'instituts différents, se sont structurées comme des utopies qui marchent, des anarchies plus ou moins organisées.

1392132_7_8d65_la-salle-de-controle-du-large-hadron-collide.jpg

La salle de contrôle du LHC au CERN : sur l'écran, le résultat d'une collision du détecteur de particules CMS (Reuters/Denis Balibouse)

" Les arguments d'autorité, c'est la fin de la science, explique Yves Sirois (Ecole polytechnique, CNRS), membre, d'origine canadienne, de la collaboration du détecteur CMS. Quand on se lance dans ce genre d'activité au sortir d'une grande école ou d'une université réputée, c'est qu'on est un peu rebelle, qu'on tient par-dessus tout à sa liberté. On choisit la recherche fondamentale parce qu'on n'a pas envie d'obéir à des ordres, et pas besoin d'en donner. C'est pour ça qu'on se regroupe dans des structures si souples. " Pour Fabiola Gianotti, porte-parole de la collaboration d'Atlas (un des quatre détecteurs de collision du LHC), " rien ne doit entraver la circulation des idées et les capacités d'invention ".

Alors, comment faire jouer ensemble ces immenses équipes composées des meilleurs physiciens du monde venant des clubs les plus réputés de leur discipline, qui n'oublient jamais qui ils sont et d'où ils viennent, et qui ne renonceront ni à leur originalité ni à leur libre-arbitre ?

Premièrement, compter sur ce qui les soude : la passion de chercher. " Les collaborations ne fonctionnent que parce que chacun y est mu par cette détermination viscérale, dit Etienne Klein, directeur du Laboratoire des recherches sur les sciences de la matière (Larsim, CEA). Les gens ne veulent pas mourir sans savoir si le boson de Higgs et quelques autres particules existent vraiment. Ils vont consacrer leurs week-ends, leurs loisirs, leur vie entière à y travailler, y compris à se coltiner des tâches ingrates et répétitives. Ils deviennent à la fois les maîtres et les esclaves de la machine. "

1003140_01-A4-at-144-dpi-Les-traces-de-particules-jaillisse.jpg

Les traces de particules jaillissent du cœur du détecteur de particules ALICE, résultant de l’une des premières collisions à une énergie totale de 7 TeV, niveau d'énergie pour une collision le plus important au monde (photo : Cern, 30 mars 2010)

Deuxièmement, édicter des règles non contraignantes, mais que chacun mettra un point d'honneur à respecter. Le document qui a guidé la période de construction est un monument du genre. Ce " memorandum of understanding " de quelques pages, signé par les instituts participants, n'a aucune valeur juridique et ne prévoit pas la moindre pénalité en cas de manquement aux engagements pris. Il ne repose que sur un appel à la " bonne volonté générale " et précise simplement la répartition des tâches que chaque organisme membre de la collaboration doit accomplir, ainsi que les matériels qu'il doit fournir.

Il ne paraît guère plus impérieux qu'un rendez-vous informel à un pique-nique où chaque participant devrait apporter ses vivres. A la différence qu'une fois sur place, les convives du LHC devaient préparer le plat le plus sophistiqué de l'histoire de la gastronomie, avec des ingrédients provenant de toutes les régions de la planète et des unités de mesure pas toujours équivalentes. Ils n'en reviennent pas d'avoir réussi.

Si c'était une pâtisserie, ce serait le gâteau roulé le plus cher du monde (400 millions d'euros pour les deux plus gros). Pour étudier les particules produites par les collisions, les détecteurs sont en effet formés de couches concentriques autour du point d'impact des protons. Chacune de ces pelures d'oignon doit arracher une information aux infimes particules qui la traversent : leur trajectoire, leur énergie, leur nature. Chacune est composée de matériaux rares qui doivent signaler instantanément le passage du corpuscule : des gaz liquéfiés comme l'argon, des cristaux de plomb lourds comme leur métal d'origine et transparents comme le verre.

1392510_7_e2a6_les-couches-concentriques-du-detecteur-cms.jpg

Les couches concentriques du détecteur CMS durant sa phase d'assemblage. Les collisions de protons ont lieu au centre de l'instrument

Autour de chacune de ces couches, s'est solidifiée, au cours des années de conception, une communauté de physiciens. Voire plusieurs, car la stratégie générale est de laisser prospérer diverses options et de choisir le plus tard possible, en profitant des dernières avancées de la technologie. Des centaines de personnes passent donc des années de leur vie à élaborer leur version d'une tranche du détecteur, sans être sûres qu'elle sera retenue dans le plan final. Jusqu'au jour du choix déchirant. Mais qui peut alors prétendre reconnaître sans se tromper la meilleure pièce à placer dans cette mosaïque de savoir-faire spécialisés ?

" Les décisions qui descendent de la hiérarchie, comme dans les entreprises, ne sont pas adaptées pour ces réalisations si complexes qu'aucun cerveau humain ne peut les concevoir dans son ensemble ", dit la sociologue Karin Knorr Cetina (université de Constance), qui a suivi les équipes -d'Atlas. Il faut donc compter sur la lente émergence d'un consensus, et sur les talents de diplomate des élus.

Car, troisièmement, les collaborations votent. Elles disposent d'un parlement, où chaque institut participant pèse une voix. Pour diriger l'exécutif, elles élisent... un porte-parole. La dénomination du poste laisse entendre que celui-ci n'a guère de possibilités d'évoluer en tyran. " Je tiens mon pouvoir du fait que je n'en ai pas, reconnaît l'Italien Guido Tonelli, porte-parole du détecteur CMS. Je ne paye pas les physiciens, je ne décide pas de leur avancement : cela revient aux organismes qui les emploient. Mais, s'ils m'ont choisi, c'est qu'ils me reconnaissent une autorité scientifique qu'ils se doivent de respecter, et que je me dois de mériter à chaque décision. "

Comme qualifier ce régime politique ? Une démocratie ? " Surtout pas, dit Yves Sirois. Ce serait une catastrophe si l'on ne choisissait une solution qu'en fonction du nombre de voix qu'elle obtient. Rien n'assure que la majorité ne se trompe pas. " Non, le système doit tout simplement finir par désigner... celui qui a raison. A force de discussions, de coups de colère, de persuasion, la proposition la plus conforme à l'intérêt général doit arriver à émerger, et, peu à peu, rallier tous les avis. Ce fonctionnement permet de ne pas désespérer les perdants. Car chaque départ de physicien, voire d'un institut dépité par son échec, représenterait une perte de main-d'oeuvre et de sources de financement pour la collaboration. Evidemment, ce processus a plutôt tendance à consommer du temps et des énergies. L'absence d'autorité forte n'empêche pas non plus la croissance d'organigrammes touffus comme des forêts vierges et jamais à jour, tous les postes à responsabilités devant tourner très vite. Mais vue du CERN, cette culture du consensus, conjuguée à la taille inédite des collaborations, a surtout pour conséquence néfaste d'avoir exacerbé une passion locale : la réunion.

bul-pho-2009-020-nelle-SdR-pr-Alice-Batiment-3294-au-point.jpg

La salle de réunion du détecteur de particules Alice : on notera les tables, pour la prise de notes et les ordinateurs portables (Cern)

Vous trouvez que l'on se réunit trop sur votre lieu de travail ? Venez visiter le bâtiment 40, qui rassemble les deux plus grosses collaborations du LHC, celles d'Atlas et de CMS. Du sous-sol au cinquième étage, les meeting rooms de toutes tailles ne semblent ne jamais se vider. Des physiciens d'Atlas ont tourné cette manie en dérision dans une chanson : " Le jour où mon enfant naîtra, je serai en réunion/ Le jour où un trou noir avalera la Terre, je serai en réunion... " Ces réunions intègrent, par téléconférence, ceux qui sont restés au pays, dans leurs universités d'origine. Comme le Soleil ne se couche jamais sur des collaborations qui accueillent tous les continents, les assemblées les plus cruciales doivent viser les heures où les Asiatiques ne sont pas encore couchés et les Américains déjà levés.

Seuls ceux qui sont présents au CERN ont toutefois le privilège de la déclinaison locale : le " meeting-café " où l'on règle les problèmes qui bloquent les réunions en plus petits comités, autour d'une boisson chaude et des ordinateurs portables, fidèles compagnons, et parfois boulets, des physiciens enchaînés à leur tâche.

Vous trouvez que vous recevez trop de courriels ? Penchez-vous sur la boîte de réception d'un membre de collaboration, qui explose chaque jour de plusieurs centaines d'envois (les spams ne passent pas la frontière du CERN, sur ce point très hermétique), une grande part de ces messages impliquant une réponse immédiate ou une action rapide. Du coup, l'inévitable se produit : les chercheurs apportent leur portable en réunion où ils passent leur temps à répondre à leurs courriels ou à préparer les graphiques qu'ils présenteront à la réunion suivante. Leur regard ne quitte leur propre écran que pour, de temps à autre, prêter attention à celui, agrandi, qui est relié à l'ordinateur du conférencier.

" L'effet pervers, c'est que personne n'est incité à raccourcir la durée des réunions, déplore Federico Carminati, responsable de la programmation pour le détecteur Alice. Et elles se rallongent d'autant plus qu'on ne s'écoute pas bien. " Le physicien italien est lui-même connu comme l'un des pratiquants les plus forcenés de l'ordinateur en assemblée. " Une fois, machinalement, j'ai fermé l'écran de mon laptop alors qu'on évoquait le énième problème du jour, raconte-t-il. Il y a eu un grand blanc dans la salle, et puis une voix a dit : "Là, c'est grave". "

Jérôme Fenoglio

Partager cet article

Repost 0
Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
commenter cet article

commentaires

Mirjossbom 28/07/2010 19:17



 Et oui, et c'est parce que l'évidence de ce système de fonctionnement - basé sur le travail de plusieurs têtes au lieu de celui d'une simple petite
tête - crève les yeux par son évidence, son intelligence (car elle se démultiplie), ses résultats, que tant d'ente nous ne la voient pas... je voulais dire : ne veulent pas la voir! Ni
l'entendre!... Cela remet tant d'orgueil mal placé en question, cela met sous le boisseau tant de vanités imbéciles, cela remet trop en question le sacrosaint "pouvoir" au nom duquel "pour le
bien de tous" on écraserait volontiers celui qui gène!!! Que vive la démocratie participative!



Page D'accueil

  • : Militants de l'Espoir à gauche
  • Militants de l'Espoir à gauche
  • : Militants de l'Espoir à gauche réunit toutes celles et tous ceux qui soutiennent la ligne politique de Ségolène Royal pour une gauche démocratique, sociale, et écologique.
  • Contact

La fabrique AGIS !

dominique bertinotti (2)Dominique BERTINOTTI (75), Philippe ALLARD (75), Amale CHEBIB (75), Fabien SECHERRE (75), Françoise DEGOIS (75), Cyril CIBERT (86), Cécile FORTINEAU (23), christian CHOTARD (91), Eliane LEMAGNEN (64), esfand KHALAF (90), Laure BARGUILLET (87), Ahmed LAARAJ (30), Isabelle MALBERTI (75), Guy VERDIER (13012), catherine CANTAU (40), gilles CAILLET (91), Noëlle PLANCHAIS (56250), Gérard JABUT (69), Jocelyne BERDU (75), Jean-Pierre GUILBERT (75), Hélène MERMBERG, , Eric BRUN (63), Stéphanie SMANIOTTO,Eric CORNIER (33), Joelle FERAL, Gerard RAISER, Catherine RUBIO (33), Didier ANTONELLI, Nabil SANTO (75), Eliane LEMAGNEN (64), Céline LOOT, Pierre NSIMBA-DELEZAY (93), Marianne-Ségolène GINDREY (62), , Monique BONNIN (37), Jean-François THILLET (43), Jacqueline BOULET, Alain MAIRE (76), Caroline BERTRAN, Jacques MAZELLA (44), Christiane CHIROL, Rodrigue KOKOUENDO (77), Robert SIMON (75), francoise LALLIER (78), Sylvette GIRARD (28), claudine MOURET (41000), alban GUAY (37), roland ASTIER (38), mirella GOULOIS (62300), Michel CHARPENTIER (73), marie-neige PHILIPPE (44), Jean Jacques BAUGÉ (37), rachida MAZARIE (94), jacqueline LAKSANDER (2), pierrette LARDREAU (19100), martial LEHOUX (24), Rene PHILIPPEAU (91), Jean-Pierre HERY (2), Christine MALCOR (91), Jean KOMOROWSKI (33), , , Patricia VAN HALUIDYN (86), Claude BILLARDON (75), J-RAYMOND MAGUEUR (29), Claire CLAUDE (49), David VIEILLE, Laetitia DE WARREN (69), Georges RAULT (35), Michel CHATAIGNER (76), Chantal DEPUERS (6), YOLANDE PAVAN (93270), Maïté CAZAUX (33), Colette CHARBONNE (31), Hiroko KOMORI (75), M.J. SINAT (77), France-Marie NESPO-BIAIS (78000), Elisabeth HUSSON (75), Martine TREGRET (91), Andrée & Marie-Paule AUFAURE (3), Bernard JANODET (69), Yves FRUCHON (69), christiane NOUGARET (30), véronique SAINT-PAUL (75020), Marie-Noëlle VIBERT (94), Annick LE ROY (91), micheline HAREL (75), francoise QUELIN (77), jean baptiste TROUPLIN (75020), Elisabeth ARNAUD (33), Jean BRUNEL (13), Maryse MARTIN (17), Jacques ERNEST (92), Maurice BUTTIN (75015), Alain DRONEAUD (72430), Norel Houda AUMONT-GHÉDIR (75), Vanessa BAUDAT SLIMANI (45), CLAUDE TARRIERE (92500), Gérard PARCOT (91), FRANCK DAGORNE (56890), Ariane MATHIEU (77), Philippe POIGNANT (50), , Nadine AMIEL (75), Bernard FERRÉ (78), José THIOLLET (86), jerome DOUADY (38), Marcel AMIEL (75), arsene BOUTERFA (93500), sylvie SAINT PIERRE (95100), , Aurélien LONGÉ-LÉTANG (86), Fabrice BERARDI (13), Hubert TERRIGHI (47), Martine LEBRUN (94130), jean BURNELEAU (85), Marie FARRET (16), Janine CRESPIN (75013), sandrine PIERRON (86), cartier FLAVIEN (86), Dominique MENNESSON (94), Pierre BRUSSELLE (94), Eric DUCROS (86), , Romain ZARKA (75), Brigitte BEAUMANOIR (95), Olivier SALVANO-LUBESPÈRE (75), francoise ROZAN (12), Francine GILBERT REULIER (92), Christian AGON (75003), alain PIQUET (76), Laetitia CHEVROT (63), CHRISTIANE GOMEZ (86), Marc BONNICHON (33), Joëlle DE CORTE (17), Nadjet BOUCHIKHI (13), Yves FRUCHON (69), maryleine SIGRIST (5), Françoise CLEOSTRATE (34), Sébastien COUDRY (25), nicolas METIVIER (86), pierre HUYARD (17), Cécile GUILBERT (63), Bonaventure MBAYA (91), Bernard JANODET (69), Régis COTTET (86), martial LEHOUX (24), anthony ROUSSEAU (86), jean claude MAURIN (30), Jean-Claude CHEBROU (63), bruno OLIVIER (78), Jean-François VIONNET (26), ...

Pour rejoindre la fabrique socialiste AGIS : link