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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:30
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Tout le web en bruisse et c'est vrai qu'en coulisse, l'UMP - ne citons que Jean-Pierre Raffarin, plus connu pour ses "bons" mots que pour ses succès politiques et Dominique Bussereau, président du conseil général de la Charente Maritime - attise la flamme.
 
Nos deux compères soufflent sur les braises de la discorde, rajoutent de l'huile sur le feu, ah ! Ces messieurs nous préparent un fameux barbecue et ce qu'ils veulent, c'est ni plus ni moins que d'embrocher Ségolène Royal et la cuire à point. Mais pourquoi tant de haine ? Tout simplement parce que Jean-Pierre Raffarin fut président de la région Poitou Charentes que Ségolène Royal lui a fait perdre. Et qu'il l'a eu sévère. Jean-Pierre Raffarin et Dominique Bussereau appelant à voter pour un dissident de gauche, c'est le monde à l'envers. A moins que ce dissident de gauche une fois la crise passée ne file se réfugier auprès de ses comparses, on a connu pire.
 
 
 
Mais revenons au fond. Notre histoire commence au moment de l'investiture pour les élections législatives qui agite tous les 5 ans le landernau politique de droite, de gauche et du centre sans oublier les autres. Dans la première circonscription de Charente Maritime est élu Maxime Bono, qui ne compte pas se représenter. La circonscription est alors "réservée femme", parité oblige. C'est pourquoi Maxime Bono indique qu'il serait heureux que Ségolène Royal, présidente de la région puisse lui succéder. On imagine qu'ils en ont un peu discuté ensemble.
 
Et puis tout soudain, se lève une candidature dissidente à cette investiture. Une autre femme veut-elle concourir à ce poste ? Que nenni ! Il s'agit du premier secrétaire fédéral de Charente Maritime. Alors un tel poste au sein des instances du parti doit normalement vous mettre au fait de ces procédures propres aux désignations, également des contraintes légales qui les encadrent, au nombre desquelles celle sur la parité. Et bien il semble que non !
 
Car ce premier fédéral n'est pas une femme. Et comme le veut la logique si ce n'est une femme c'est donc un homme. Et si c'est un homme il ne peut pas se proposer pour une investiture sur une circonscription femme.
 
 
 
Alors où est le problème ? Qu'on nous dise on n’a pas consulté les militants, c'est vrai pourquoi les consulter puisque le dissident ne correspond pas aux critères. Pourquoi un militant chevronné, membre des instances fédérales, vient-il ainsi contre les règles qu'il est censé faire appliquer. Il ne peut pas dire qu'il ne les connaissait pas. Que cela ne lui plaise pas, on s'en est rendu compte. Mais si ce militant voulait tant servir, pourquoi n'a-t-il pas discuté au sein des instances municipales, où il est élu, si je ne m'abuse, pour donner à sa bonne ville tout ce qu'il peut apporter ? Il y avait toute sa place, il pouvait, là, s'impliquer à fond dans le local, lui le gars du coin, le non parachuté, ben non, il l'a pas fait.
 
On s'interroge sur ses motivations pour faire tout le scandale qu'il fait. Sans doute notre petit futé y a vu une façon de se faire connaître : c'est vrai, s'opposer à Ségolène Royal, les télés vont venir, ah ! L'attrait des spotlights ! Et de l'obscurité de premier fédéral, passer à la lumière, à la notoriété, à la télé, se faire un nom.
 
 
 
Parachutée Ségolène Royal ? Mais, c'est incontestable : cela date de 1988, où elle fut parachutée dans la deuxième circonscription des Deux Sèvres qui était alors réputée ingagnable par la gauche. Autant dire un cadeau empoisonné. Et la parachutée sillonna si bien cette circonscription perdue qu'elle la gagna, la donnant à la gauche, où elle est restée depuis. Mieux, elle s'implanta localement : elle se présenta régulièrement à la députation et en 2004 gagna la région devenant première femme présidente de région. Depuis, elle s'est attachée à promouvoir sa région. On connait ses combats pour l'écologie, le lycée Kyoto, Heuliez, le classement de la Venise verte, l'aide à la reprise des entreprises locales par leurs salariés, le bilan est long.
 
Tout n’est pas rose dans le bilan de Ségolène Royal ? Mais c’est incontestable car qui est parfait ! On peut en tout cas reconnaître qu'elle s'est battue pour donner à la région Poitou Charentes une visibilité que celle-ci n'avait jamais eue (sauf peut-être lors de la révocation de l'édit de Nantes, mais c'est moins drôle).
 
Alors, parachutée Ségolène Royal ?
 
Bon mais au fait, qu'en est-il de la fédération du parti, le premier fédéral en question ayant été exclu du parti, il a bien fallu le remplacer. Alors le remplaçant s'appelle Emmanuel Arcobelli, il a 42 ans, et il est conseiller municipal d'opposition à Jonzac. Oui d'opposition. Il y a encore bien d’autres combats à mener dans ce département.
 
 
 
Odile Barbot
 

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans La parole aux militants
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commentaires

Biche 24/07/2012 10:42


Cet article est partial, omet des peécisions qui sont importantes, pour comprendre ce qui s'est noué à la Rochelle.


Il est faux de dire que le 1er fédéral était de suite candidat. Cette circonscription ayant été désignée femme, 3 femmes ont manifesté le désir de se présenter, dont Patricia Friou qui avait
alors comme suppléant Falorni. 


C'est à ce moment là que Martine Aubry a décidé que la circonscription serait reservée Royal, au vu des services rendus au parti. Je la vois encore dire cela à la télé, Borgel et quelques autres
aussi. De ce fait, le parti a décidé que le vote ne se fera pas dans cette circo. 


C'est là où Ségolène s'est fait avoir, car ce geste a beaucoup choqué.


Coupée du peuple, elle ne l'a pas compris, elle en a rajouté, pour des raisons qu'elle seule maitrise qu'elle est promise au perchoir. Je vois encore sur une certaine presse, des propos supposés
de Martine Aubry qui disent que Ségolène veut le perchoir alors même qu'elle n'est pas capable d'imposer sa désignation à la Rochelle. L'insulte ultime a été de faire venir cette Martine Aubry,
dès que la campagne s'est enflammée, puis d'autres éléphants, confirmant aux yeux de la base que le national se fiche pas mal des militants.


Beaucoup de militants qui étaient encore partagés, ont été exaspéré, ils ont voté naturellemnt Falorni.


Après vous pouvez choisir de fermer les yeux sur les faits, la réalité, c'est votre problème 

Defossez 15/06/2012 12:56



Philippe Marchand, l'ancien ministre de l'Intérieur de François Mitterrand, dénonce les accusations portées contre Olivier Falorni (archives Dominique Jullian ) 





Le journaliste saintongeais Philippe Marchand, ancien ministre de l’Intérieur de François Mitterrand, est l’un des soutiens les plus actifs d’ Olivier
Falorni, le « dissident »
socialiste, ex-secrétaire fédéral du PS en Charente-Maritime, candidat aux législatives contre Ségolène Royal.




Philippe Marchand ne trouve pas de mot assez fort pour dire à quel point il est outré que Ségolène Royal ait osé comparer Olivier Falorni à Eric Besson.


Entretien Sudouest.fr : Pourquoi soutenez-vous aussi activement Olivier Falorni ?


 


Philippe Marchand:  "Parce qu’à 72 ans, on peut encore être révolté ! Je suis depuis le départ aux côtés d’Olivier Falorni parce qu’on ne peut accepter qu’une candidate soit
nommée. C’est du jamais vu au PS. Il aurait suffi que Ségolène Royal prépare son affaire comme tout le monde, qu’elle prenne contact avec les militants et qu’elle se soumette au vote, comme
partout ailleurs.


Mais elle a eu peur de ne pas être désignée. C’est quand même fort de café qu’une instance supérieure comme le bureau national du PS se place en dehors des statuts. Je ne suis pas un obsédé
textuel mais j’ai quand même durant dix ans, en tant que président de la commission des conflits, été chargé d’appliquer ces statuts.


Avec ce qu’on a osé faire pour Ségolène Royal à La Rochelle, les bras m’en sont tombés !


La candidate officielle du PS a comparé Olivier Falorni à Eric Besson. Votre réaction ?


Ségolène Royal est en train de perdre la raison. Faut-il lui rappeler que Besson, responsable socialiste, a franchi le Rubicon, passant avec armes et bagages dans le camp d’en face. Falorni est,
que je sache, toujours socialiste.


S’il est élu, il votera avec la majorité présidentielle, c’est évident.


La comparaison qu’elle a osé est scandaleuse. Heureusement, personne n’est dupe. Ce qui est certain, c’est qu’avec tous ces excès, il est temps que cette campagne touche à sa fin.

Le camp Royal est-il en train de disjoncter ?


Il conviendrait qu’il se calme. Je prends l’exemple de Maxime Bono le maire de la Rochelle. J’avoue qu’il me fait de la peine. Il
en vient à dire n’importe quoi.


Sa saillie sur les finances (NDLR : Olivier Falorni est adjoint aux finances) est ridicule, maladroite. Les finances, c’est la première responsabilité d’un maire. Ce pauvre Maxime est en train de
ternir considérablement son image.

Ne trouvez-vous pas qu’il y a une contradiction au plus haut niveau de l’Etat quand Jean-Marc Ayrault demande à Olivier Falorni de se retirer alors même que celui-ci a été exclu du PS
?


Mais évidemment. Prenez l’exemple du football. Quand un joueur ne fait pas l’affaire, il est exclu par son club, pas par le club de rugby ou par le Rotary Club. On donne des ordres quand on est
en mesure d’en donner.


J’ajoute qu’Olivier Falorni s’est toujours comporté en parfait socialiste, en particulier lors de la présidentielle. Son soutien à son ami François Hollande a été sans faille.

Si Olivier Falorni est élu dimanche, où le voyez-vous siéger ?


C’est vrai que je connais bien l’Assemblée dont j’ai longtemps été le premier vice-président. D’ailleurs, à ce titre, j’ai souvent occupé le perchoir… sans jamais l’avoir demandé.
Olivier aura deux possibilités. Soit siéger avec les non-inscrits, sorte de petit purgatoire, soit avec les apparentés PS. Et puis ensuite, si son comportement est fidèle à la majorité
présidentielle, ce dont personne ne peut douter, il pourra éventuellement être réintégré dans le groupe PS. Mais regardez le cas de René Dossiére qui a rendu des services formidables au PS en
épluchant le budget de Élysée : il siège avec les apparentés.




 

francois 14/06/2012 22:51


ANALYSE SANS HAINE ET SANS PASSION SUR SEGOLENE ROYAL.


Ségolène n' est que du vent et de belles paroles démagogiques, mais surtout une bonne feignasse car elle a exploité des idées des
autres mais en disant tout et souvent son contraire ....


Je m' explique  C' est lors de des "réunions participatives "  qu' elle a volé les idées des participants pour les faire siennes selon l' ambiance du moment avec l' aide des
médias. 


Elle est passée du coq à l' ane ( du poitou) avec démagogie, en allant méme précher les centres fermés pour jeunes délinquants, alors que Taubira veut laisser les " petites fripouilles dehors
".De l' héritière de Mitterrand jusqu' a De Gaulle en passant par Jaurés qui doit se retourner dans sa tombe devant la Gauche BOBO dont elle fait incontestablement partie. 


Pourquoi flanby lui laissera t' il faire ce qu' elle veut alors qu' il l' a jetée de son gouvernement  ( en lui " piquant ses idées " selon les inconditionnels ségoliens ) et qu' il a eu une
attitude physiquement éloignée lors de sa campagne présidentielle. Par ailleurs, ne s' est elle pas opposé a flanby lors des primaires ?


On  peut, et elle peut, se demander pourquoi tant de haine ? La réponse se trouve dans son comportement odieux avec ceux qui ne sont pas de son avis. Montebourg en a fait les frais comme d'
autres socialistes. DSK et Dray sont bons à jeter aux chiens maintenant. Elle s' étonne qu' elle n' a plus de soutien au PS, sauf une hypocrisie
de ceux qui l' enfoncent en la flattant afin de la rendre impopulaire auprés des socialistes DEMOCRATES. 


C' est en traitant de " gros machos de l'UMP "Raffarin et Bussereau qu' elle renforce son image de pleureuse chronique d' enfant gâtée et turbulante.


Son enfance malheureuse n' explique pas tout car elle à eu des problèmes dans son entourage politique, en particulier Peillon qui l' avait qualifié son cas de psychiatrie
lourde.


En effet, lorsque ses bons sourires ( retouchés ) ne suffisent pas, elle menace ou se victimise de façon indécente. Voir ses faux cambriolages car elle fut a bonne école avec Mietterrand et son
faux attentat  des jardins de l’observatoire.


Son probléme ( comme les politiciens actuels ) est qu' Internet garde la trace des faits et gestes de ce qu'il ont fait, ainsi
qu' une analyse impartiale de leur comportement. Et dans son cas, malgré ses mensonges et l' animosité envers son entourage, ce n' est pas brillant.


Pour son bilan en Poitou Charentes, l 'Expansion publie le classement des présidents de conseils régionaux selon la qualité de
leur gestion : elle figure en 17e position sur 21, le magazine économique soulignant que « la gestion de Ségolène Royal a été raisonnable sur les impôts mais moins sur les frais de personnels,
les plus élevés de France », alors que Poitou-Charentes était classé 4e au début de son mandat, en 2004.

mirjossbom 14/06/2012 21:32


Que de haine... et de bêtise... pauvre France!


Il serait temps de refaire VRAIMENT de l'instruction civique et même un rien de MORALE...


NON, un Président de la République ce n'est pas une personne exactement comme une autre même s'il est "normal", il représente son pays ici et surtout à
l'Etranger et PERSONNE ne peut se permettre de mettre en cause cette fonction et ce rôle car ce sont tous les Français que l'on insulte! On n'est pas dans une "bataille navale"! Si l'on n'est pas
capable de savoir se donner un cadre dans une telle position, on s'en va. C'est tout simple.


La liberté n'a jamais impliqué le manque de respect, l'indécence politique, l'étalage de ses petites hargnes...

francois 14/06/2012 19:11



Ségolène n' est que du vent et de belles paroles, mais surtout une bonne faignasse ....


Je m' explique : C' est lors de des réunions participatives qu' elle a volé les idées des participants. 


Elle est passée du coq à l' ane ( du poitou) avec démagogie, en allant méme précher les centres fermés pour jeunes délinquants, alors que Taubira veut laisser les " petites fripouilles dehors
".


Pourquoi flanby lui laissera t' il faire ce qu' elle veut alors qu' il l' a jetée de son gouvernement en lui " piquant ses idées " selon les ségoliens, et qu' il a eu une attitude physiquement
éloignée lors de sa campagne présidentielle. Par ailleurs, ne s' était elle pas opposé a flanby lors des primaires ?


On  peut et elle peut se demander pourquoi tant de haine ? La réponse se trouve dans son comportement odieux avec ceux qui ne sont pas de son avis.


C' est en traitant de " gros machos de l'UMP "Raffarin et Bussereau qu' elle renforce son image de pleureuse d' enfant gatée et de pleureuse chronique.


Son enfance malheureuse n( explique pas tout car elle à eu des problémes dans son entourage politique, en particulier Peillon qui l' avait qualifié son cas de psychiatrie
lourde.


En effet, lorsque ses bons sourires ( retouchés ) ne suffisent pas, elle menace ou se victimise de façon indécente. Voir ses faux cambriolages car elle fut a bonne école avec Mietterrand et son
faux attentat  des jardins de l’observatoire.


Son probléme ( comme les politiciens actuels ) est qu' Internet garde la trace des faits et gestes de ce qu'il ont fait, ainsi
qu' une analyse impartiale de leur comportement. Et dans son cas, malgré ses mensonges et l' animosité envers son entourage, ce n' est pas brillant.


Pour son bilan en Poitou Charentes, l 'Expansion publie le classement des présidents de conseils régionaux selon la qualité de
leur gestion : elle figure en 17e position sur 21, le magazine économique soulignant que « la gestion de Ségolène Royal a été raisonnable sur les impôts mais moins sur les frais de personnels,
les plus élevés de France », alors que Poitou-Charentes était classé 4e au début de son mandat, en 2004.


 

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