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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 13:55

 

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Il y a 3 jours, Jean-François Macaire a accordé une interview à l’occasion de la sortie aujourd’hui de son livre En route pour le vrai changement, postfacé par Ségolène Royal.

Le premier vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, nous invite, aujourd’hui mercredi 15 juin 2011 à 14h30 à la librairie Joseph Gibert, 26-34 boulevard Saint-Michel à Paris (VIe arrondissement). Il présentera son livre en présence de Ségolène Royal.

Au cours de l’interview, Jean-François Macaire nous révèle quels sont les atouts de Ségolène Royal dans la primaire socialiste et dans la présidentielle de 2012, ce qu’elle a que les autres n’ont pas et qui la rend incontournable pour apporter le Changement en 2012 aux Français qui n’en peuvent plus de ce sarkozysme qui les a non seulement déçu – Jean-François Macaire parle de « mensonge » – mais qui a aussi abîmé la France tant sur la scène internationale que sur la scène intérieure.

Parmi les nombreux atouts cités de la candidate à la primaire socialiste, le fait que Ségolène Royal non seulement gère bien sa Région, comme « tous les grands élus de gauche », mais innove :

« Alors je pense qu’effectivement la ville de Lille, avec Martine Aubry, est bien gérée, le Conseil général de Corrèze, il est bien géré par François Hollande. Nicolas Hulot est un communiquant, je crois, intéressant pour la cause écologique, il a fait des belles émissions de télévision. Eva Joly, elle a su tenir tête, effectivement, aux grandes puissances sur les questions écologiques. Mais aucun de ces candidats, ou de ces candidates, n’a réellement construit des nouvelles réponses, or c’est là l’enjeu. »

Egalement le fait que le ‘laboratoire’ régional est bien plus qu’un laboratoire où on brasse des idées sans agir ; comme Jean-François Macaire le rephrasait ailleurs hier il développe ici l’idée suivante :

« La Région Poitou-Charentes, c’est un laboratoire d’idées, bien sûr, peut-être plus qu’un laboratoire, c’est-à dire qu’on n’est pas dans des éprouvettes, on n’est pas en train de brasser des idées, de les comparer, de les jauger, non, on est sur un pilote industriel, c’est-à-dire des essais en vraie grandeur, plus un prototype peut-être de ce que pourrait être une politique de gauche. »

 

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Autre fait : la transposabilité au niveau national de l’expérience régionale ! Poitou-Charentes est au-delà du laboratoire, déjà le prototype éprouvé sur le terrain de politiques applicables nationalement, avec le colossal effet démultiplicateur des énormes ressources de l’Etat :

« Il y a effectivement une différence d’échelle. Mais on peut la positiver, cette différence d’échelle. Mais une région, c’est aussi des moyens extrêmement limités, financièrement. Mais oui, mais justement, imaginons que, avec ce que représente la puissance de l’Etat, avec ces mêmes outils, avec cette démarche de reprise en main de l’industrie, de mobilisation des forces vives, de soutien aux PME, on peut imaginer que là on peut avoir un effet démultiplicateur énorme, précisément. […]

La Région Poitou-Charentes, c’est déjà le pilote industriel, c’est-à-dire en réel, ce n’est pas uniquement en éprouvette, mais dans la réalité, dans la réalité des choses, eh bien on a réussi déjà à montrer » que les politiques marchent. »

Enfin, citons le fait que Ségolène Royal est à la pointe des idées et des applications dans la région en matière d’écologie et d’excellence environnementale, ou de sécurités, toutes les sécurités, sociales, dans la rue, alimentaires :

« Pour un écologiste, je me dis, si je devais choisir sur ce critère, c’est vrai que j’aurais quelques préventions par rapport aux candidats présentés par le Parti Vert aujourd’hui, parce que je ne sens pas une capacité suffisamment large pour emmener la France vers une mutation écologique profonde. Et cette volonté, elle existe chez Ségolène Royal, elle existe pas beaucoup au Parti socialiste, mais ça évolue, les idées de Ségolène Royal ont percolé. »

« La seule aujourd’hui qui arrive à avoir un discours cohérent sur l’ensemble des sécurités, c’est à dire à la fois les sécurités des biens et des personnes, mais aussi des sécurités sociales, c’est Ségolène Royal, qui porte ce discours-là, en disant : on ne peut pas parler d’une sécurité sans parler de l’autre. »

Frédérick Moulin

 

Macaire1 par scopitone86


Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal

Jean-François Macaire, vous êtes premier vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, vous travaillez donc avec Ségolène Royal, et là vous sortez un ivre sur elle, c’est quoi ça, un livre de révélations, de confidences ?

Alors ça n’est pas du tout un livre de confidences. C’est, dans le contexte d’aujourd’hui justement, un livre qui est très différent de ce qu’on peut entendre sur les élections primaires organisées par le Parti socialiste.

Pourquoi ? Parce que pour le moment, on entend surtout parler des personnes, des personnalités, de leurs stratégies pour essayer de gagner cette compétition, mais on n’entend pas tellement parler de leurs idées, de ce qu’ils portent, de ce qu’ils ont fait, de ce qu’ils ont prouvé jusqu’à présent, et moi qui suis proche par définition, puisque je suis vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, je suis proche de Ségolène Royal, eh bien moi je veux témoigner de sa vision de la politique, de sa vision de l’avenir de la France, et aussi de sa capacité à faire changer les choses, elle l’a montré, et c’est pourquoi j’ai écrit ce livre.

Alors, le contenu, c’est de l’économie, c’est quoi exactement ? Ça se présente comment, c’est structuré comment ?

Eh bien, c’est finalement un récit de ce qui s’est passé, je dirais, de particulier. La Région Poitou-Charentes a vécu, comme toutes les régions, un certain nombre de difficultés, un certain nombre de réussites, mais la différence en Poitou-Charentes, c’est que sous l’impulsion de Ségolène Royal, nous avons expérimenté de nouvelles réponses, qui sont, je crois, les plus appropriées dans le contexte où nous sommes aujourd’hui, avec deux grands enjeux : un enjeu pour maintenir la capacité de la France à exister économiquement dans le monde, et un enjeu plus global de survie de la planète et de modification profonde de notre vie et de notre économie par rapport aux enjeux écologiques.

Alors bon, on a souvent dit : le Poitou-Charentes, ça va servir de laboratoire. Mais bon, les Picto-Charentais ne sont pas des cobayes, je pense que ça se passe autrement. Qu’est-ce que vous avez fait de particulier qui justifie ce livre-là ?

Eh bien une région, évidemment, ça n’est pas le pays, hein. Donc elle a des limites, et Ségolène Royal les a utilisées, je dirais, a utilisé les ressources de la Région, les compétences, au maximum de ce qu’elle pouvait faire, peut-être là bien davantage que ce qui a été fait jusqu’à présent.

D’abord, par la capacité d’intervention de la Région sur la politique industrielle. Nous sommes dans un pays où on fait surtout de l’accompagnement : là ça a été différent. Ségolène Royal a d’entrée de jeu posé un plan stratégique de développement industriel sur un certain nombre de secteurs d’éco-industries, c’est-à-dire donc les produits écologiques, et elle a bâti ce projet industriel d‘abord en réappropriant publiquement les brevets, la propriété industriel. C’est tout à fait nouveau, ça n’existait pas jusqu’à présent.

 

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Deuxième élément, pour arriver à faire émerger ce secteur industriel à partir de l’existant, c’est-à-dire des entreprises industrielles qui sont en difficulté, dans notre Région comme partout, eh bien Ségolène Royal a été très loin dans l’intervention du Conseil régional au sein même des entreprises. Et ça a été, pour l’entreprise Heuliez qui était au bord de la disparition en 2008-2009, eh bien ça a été une grande innovation, la Région Poitou-Charentes est devenue propriétaire d’une partie du capital, et ce faisant, elle a fait un effet de levier qui a permis par la suite, d’une part de sauver l’entreprise, de tenir pendant un an dans des conditions extrêmement difficiles, et ensuite de trouver un investisseur privé, un industriel, qui est venu, intéressé, je dirais, par ce projet industriel porté par la Région et par les salariés de l’entreprise Heuliez.

Ce qui se fait en Région, on entend souvent dire : « On peut le généraliser à toutes la France. ». Mais est-ce qu’il n’y a pas un problème d‘échelle, quand même, est-ce que les problèmes se posent de la même manière quand on parle du Poitou-Charentes et quand on parle de la France ? Et, sur un exemple très, très précis, ce qui s’est fait au niveau industriel, ce qui est envisagé au niveau bancaire, comment vous voyez ça au niveau de la France ?

Eh bien je dirais, il y a effectivement une différence d’échelle. Mais on peut la positiver, cette différence d’échelle.

C’est vrai qu’elle existe, dans un premier temps, on regarde une région, 1,7 millions d’habitants, petite région, rurale, est-ce que c’est bien la France ? Evidemment, non, ce n’est pas la même échelle.

Mais une région, c’est aussi des moyens extrêmement limités, financièrement, donc on va dire, eh bien, c’est….

Mais oui, mais justement, imaginons que, avec ce que représente la puissance de l’Etat, avec ces mêmes outils, avec cette démarche de reprise en main de l’industrie, de mobilisation des forces vives, de soutien aux PME, on peut imaginer que là on peut avoir un effet démultiplicateur énorme, précisément.

Donc le laboratoire régional, il est tout à fait comparable au laboratoire de recherche dans lequel le chercheur, je dirais, dans une éprouvette ou dans un milieu un petit peu fermé, va commencer par voir ce qui marche, et puis ensuite on va avoir un pilote industriel qui va définir les conditions pour que ça marche, et puis après on va avoir l’usine elle-même qui va faire la réalisation.

Eh bien je dirais, la Région Poitou-Charentes, c’est déjà le pilote industriel, c’est-à-dire en réel, ce n’est pas uniquement en éprouvette, mais dans la réalité, dans la réalité des choses, eh bien on a réussi déjà à montrer par exemple qu’il est possible de conduire un politique industrielle nouvelle, de faire émerger une filière de véhicules électriques dans une région comme Poitou-Charentes, de faire émerger une filière photovoltaïque, d’aller vers l’autonomie énergétique beaucoup plus rapidement que les discours qu’on peut entendre, donc tout cela, c’est une petite réalité, mais qui ne demande qu’à grandir, et là, il n’y a pas de problème d’échelle, au contraire, plus l’échelle est importante, et plus les leviers seront importants.

Alors, Ségolène Royal a la réputation de ne pas être quelqu’un de très facile. On a vu l’accueil avec Nicolas Sarkozy à La Rochefoucauld récemment, c’était assez drôle d’ailleurs, est-ce qu’i est facile de travailler avec elle ?

Assez difficile peut-être, mais pour autant, extrêmement motivant parce que Ségolène Royal est très exigeante, tant avec elle-même qu’avec les gens avec lesquels elle travaille. Ce qui est caractéristique de Ségolène Royal, c’est qu’elle dit, quand il y a un problème qui est identifié, et sur la base des valeurs que nous portons, si nous avons des solutions, pourquoi attendre ? Pourquoi attendre pour les mettre en œuvre ? C’est, je crois, ce qui caractérise très fortement Ségolène Royal.

 

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Elle n’est pas dans le temps administratif, politique, des réformes dont on parle, des effets d’annonces qui n’arrivent jamais. Elle est dans le temps du citoyen, et il faut agir, bien sûr avec réflexion au départ, écoute, la démocratie participative c’est ça, on écoute, on agit vite et efficacement, et ensuite, on se place sous le regard des citoyens en permanence pour évaluer, est-ce que l’action qu’on a menée est bonne, est-ce qu’elle a des défauts, est-ce qu’il faut la revoir.

Et en permanence avec Ségolène Royal, il y a cette exigence à la fois de réflexion, d’action, rapide, efficace, ciblée, allant directement vers l’objectif recherché, et ensuite, cette évaluation permanente pour permettre de revoir les choses quand elles sont mal parties, et on l‘a fait bien des fois, et c’est parfois bien nécessaire, bien sûr, hein, ce n’est pas toujours un  fleuve tranquille.

Donc voilà, je dirais, la caractéristique de Ségolène Royal, donc c’est vrai que ça peut paraître un peu difficile parfois, parce que le rythme est élevé, les exigences sont élevées, mais je dirais, c’est tellement stimulant et tellement passionnant de travailler comme ça, que je le souhaite à tout le monde.

Alors, il y a une ambiguïté avec elle quand même, c’est que les médias, et puis la droite en général, mais pas que la droite, s’évertuent à la couvrir de tous les maux, à la repeindre en noir, et dans le même temps, tous ces gens-là, les mêmes gens, réutilisent ce qu’elle proposait depuis 4 ou 5 ans et on a vraiment des choses identiques actuellement qui sortent comme étant des nouveautés. On voit des candidats potentiels actuellement avoir la même démarche que vous avec ce livre, par exemple, par rapport à leur ville, à leur région ou leur département. C’est quoi cette ambiguïté ? On veut la tuer ?

Eh bien, moi je crois qu’il y a une différence quand assez nette entre tous ces candidats à la présidentielle, qui sont de gauche, que ce soient d’ailleurs les écologistes ou les socialistes. Il n’y a pas eu de leur côté, des autres candidats, cette démarche d’expérimentation comme Ségolène Royal l’a conduite en Poitou-Charentes, c’est-à-dire que, oui, on gère bien nos collectivités, tous les grands élus de gauche gèrent bien leurs collectivités, ça c’est très bien, et c’est vrai aussi pour Poitou-Charentes, mais il n’y a pas eu cette volonté de se confronter aux difficultés en inventant des nouvelles réponses. On n’a pas vu ça ailleurs, hein.

Alors je pense qu’effectivement la ville de Lille, avec Martine Aubry, est bien gérée, le Conseil général de Corrèze, il est bien géré par François Hollande. Nicolas Hulot est un communiquant, je crois, intéressant pour la cause écologique, il a fait des belles émissions de télévision. Eva Joly, elle a su tenir tête, effectivement, aux grandes puissances sur les questions écologiques. Mais aucun de ces candidats, ou de ces candidates, n’a réellement construit des nouvelles réponses, or c’est là l’enjeu.

 

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Moi je crois qu’il y a deux enjeux dans cette élection présidentielle en 2012. Le premier enjeu pour la gauche, et même pour une partie de la droite, il faut bien le dire, c’est de se débarrasser d’un président élu sur un mensonge, sur une supercherie, c’est Nicolas Sarkozy, on l’a vu d’ailleurs faire une sorte de meeting devant les agriculteurs à La Rochefoucauld, avec ses amis de l’UMP. Je crois qu’on en a assez, il ne porte pas une belle image de la France.

Mais il y a aussi d’autres enjeux, des enjeux très lourds : est-ce que la France va arrêter son déclin industriel ? Es-ce qu’elle a un avenir, ou est-ce qu’elle va être entièrement aspirée, avalée par la mondialisation sans pouvoir maîtriser son destin ? Est-ce que la France va continuer à aller dans le mur du point de vue du tout-pétrole ou du tout-nucléaire ? Est-ce que la France va effectivement être capable de créer des richesses nouvelles pour les redistribuer, pour assurer cette retraite à 60 ans, pour assurer cette solidarité que nous voulons tous ?

Sur ces questions-là, si nous n’innovons pas, nous savons que nous n’aboutirons pas. Et donc celle qui a innové, qui a inventé de nouvelles réponses, c’est Ségolène Royal, moi, honnêtement, je ne vois pas d’autres exemples dans le paysage politique à gauche en France aujourd’hui.

Il y a quelques temps, la responsable des Verts, ici, régionalement, nous expliquait que Ségolène Royal avait tout compris à l’écologie, et le PS rien du tout. Aujourd’hui, est-ce qu’il ne serait pas normal de considérer, finalement, que la véritable candidate écologiste, c’est Ségolène Royal ?

Alors c’est sûr que pour un écologiste, moi j’en fais partie, je me dis, si je devais choisir sur ce critère-là, c’est vrai que j’aurais quelques préventions par rapport aux candidats présentés par le Parti Vert aujourd’hui, parce que je ne sens pas une capacité suffisamment large pour emmener la France vers une mutation écologique profonde.

Et cette volonté, elle existe chez Ségolène Royal, elle existe pas beaucoup au Parti socialiste, mais ça évolue, les idées de Ségolène Royal ont percolé, elles sont ressorties, je dirais. Autant l’appareil du PS a voulu écarter Ségolène Royal, limiter son influence, on a vu le Congrès de Reims, autant les idées, elles, elles sont passées à travers ce filtre-là, elles ont remonté, sur la question écologique, sur la question sociale, sur la question sociétale, en terme notamment de sécurité.

La seule aujourd’hui qui arrive à avoir un discours cohérent sur l’ensemble des sécurités, c’est à dire à la fois les sécurités des biens et des personnes, et il y a toujours, et encore plus, les années Sarkozy n’ont rien apporté, au contraire ça s’est dégradé de ce point de vue là en France, donc, mais aussi des sécurités sociales, de la lutte contre la précarité, de ces millions de gens qui ne savent pas le mois prochain, le mois suivant, comment ils vont s’en sortir, eh bien cet ensemble de sécurités, c’est Ségolène Royal qui porte ce discours-là, en disant : on ne peut pas parler d’une sécurité sans parler de l’autre.

 

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Eh bien cette idée-là elle a commencé à germer un petit peu au Parti socialiste, et on a eu des réponses nouvelles dans le projet, c’est pour ça d’ailleurs qu’autour de Ségolène Royal, on a validé le projet du PS, parce que finalement, il avait remis au goût du jour les propositions de Ségolène Royal de 2007, qui sont intéressante non pas parce que c’est Ségolène Royal qui les porte, elles sont intéressantes parce qu’elles sont adaptées, elles sont en phase avec les grands enjeux de la France d’aujourd’hui, les enjeux d’une société qui doit retrouver de la solidarité, les enjeux d’une économie et d’une société qui doivent aller à fond vers l’écologie, qui doivent cesser d’aller [vers] ces chimères sur ce nucléaire qui va tout résoudre, sur les bassines d’eau – parce qu’il y a la sécheresse on va faire des retenues – c’est la fuite en avant.

Eh bien Ségolène Royal propose autre chose, elle propose une autre approche écologique, ses idées avancent.

Et je crois que dans les primaires, qu’est-ce qui va se passer, j’espère ? C’est qu’on va pouvoir débattre. C’est pour ça aussi que je fais un livre, c’est pour qu’on débatte. Moi je suis prêt à entendre les critiques et à accepter le débat. Je ne suis pas sûr d’avoir raison sur tout. Mais si nous arrivons à ce débat, eh bien les électeurs des primaires, c’est-à-dire le peuple de gauche, finalement, pourra faire un choix, non pas seulement sur des personnes, où on plaisante sur les images des uns et des autres, non, c’est sur ce qu’on veut que porte la France demain, que soit la France, que porte la France, l’image qu’elle pourra porter demain au plan international.

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
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Heckmann 15/06/2011 23:38



Un bel hommage à une femme inventive et courageuse qui peut redonner espoir à notre pays.Encore faut-il que les Français le comprennent.



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