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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 13:44

 

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À la Convention d'investiture samedi, Ségolène Royal a fait un discours de près de 18 minutes, et a eu le privilège d’intervenir juste avant notre candidat François Hollande, devant une Halle Freyssinet pleine – LCP parlait de 4500 personnes présentes. Son discours, où on a retrouvé la Ségolène Royal combative, presque guerrière, de la campagne du premier tour des primaires, a été un soutien sans cesse renouvelé à « François ». Il y a beaucoup été question aussi d’un autre François, François Mitterrand, bien sûr.

RichardTrois
Ségolène Royal a dit du candidat plus de bien en qq jours que tous les dirigeants du parti pendant toute une campagne présidentielle.

22 Oct via web


Ségolène Royal a été énormément applaudie et acclamée, sur la France métissée, sur l’éducation, sur les banlieues, sur les  « brevets de présidentialité » du ministre de l’Intérieur « englué dans les affaires », et bien sûr, sur les citations de François Mitterrand, notamment à la fin de son discours :

« Ils nous diront qu’ils ont compris leurs erreurs. « Revotez pour moi ! », nous dira-t-il, « Je vais corriger mes erreurs. ». Eh bien nous ne laisserons pas faire, et nous mènerons ce combat, car comme disait François Mitterrand : « C’est une affaire de volonté, de continuité, de clarté d’esprit dans la fidélité aux engagements. La chance, c’est vous qui la forgerez de vos mains. ». Cette victoire nous allons la forger avec toi, François, nous irons la chercher tous ensemble pour te faire gagner et faire gagner la France ! »

 

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Ségolène Royal souriante, sous les regards d'Arnaud Montebourg et du président du Sénat, Jean-Pierre Bel, assis à la droite du candidat du PS, pendant l'hommage rendu à sa personne par le PRG Jean-Michel Baylet

Ségolène Royal a reçu de nombreux hommages des candidats, dont celui, peu attendu mais très chaleureux de Jean-Michel Baylet, président du PRG, qui pendant les débats s’était souvent opposé à Ségolène Royal, sur son volontarisme économique justement, et qui dans ses hommages aux candidats a commencé par Ségolène Royal :

« Nul n’a été désavoué, et le peuple de gauche a entendu aussi les messages des autres candidats, et rien de ces apports, de chacune et de chacun d’entre nous, ne devra être rejeté. Il faut bien sûr intégrer le volontarisme politique de Ségolène, (Déferlement d’acclamations et d’applaudissements, qui se poursuit pendant le reste de l’intervention) qui nous a, oui, Ségolène, rappelé, les plus belles journées d’une campagne de 2007, que les radicaux avaient, pour leur part, menée sans aucune arrière-pensée. Bravo et merci, Ségolène ! (Tonnerre d’acclamation et d’applaudissements) »

 

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Première allusion à Ségolène Royal pendant le discours de Martine Aubry ...

Puis Martine Aubry a salué par deux fois l’autre candidate du premier tour des primaires ; et dans son énumération des candidats a également commencé par Ségolène Royal  :

« La primaire a été, je crois, le premier acte citoyen de la démocratie contre les marchés qui veulent nous limiter nos marges d’action, et contre les cercles du pouvoir qui veulent confisquer le débat public. Parce qu’elles ont illustré par l’exemple avant, cher à Ségolène Royal, (Applaudissements nourris) la manière dont nous gouvernerons après, pour les Français, les primaires sont une promesse d’avenir, et nous ne devons pas la décevoir. »

 

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Deuxième hommage de Martine Aubry à Ségolène Royal, qui sourit sous les applaudissements et les acclamations du public

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Suite au deuxième hommage de Martine Aubry, Bertrand Delanoë se penche vers Ségolène Royal pour lui dire quelques mots, et la présidente de la Région Poitou-Charentes sourit... Pas de doute, le rassemblement est en marche.

« Et puis bien sûr, ces primaires n’auraient rien été sans nos candidats, je suis heureuse d’en avoir fait partie, et je suis heureuse d’avoir eu les débats que nous avons eu ensemble. Je voudrais saluer chacun et chacune, Ségolène, qui fut notre candidate en 2007 … (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements pendant près de 40 secondes, nombreux « Ségolène ! ») et qui a … Ségolène donc, qui a … (Martine Aubry reprend la parole alors que la foule acclame et applaudit encore) une place particulière dans notre parti, vous le montrez, encore, à l’instant. »

 

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Gros plan des caméras du PS sur Myriam, foulard rouge au tour du cou, ségoléniste de coeur, qui appaludit Martine Aubry sur le non-cumul

À noter aussi le court passage du discours de Martine Aubry sur le non-cumul des mandats, où la caméra du PS a fait un gros plan dans le public sur les applaudissements de Myriam, militante ségoléniste, qui arborait fièrement son écharpe rouge. Tout un symbole.

« Nous sommes prêts, aussi, avec un parti qui se rénove, avec le non-cumul des mandats, (Déferlement d’acclamations) avec la parité, avec la diversité et avec ces primaires. »

 

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Ségolène Royal pendant l'hommage de François Hollande et sous les appludissemenst du public

François Hollande a égrené les hommags aux candidats en allant crescendo, et finissant par Ségolène Royal et par Martine Aubry : « Ma gratitude va ce soir à vous tous, mais plus particulièrement aux candidats des primaires. […] À toi, Ségolène, qui a inspiré tant d’approches nouvelles, et qui fut notre candidate valeureuse à l’élection présidentielle de 2007. (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements pendant 10 secondes) »

 

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Stéphane Hessel écoute l'hommage que lui rend François Hollande, à lui et aux indignés ; à gauche Aurélie Filipetti

Puis notre candidat a salué Stéphane Hessel, présent dans la salle :

« À toute époque, il convient d’entendre les indignés. Ils n’ont pas d’âge, cher Stéphane Hessel, (Applaudissements nourris) ils sont simplement des hommes, des femmes, qui considèrent qu’à un moment, quand trop de désordres, quand trop d’injustices, quand trop de conservatismes de toutes sortes menacent, il faut se lever.

 

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François Hollande : "Celui ou celle qui néglige les indignés, les rejette, est un conservateur"

Celui ou celle qui néglige les indignés, les rejette, est un conservateur. »

 

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Stéphane Hessel écoute attentivement Manuel Valls lui parler d' "indignation"

Plus tôt, c’est Manuel Valls qui le premier avait fait remarquer la présence de l’auteur d’Indignez-vous ! dans la salle. Stéphane Hessel, songeur et attentif au début, s’est ensuite levé et a été fortement applaudi ; dans la joie, il a applaudi avec le public :

« Nous sommes […] à tes côtés pour répondre au désespoir, mais aussi à la radicalité présente dans la société française, à l’indignation, et laissez moi saluer notre ami Stéphane Hessel qui est avec nous (Déferlement d’acclamations et d’applaudissements qui se poursuivent pendant le reste du discours) et qui les a incarnés partout en France, en Europe, et dans le monde. [Stéphane Hessel se lève et au public : « Merci. » ] Nous sommes à tes côtés …  (Redoublement des acclamations, « Sté-phane ! Sté-phane ! Sté-phane ! ») (Manuel Valls, après 30 secondes d’interruption) Nous sommes à tes côtés pour reconstruire un projet européen et une politique industrielle pour notre pays. »

 

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Après s'être levé, Stéphane Hessel se rassoit, et applaudit avec le public ... "l'indignation" et lui-même

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Le "rassemblement joyeux" : les jeunes applaudissent Stéphane Hessel et brandissent les drapeaux du PS, des MJS et du Changement

À la Halle Freyssinet, samedi, la grande fête du rassemblement, le « rassemblement joyeux » battait son plein.

Frédérick Moulin

 

 

Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

La parole est à présent à Ségolène Royal.

(Acclamations, puis applaudissements ; Ségolène Royal monte sur scène)

Cher François,

Tu es aujourd’hui notre candidat. Et si nous sommes là tous ensemble, rassemblés, c’est pour que demain, tu sois notre président ! (Applaudissements)

Et comme tu viens de l’entendre, et je le redis ici devant vous, nous sommes tous engagés sans réserve. Et moi qui ai eu l’honneur de porter notre drapeau pour l’élection présidentielle, je suis aujourd’hui engagée sans réserve, animée par l’intérêt général dans ce combat majeur pour l’avenir de notre pays. (Applaudissements)

Oui, engageons-nous, appuyés sur les forces citoyennes de tous ceux qui veulent le changement à gauche, et l’on ressent, ici ce soir, entre nous, que ce changement, à gauche, il est à portée de main, et que nous pouvons dire aux Français et aux Françaises qui le veulent que ce changement, ils l’auront ! (Acclamations, applaudissements)

Ils l’auront, et les Français ont rendez-vous avec l’histoire en mai 2012. Ils l’auront et ils l’attendent, l’alternance à gauche. Nous allons leur répondre, courageux, déterminés, et surtout unis, à leur service, pour la victoire.

Et nous sommes heureux d’être aujourd’hui rassemblés, et surtout d’avoir accompli ce qu’il fallait faire pour cela. Ce rassemblement autour de toi, François, est porté par un élan citoyen, on l’a dit, celui des primaires, mais il est surtout porté par l’espoir de millions de Français, ceux qui souffrent, ceux qui espèrent, pour en finir avec une droite qui a gravement abîmé notre pays, une droite qui s’est d’abord servie au lieu de servir, et qui veut continuer à le faire. Non, nous ne la laisserons pas faire, notre devoir est double : gagner pour réussir ! (Applaudissements)

 

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"Non, nous ne la laisserons pas faire, notre devoir est double : gagner pour réussir ! (Applaudissements)"

Nous l’avons vu, d’ailleurs, au cours de cette campagne, au contact de tous les Français : la misère est là, les inégalités ont explosé, la peur du lendemain tenaille les parents. « Ce pouvoir nous a menti, il nous a tout pris. », nous ont dit des milliers de Français rencontrés partout. Il nous a pris nos retraites, notre Sécurité sociale, il nous a pris le peu de pouvoir d’achat qui nous restait. Il nous a pris notre dignité au travail. Il a pris la sécurité quotidienne, avec les violences de toutes sortes. On n’arrive plus à se faire soigner, et même notre école se sent abandonnée. Ajoutez à cela l’Europe en panne, les indignés qui se lèvent partout, la Grèce en révolte face aux injustices, la crise écologique, la crise morale.

Oui, la tâche est immense, mais nous serons à sa hauteur. Nous devons changer un système dans lequel la loi de l’argent décide de tout. Nous avons le devoir d’inventer un nouveau modèle français dans lequel les valeurs humaines l’emporteront sur le cynisme du système financier.

Nous, socialistes … (Applaudissements) Nous, socialistes, nous en avons la force, parce que la cause que nous défendons est plus grande que nous, et cela, nous ne l’oublions jamais.

Oui, François, nous devons comme tu l’as dit, continuer le rêve français, celui qui ne s’est pas éteint depuis la révolution et l’abolition des privilèges, depuis la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, dont on se demande parfois d’ailleurs en parcourant le pays si celle-ci a encore un sens, et dont nous mesurons toute la tâche qu’il y a à accomplir pour lui donner toute sa portée. (Applaudissements)

Tel fut le combat incessant de nos ancêtres, incarner les rêves dans la réalité, transformer l’idéal dans le réel, mener les combats avec courage, celui qui nous rassemble aujourd’hui.

 

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"Ce sont les mêmes espérances, portées aujourd’hui par les Printemps arabes, qui nous regardent. (Acclamations et applaudissement) À nous tous ensemble, avec toi François, tu l’as dit, de porter un rêve français à la mesure du temps présent ! (Applaudissements)"

De la Commune au Front populaire, et à l’œuvre du Conseil national de la Résistance que la droite s’acharne à détruire jour après jour, de la décolonisation à l’abolition de la peine de mort et au 10 mai 1981, ce sont les mêmes espérances, portées aujourd’hui par les Printemps arabes, qui nous regardent. (Acclamations et applaudissement renouvelés pendant toute la phrase suivante) À nous tous ensemble, avec toi François, tu l’as dit, de porter un rêve français à la mesure du temps présent ! (Applaudissements)

(Ségolène Royal reprend la parole, les applaudissements cessent progressivement)

 

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"Et un grand poète écrivait ceci : « Ne faites pas de trop petits rêves, car ils n’ont pas le pouvoir de mettre les hommes en mouvement. » "

On entend déjà la droite, étriquée, reprocher ce rêve. Peu importe, car plus nous serons nombreux à rêver ensemble, c’est comme cela que commence à se construire une autre réalité. Et un grand poète écrivait ceci : « Ne faites pas de trop petits rêves, car ils n’ont pas le pouvoir de mettre les hommes en mouvement. ». Et c’est pourquoi, pour relever la France, il nous faut la rêver, une nouvelle fois, pionnière, une nouvelle fois inspiratrice, celle qui ouvre le chemin, car « quand la France rencontre une grande idée », disait François Mitterrand, « elles font ensemble le tour du monde », (Applaudissements nourris) alors faisons, à nouveau, avec toi, ensemble, le tour du monde ! (Acclamations et applaudissements nourris)

Et nous voilà, à notre tour, à ce rendez-vous de l’histoire, dans une France, une Europe et un monde auxquels il faut fixer de nouveaux repères, de nouvelles règles, de nouvelles frontières. Le peuple français, c’est évident, veut la continuation d’une histoire dont il sera à nouveau fier.

À nous d’en écrire, avec toi, une nouvelle page, avec tous ceux qui n’en peuvent plus, avec tous ceux qui n’en veulent plus de ce pouvoir écrasant de l’argent, de son arrogance et de sa violence, construisons une France fraternelle, à nouveau confiante dans son avenir, protectrice de tous les siens, convaincue que l’égalité et la justice ne sont pas un obstacle, mais une condition essentielle de l’efficacité économique et écologique. (Applaudissements nourris)

Tendons la main à la France métissée, (Explosion d’acclamations) forte de tous ses enfants, (Applaudissements nourris) tous ses enfants qui doivent trouver une place dans notre République. Oui, il faut que les quartiers populaires, qui ne sont pas venus voter aux primaires puissent croire à nouveau dans la promesse républicaine afin de ne pas finir, par désespoir, dans le vote des extrêmes, et en particulier, de l’extrême-droite. (Tonnerre d’applaudissements et d’acclamations qui se poursuit pendant toute la phrase suivante) Voilà le défi qu’il va falloir relever avec cette France métissée qui fait partie de la République française ! (Acclamations redoublées, applaudissements nourris qui se poursuivent)

 

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Alors, toutes les idées qui ont été défendues dans ces primaires par l’ensemble des candidats, que je salue, toutes les idées qui sont portées par le projet des socialistes font désormais partie de notre patrimoine commun pour t’aider, François, à porter le meilleur projet pour la France de demain.

Et si je me suis engagée dans ces primaires, c’est parce que j’ai voulu que la France renoue [avec] ou crée un ordre social juste, qui s’est aujourd’hui brisé sous les coups des désordres qui ont tout envahi : le désordre financier international, le désordre bancaire, le désordre social, le désordre de la sécurité, le désordre de l’école, le désordre environnemental, le désordre industriel, le désordre éducatif, j’en passe et des meilleures. Et les Français ont droit, ont droit à ce nouvel ordre social juste qui leur apportera des protections, et qui leur permettra de se tourner avec confiance vers l’avenir. Je … (Applaudissements)

 

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"Je me suis engagée aussi parce que je voulais faire de la France un pays d’entrepreneurs, que l’Etat devienne un Etat stratège, qui donne un cap à la politique industrielle de la France de demain"

Je me suis engagée aussi parce que je voulais faire de la France un pays d’entrepreneurs, que l’Etat devienne un Etat stratège, qui donne un cap à la politique industrielle de la France de demain. Je me suis engagée contre la vie chère, je me suis engagée pour faire obéir les banques et pour lutter contre les licenciements boursiers. Je me suis engagée parce que je voulais faire de la France la première puissance écologique d’Europe, c’est à notre portée. (Applaudissements, acclamations, qui se poursuivent au début de la phrase suivante)

 

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"Je me suis engagée parce que je voulais remettre l’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation, au cœur de notre pacte républicain. (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements)"

Je me suis engagée parce que je voulais remettre l’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation, au cœur de notre pacte républicain. (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements)

Je me suis engagée parce que j’affirme que les banlieues ne sont pas un problème, mais une partie essentielle de la solution. (Déferlement d’acclamations et d’applaudissements)

Je me suis engagée pour parler à tous ceux qui sont invisibles, ceux qui ne parlent jamais, au résignés, aux indignés, je me suis engagée pour être la voix des sans-voix, en donnant un nouveau souffle à une démocratie dans laquelle chacun aura le droit de se faire entendre.

J’ai défendu toutes ces idées. Toutes ces idées et toutes ces valeurs, comme toutes celles des autres candidats, sont aujourd’hui dans notre patrimoine commun, elles sont aujourd’hui, demain, dans le projet, de toi, François, de notre candidat, elles t’appartiennent, et nous aurons à les mettre collectivement en mouvement. Et c’est parce que je crois profondément à ces idées, parce qu’elles ont engagé le combat de 30 ans de ma vie politique qu’aujourd’hui je fais confiance à François Hollande pour porter l’ensemble de nos idées et pour faire gagner la France. (Acclamations et applaudissements nourris)

Et nous resterons soudés face à notre adversaire commun. Oh, nous avons un adversaire coriace. La droite n’a pas dit son dernier mot. La droite est en embuscade. Ils sont là. Ils se joueront de la moindre de nos divisions, du moindre de nos désaccords. La vérité, c’est qu’aujourd’hui ils ne savent plus quoi dire. Pour l’instant.

 

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"Avec les primaires, ils ont vu passer le train de la démocratie, sans pouvoir monter dedans. Heureusement ! (Applaudissements)"

Avec les primaires, ils ont vu passer le train de la démocratie, sans pouvoir monter dedans. Heureusement ! (Applaudissements) Ils ne peuvent d’ailleurs contrer cette formidable réussite. Ils n’ont pas de mot pour critiquer ce formidable élan démocratique et cette soif de changement. Ils n’ont que deux armes : la mauvaise foi et le dénigrement. (Applaudissements)

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"Ah, le dénigrement ! J’en sais quelque chose ! (Applaudissements) Et nous n’en sommes qu’au début. La droite sarkozyste doit en effet à tout prix maquiller son bilan désastreux"

Ah, le dénigrement ! J’en sais quelque chose ! (Applaudissements) Et nous n’en sommes qu’au début. La droite sarkozyste doit en effet à tout prix maquiller son bilan désastreux. Elle doit masquer la corruption, occulter l’injustice, faire oublier les promesses jamais tenues, détourner l’attention de ses abus de pouvoir. Alors, elle dénigre.

Et voilà ceux qui ont échoué, ceux qui ont creusé la dette et les inégalités, ceux qui ont laissé exploser les déficits, ceux qui ont renfloué les banques sans contrepartie, ceux qui ont dilapidé l’argent public au profit de leurs amis, ceux qui ont baissé nos institutions, paupérisé, humilié notre service public, notre école, notre hôpital public, ceux qui ont remis en cause la laïcité, ceux qui ont renié leurs engagements écologiques sous la pression des lobbies, ceux qui n’ont même pas été capables d’assurer la sécurité publique dont ils ont revendiqué le monopole, (Applaudissements) ceux-là mêmes qui en 5 ans ont administré la preuve de leur incompétence et de leur malhonnêteté, les voilà tous les jours pour instruire contre nous un procès en incompétence, eh bien nous rendrons coup pour coup ! (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements)

  

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"Ceux-là mêmes qui en 5 ans ont administré la preuve de leur incompétence et de leur malhonnêteté, les voilà tous les jours pour instruire contre nous un procès en incompétence, eh bien nous rendrons coup pour coup ! (Tonnerre d’acclamations et d’applaudissements)"

Nous rendrons coup pour coup, car je connais d’expérience les ressorts de ce dénigrement permanent par la droite. Le ministre de l’Intérieur s’en est même mêlé ce matin. Il décerne des brevets de carrure. Ça me rappelle quelque chose.

 

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Jean-Louis Bianco, visiblement ému, applaudit, alors que Ségolène Royal déclame : "Mais je voudrais lui dire, à lui qui est englué dans les affaires, que ce n’est pas lui qui va donner des brevets de présidentialité, non, ce n’est pas lui, ce sera le peuple français et lui seul ! (Tonnerre d’applaudissements et d’acclamations)"

Mais je voudrais lui dire, à lui qui est englué dans les affaires, que ce n’est pas lui qui va donner des brevets de présidentialité, non, ce n’est pas lui, ce sera le peuple français et lui seul ! (Tonnerre d’applaudissements et d’acclamations)

 

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Oui, ils feront tout pour la disqualification personnelle de notre candidat, et pour la disqualification collective de notre projet pour la France. Ils tenteront de faire croire aux Français que nous sommes le danger et qu’ils sont le moindre mal. Ils nous diront qu’ils ont compris leurs erreurs. « Revotez pour moi ! », nous dira-t-il, « Je vais corriger mes erreurs. ». Eh bien nous ne laisserons pas faire, et nous mènerons ce combat, car comme disait François Mitterrand : « C’est une affaire de volonté, de continuité, de clarté d’esprit dans la fidélité aux engagements. La chance, c’est vous qui la forgerez de vos mains. ». Cette victoire nous allons la forger avec toi, François, nous irons la chercher tous ensemble pour te faire gagner et faire gagner la France ! (Déluge d’acclamations et d’applaudissements, puis « Fran-çois, président ! Fran-çois, président ! »)

 

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Carillon « Cinq, quatre, trois, deux, un. François Mitterrand est élu président de la République. Monsieur François Mitterrand est élu ce soir président de la République avec 51,7% … »

10mai81

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Published by Militants de l'Espoir à gauche - dans Actualité
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commentaires

Mirjossbom 25/10/2011 17:14



Un moment qui vibre...



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